mercredi 29 mai 2013
lundi 8 avril 2013
Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice
Récemment, sur le site Faits
et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du
système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos
intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous
faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame
justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans
l’administration de votre ministère.
Dans cet article, nous apprenons
que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit
criminel. À la lumière des données biographiques
publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt
du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte
tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous
ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés
fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation
dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de
police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples
paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors
d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en
matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi
mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris
les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se
conformer.
Il n’est pas inutile de rappeler
ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le
milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans
cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient
victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de
l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition,
doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu
de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec
rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux
éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru
?»
En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…
En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…
Veuillez
agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués
Hermil LeBel
Url court : http://bit.ly/14Sokru
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lundi 28 janvier 2013
Remise en liberté pour meurtre
Une autre affaire à classer dans
la filière ‘justice clémente pour femmes seulement’. Peut-être qu’un sociologue
pourrait tenter de nous expliquer pourquoi les sociétés occidentales se livrent-elles
ainsi à de périlleux exercices de contorsionniste afin de justifier la remise
en liberté des femmes criminelles. Et pourquoi en moyenne les femmes en
occident n’écopent que de peines de prison équivalant seulement au tiers des
sentences administrées à des hommes en semblables circonstances ?
Récemment, Jennifer Bigham, 26
ans, a été remise en liberté après avoir été condamné à une peine de 3 ans de
prison pour avoir noyé dans sa baignoire sa fille de 3 ans avant de s’infliger à
plusieurs reprises de profondes lacérations à la poitrine.
Au moment du meurtre survenu en
janvier 2010, les médecins en étaient arrivés à la conclusion que Mme Bigham
n’avait pas toutes ses facultés mentales. Mais il y a quelques jours, au terme
d’une autre évaluation psychiatrique, les mêmes praticiens ont décidé qu’elle
avait désormais repris contact avec la réalité avant de la remettre en liberté.
Dès le départ, l’affaire Bigham
avait été considéré tout à fait inhabituelle. Malgré le fait qu’elle était
considérée comme perturbée mentalement, Mme Bigham avait été incarcérée en
prison plutôt qu’à l’asile.
En outre, conformément au
principe de la ‘chose jugée’ en vigueur aux États-Unis, cette dernière ne
pourra être jugée à nouveau pour le même crime.
Toutefois, la poursuite s’est
montrée vigoureusement en désaccord avec cette décision de remettre en liberté Mme
Bigham et entend se pourvoir en appel contre cette décision. ‘Elle représente un véritable
danger pour la société’ dénonce la procureure de la poursuite à un journaliste
local précisant ‘qu’elle n’avait pas été évaluée selon les normes’.
Précisons que cette étrange
décision de remise en liberté d’une personne reconnue coupable de meurtre n’est
pas l’apanage exclusif des Etats-Unis comme l’histoire
récente de cette femme du sud de l’Australie qui avait assassiné son mari
en lui brûlant les parties intimes dans une crise de jalousie et qui, par la
suite, avait été remise en liberté en raison du fait qu’elle prétendait que ce
dernier l’avait au préalable qualifié de ‘grosse vache’.
Combien valent la vie des enfants
et des hommes dans ces pays qui aiment se présenter devant le concert des
nations comme des modèles de liberté et d’égalité ?
Source : http://is.gd/FrUkoR
& http://is.gd/dzVSYu
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L'hypocrisie des élus
L’hypocrisie des élus ne cessera jamais de nous étonner. Au
delà des cas cités de BPR et des cinq entreprises, dont «Québecor et Bell», qui
avaient eu, selon l’article, des communications illégales avec des titulaires
de charge publique relativement au projet d’amphithéâtre de la Ville de Québec
et dont le DPCP avait jugé les preuves insuffisantes afin d’intenter des
poursuites criminelles, il importe ici de se pencher sur le cas des lobbys
publics, financés à même nos taxes et impôts, et dont le seul objectif consiste
à influencer les élus, détenteurs des cordons de la bourse, afin de leur verser
toujours davantage de subventions, utilisées à seule fin de diffuser leurs
idées sociopathes. Je fais référence ici à la Fédération des femmes du Québec,
au Conseil du Statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.
Notons en passant que ces lobbys ont tatoué sur le cœur la
quête d’égalité alors qu’aucune contrepartie n’existe pour exprimer le point de
vue de l’autre moitié de la population, celle qui est né avec une virgule dans
l’entre-jambe. Il faut en déduire ici que le concept d’égalité relève aujourd’hui
de la novlangue, concept développé par Georges Orwell dans son roman d’anticipation
1984.
Si ce gouvernement désire véritablement rétablir l’ordre au
sein des activités des lobbyistes, il doit impérativement mettre fin à ce
gaspillage injustifiable de fonds publics investis à pure perte dans des organismes
alimentés par des idéologues sectaires qui militent à l’avènement d’une société
assujettie à la suprématie féminine.
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mercredi 16 janvier 2013
Lettre ouverte à Stéphane Bergeron
Monsieur le ministre,
La présente se veut une réaction à
la série d’articles publiés récemment au sujet de la surpopulation carcérale et
de la problématique plus spécifique relative à l’établissement de Bordeaux. Malgré
le fait de n’avoir jamais été impliqué, ni de près, ni de loin, dans les
activités criminelles, il m’est arrivé bien involontairement de séjourner en
prison en raison très précisément de la mise en œuvre de la ‘politique
d’intervention en matière de violence conjugale’ adoptée à la sauvette dans
le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier
mensonge.
Lors de ces séjours, j’ai profité
de l’occasion pour sonder le terrain, par simple curiosité, afin de m’enquérir
des raisons qui avaient précipité ces copains d’infortune dans l’enfer
carcéral. Or, à ma plus grande stupéfaction, j’ai rapidement été confronté au
fait incroyable qu’environ la moitié des détenus avait été précipité dans cet univers
de réclusion suite à des trivialités familiales, et plus spécifiquement en
raison de l’application sans le moindre discernement de cette fameuse ‘politique’
ci-haut mentionnée. Il importe ici de préciser que cette ‘politique’ n’est pas
une loi et que ses recommandations contreviennent en de nombreux points aux
dispositions du code criminel canadien applicables en matière criminelle. Il
importe également de savoir que cette ‘politique’ fut adoptée sans le moindre
débat afin de contrer un fléau inexistant.
Depuis le début des années ’80 en
effet, des pseudo-sociologues avaient répandu sur la place publique la rumeur à
l’effet que pas moins de 300 000 femmes seraient victimes de violence
conjugale chaque année au Québec. Cet élément, tout droit issu de l’imagination
fertile de ces activistes, fut par la suite repris en boucle et distribué dans
tous les palais de justice de la province sous la forme de pamphlets. Or, une simple
demande d’accès à l’information
nous a permis d’exposer l’imposture sans toutefois que cette ‘politique’ ne
soit répudiée.
Particulièrement à la lumière des
informations véhiculées récemment au sujet des problèmes de surpopulation
carcérale, il serait urgent que les policiers reprennent contact avec la
réalité. En particulier, il vous incombe à titre de ministre responsable de la
sécurité publique d’exiger davantage de rigueur et de professionnalisme de la
part des policiers appelés à intervenir suite à un appel de violence domestique
logé par une conjointe en mal de contrôle. En éliminant du système carcéral les
détenus faussement accusés sur la base de ouï-dire qui ne sont jamais l'objet d'enquête, le problème actuel auquel
est confronté le ministère dont vous avez la charge ne deviendra rapidement qu’un
lointain souvenir. Et le système de justice, qui présentement souffre d’un
sérieux problème d’image et de crédibilité, retrouvera du même coup un peu ses
lettres de noblesse.
Veuillez agréer, M. le ministre,
l’expression de mes sentiments distingués
Hermil LeBel
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jeudi 27 décembre 2012
Propagande féministe
Comme à l’habitude, les
féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans
cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de
prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la
violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »
Or, tout un chacun est en mesure
de vérifier que rien n’est plus faux !
Au Québec, non seulement la violence
conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce
délit, - plus souvent qu’autrement sur
la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la
réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le
tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez
au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles
sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement
de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure
de la couronne Claudia
Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de «
transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître
les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples
relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises
durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice,
les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du
conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système
judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée
par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.
Poursuivant la lecture du
document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai
dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les
déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à
laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de
procéder ou non à une arrestation. »
Depuis l'adoption en ’86 de la
'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre
discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les
policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même
si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de
lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet
homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant
de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison,
une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui
prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de
refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement
défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les
circonstances ?
Ce projet fut mené à l’initiative
du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la
violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent
le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup
plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec
rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il
est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle
maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses
ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la
cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne
vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.
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mardi 16 octobre 2012
SNC-Lavalin, dans l’antichambre de la corruption
Depuis que l’ex-entrepreneur
Lino Zambito déballe son sac devant la commission Charbonneau, les firmes
de génie-conseil doivent se sentir particulièrement ciblées devant tant d’allégations
incriminantes les concernant. Afin d’illustrer le laxisme et la gabegie qui
prévalent actuellement dans le domaine de la gouvernance et de l’administration
du bien public au Québec, il s'avère utile d’examiner attentivement les placards
de la firme SNC-Lavalin qui, de toute évidence, constituent l’antichambre de la
corruption gouvernementale et institutionnelle.
Les liens de proximité confirmés entre cette firme de génie-conseil,
longtemps considérée comme un fleuron de l'industrie du savoir-faire québécois,
et le crime organisé sous la commande de la mafia gouvernementale, défient la
loi de gravité.
Commençons le récit par Kathleen
Weil, qui exerçait alors les fonctions de ministre de la justice lorsque
l’imposteur
Charest faisait le pitre devant le commissaire Bastarache, présidée par
un petit juge fripon expressément choisi par JJ Charest afin de se défaire des allégations
émanant de Marc Bellemare au sujet du trafic d’influence dans le processus de
nomination des juges. Kathleen Weil fait partie de la collusion, peut-être même
à son insu tellement elle est inapte. La ministre de la Justice a en effet occupé
durant 4 mois un bureau appartenant à un proche du fils de l'ancien
parrain Vito Rizzuto, selon ce que nous a révélé La Presse.
Par la suite, la ministre Weil fut mutée au portefeuille de la famille en
raison de ses faibles ressources intellectuelles, et après avoir commis nombres
d’impairs dont Charest n'avait vraiment pas besoin, étant lui-même déjà
passablement occupé à détourner l’attention du public au sujet des multiples
fraudes commises par son équipe de cleptomanes. Or Kathleen Weil est la
conjointe de Michael
Novak, vice-président de SNC-Lavalin International. Dans le contexte
des scandales à répétition qui alimentent les fils de presse associant
SNC-Lavalin à la corruption, de la rénovation
de l’infrastructure du réseau d’électricité au Kerala (Inde) en passant
par la construction
d’un pont pour enjamber la Padma au Bangladesh à la méga
prison de Khadafi, dans l'aménagement d'un centre de contrôle et d'entretien de l'énergie à Phnom Penh, dans l'attribution du contrat de construction et
d'exploitation de la centrale électrique de Hadjret
Ennous, dans le nord de l’Algérie, ce détail s’avère hautement
significatif dans le contexte des liens de proximité. Plus près de nous, La Presse nous
informait récemment que des dirigeants de SNC-Lavalin seraient soupçonnés
d’avoir fait des paiements douteux de 22 millions de dollars afin d'obtenir le
contrat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) évalué à
plus de 1,3 milliard de dollars.
Le 11 août 2010,
ce fut Jean-Marc Fournier qui succéda à l’inénarrable Weil au ministère de la justice
avant son élection dans la partielle de St-Laurent en septembre, et moins
de 2 ans après son retrait « permanent » de la politique pour des raisons familiales,
annoncé quelques semaines à peine avant le déclenchement des élections générales
de 2008. Fournier surprenait en effet tout le monde avec l’annonce précipitée
de son départ de la politique active pour des « raisons personnelles », et l’encaissement
de 145 000$ en prime de séparation avant de se faire recruter
illico par SNC-Lavalin !
L’année précédent ce recrutement de Fournier par SNC-Lavalin, le
nouvellement élu président Sarkozy nous avait offert un spectacle grandiloquent
en se précipitant au secours des infirmières bulgares libérées par l'intervention
miraculeuse de Cécilia. Et comme par hasard, Khadafi aurait généreusement
contribué à la caisse
électorale de Sarkozy avant son élection de 2007. L’épine des
infirmières Bulgares retirée de son pied, Khadafi redevenait soudainement fréquentable
aux yeux de la communauté internationale.
SNC-Lavalin, déjà présent en Libye à œuvrer à la réalisation des projets
pharaoniques du dictateur présentés sous le couvert de l’humanitaire en dépit
de l’embargo international, allait profiter de
la nouvelle donne pour s’incruster encore plus profondément dans cet
état avec le support actif de son ex-vice-président directeur Riadh
Ben Aïssa. Ce dernier fut récemment mis dans l’obligation de
démissionner de ses fonctions suite à la réception d’une lettre anonyme
destinée à Stephen Jarislowsky qui contrôle 14 % des actions de la société de
génie-conseil. À la suite de la réception de la lettre, l'entreprise a conduit
une enquête interne qui a mis en lumière les 56 millions de dollars qui
auraient servi à des paiements douteux, ce qui a mené le chef de direction,
Pierre Duhaime, à quitter ses fonctions. Par la suite, Riadh Ben Aïssa fut
mis en état d’arrestation par les autorités Suisses et la société SNC-Lavalin
affirmait dans un communiqué qu'elle coopère avec toutes les autorités qui
demandent son soutien dans la résolution des dossiers sous enquête. « Puisqu'une enquête de la GRC est
présentement en cours, la Société est contrainte quant à ce qu'il est possible
de discuter publiquement. [...] Nous réitérons que nous avons remis
volontairement et proactivement les résultats de notre examen interne
aux autorités. »
Il y a fort à parier que les auditions de la
commission Charbonneau nous permettrons de poursuivre l’examen des placards
nauséabonds des firmes de génie-conseil car selon Zambito, si pour les
entrepreneurs il importe de connaître des politiciens, il est préférable de
fréquenter des ingénieurs ! En effet, il existe deux types d’ingénieurs, ceux
qui œuvrent dans le génie et ceux qui font de l’argent. Assurément, ces
derniers se spécialisent dans le domaine des travaux publics où la valse des
‘extras’ ne semble pas avoir de fin. Il est vrai que ces ‘extras’ bénéficient à
tous les protagonistes, les entrepreneurs, les ingénieurs et les politiciens
qui dirigent l’orchestre des spoliateurs. Pour sa part, le peuple n’est pas
convié au bal mais doit néanmoins en assumer la facture jusqu’à ce que l’on
sonne la fin du bal des voleurs.
Transactions douteuse en Afrique du nord - 195M$ -
Mise-à-jour 01/03/2013
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Transactions douteuse en Afrique du nord - 195M$ -
Mise-à-jour 01/03/2013
CUSM: SNC-Lavalin a versé 22,5 millions pour influencer le projet, dit l'UPAC
Mise à jour 14/03/2013
SNC-Lavalin : plans et délits
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vendredi 5 octobre 2012
Comment se prémunir contre les mesures arbitraires
Comment
le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques
des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?
Analyse basée sur l’expérience de nos
membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et
du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale
Face aux policiers
Ceux-ci interviennent de manière routinière
sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels
les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en
pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les
policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des
innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers
représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous
assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la «
Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et
appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette
politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur,
qu’il est violent et que la femme est une victime...
Que faire :
Il est difficile de contester l’action des
policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention.
Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat.
D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de
la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée
est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la
plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les
hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à
documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos
institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait
aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.
Face aux juges
De nombreux juges manquent aux trois
obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption
d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que
nous avons repérées :
- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais
prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant
prononcées en cour;
- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier
une déclaration de culpabilité;
- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant
qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont
trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une
forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant
soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de
culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du
vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de
preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »);
- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des
critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé
coupable;
- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de
l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs,
comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les
plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;
- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce
ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés
auparavant;
- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de
« s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les
contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de
plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les
invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même
lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à
un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul
ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le
cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.
Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous
pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme
coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore
résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un
homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :
- Fait des sourires
- Hésité à répondre
- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages
fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces
propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait
soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la
prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce
qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)
- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une
condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)
- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)
- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne »
- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un
comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé
d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci
déposait devant sa porte)
- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour
l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui
remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation
de harcèlement)
Que faire :
Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins
possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment
le juge va interpréter cela, officiellement ou non.
Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de
l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un
avis de récusation afin de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge
pendant le procès.
Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en
remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se
conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée.
Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent
au trésor public.
Face à la Couronne
La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante
est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires
dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :
- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui
sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques,
1998);
- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que
déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et
rapports d’événement );
- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines
accusations initiales non fondées tombent;
- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut
même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;
- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement
gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du
juge;
- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer
ou à lui suggérer des déclarations;
- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre
cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son
appel, etc.;
- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de
torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il
s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter
l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante
pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain
des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un
procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;
- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des
sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire
abandonner son droit à une défense pleine et entière;
Que faire :
Exiger tous les documents afin de pouvoir faire
une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses
mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le
rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.
Face aux avocats de la défense
Les avocats de la défense sont en principe le
dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire.
Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent
souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils
défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas
fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la
source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu
de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent
bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document,
cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté
», dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons
pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui
pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation
arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité
de ses biens et de sa personne.
C’est l’accusé qui défraie les honoraires parfois
exorbitants de l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs.
L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui.
Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau
qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en
cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et
de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans
des livres de droit.
À la fin du procès il faut systématiquement
aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de
justice les enregistrements du procès. C’est un coût minime en comparaison des
frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les
niveaux
Face aux agents de probation
Si le juge déclare l’accusé coupable et demande
un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e)
remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au
système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.
Que faire :
Afin que l’agent ne puisse pas transformer les
paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les
déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne
assermentée, telle qu’un avocat.
Face aux employeurs
Un casier judiciaire est un obstacle souvent
insurmontable à l’obtention d’un emploi.
Que faire :
Noter et documenter toutes les fois où un
casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel.
Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la
prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.
Face aux journalistes
Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui
concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des
femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.
Que faire :
Médiatiser un cas peut éventuellement être
l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un
système judiciaire sexiste et inique.
Face à cette expérience traumatisante
Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident
chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et
après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.
Que faire :
Demander l’aide d’un psychologue choisi avec
discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.
Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre
militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes –
bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les
hommes.
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mercredi 29 août 2012
La politique de l'autruche
L’heure est grave. Le Québec se retrouve présentement à la croisé
des chemins. Mardi prochain, le 4 septembre 2012, les électeurs de la province sont
conviés aux urnes afin de choisir les prochains représentants qui seront investis
durant les prochaines années du mandat de gérer les affaires de la cité en bon
père de famille. Encore faut-il que cet exercice soit effectué lucidement, de
manière éclairée. Présentement, trois principaux partis s’affrontent et, sans grande
surprise, ces entités devraient rafler la majorité des votes, soient le PLQ, le
PQ et la Coalition
Avenir Québec, la
CAQ, la dernière créature dans le paysage politique local
sous la férule de François Legault et de Charles Sirois. Examinons attentivement
les antécédents de deux aspirants députés dans cette équipe.
Il n’y a pas si longtemps, un des candidats de la CAQ, François Bonnardel, entretenait
une relation intime avec Nathalie Normandeau, vice-première ministre libérale
et comme nous avons eu le loisir de l’apprendre par la suite, péripatéticienne
de première classe, alors qu’il siégeait dans l’équipe de Mario Dumont de l’ADQ
avant la fusion avec la CAQ.
Avec rigueur, Bonnardel dénonçait à ce moment les conflits d’intérêts
majeurs entourant le financement initial, par le biais des Fonds
d’intervention économique régional (FIER), de l’entreprise délinquante I Perception
contrôlée par Charles Sirois et dans laquelle Claude Blanchet, conjoint de
Pauline Marois, possède des parts.
« Bonnardel
a révélé en Chambre, où il est protégé par l’immunité parlementaire, que la
compagnie I Perceptions inc, « une entreprise détenue par Télésystème dont
l’actionnaire principal est Charles Sirois, a reçu 517 000 $ de FIER Succès,
450 000 $ de Fier Cap-Diamant et 800 000 $ de Fier ID Montréal. On sait que les
deux tiers du capital investi par les Fonds d’intervention économique régional
(FIER) proviennent de fonds publics.
Le
Fier ID est commandité par Télésystème appartenant à Charles Sirois, a précisé
le député. De plus, a-t-il ajouté, la Compagnie ID Capital, propriété de Télésystème, a
aussi investi dans I Perception, grâce en partie avec de l’argent de Anges
Québec, un programme d’investissements relevant du ministère de Développement
économique dirigé par Raymond Bachand.
Fait
à noter, les adresses de Fier ID, de Télésystème inc., de ID Capital et de
Anges Québec sont toutes la même : le 1250, boulevard René-Lévesque Ouest
à Montréal, dans l’ancien édifice de IBM dans le centre-ville. « Est-il
normal que FIER ID ait donné du financement à une entreprise dont l’actionnaire
majoritaire, Télésystème, a aussi comme adresse le 1250, boulevard
René-Lévesque, tout comme Anges Québec ? », a interrogé François Bonnardel.
»
Comment expliquer un tel changement de cap ? La soif du pouvoir rend-t-elle
amnésique les aspirants députés ?
Le cas du candidat transfuge François Rebello mérite également notre
attention. Alors qu’il était critique en matière économique sous l’ombrelle du
PQ, Rebello critiquait
avec vigueur le recours, par la Canadian Imperial
Bank of Commerce (CIBC) présidée par Charles Sirois, aux paradis fiscaux afin
de se soustraire à ses obligations fiscales canadiennes, à hauteur de 1,4
milliard de dollars, des sommes que la
CIBC se vante, dans ses rapports annuels, d’avoir soustraits
au fisc depuis 2007 grâce à ses opérations extraterritoriales. Notons au
passage que ce 1,4 milliard de dollars, c’est presque trois fois ce qu’il en
coûterait annuellement au Québec pour donner à sa jeunesse la gratuité universitaire.
L’hypocrisie de ces politiciens de pacotille ne doit pas nous berner. Ne
soyons pas dupes. Pensez-y bien avant d’exercer votre droit de vote, le 4
septembre prochain.
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vendredi 10 août 2012
De douteuses accointances
Le premier ministre, l’imposteur
JJ Charest, nie être intervenu pour faire cesser la filature de Eddy
Brandone, un militant du Parti libéral, ancien dirigeant de la FTQ-Construction
et nourrissant des liens de proximité avec le monde interlope, après une brève
rencontre dans un hôtel de Dorval en 2009, en marge d'une réunion avec la
communauté inuite.
Marc Bellemare, ancien ministre de la justice, intervient
dans la controverse soulevée par le dernier scoop de la SRC de l’équipe sous la
direction du journaliste Alain Gravel soit l'interruption de la filature. Réagissant
aux propos public de Jacques P. Dupuis, qui fut simultanément ministre de la
justice et de la sécurité publique sous la 2ième mouture de la
médiocratie libérale et qui affirmait récemment sur les ondes
de la SRC qu'il n'y avait jamais eu d'intervention politique
auprès de la direction de la
Sûreté du Québec. « Nous
aurions été dénoncés immédiatement », a soutenu l'ex-ministre. « Nous n'intervenions pas dans les enquêtes,
nous ne voulions pas savoir qui faisait l'objet d'une enquête ».
Marc Bellemare : « Que
Dupuis vienne dire hier comme il l’a fait à Radio-Canada, c’est impossible parce
qu’il y a une étanchéité absolue entre les deux, c’est absolument faux. Il n’y
a pas d’étanchéité. Il y a des couloirs politiques, il y a de l’information qui
circule. L’intérêt politique prévaut quand tu es ministre de la Sécurité publique, tu es
avant tout un politicien, un membre du parti Libéral et tu protèges ton
gouvernement et tu protèges ton chef. Ça, c’est la première des choses, la
deuxième c’est l’intérêt public. »
Existe-t-il encore ici bas un citoyen sain d’esprit et
informé de l’état des lieux qui accorde encore de l’importance aux propos et affirmations
de JJ Charest ?
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vendredi 27 juillet 2012
La promotion de la déviance
Au Québec, la société semble évoluer en marge de la
civilisation, une société dans laquelle des sociopathes dictent la norme, sous
le couvert de la modernité.
Ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la psychiatrie
connaissent l’existence du manuel de diagnostic et de statistique des
troubles mentaux, Diagnostic
de la Santé Mentale, le DSM, dont la quatrième version présentement
utilisée remonte à 1994. Il s’agit d’un recueil des différentes maladies
mentales et autres déviances du comportement publié par l’Association des
Psychiatres Américains, l’APA, à l’intention des praticiens afin de les guider
dans leur pratique. En mai 2013, une nouvelle version du manuel est vivement
attendue après la conclusion de l’actuelle période de consultation et de
préparation de la nomenclature.
La toute première version du DSM date de 1952. L'homosexualité, tout
comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres
qui répertorient les maladies mentales et les déviances au rang des déviances
sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant
au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge
au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire
retirer 81 mots dans
la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres,
modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie.
Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand
des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également
de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande
insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la
diversité.
L’histoire de cette modification du DSM nous est racontée en
détail par la petite fille de l’un des instigateurs de la manœuvre, John
Patrick Spiegal. Le récit en anglais commence à la 02.00 min.
Or, voici qu’en prévision de la prochaine mise-à-jour du DSM,
le Dr. Judith Reisman surveille pour
nous les lobbyistes qui s’agitent présentement au sein d’organisations telles
le B4U-ACT afin de faire reconnaître leur conception
bien particulière de l’amour universel, toujours présentée sous le couvert de
la diversité et de la tolérance ! Des pédophiles et des spécialistes du domaine
des troubles mentaux tentent présentement d’établir un dialogue entre les
pédophiles et la société hôte afin de leur offrir une tribune sur laquelle ils
pourront discourir de l’amour singulier qu’ils éprouvent à l’égard de nos
enfants.
L’objectif de ces activistes consiste à influencer les
membres de l’APA afin d’obtenir une modification de la définition clinique de
la pédophilie et d’en exclure la notion de déviance sous le fallacieux prétexte
que ce comportement serait inné et non acquis. Selon cette thèse, il ne s’agirait
aucunement d’une pathologie puisque cette condition serait préexistante à la
naissance et non pas la conséquence d’une négligence parentale et autres abus
vécus durant l’enfance.
Nonobstant, les raisons qui mènent des personnes à adopter de
tels modes de vie sont bien documentés. De nombreux individus atteints du
syndrome dans leur vie sexuelle ont en commun d’avoir subi de la part d’un
proche des situations d’abus durant leur enfance.
À Baltimore, lors un symposium organisé par B4U-ACT en août
2011 afin de mousser leur projet de vie, Richard Kramer intitula son exposé: « Le
DSM et la stigmatisation des Personnes Attirées par les Mineurs. »
Voici le programme de ce symposium
La présentation du Dr Judith Reisman au symposium B4U-ACT
En psychiatrie, le terme ‘Minor Attracted Person’ MAP fait
désormais parti du vocabulaire clinique. Les activistes déplorent que les
‘MAPs’ n’aient pas accès aux services auxquels ils auraient droit, notamment
des psychiatres, par crainte d’être jugés ou même sanctionnés en raison de leur
singulier comportement. D’autres vont même jusqu’à invoquer les taux de suicide
élevés au sein de cette communauté en arguant qu’il faut lever la
stigmatisation à ce sujet dans la prochaine version du DSM.
Selon le site de l’APA consacré au DSM-V, les
critères diagnostiques du syndrome de la pédophilie vont effectivement être
modifiés.
« Les frontières entre les
variantes du syndrome ont été ajustées à la période pré-pubère en lien avec les
indicateurs de développement biologique chez les victimes et ce afin d’éviter
les conséquences qu’impliquent ce syndrome chez les victimes adolescentes
post-pubères…»
En clair, l’APA nous propose de rabaisser l’âge de
consentement sexuel à la puberté et « normaliser » les relations charnelles et
autres fornications entre adolescent et adulte, toujours sous le couvert de la
diversité et de la tolérance…
Non, la fornication, la luxure ou la concupiscence ne font
pas partie de valeurs et des pratiques qui doivent être enseignées à nos
enfants par le système d'éducation. Pourtant, c’est bien là le programme visant
à sensibiliser nos jeunes à « la diversité
sexuelle à l’école primaire » qui nous est proposé dans un cahier spécial Gay
du quotidien gratuit Le Métro. Ce cahier
spécial n’est simplement qu’un outil de propagande destiné à faire la promotion
de la perversion…
Il faut demeurer vigilent et surtout protéger nos enfants de
ces prédateurs en exposant ces activistes avant qu’il ne soit trop tard. L’exemple
donné au sujet de la normalisation de l’homosexualité devrait nous inciter à la
plus grande des prudences.
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mercredi 11 juillet 2012
Le syndrome du stress judiciaire
Tous ceux qui ont eu l'occasion d'être traduit en justice savent à quel point l'expérience s'avère déplaisante, voire stressante au maximum. Les mensonges fusent de partout et rien ni personne ne semble en mesure de les enrayer. Les juges fripons s'en moquent éperdument, tout autant d'ailleurs que le respect dû envers leur serment d'office. Du haut de leur prétoire, ces magistrats sociopathes détruisent intentionnellement la vie d'honnêtes citoyens sans la moindre arrière pensée. Dans un article publié sous la signature de Marie-Claude Malboeuf et intitulé : « Quand les procès rendent malade », l'auteur relate à partir de faits vécus comment se manifeste ce stress dans la vie des justiciables.
Hubert Van Geiseighem, ce réputé psychologue et distingué professeur à l'université de Montréal, déplore la longueur des procédures. «Les humains ont le mouvement défensif
naturel de tourner la page. Avec ses interrogatoires constants, avec sa
lenteur, le processus judiciaire bloque notre besoin d'évitement. Il
nous garde dans l'incertitude et l'instabilité. C'est un genre de
purgatoire, absolument épouvantable qui sape de l'énergie et détourne de
tout ce qui forme sa vie habituelle. Il n'y a plus d'intimité sexuelle,
plus d'ambition au travail. Les gens se mettent sur le pilote
automatique.»
Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ?
Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ?
L'exemple suivant servira à illustrer l'état des lieux. En 2003, un procès est instruit en matière criminelle après que la plaignante eût dénoncé son père, accusé formellement d'inceste sur la base d'une preuve d'ADN concluante. Il faudra attendre jusqu'en novembre 2009 avant que l'accusé, Jacques Owen Labonté, n'enregistre un plaidoyer de culpabilité et encore 28 mois avant que le tribunal n'entende les représentations sur sentence et n'expédie le criminel en dedans à purger une peine de 3 ans. Jugement
Comment expliquer de tels délais ? En examinant les détails de cette sordide affaire, nous apprenons que les 3 enfants issus de cette union contre nature ont, en toute connaissance de cause, été confiés par la DPJ au père/grand-père auteur du crime ! Or, il appert qu'au moment du plaidoyer de culpabilité, la cadette de la fratrie était encore mineure. Expédier son père/grand-père en prison aurait signifié une réouverture de dossier nauséabond à la DPJ...
En conséquence, le tribunal a étiré le temps afin que la sentence ne soit prononcée qu'la majorité de la cadette. Et comble d'hypocrisie, la cour d'appel a accepté d'entendre la requête en contestation de la durée de la sentence tant et si bien que le père/grand-père fut de retour dans la communauté à Danville, en Estrie, après seulement 45 jours de détention, libre d'exploiter les désespérés de la médecine grâce à ses talents de manipulateur et de charlatan. Peut-être que d'avoir André Bachand parmi ses « patients » n'est pas étranger à ce traitement privilégié ? Un système de justice intègre, respectable ? Qu'il soit autorisé d'en douter...
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mercredi 2 mai 2012
Du chinois judiciaire

Voici une histoire bien réelle qui dépasse l'entendement. Un juge qui en a ras le bol de l'accusé, au point de mettre un terme de manière péremptoire à ses moyens de défense. Privé de ses moyens de défense, comment faire valoir ses droits ?
Ce ne sera pas la première fois malheureusement, qu'un petit juge mafieux comme peut l'être le juge Mongeau, a trempé son pinceau dans la fange qui constitue la matière constituante de la basse-cour du Qc. La juge France Charbonneau s'est également copieusement salie les mains dans le dossier de Daniel Bédard, où l'ordre des Ingénieurs du Québec se retrouve directement impliqué et compromis. Sachant que la juge Charbonneau fut nommée en poste par la médiocratie de Paul Martin, un petit valet au service du Sieur de Sagard, il faut avoir des attentes réalistes en ce qui concerne l'exercice en devenir d'une hypothétique commission d'enquête portant sur la proximité entre le crime organisé, l'industrie de la construction et la mafia gouvernementale...
Comme le disait l'annonce dans le temps, seul son coiffeur le sait...
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vendredi 6 avril 2012
La déviance du communautarisme
Comment dormir au gaz collectivement et en être fier ?
Initialement, le registre des armes à feu a été constitué pour plaire au lobby
des féministes déviantes après qu’elles eurent recyclé le drame de
polytechnique afin de mousser leur capital politique en tablant sur la
souffrance des familles des victimes de Gamil Gharbi, renommé Marc Lépine pour faire plus local...
Aucun criminel actif en
ce pays ou ailleurs n'aura jamais l'idée saugrenue d'enregistrer son arme de
poing ou d'épaule auprès des autorités, avec ou sans registre. Le cas de Basil
Parasiris (http://tinyurl.com/6qwqv2v)
nous a démontré que même en présence du fameux registre, que les policiers de Laval ont confirmé ne pas
avoir consulté dans le cas d'espèce, il existait de sérieux risques de bavures.
Même si je demeure résolument opposé à l'obscurantisme qu'incarne l'administration néo-fasciste de Harper,
il faut lui concéder que l'abolition du registre inutile des armes à feu met un
terme en ces années de
vaches maigres à un programme impliquant un gaspillage intensif des ressources du trésor public. En ce sens, cette initiative mérite notre appui quoi qu'en
disent les bien-pensants, parasites du communautarisme québécois.
Commentaire laissé sur cette page : http://tinyurl.com/7bhddgd
Le Devoir pratique encore et toujours la censure.
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Le Devoir pratique encore et toujours la censure.
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samedi 24 mars 2012
Prostitution juvénile et impunité
À l’automne
2003, Roger Ferland,
l'enquêteur de police en charge du dossier de la prostitution juvénile connu sous le vocable « Enquête Scorpion » indiquait
devant le tribunal que l'une des présumées proxénètes, Nadine
Gingras, avait déclaré, dans une conversation
téléphonique enregistrée par la police, avoir des ministres parmi ses clients. Le
ministre de la Justice et Procureur général, Marc Bellemare, a demandé alors
aux procureurs de la Couronne chargés du dossier de la prostitution juvénile à
Québec de réviser l’ensemble de la preuve dont ils disposaient afin de dissiper
tous les doutes concernant l’implication de ministres ou députés de l’Assemblée
nationale à titre de clients du réseau. Et le gouvernement Charest a toujours
refusé, sous prétexte de ne pas nuire au dossier devant les tribunaux, de
rouvrir l’enquête Scorpion, malgré la demande
incessante de la population en ce sens. «Que l'on continue!», clamaient la
population dans la rue.
Au printemps
2004, lors du procès de Robert Gillet, une conversation en arabe libanais entre
le proxénète Georges Radwanli et une personne non identifiée fut mise en preuve
au tribunal. Dans cet échange, Radwanli propose à son interlocuteur les
services d’une avocate, Me Suzanne Corriveau, bien connue à Québec. Cette avocate a la réputation de gagner
ses causes à coup sûr car c'est elle qui fournit de jeunes prostituées à
certains juges de la Cour supérieure. Un nom de juge a même été mentionné
devant la Cour.
En date du
24 mars 2004, une équipe de TVA a récupéré le repiquage de la conversation et
fait traduire le tout. La diffusion de la nouvelle au journal de 17h eut
l’effet d’une bombe. À peine 2 heures plus tard, Marc Bellemare, alors
ministre de la justice, improvise un point de presse, annonçant la
nomination éminente d'un procureur spécial pour faire "toute la
lumière" au sujet de ces allégations. À 22h, plus rien. Pas un mot, nulle
part sur aucun réseau. D'où provenaient ces ordres? À peine un mois plus tard, Marc Bellemare démissionnait du
gouvernement.
D'une source
de Québec qui préfère préserver l'anonymat, le juge Frank Barakett serait
impliqué. Il s’agit d’un controversé personnage de la cour supérieure qui
de plus avait été identifié dans le cours de l'enquête comme ayant reçu des pots de vins des accusés
libanais. Son nom fut mentionné publiquement, mais pas trop fort.
Le juge
Richard Grenier serait également impliqué, mais son nom n'a jamais paru publiquement.
C’est ce même juge qui a conseillé Robert Gillet dans sa poursuite
intentée contre Jeff Fillion.
Le lundi 18
octobre 2004 au soir, huit personnes sont attablées au café d'Europe à Québec
célébrant l'anniversaire de François Houle, acquitté dans le dossier de la
prostitution juvénile, ex-conseiller du premier ministre Bernard Landry, et
ex-représentant chez National communications.
Parmi les convives,
nous retrouvons...
Robert Gillet,
reconnu coupable dans le scandale de la prostitution juvénile d'avoir eu recours aux services de prostituées mineures.
Me Suzanne
Corriveau, fille de l'avocat Lawrence Corriveau, mort en 2001, était selon des sources fiables un client notoire de
la prostitution juvénile de Québec depuis des décennies. Mme Corriveau est
également la sœur de Richard Corriveau, mais qui n'est plus maître de grand chose depuis qu'il purge une peine de prison pour des affaires de fraude et de blanchiment d'argent et qu'il est radié à vie du barreau.
Au terme du processus judiciaire, la peine infligée au proxénète Radwanli représente à elle seule un véritable scandale. Radwanli a été reconnu coupable de neuf chefs d'accusation de rapports
sexuels avec des mineures, coupable d'incitation d'adultes à avoir des rapports
sexuels avec des enfants, coupable de trafic de substances interdites et
coupable d'exploitation d'une maison de débauche. Il a été condamné à purger 18
mois dans son propre appartement et à effectuer 200 heures de services
communautaires.
Peu de temps
avant le déclenchement des présentes élections, Charest annonçait en
grande pompe la mise sur pied d'une commission d'enquête, réclamée par personne
et tout à fait inutile à mon humble avis, sur le phénomène des aménagements
raisonnables. À la lumière des récentes révélations relatives à la proximité existant entre le crime organisé et le gouvernement corrompu de Charest, il importe de permettre aux enquêteurs de finaliser le travail entrepris dans le cadre de l'enquête Scorpion afin de traduire en justice les clients connus du réseau de prostitution juvénile et mettre ainsi un terme à la culture d'impunité dont bénéficie la classe politique de cette province.
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