lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/14Sokru

lundi 28 janvier 2013

Remise en liberté pour meurtre




Une autre affaire à classer dans la filière ‘justice clémente pour femmes seulement’. Peut-être qu’un sociologue pourrait tenter de nous expliquer pourquoi les sociétés occidentales se livrent-elles ainsi à de périlleux exercices de contorsionniste afin de justifier la remise en liberté des femmes criminelles. Et pourquoi en moyenne les femmes en occident n’écopent que de peines de prison équivalant seulement au tiers des sentences administrées à des hommes en semblables circonstances ?

Récemment, Jennifer Bigham, 26 ans, a été remise en liberté après avoir été condamné à une peine de 3 ans de prison pour avoir noyé dans sa baignoire sa fille de 3 ans avant de s’infliger à plusieurs reprises de profondes lacérations à la poitrine.

Au moment du meurtre survenu en janvier 2010, les médecins en étaient arrivés à la conclusion que Mme Bigham n’avait pas toutes ses facultés mentales. Mais il y a quelques jours, au terme d’une autre évaluation psychiatrique, les mêmes praticiens ont décidé qu’elle avait désormais repris contact avec la réalité avant de la remettre en liberté.

Dès le départ, l’affaire Bigham avait été considéré tout à fait inhabituelle. Malgré le fait qu’elle était considérée comme perturbée mentalement, Mme Bigham avait été incarcérée en prison plutôt qu’à l’asile.

En outre, conformément au principe de la ‘chose jugée’ en vigueur aux États-Unis, cette dernière ne pourra être jugée à nouveau pour le même crime.

Toutefois, la poursuite s’est montrée vigoureusement en désaccord avec cette décision de remettre en liberté Mme Bigham et entend se pourvoir en appel contre cette décision. ‘Elle représente un véritable danger pour la société’ dénonce la procureure de la poursuite à un journaliste local précisant ‘qu’elle n’avait pas été évaluée selon les normes’.

Précisons que cette étrange décision de remise en liberté d’une personne reconnue coupable de meurtre n’est pas l’apanage exclusif des Etats-Unis comme l’histoire récente de cette femme du sud de l’Australie qui avait assassiné son mari en lui brûlant les parties intimes dans une crise de jalousie et qui, par la suite, avait été remise en liberté en raison du fait qu’elle prétendait que ce dernier l’avait au préalable qualifié de ‘grosse vache’.

Combien valent la vie des enfants et des hommes dans ces pays qui aiment se présenter devant le concert des nations comme des modèles de liberté et d’égalité ?

Source : http://is.gd/FrUkoR & http://is.gd/dzVSYu

Url court : http://is.gd/GGooyZ

L'hypocrisie des élus





L’hypocrisie des élus ne cessera jamais de nous étonner. Au delà des cas cités de BPR et des cinq entreprises, dont «Québecor et Bell», qui avaient eu, selon l’article, des communications illégales avec des titulaires de charge publique relativement au projet d’amphithéâtre de la Ville de Québec et dont le DPCP avait jugé les preuves insuffisantes afin d’intenter des poursuites criminelles, il importe ici de se pencher sur le cas des lobbys publics, financés à même nos taxes et impôts, et dont le seul objectif consiste à influencer les élus, détenteurs des cordons de la bourse, afin de leur verser toujours davantage de subventions, utilisées à seule fin de diffuser leurs idées sociopathes. Je fais référence ici à la Fédération des femmes du Québec, au Conseil du Statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.

Notons en passant que ces lobbys ont tatoué sur le cœur la quête d’égalité alors qu’aucune contrepartie n’existe pour exprimer le point de vue de l’autre moitié de la population, celle qui est né avec une virgule dans l’entre-jambe. Il faut en déduire ici que le concept d’égalité relève aujourd’hui de la novlangue, concept développé par Georges Orwell dans son roman d’anticipation 1984.

Si ce gouvernement désire véritablement rétablir l’ordre au sein des activités des lobbyistes, il doit impérativement mettre fin à ce gaspillage injustifiable de fonds publics investis à pure perte dans des organismes alimentés par des idéologues sectaires qui militent à l’avènement d’une société assujettie à la suprématie féminine.     

Url court : http://is.gd/IDjvQ7

mercredi 16 janvier 2013

Lettre ouverte à Stéphane Bergeron




Monsieur le ministre,

La présente se veut une réaction à la série d’articles publiés récemment au sujet de la surpopulation carcérale et de la problématique plus spécifique relative à l’établissement de Bordeaux. Malgré le fait de n’avoir jamais été impliqué, ni de près, ni de loin, dans les activités criminelles, il m’est arrivé bien involontairement de séjourner en prison en raison très précisément de la mise en œuvre de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ adoptée à la sauvette dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge.

Lors de ces séjours, j’ai profité de l’occasion pour sonder le terrain, par simple curiosité, afin de m’enquérir des raisons qui avaient précipité ces copains d’infortune dans l’enfer carcéral. Or, à ma plus grande stupéfaction, j’ai rapidement été confronté au fait incroyable qu’environ la moitié des détenus avait été précipité dans cet univers de réclusion suite à des trivialités familiales, et plus spécifiquement en raison de l’application sans le moindre discernement de cette fameuse ‘politique’ ci-haut mentionnée. Il importe ici de préciser que cette ‘politique’ n’est pas une loi et que ses recommandations contreviennent en de nombreux points aux dispositions du code criminel canadien applicables en matière criminelle. Il importe également de savoir que cette ‘politique’ fut adoptée sans le moindre débat afin de contrer un fléau inexistant.

Depuis le début des années ’80 en effet, des pseudo-sociologues avaient répandu sur la place publique la rumeur à l’effet que pas moins de 300 000 femmes seraient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Cet élément, tout droit issu de l’imagination fertile de ces activistes, fut par la suite repris en boucle et distribué dans tous les palais de justice de la province sous la forme de pamphlets. Or, une simple demande d’accès à l’information nous a permis d’exposer l’imposture sans toutefois que cette ‘politique’ ne soit répudiée.

Particulièrement à la lumière des informations véhiculées récemment au sujet des problèmes de surpopulation carcérale, il serait urgent que les policiers reprennent contact avec la réalité. En particulier, il vous incombe à titre de ministre responsable de la sécurité publique d’exiger davantage de rigueur et de professionnalisme de la part des policiers appelés à intervenir suite à un appel de violence domestique logé par une conjointe en mal de contrôle. En éliminant du système carcéral les détenus faussement accusés sur la base de ouï-dire qui ne sont jamais l'objet d'enquête, le problème actuel auquel est confronté le ministère dont vous avez la charge ne deviendra rapidement qu’un lointain souvenir. Et le système de justice, qui présentement souffre d’un sérieux problème d’image et de crédibilité, retrouvera du même coup un peu ses lettres de noblesse.  

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://is.gd/Nc8g0C

jeudi 27 décembre 2012

Propagande féministe




Comme à l’habitude, les féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »



Or, tout un chacun est en mesure de vérifier que rien n’est plus faux !



Au Québec, non seulement la violence conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce délit,  - plus souvent qu’autrement sur la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure de la couronne Claudia Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de « transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice, les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.



Poursuivant la lecture du document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de procéder ou non à une arrestation. »



Depuis l'adoption en ’86 de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison, une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les circonstances ?



Ce projet fut mené à l’initiative du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.

Url court : http://is.gd/DOntJL

mardi 16 octobre 2012

SNC-Lavalin, dans l’antichambre de la corruption




Depuis que l’ex-entrepreneur Lino Zambito déballe son sac devant la commission Charbonneau, les firmes de génie-conseil doivent se sentir particulièrement ciblées devant tant d’allégations incriminantes les concernant. Afin d’illustrer le laxisme et la gabegie qui prévalent actuellement dans le domaine de la gouvernance et de l’administration du bien public au Québec, il s'avère utile d’examiner attentivement les placards de la firme SNC-Lavalin qui, de toute évidence, constituent l’antichambre de la corruption gouvernementale et institutionnelle. 

Les liens de proximité confirmés entre cette firme de génie-conseil, longtemps considérée comme un fleuron de l'industrie du savoir-faire québécois, et le crime organisé sous la commande de la mafia gouvernementale, défient la loi de gravité. 

Commençons le récit par Kathleen Weil, qui exerçait alors les fonctions de ministre de la justice lorsque l’imposteur Charest faisait le pitre devant le commissaire Bastarache, présidée par un petit juge fripon expressément choisi par JJ Charest afin de se défaire des allégations émanant de Marc Bellemare au sujet du trafic d’influence dans le processus de nomination des juges. Kathleen Weil fait partie de la collusion, peut-être même à son insu tellement elle est inapte. La ministre de la Justice a en effet occupé durant 4 mois un bureau appartenant à un proche du fils de l'ancien parrain Vito Rizzuto, selon ce que nous a révélé La Presse. 

Par la suite, la ministre Weil fut mutée au portefeuille de la famille en raison de ses faibles ressources intellectuelles, et après avoir commis nombres d’impairs dont Charest n'avait vraiment pas besoin, étant lui-même déjà passablement occupé à détourner l’attention du public au sujet des multiples fraudes commises par son équipe de cleptomanes. Or Kathleen Weil est la conjointe de Michael Novak, vice-président de SNC-Lavalin International. Dans le contexte des scandales à répétition qui alimentent les fils de presse associant SNC-Lavalin à la corruption, de la rénovation de l’infrastructure du réseau d’électricité au Kerala (Inde) en passant par la construction d’un pont pour enjamber la Padma au Bangladesh à la méga prison de Khadafi, dans l'aménagement d'un centre de contrôle et d'entretien de l'énergie à Phnom Penh, dans l'attribution du contrat de construction et d'exploitation de la centrale électrique de Hadjret Ennous, dans le nord de l’Algérie, ce détail s’avère hautement significatif dans le contexte des liens de proximité. Plus près de nous, La Presse nous informait récemment que des dirigeants de SNC-Lavalin seraient soupçonnés d’avoir fait des paiements douteux de 22 millions de dollars afin d'obtenir le contrat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) évalué à plus de 1,3 milliard de dollars.

Le 11 août 2010, ce fut Jean-Marc Fournier qui succéda à l’inénarrable Weil au ministère de la justice avant son élection dans la partielle de St-Laurent en septembre, et moins de 2 ans après son retrait « permanent » de la politique pour des raisons familiales, annoncé quelques semaines à peine avant le déclenchement des élections générales de 2008. Fournier surprenait en effet tout le monde avec l’annonce précipitée de son départ de la politique active pour des « raisons personnelles », et l’encaissement de 145 000$ en prime de séparation avant de se faire recruter illico par SNC-Lavalin ! 

L’année précédent ce recrutement de Fournier par SNC-Lavalin, le nouvellement élu président Sarkozy nous avait offert un spectacle grandiloquent en se précipitant au secours des infirmières bulgares libérées par l'intervention miraculeuse de Cécilia. Et comme par hasard, Khadafi aurait généreusement contribué à la caisse électorale de Sarkozy avant son élection de 2007. L’épine des infirmières Bulgares retirée de son pied, Khadafi redevenait soudainement fréquentable aux yeux de la communauté internationale.

SNC-Lavalin, déjà présent en Libye à œuvrer à la réalisation des projets pharaoniques du dictateur présentés sous le couvert de l’humanitaire en dépit de l’embargo international, allait profiter de  la nouvelle donne pour s’incruster encore plus profondément dans cet état avec le support actif de son ex-vice-président directeur Riadh Ben Aïssa. Ce dernier fut récemment mis dans l’obligation de démissionner de ses fonctions suite à la réception d’une lettre anonyme destinée à Stephen Jarislowsky qui contrôle 14 % des actions de la société de génie-conseil. À la suite de la réception de la lettre, l'entreprise a conduit une enquête interne qui a mis en lumière les 56 millions de dollars qui auraient servi à des paiements douteux, ce qui a mené le chef de direction, Pierre Duhaime, à quitter ses fonctions. Par la suite, Riadh Ben Aïssa fut mis en état d’arrestation par les autorités Suisses et la société SNC-Lavalin affirmait dans un communiqué qu'elle coopère avec toutes les autorités qui demandent son soutien dans la résolution des dossiers sous enquête. « Puisqu'une enquête de la GRC est présentement en cours, la Société est contrainte quant à ce qu'il est possible de discuter publiquement. [...] Nous réitérons que nous avons remis volontairement et proactivement les résultats de notre examen interne aux autorités. » 

Il y a fort à parier que les auditions de la commission Charbonneau nous permettrons de poursuivre l’examen des placards nauséabonds des firmes de génie-conseil car selon Zambito, si pour les entrepreneurs il importe de connaître des politiciens, il est préférable de fréquenter des ingénieurs ! En effet, il existe deux types d’ingénieurs, ceux qui œuvrent dans le génie et ceux qui font de l’argent. Assurément, ces derniers se spécialisent dans le domaine des travaux publics où la valse des ‘extras’ ne semble pas avoir de fin. Il est vrai que ces ‘extras’ bénéficient à tous les protagonistes, les entrepreneurs, les ingénieurs et les politiciens qui dirigent l’orchestre des spoliateurs. Pour sa part, le peuple n’est pas convié au bal mais doit néanmoins en assumer la facture jusqu’à ce que l’on sonne la fin du bal des voleurs.

Transactions douteuse en Afrique du nord - 195M$ - 

Mise-à-jour 01/03/2013

CUSM: SNC-Lavalin a versé 22,5 millions pour influencer le projet, dit l'UPAC

Mise à jour 14/03/2013

SNC-Lavalin : plans et délits

 

  

Url court : http://is.gd/rAlVbl

vendredi 5 octobre 2012

Comment se prémunir contre les mesures arbitraires



Comment le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?

Analyse basée sur l’expérience de nos membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale


Face aux policiers 
Ceux-ci interviennent de manière routinière sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime...
Que faire :
Il est difficile de contester l’action des policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention. Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat. D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.
Face aux juges
De nombreux juges manquent aux trois obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que nous avons repérées :
- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant prononcées en cour;

- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier une déclaration de culpabilité;

- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »);

- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé coupable;

- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs, comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;

- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés auparavant;

- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de « s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.
Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :

- Fait des sourires

- Hésité à répondre

- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)

- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)

- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)

- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne »

- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci déposait devant sa porte)

- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation de harcèlement)

Que faire : 

Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment le juge va interpréter cela, officiellement ou non.

Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un avis de récusation afin de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge pendant le procès.

Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée. Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent au trésor public.

Face à la Couronne

La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :

- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques, 1998);

- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et rapports d’événement );

- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines accusations initiales non fondées tombent; 

- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;

- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du juge;

- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer ou à lui suggérer des déclarations;

- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son appel, etc.;

- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;

- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire abandonner son droit à une défense pleine et entière;

Que faire :
Exiger tous les documents afin de pouvoir faire une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.
Face aux avocats de la défense 
Les avocats de la défense sont en principe le dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire. Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document, cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté », dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité de ses biens et de sa personne.
C’est l’accusé qui défraie les honoraires parfois exorbitants de l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs. L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui. Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans des livres de droit.
À la fin du procès il faut systématiquement aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de justice les enregistrements du procès. C’est un coût minime en comparaison des frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les niveaux
Face aux agents de probation 
Si le juge déclare l’accusé coupable et demande un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e) remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.
Que faire :
Afin que l’agent ne puisse pas transformer les paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne assermentée, telle qu’un avocat.
Face aux employeurs
Un casier judiciaire est un obstacle souvent insurmontable à l’obtention d’un emploi.
Que faire :
Noter et documenter toutes les fois où un casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel. Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.
Face aux journalistes
Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.
Que faire :
Médiatiser un cas peut éventuellement être l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un système judiciaire sexiste et inique.
Face à cette expérience traumatisante
Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.
Que faire :
Demander l’aide d’un psychologue choisi avec discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.
Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes – bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les hommes.


mercredi 29 août 2012

La politique de l'autruche



L’heure est grave. Le Québec se retrouve présentement à la croisé des chemins. Mardi prochain, le 4 septembre 2012, les électeurs de la province sont conviés aux urnes afin de choisir les prochains représentants qui seront investis durant les prochaines années du mandat de gérer les affaires de la cité en bon père de famille. Encore faut-il que cet exercice soit effectué lucidement, de manière éclairée. Présentement, trois principaux partis s’affrontent et, sans grande surprise, ces entités devraient rafler la majorité des votes, soient le PLQ, le PQ et la Coalition Avenir Québec, la CAQ, la dernière créature dans le paysage politique local sous la férule de François Legault et de Charles Sirois. Examinons attentivement les antécédents de deux aspirants députés dans cette équipe.

Il n’y a pas si longtemps, un des candidats de la CAQ, François Bonnardel, entretenait une relation intime avec Nathalie Normandeau, vice-première ministre libérale et comme nous avons eu le loisir de l’apprendre par la suite, péripatéticienne de première classe, alors qu’il siégeait dans l’équipe de Mario Dumont de l’ADQ avant la fusion avec la CAQ. Avec rigueur, Bonnardel dénonçait à ce moment les conflits d’intérêts majeurs entourant le financement initial, par le biais des Fonds d’intervention économique régional (FIER), de l’entreprise délinquante I Perception contrôlée par Charles Sirois et dans laquelle Claude Blanchet, conjoint de Pauline Marois, possède des parts. 

« Bonnardel a révélé en Chambre, où il est protégé par l’immunité parlementaire, que la compagnie I Perceptions inc, « une entreprise détenue par Télésystème dont l’actionnaire principal est Charles Sirois, a reçu 517 000 $ de FIER Succès, 450 000 $ de Fier Cap-Diamant et 800 000 $ de Fier ID Montréal. On sait que les deux tiers du capital investi par les Fonds d’intervention économique régional (FIER) proviennent de fonds publics.

Le Fier ID est commandité par Télésystème appartenant à Charles Sirois, a précisé le député. De plus, a-t-il ajouté, la Compagnie ID Capital, propriété de Télésystème, a aussi investi dans I Perception, grâce en partie avec de l’argent de Anges Québec, un programme d’investissements relevant du ministère de Développement économique dirigé par Raymond Bachand.

Fait à noter, les adresses de Fier ID, de Télésystème inc., de ID Capital et de Anges Québec sont toutes la même : le 1250, boulevard René-Lévesque Ouest à Montréal, dans l’ancien édifice de IBM dans le centre-ville. « Est-il normal que FIER ID ait donné du financement à une entreprise dont l’actionnaire majoritaire, Télésystème, a aussi comme adresse le 1250, boulevard René-Lévesque, tout comme Anges Québec ? », a interrogé François Bonnardel. »

Comment expliquer un tel changement de cap ? La soif du pouvoir rend-t-elle amnésique les aspirants députés ?

Le cas du candidat transfuge François Rebello mérite également notre attention. Alors qu’il était critique en matière économique sous l’ombrelle du PQ, Rebello critiquait avec vigueur le recours, par la Canadian Imperial Bank of Commerce (CIBC) présidée par Charles Sirois, aux paradis fiscaux afin de se soustraire à ses obligations fiscales canadiennes, à hauteur de 1,4 milliard de dollars, des sommes que la CIBC se vante, dans ses rapports annuels, d’avoir soustraits au fisc depuis 2007 grâce à ses opérations extraterritoriales. Notons au passage que ce 1,4 milliard de dollars, c’est presque trois fois ce qu’il en coûterait annuellement au Québec pour donner à sa jeunesse la gratuité universitaire.
L’hypocrisie de ces politiciens de pacotille ne doit pas nous berner. Ne soyons pas dupes. Pensez-y bien avant d’exercer votre droit de vote, le 4 septembre prochain.

Url court : http://is.gd/eqEJgh

vendredi 10 août 2012

De douteuses accointances



Le premier ministre, l’imposteur JJ Charest, nie être intervenu pour faire cesser la filature de Eddy Brandone, un militant du Parti libéral, ancien dirigeant de la FTQ-Construction et nourrissant des liens de proximité avec le monde interlope, après une brève rencontre dans un hôtel de Dorval en 2009, en marge d'une réunion avec la communauté inuite.

Marc Bellemare, ancien ministre de la justice, intervient dans la controverse soulevée par le dernier scoop de la SRC de l’équipe sous la direction du journaliste Alain Gravel soit l'interruption de la filature. Réagissant aux propos public de Jacques P. Dupuis, qui fut simultanément ministre de la justice et de la sécurité publique sous la 2ième mouture de la médiocratie libérale et qui affirmait récemment sur les ondes de la SRC  qu'il n'y avait jamais eu d'intervention politique auprès de la direction de la Sûreté du Québec. « Nous aurions été dénoncés immédiatement », a soutenu l'ex-ministre. « Nous n'intervenions pas dans les enquêtes, nous ne voulions pas savoir qui faisait l'objet d'une enquête ».  

Marc Bellemare : « Que Dupuis vienne dire hier comme il l’a fait à Radio-Canada, c’est impossible parce qu’il y a une étanchéité absolue entre les deux, c’est absolument faux. Il n’y a pas d’étanchéité. Il y a des couloirs politiques, il y a de l’information qui circule. L’intérêt politique prévaut quand tu es ministre de la Sécurité publique, tu es avant tout un politicien, un membre du parti Libéral et tu protèges ton gouvernement et tu protèges ton chef. Ça, c’est la première des choses, la deuxième c’est l’intérêt public. »


Existe-t-il encore ici bas un citoyen sain d’esprit et informé de l’état des lieux qui accorde encore de l’importance aux propos et affirmations de JJ Charest ?

URL court : http://is.gd/NTjhQs

 

vendredi 27 juillet 2012

La promotion de la déviance



Au Québec, la société semble évoluer en marge de la civilisation, une société dans laquelle des sociopathes dictent la norme, sous le couvert de la modernité.

Ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la psychiatrie connaissent l’existence du manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux, Diagnostic de la Santé Mentale, le DSM, dont la quatrième version présentement utilisée remonte à 1994. Il s’agit d’un recueil des différentes maladies mentales et autres déviances du comportement publié par l’Association des Psychiatres Américains, l’APA, à l’intention des praticiens afin de les guider dans leur pratique. En mai 2013, une nouvelle version du manuel est vivement attendue après la conclusion de l’actuelle période de consultation et de préparation de la nomenclature.  

La toute première version du DSM date de 1952. L'homosexualité, tout comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres qui répertorient les maladies mentales et les déviances au rang des déviances sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire retirer 81 mots dans la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres, modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie. Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la diversité.

L’histoire de cette modification du DSM nous est racontée en détail par la petite fille de l’un des instigateurs de la manœuvre, John Patrick Spiegal. Le récit en anglais commence à la 02.00 min.

Or, voici qu’en prévision de la prochaine mise-à-jour du DSM, le Dr. Judith Reisman surveille pour nous les lobbyistes qui s’agitent présentement au sein d’organisations telles le B4U-ACT afin de faire reconnaître leur conception bien particulière de l’amour universel, toujours présentée sous le couvert de la diversité et de la tolérance ! Des pédophiles et des spécialistes du domaine des troubles mentaux tentent présentement d’établir un dialogue entre les pédophiles et la société hôte afin de leur offrir une tribune sur laquelle ils pourront discourir de l’amour singulier qu’ils éprouvent à l’égard de nos enfants.
 
L’objectif de ces activistes consiste à influencer les membres de l’APA afin d’obtenir une modification de la définition clinique de la pédophilie et d’en exclure la notion de déviance sous le fallacieux prétexte que ce comportement serait inné et non acquis. Selon cette thèse, il ne s’agirait aucunement d’une pathologie puisque cette condition serait préexistante à la naissance et non pas la conséquence d’une négligence parentale et autres abus vécus durant l’enfance.

Nonobstant, les raisons qui mènent des personnes à adopter de tels modes de vie sont bien documentés. De nombreux individus atteints du syndrome dans leur vie sexuelle ont en commun d’avoir subi de la part d’un proche des situations d’abus durant leur enfance.

À Baltimore, lors un symposium organisé par B4U-ACT en août 2011 afin de mousser leur projet de vie, Richard Kramer intitula son exposé: « Le DSM et la stigmatisation des Personnes Attirées par les Mineurs. »

Voici le programme de ce symposium

La présentation du Dr Judith Reisman au symposium B4U-ACT

En psychiatrie, le terme ‘Minor Attracted Person’ MAP fait désormais parti du vocabulaire clinique. Les activistes déplorent que les ‘MAPs’ n’aient pas accès aux services auxquels ils auraient droit, notamment des psychiatres, par crainte d’être jugés ou même sanctionnés en raison de leur singulier comportement. D’autres vont même jusqu’à invoquer les taux de suicide élevés au sein de cette communauté en arguant qu’il faut lever la stigmatisation à ce sujet dans la prochaine version du DSM.

Selon le site de l’APA consacré au DSM-V, les critères diagnostiques du syndrome de la pédophilie vont effectivement être modifiés.

« Les frontières entre les variantes du syndrome ont été ajustées à la période pré-pubère en lien avec les indicateurs de développement biologique chez les victimes et ce afin d’éviter les conséquences qu’impliquent ce syndrome chez les victimes adolescentes post-pubères…»

En clair, l’APA nous propose de rabaisser l’âge de consentement sexuel à la puberté et « normaliser » les relations charnelles et autres fornications entre adolescent et adulte, toujours sous le couvert de la diversité et de la tolérance…

Non, la fornication, la luxure ou la concupiscence ne font pas partie de valeurs et des pratiques qui doivent être enseignées à nos enfants par le système d'éducation. Pourtant, c’est bien là le programme visant à sensibiliser nos jeunes à « la diversité sexuelle à l’école primaire » qui nous est proposé dans un cahier spécial Gay du quotidien gratuit Le Métro.  Ce cahier spécial n’est simplement qu’un outil de propagande destiné à faire la promotion de la perversion…   

Il faut demeurer vigilent et surtout protéger nos enfants de ces prédateurs en exposant ces activistes avant qu’il ne soit trop tard. L’exemple donné au sujet de la normalisation de l’homosexualité devrait nous inciter à la plus grande des prudences.

Url court : http://is.gd/s27J15

mercredi 11 juillet 2012

Le syndrome du stress judiciaire

Tous ceux qui ont eu l'occasion d'être traduit en justice savent à quel point l'expérience s'avère déplaisante, voire stressante au maximum. Les mensonges fusent de partout et rien ni personne ne semble en mesure de les enrayer. Les juges fripons s'en moquent éperdument, tout autant d'ailleurs que le respect dû envers leur serment d'office. Du haut de leur prétoire, ces magistrats sociopathes détruisent intentionnellement la vie d'honnêtes citoyens sans la moindre arrière pensée. Dans un article publié sous la signature de Marie-Claude Malboeuf et intitulé : « Quand les procès rendent malade », l'auteur relate à partir de faits vécus comment se manifeste ce stress dans la vie des justiciables.  

Hubert Van Geiseighem, ce réputé psychologue et distingué professeur à l'université de Montréal, déplore la longueur des procédures. «Les humains ont le mouvement défensif naturel de tourner la page. Avec ses interrogatoires constants, avec sa lenteur, le processus judiciaire bloque notre besoin d'évitement. Il nous garde dans l'incertitude et l'instabilité. C'est un genre de purgatoire, absolument épouvantable qui sape de l'énergie et détourne de tout ce qui forme sa vie habituelle. Il n'y a plus d'intimité sexuelle, plus d'ambition au travail. Les gens se mettent sur le pilote automatique.»

Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ? 

L'exemple suivant servira à illustrer l'état des lieux. En 2003, un procès est instruit en matière criminelle après que la plaignante eût dénoncé son père, accusé formellement d'inceste sur la base d'une preuve d'ADN concluante. Il faudra attendre jusqu'en novembre 2009 avant que l'accusé, Jacques Owen Labonté, n'enregistre un plaidoyer de culpabilité et encore 28 mois avant que le tribunal n'entende les représentations sur sentence et n'expédie le criminel en dedans à purger une peine de 3 ans. Jugement

Comment expliquer de tels délais ? En examinant les détails de cette sordide affaire, nous apprenons que les 3 enfants issus de cette union contre nature ont, en toute connaissance de cause, été confiés par la DPJ au père/grand-père auteur du crime ! Or, il appert qu'au moment du plaidoyer de culpabilité, la cadette de la fratrie était encore mineure. Expédier son père/grand-père en prison aurait signifié une réouverture de dossier nauséabond à la DPJ...

En conséquence, le tribunal a étiré le temps afin que la sentence ne soit prononcée qu'la majorité de la cadette. Et comble d'hypocrisie, la cour d'appel a accepté d'entendre la requête en contestation de la durée de la sentence tant et si bien que le père/grand-père fut de retour dans la communauté à Danville, en Estrie, après seulement 45 jours de détention, libre d'exploiter les désespérés de la médecine grâce à ses talents de manipulateur et de charlatan. Peut-être que d'avoir André Bachand parmi ses « patients » n'est pas étranger à ce traitement privilégié ? Un système de justice intègre, respectable ? Qu'il soit autorisé d'en douter...

url court : http://is.gd/bCjr5c

mercredi 2 mai 2012

Du chinois judiciaire
























Voici une histoire bien réelle qui dépasse l'entendement. Un juge qui en a ras le bol de l'accusé, au point de mettre un terme de manière péremptoire à ses moyens de défense. Privé de ses moyens de défense, comment faire valoir ses droits ?
















Ce ne sera pas la première fois malheureusement, qu'un petit juge mafieux comme peut l'être le juge Mongeau, a trempé son pinceau dans la fange qui constitue la matière constituante de la basse-cour du Qc. La juge France Charbonneau s'est également copieusement salie les mains dans le dossier de Daniel Bédard, où l'ordre des Ingénieurs du Québec se retrouve directement impliqué et compromis. Sachant que la juge Charbonneau fut nommée en poste par la médiocratie de Paul Martin, un petit valet au service du Sieur de Sagard, il faut avoir des attentes réalistes en ce qui concerne l'exercice en devenir d'une hypothétique commission d'enquête portant sur la proximité entre le crime organisé, l'industrie de la construction et la  mafia gouvernementale...

Comme le disait l'annonce dans le temps, seul son coiffeur le sait...

URL court de cette page http://is.gd/dUc2ZG





vendredi 6 avril 2012

La déviance du communautarisme



Comment dormir au gaz collectivement et en être fier ?

Initialement, le registre des armes à feu a été constitué pour plaire au lobby des féministes déviantes après qu’elles eurent recyclé le drame de polytechnique afin de mousser leur capital politique en tablant sur la souffrance des familles des victimes de Gamil Gharbi, renommé Marc Lépine pour faire plus local... 

Aucun criminel actif en ce pays ou ailleurs n'aura jamais l'idée saugrenue d'enregistrer son arme de poing ou d'épaule auprès des autorités, avec ou sans registre. Le cas de Basil Parasiris (http://tinyurl.com/6qwqv2v) nous a démontré que même en présence du fameux registre, que les policiers de Laval ont confirmé ne pas avoir consulté dans le cas d'espèce, il existait de sérieux risques de bavures. 

Même si je demeure résolument opposé à l'obscurantisme qu'incarne l'administration néo-fasciste de Harper, il faut lui concéder que l'abolition du registre inutile des armes à feu met un terme en ces années de vaches maigres à un programme impliquant un gaspillage intensif des ressources du trésor public. En ce sens, cette initiative mérite notre appui quoi qu'en disent les bien-pensants, parasites du communautarisme québécois.

Commentaire laissé sur cette page : http://tinyurl.com/7bhddgd 
Le Devoir pratique encore et toujours la censure.

URL court : http://tinyurl.com/bog3sqe

samedi 24 mars 2012

Prostitution juvénile et impunité



À l’automne 2003, Roger Ferland, l'enquêteur de police en charge du dossier de la prostitution juvénile connu sous le vocable « Enquête Scorpion » indiquait devant le tribunal que l'une des présumées proxénètes, Nadine Gingras, avait déclaré, dans une conversation téléphonique enregistrée par la police, avoir des ministres parmi ses clients. Le ministre de la Justice et Procureur général, Marc Bellemare, a demandé alors aux procureurs de la Couronne chargés du dossier de la prostitution juvénile à Québec de réviser l’ensemble de la preuve dont ils disposaient afin de dissiper tous les doutes concernant l’implication de ministres ou députés de l’Assemblée nationale à titre de clients du réseau. Et le gouvernement Charest a toujours refusé, sous prétexte de ne pas nuire au dossier devant les tribunaux, de rouvrir l’enquête Scorpion, malgré la demande incessante de la population en ce sens. «Que l'on continue!», clamaient la population dans la rue.

Au printemps 2004, lors du procès de Robert Gillet, une conversation en arabe libanais entre le proxénète Georges Radwanli et une personne non identifiée fut mise en preuve au tribunal. Dans cet échange, Radwanli propose à son interlocuteur les services d’une avocate, Me Suzanne Corriveau, bien connue à Québec. Cette avocate a la réputation de gagner ses causes à coup sûr car c'est elle qui fournit de jeunes prostituées à certains juges de la Cour supérieure. Un nom de juge a même été mentionné devant la Cour.

En date du 24 mars 2004, une équipe de TVA a récupéré le repiquage de la conversation et fait traduire le tout. La diffusion de la nouvelle au journal de 17h eut l’effet d’une bombe. À peine 2 heures plus tard, Marc Bellemare, alors ministre de la justice, improvise un point de presse, annonçant la nomination éminente d'un procureur spécial pour faire "toute la lumière" au sujet de ces allégations. À 22h, plus rien. Pas un mot, nulle part sur aucun réseau. D'où provenaient ces ordres? À peine un mois plus tard, Marc Bellemare démissionnait du gouvernement. 

D'une source de Québec qui préfère préserver l'anonymat, le juge Frank Barakett serait impliqué. Il s’agit d’un controversé personnage de la cour supérieure qui de plus avait été identifié dans le cours de l'enquête comme ayant reçu des pots de vins des accusés libanais. Son nom fut mentionné publiquement, mais pas trop fort.

Le juge Richard Grenier serait également impliqué, mais son nom n'a jamais paru publiquement. C’est ce même juge qui a conseillé Robert Gillet dans sa poursuite intentée contre Jeff Fillion.

Le lundi 18 octobre 2004 au soir, huit personnes sont attablées au café d'Europe à Québec célébrant l'anniversaire de François Houle, acquitté dans le dossier de la prostitution juvénile, ex-conseiller du premier ministre Bernard Landry, et ex-représentant chez National communications.

Parmi les convives, nous retrouvons...

Robert Gillet, reconnu coupable dans le scandale de la prostitution juvénile d'avoir eu recours aux services de prostituées mineures.

Me Suzanne Corriveau, fille de l'avocat Lawrence Corriveau, mort en 2001, était selon des sources fiables un client notoire de la prostitution juvénile de Québec depuis des décennies. Mme Corriveau est également la sœur de Richard Corriveau, mais qui n'est plus maître de grand chose depuis qu'il purge une peine de prison pour des affaires de fraude et de blanchiment d'argent et qu'il est radié à vie du barreau.

Au terme du processus judiciaire, la peine infligée au proxénète Radwanli représente à elle seule un véritable scandale. Radwanli a été reconnu coupable de neuf chefs d'accusation de rapports sexuels avec des mineures, coupable d'incitation d'adultes à avoir des rapports sexuels avec des enfants, coupable de trafic de substances interdites et coupable d'exploitation d'une maison de débauche. Il a été condamné à purger 18 mois dans son propre appartement et à effectuer 200 heures de services communautaires.

Peu de temps avant le déclenchement des présentes élections, Charest annonçait en grande pompe la mise sur pied d'une commission d'enquête, réclamée par personne et tout à fait inutile à mon humble avis, sur le phénomène des aménagements raisonnables. À la lumière des récentes révélations relatives à la proximité existant entre le crime organisé et le gouvernement corrompu de Charest, il importe de permettre aux enquêteurs de finaliser le travail entrepris dans le cadre de l'enquête Scorpion afin de traduire en justice les clients connus du réseau de prostitution juvénile et mettre ainsi un terme à la culture d'impunité dont bénéficie la classe politique de cette province.

URL court de cette page http://past.is/XPcY

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001