Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

mercredi 1 août 2007

La fausse déclaration attribuée à Camille

Voici la preuve documentaire d'un des stratagèmes mis-en-oeuvre par Johanne Sarazin dans le but de tromper son entourage et les autorités compétantes. Il s'agit de copies des documents officiels, versés au dossier de la cour. Ces documents démontrent comment Mme Sarazin, en toute complicité avec son avocate, Adélia Ferreira et des agents du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM), a manipulé un enfant de 8 ans, issue de ses entrailles, afin d'éliminer son père de son quotidien, bénéficiant de la corruption omniprésente au sein de ces institutions pour ce faire.

Fin septembre 2003, le Sergent-Détective Annie Vigeant, #4350, sans avoir effectué la moindre enquête comme elle le confirmera par la suite sous serment devant le tribunal, me demande de bien vouloir faire acte de contrition et me livrer. Il s'agit selon ses dires d'un dossier où il y a présomption d'allégations de menace de mort. Intrigué par cette conversation, je l'interroge brièvement à mon tour sur le cheminement de son « enquête ». Mme Vigeant me confirme alors n'avoir jamais eu connaissance de la requête en droit familial qui produit la fameuse déclaration attribuée à la petite.

Dans le but de l'aider dans son « enquête », je lui explique les incohérences soulevées dans cette "déclaration", particulièrement au niveau de la date de l'appel en question. Faut savoir que les enfants, accompagnés de leur père, participaient en cette date précise, à Québec à une réunion familiale annuelle, réalité confirmée au paragraphe 25 de la requête civile de la mère qui introduit la déclaration en justice...

Dans cette même conversation, j'en profite également pour rafraîchir la mémoire de Mme Vigeant relativement aux dispositions de
l'art. 140 du code criminel, qui concerne le méfait public, soit raconter des faussetés aux autorités dans le but d'incriminer à tort une tierce personne.

La requête produisant la déclaration attribuée à Camille lui fut promptement acheminée par fax,
accompagnée de sensiblement les mêmes explications et commentaires dans une lettre en guise de présentation de la télécopie.

Devant le Juge Louis-Jacques Léger de cour municipale de Montréal, celui-là même que son collègue
Boilard qualifie publiquement de paresseux intellectuellement, Annie Vigeant commence par nier catégoriquement avoir jamais reçu la requête en question avant de se rétracter devant la confirmation d'envoi.

L'Affaire Camille nous confirme que Mme Vigeant bénéficie d'un condé, (Le Petit Robert : Autorisation officieuse d'exercer une activité illégale accordée par la police, en échange de services... ) dans l'exercice de ses activités professionnelles. Elle a également bénéficié de la complaisance du juge Léger, de la Commission de Déontologie Policière et du comité de révision de cette même Commission.


Cette affaire, tout autant que l'Affaire Dumas, documente l'immobilisme et la collusion existante entre tous les paliers de l'appareil de l'État, à commencer par le bureau du PM. Dans ces conditions, faut-il s'étonner que les
rats quittent le navire?