vendredi 27 juillet 2012

La promotion de la déviance



Au Québec, la société semble évoluer en marge de la civilisation, une société dans laquelle des sociopathes dictent la norme, sous le couvert de la modernité.

Ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la psychiatrie connaissent l’existence du manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux, Diagnostic de la Santé Mentale, le DSM, dont la quatrième version présentement utilisée remonte à 1994. Il s’agit d’un recueil des différentes maladies mentales et autres déviances du comportement publié par l’Association des Psychiatres Américains, l’APA, à l’intention des praticiens afin de les guider dans leur pratique. En mai 2013, une nouvelle version du manuel est vivement attendue après la conclusion de l’actuelle période de consultation et de préparation de la nomenclature.  

La toute première version du DSM date de 1952. L'homosexualité, tout comme la pédophile, était alors reléguée par les psychiatres qui répertorient les maladies mentales et les déviances au rang des déviances sexuelles chez les personnes atteintes du trouble de la personnalité sociopathe à sexualité pathologique. En 1973, une coterie de psychiatres gays ayant au préalable investi la profession sous le couvert de l’anonymat et du mensonge au sujet de leur pathologie, est parvenue par la ruse et la fourberie à faire retirer 81 mots dans la définition des déviances sexuelles de la bible des psychiatres, modifiant ainsi définitivement le DSM et normalisant du même coup leur pathologie. Cette engeance composée de psychiatres imposteurs a comploté dans le plus grand des secrets afin que leur pathologie soit non seulement tolérée mais également de nous la faire accepter socialement au moyen des campagnes de propagande insidieuse sous les apparats de la modernité, de la tolérance et de la diversité.

L’histoire de cette modification du DSM nous est racontée en détail par la petite fille de l’un des instigateurs de la manœuvre, John Patrick Spiegal. Le récit en anglais commence à la 02.00 min.

Or, voici qu’en prévision de la prochaine mise-à-jour du DSM, le Dr. Judith Reisman surveille pour nous les lobbyistes qui s’agitent présentement au sein d’organisations telles le B4U-ACT afin de faire reconnaître leur conception bien particulière de l’amour universel, toujours présentée sous le couvert de la diversité et de la tolérance ! Des pédophiles et des spécialistes du domaine des troubles mentaux tentent présentement d’établir un dialogue entre les pédophiles et la société hôte afin de leur offrir une tribune sur laquelle ils pourront discourir de l’amour singulier qu’ils éprouvent à l’égard de nos enfants.
 
L’objectif de ces activistes consiste à influencer les membres de l’APA afin d’obtenir une modification de la définition clinique de la pédophilie et d’en exclure la notion de déviance sous le fallacieux prétexte que ce comportement serait inné et non acquis. Selon cette thèse, il ne s’agirait aucunement d’une pathologie puisque cette condition serait préexistante à la naissance et non pas la conséquence d’une négligence parentale et autres abus vécus durant l’enfance.

Nonobstant, les raisons qui mènent des personnes à adopter de tels modes de vie sont bien documentés. De nombreux individus atteints du syndrome dans leur vie sexuelle ont en commun d’avoir subi de la part d’un proche des situations d’abus durant leur enfance.

À Baltimore, lors un symposium organisé par B4U-ACT en août 2011 afin de mousser leur projet de vie, Richard Kramer intitula son exposé: « Le DSM et la stigmatisation des Personnes Attirées par les Mineurs. »

Voici le programme de ce symposium

La présentation du Dr Judith Reisman au symposium B4U-ACT

En psychiatrie, le terme ‘Minor Attracted Person’ MAP fait désormais parti du vocabulaire clinique. Les activistes déplorent que les ‘MAPs’ n’aient pas accès aux services auxquels ils auraient droit, notamment des psychiatres, par crainte d’être jugés ou même sanctionnés en raison de leur singulier comportement. D’autres vont même jusqu’à invoquer les taux de suicide élevés au sein de cette communauté en arguant qu’il faut lever la stigmatisation à ce sujet dans la prochaine version du DSM.

Selon le site de l’APA consacré au DSM-V, les critères diagnostiques du syndrome de la pédophilie vont effectivement être modifiés.

« Les frontières entre les variantes du syndrome ont été ajustées à la période pré-pubère en lien avec les indicateurs de développement biologique chez les victimes et ce afin d’éviter les conséquences qu’impliquent ce syndrome chez les victimes adolescentes post-pubères…»

En clair, l’APA nous propose de rabaisser l’âge de consentement sexuel à la puberté et « normaliser » les relations charnelles et autres fornications entre adolescent et adulte, toujours sous le couvert de la diversité et de la tolérance…

Non, la fornication, la luxure ou la concupiscence ne font pas partie de valeurs et des pratiques qui doivent être enseignées à nos enfants par le système d'éducation. Pourtant, c’est bien là le programme visant à sensibiliser nos jeunes à « la diversité sexuelle à l’école primaire » qui nous est proposé dans un cahier spécial Gay du quotidien gratuit Le Métro.  Ce cahier spécial n’est simplement qu’un outil de propagande destiné à faire la promotion de la perversion…   

Il faut demeurer vigilent et surtout protéger nos enfants de ces prédateurs en exposant ces activistes avant qu’il ne soit trop tard. L’exemple donné au sujet de la normalisation de l’homosexualité devrait nous inciter à la plus grande des prudences.

Url court : http://bit.ly/13NxMry

1 commentaire:

Catherine Lessard a dit...

Contente de savoir que je suis malade et que j'ai besoin de me faire soignée... Pourtant, je fonctionne comme tout le reste de la population et je ne fais de mal a personne...

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001