lundi 22 mars 2010

Nouvelle campagne d'épouvante

Les victimes appelées à briser le silence


Agressions sexuelles

Nouvelle campagne choc


Agressions: le reportage de Yves Poirier



Il est bien difficile d’être contre la vertu. JJ Charest et ses ministres fantoches l’ont bien compris. Cette nouvelle campagne d’épouvante arrive à point nommé pour détourner l’attention du public eu égard aux allégations de corruption et de proximité douteuse entre ce gouvernement en déclin et les généreux entrepreneurs, bénéficiaires en retour des largesses du maître d’œuvre des travaux publics. Le code criminel sanctionne déjà les crimes de nature sexuelle. Dans ce contexte, il n’existe aucune justification de ce gaspillage éhonté des précieuses ressources du trésor public dans un vil exercice de propagande diffusée dans un contexte de compressions budgétaires, de déficits hors de contrôle et de malversations politiques.


Petit retour en arrière…


Se souvenir ici du 300 000 femmes battues chaque année au Québec ! Nous sommes désormais informés qu’il s’agissait d’une invention pure et simple tout droit issue de l’imagination fertile de féministes hystériques destinée à promouvoir la tolérance zéro en matière de violence conjugale. Ce même mensonge a également été utilisé pour faire adopter la tant décrié « politique d’intervention en matière de violence domestique ». Depuis que l’imposture a été exposée au grand jour suite à une demande d’accès à l’information initiée par l’Après-Rupture, aucune mesure concrète n’a été proposée pour corriger le tir et enrayer le déluge de profondes injustices qu’entraîne cette politique illégale et illégitime.


Dans la pratique, cette fameuse « politique » contribue à détruire la famille traditionnelle qui représente sans doute le meilleur rempart pour assurer la protection des enfants contre les prédateurs sexuels. Si ce gouvernement était vraiment sérieux dans cette volonté affichée de protéger les êtres vulnérables de cette société, le tout premier geste à poser serait de répudier cette « politique » et d’appliquer à la lettre les dispositions de l’article 140 du code criminel qui sanctionne précisément le méfait public, soit le fait de raconter des inepties aux autorités policières dans le but d’incriminer le père de la maisonnée dès que sa conjointe en manifeste le désir. Aucune preuve n’est requise en semblable matière. Une seule parole suffit. Aucune enquête de police pour évaluer la véracité de la dénonciation ne sera jamais initiée. Et les petits juges serviles de la cour du Québec issus de nominations partisanes vont en toute connaissance de cause distribuer généreusement les dossiers criminels à des hommes innocents sous tous rapports.


La mise en œuvre de cette politique a pour conséquence une épidémie de familles dites « mono-parentales », source d’une criminalité juvénile en forte croissance. Une société sans père est une société sans repère. Au lieu de gaspiller ainsi les ressources de l’État en campagne stérile de propagande sexiste, ces fonds seraient beaucoup plus utiles s’ils étaient investis dans des ressources destinées à favoriser la protection de la famille intacte et unie.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001