vendredi 11 janvier 2008

LA FERMETURE DE L'OMBRELLE CALACS OU LA VICTOIRE DU GROS BON SENS!

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.



LA FERMETURE DE L'OMBRELLE CALACS OU LA VICTOIRE DU GROS BON SENS!



L'Ombrelle CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles ) de Saint-Jean-sur-Richelieu ferme ses portes faute de financement. Il était temps que l'État du Québec cesse de financer des organismes qui prennent les citoyens pour des valises. L'APRÈS-RUPTURE a, à plusieurs reprises, dénoncé les chiffres farfelus colportés par le regroupement des Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel. En octobre 2006, ce regroupement affirmait le plus sérieusement du monde qu'en Montérégie plus de 230 000 femmes étaient victimes d'agression sexuel. Les mâles montérégiens seraient les hommes les plus dangereux de la planète!

Quand on consulte les chiffres officiels du Ministère de la sécurité publique publiés en janvier 2006, on constate que, pour la Montérégie, il y a eu 724 cas de présumées agressions à caractère sexuel. Il s'agit d'un des plus bas taux de présumées agressions de toutes les régions du Québec. Le chiffre de 230 000 des CALACS est une pure supercherie statistique.

Le gouvernement a finalement pris au sérieux l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE qui ne cesse de dénoncer depuis des années les entourloupettes statistiques de nombreux organismes qui coûtent une fortune aux contribuables. Enfin, le gros bon sens et la vérité ont triomphé. Il était temps que l'État prenne conscience qu'il a financé au fil des ans l'aide à des victimes inventées de toutes pièces.

Quand un organisme féministe ne peut plus profiter de l'habituel et très lucratif buffet financier gouvernemental, il ferme ses portes! L'APRÈS-RUPTURE aide depuis plus de 10 ans des pères et leurs enfants victimes après un divorce/séparation, et ce, sans subventions... Notre richesse provient de la satisfaction d'avoir permis à des centaines d'enfants d'avoir pu garder des liens significatifs avec leur père qu'un ignoble système de justice a tenté de détruire.
L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE est heureuse de constater que ses efforts soutenus pour dénoncer le gaspillage d'argent par plusieurs organismes honteusement subventionnés par les contribuables commence à porter ses fruits.

Mais le cas de l'Ombrelle CALACS n'est que la pointe d'un énorme iceberg. Tôt ou tard, l'État devra faire le ménage dans une multitude d'organismes communautaires féministes qui ont fondé la justification du versement de milliards de dollars puisés dans les poches des citoyens au cours des ans, sur le mensonge et le tripotage des statistiques...

L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE

Contact: Jean-Pierre Gagnon
jeanpierre.gagnon@sympatico.ca

2 commentaires:

Olivier Kaestlé a dit...

Saviez-vous, Hermil, qu'en 2008, année de la dissolution de L'ombrelle, la population féminine de la Montérégie s'élevait à 710 588 femmes ? Quand on considère que pour ces "militantes", une femme sur trois sera un jour victime de violence conjugale, divisez ce nombre total par trois et vous obtiendrez... plus de 230 000 femmes ! Encore mieux que les 300 000 femmes, comme tour de force...

Bisbille 101 a dit...

Le mensonge, la désinformation et l'exacerbation des peurs ataviques représentent le fond de commerce de ces idéologues dépourvues d'idées. Elles ont bien compris comment manipuler l'opinion publique au nom de la vertu dans le but de faire tomber les sous dans la tire-lire et alimenter une odieuse guerre des sexes. Le premier geste censé d'un gouvernement responsable serait à tous le moins de revoir les allocations budgétaires sous forme de subvention provenant du trésor public versées à ces organismes en fonction des besoins réels et non imaginaires de ces parasites du communautaire.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001