jeudi 20 janvier 2011

La misandrie à l'Assemblée Nationale


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans autour du thème :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».

En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : «le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. »

Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.

Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission

Ci-dessous, vous trouverez les questions et mes réponses acheminées à nos parlementaires qui osent se moquer ainsi de nos institutions sous l’emprise des groupes de pressions.

Question n° 1

Comment travailler à des changements effectifs et en profondeur des rôles différenciés des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans divers domaines de la société tels que la famille, l’éducation, le travail et les soins donnés aux personnes?

Cette forme de ré-ingénierie sociale découle d'une vision manichéenne de la société véhiculée par les groupes de pression déconnectés de la réalité quotidienne vécue par les contribuables. À titre d'exemple, il n'incombe d’aucune façon à l'État d'élever nos enfants pas plus qu'il ne devrait financer des lobbys destinés à influencer le législateur ou l’exécutif dans la prise de décision. Pourtant, l'état Québécois finance entièrement le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme dont la seule raison d’être consiste à influencer les décideurs dans le sens du délire idéologique qui affecte profondément ces professionnelles de la victimologie et du misérabilisme, solidement accrochées aux mamelles de l’État providence, le gouvernemaman !

Pour faire la promotion des modèles et comportements égalitaires, il faudrait dans un premier temps abolir les multiples privilèges accordés exclusivement à la caste des femmes et s’assurer que tous les citoyens, sans égard au sexe, aient accès à des services gouvernementaux équivalents. La pléthore d’organismes communautaires qui se consacrent exclusivement aux besoins des femmes n’a aucune contrepartie dans l’offre de services destinés à combler les besoins légitimes des hommes. À ce chapitre, le triste sort réservé au Rapport Rondeau déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 illustre parfaitement cette inégalité de traitement selon le genre. En effet, aucune des 16 recommandations pourtant qualifiées d’urgentes par les auteurs du rapport alarmant au sujet de la condition masculine n’a été mise en oeuvre et ce malgré les 2 commissions parlementaires sur le sujet de l’égalité homme/femme tenues depuis sa publication. D’ailleurs, lors de ces exercices coûteux, inutiles et redondants, les propos en désaccord avec la sainte évangile féministe ont tous été ignorés par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, et il a fort à craindre que le présent exercice ne soit également aussi futile car il relève du même aveuglement idéologique.

Question n° 2

Comment briser les inégalités économiques que vivent les femmes (en particulier celles qui sont liées à leur rôle maternel) et comment soutenir plusieurs catégories de femmes qui vivent des problématiques particulières par rapport à leur autonomisation?

En construisant un argumentaire à partir de prémisses aussi biaisées, nous obtiendrons nécessairement des conclusions erronées. Le délire idéologique des adeptes du féminisme sectaire est élaboré sur des fondations vaseuses et ne devrait en aucun temps servir de prétexte pour gaspiller les précieuses ressources de l’État.

D’une part, il importe de reprendre contact avec la réalité biologique. Ce sont les femmes qui portent nos enfants. Cette incontournable réalité dépasse les pouvoirs dévolus au législateur et les élucubrations tarabiscotés des adeptes de la pensée magique.

D’autre part, la responsabilité d’élever ces enfants ne doit en aucun temps être confiée à l’État ou à ses employés à moins d’être un émule du modèle de société élaboré en Union Soviétique. Ces faits incontournables nous imposent une réalité tout aussi immuable, à savoir que les femmes vont toujours être moins présentes que les hommes sur le marché du travail, quelques soient les mesures adoptées par les bureaucrates à l’œuvre au sein de l’administration publique.

Par ailleurs, la question ainsi posée demeure bien loin de l’objectivité attendue. Qu’en est-il des inégalités économiques que vivent les hommes ? Sont-elles dignes d’intérêt ? Le décrochage scolaire des garçons du système scolaire féminisé à outrance nous prépare des lendemains bien sombres pour ce segment de la population sans que le sujet ne préoccupe les gonzesses qui continuent par ailleurs de faire la promotion de l’accès aux filles aux métiers non traditionnels par le biais de programme tel « Chapeau les Filles » ! Ce sexisme institutionnel devrait être l’objet de vives préoccupations de la part des membres de cette nouvelle commission s’ils veulent que leur travail soit digne d’intérêt. Malheureusement, ces êtres sont aveuglés par l’idéologie sexiste qui les nourrit.

Extrait des débats à la Commission le 19 janvier 2011

Mme Pelchat (Christiane): Mme la ministre, l'ambition des féministes et l'ambition du Conseil du statut de la femme, ce n'est pas que les hommes aillent dans des emplois traditionnellement féminins, absolument pas. ...il n'est pas question de mettre une cenne comme malheureusement le secrétariat a fait. La dernière politique a mis 75 000 $ pour amener les garçons à aller je ne me souviens plus dans trop quelle profession. C'est de l'argent qui est, à notre sens, gaspillé, qui ne sert l'analyse différenciée entre les sexes, qui ne sert pas la discrimination systémique.

Enfin, il est faux de prétendre qu’à travail égal, les femmes récoltent moins que leurs contreparties mâles des fruits de leur labeur. Lorsque l’on compare des comparables, à savoir le nombre d’heures travaillées, les différences s’estompent comme par magie.

Question n° 3

En tenant compte de la politique familiale actuelle, comment favoriser une meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes?

Quelle politique familiale ? Toutes les mesures adoptées par ce gouvernement depuis des lustres visent sans exception à détruire la famille traditionnelle au profit d’un nouveau modèle de société élaboré sur des modèles de familles dysfonctionnelles qu’elles soient monoparentales, homoparentales ou reconstituées car les enfants y sont élevés sans père et sans repère.

Si ce gouvernement était sérieux lorsqu’il parle d’une « meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes », il faudrait en tout premier lieu répudier l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en ce sens qu’il ostracise la moitié mâle de la population. Cette politique qui n’est pas une loi contrevient en outre à toutes les dispositions consignées dans les chartes relatives aux droits réputés fondamentaux. Rappelons que cette politique prône rien de moins que l’arrestation de l’homme lors d’un appel au service 911 pour désordre domestique même si dans les faits c’est l’homme qui compose le numéro d’urgence pour signaler une situation de violence subie de la part de sa conjointe. En ce domaine, tolérance zéro rime inévitablement avec intelligence zéro.

De plus, ce texte d’un sexisme répugnant fut adopté sans le moindre débat public sur la base d’un grossier mensonge véhiculé sur toutes les tribunes par de fausses sociologues et de vraies menteuses à l’effet que 300 000 femmes étaient victimes, année après année, de violence domestique. Une simple demande d’accès à information logée auprès du ministère de la justice nous a permis d’exposer l’imposture sur la place publique. Le très lourd silence entourant la publication au printemps 2010 du bouquin intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » par un collectif d’auteurs confirme encore davantage que n’importe quel discours verbeux que le sujet est politiquement chargé et devrait être une priorité de la présente commission si les gens qui la composent sont sérieux dans leurs intentions.

Si le passé est garant de l’avenir, qu’il nous soit permis d’en douter…

Question n° 4

Comment mieux adapter les soins de santé et les services sociaux aux besoins et spécificités des femmes?

Cette commission devait porter sur l’égalité alors que les questions ainsi formulées ne concernent que les besoins et spécificités des femmes ! Le désordre idéologique qui affecte les fonctionnaires semble être encore plus profond que les prémisses nous le laissaient craindre.

Qu'en est-il du plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS, adeptes de la misandrie institutionnelle...

Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport Rondeau du MSSS intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, 7 ans après le dépôt du rapport en question ?

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Soyez assuré que la moitié négligée de la population saura exprimer son désaccord envers ce sexisme institutionnel lors du prochain rendez-vous électoral

Question n° 5

Afin de continuer à contrer les différentes formes de violence faite aux femmes, comment prévenir plus spécifiquement l’exploitation sexuelle des femmes et venir en aide à celles qui veulent quitter le milieu de la prostitution ?

La fraude et la malhonnêteté intellectuelle atteint ici de nouveaux sommets. Qu’en est-il de la violence faite aux nains, aux borgnes, aux culs-de-jatte, aux gauchers, aux infirmes, aux noirs, aux personnes âgées, aux juifs, aux arabes, aux chinois, aux daltoniens et en dernier lieu aux hommes ? Est-ce à dire que la violence faite aux femmes est la seule qui soit digne d’intérêt ? Idem pour la prostitution extrêmement présente dans le milieu de la joyeuse minorité…

La violence n’a pas de sexe, ni de couleur, ni de saveur. Lorsque ce gouvernement adopte des mesures destinées à réduire la violence en société, le public ne peut que l’en féliciter. Lorsque ces mesures ciblent la moitié de la population sur la base du sexe, autorisent les arrestations arbitraires, toujours effectuées sans mandat, tolèrent le parjure et la libre distribution à tout vent de jugements fallacieux par de petits juges fripons de la basse-cour du Québec, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Un jour, lorsque l’étendu de la folie collective qui perturbe actuellement la saine gestion des affaires de la cité sera enfin exposée sur la place publique, les élus qui cautionnent par leur silence complice ces pratiques dignes des régimes totalitaires auront à en porter l’odieux.

En raison de la mise en œuvre de cette politique d’un sexisme répugnant en matière de violence domestique, les hommes en situation de couple au Québec ne sont pas autorisés de se plaindre des sévices qu’ils endurent en silence dans le secret de leur domicile sous peine d’être jeté successivement dans l’ordre d’abord en prison puis ensuite à la rue s’ils acceptent de se plier à une sentence administrée avant procès par les petits juges crapuleux de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs allégeances, leur complaisance et leur servitude que pour la rigueur de leur jugement. Étant donné que ce désordre affecte exclusivement les hommes, il n’est pas considéré comme étant digne d’intérêt par les ronds-de-cuir à la solde de ce gouvernement désavoué par la vaste majorité des citoyens.

Question n° 6

Comment accélérer la progression des femmes dans les postes de décision et de pouvoir politique ou économique à tous les paliers tant dans le secteur public que dans le secteur privé?

Décidément, pour les idéologues au service du gouvernement québécois le plus détesté depuis Louis-Alexandre Taschereau, l’égalité est un concept qui se conjugue au féminin bien singulier. Il ne semble pas avoir effleuré l’esprit livide de ces fonctionnaires sous influence que les femmes n’étaient tout simplement pas intéressées ou encore disponibles dans bien des cas pour administrer les choses de la cité. Nombreuses auront préféré invertir leur précieux temps à élever leur progéniture au lieu de les confier aux fermes d’élevage des petits veaux que sont devenus les CPE administrés par les généreux donateurs d’allégeance libérale.

Dans ce contexte, une question demeure à savoir si la présence de davantage de femmes, tant dans le secteur public que privé, représente un changement à ce point souhaitable qu’il faille imposer des quotas de femmes pour y parvenir. Or lorsque les nominations sont effectuées sur la base du sexe, de la couleur de la peau ou de l’orientation sexuelle au détriment de la compétence, l’exercice se résume à faire la promotion de la médiocrité. Le bilan de service des institutions telles qu’administrées par la médiocratie libérale, que ce soit en santé, en éducation ou en justice pour ne nommer que les exemples les plus probants, illustre avec grande éloquence qu’il s’agit bien là de mesures inutiles et que rien ni personne ne remplacera jamais la saine concurrence pour assurer l’émergence de la vrai compétence. Tout le reste n’est que délire d’idéologues déviants en mal d’attention au point de multiplier les commissions parlementaires dont les conclusions sont écrites avant le début de l’exercice, un gaspillage éhonté de deniers publics que les kleptomanes au pouvoir viennent chercher à deux mains dans le fond de nos poches. L'exercice est honteux mais il demeure fidèle à l'image de ce gouvernement méprisable...

Question n° 7

Comment mieux ajuster l’action de l’État aux réalités des femmes qui sont différentes selon les régions?

Le sexisme patent dans la formulation de toutes ces questions et particulièrement cette dernière représente une véritable insulte à l’intelligence. Un tel biais affiché de manière aussi ouverte contribue à discréditer définitivement cette commission au service de la misandrie, cette nouvelle religion d’État adopté unanimement par ce gouvernement corrompu dont le départ est exigé par 80% de la population. La démocratie sous l’emprise de la mafia libérale n’est guère plus qu’un théâtre d’ombre dont les manipulateurs sont en étroite relation avec le monde interlope…

Conclusion

Le présent exercice n'est rien d'autre qu'un scandaleux gaspillage de fond public par la mafia féministe, un exercice honteux de démocratie moribonde de la part d’un régime désavoué dont le départ est exigé par l'ensemble de ceux qui ne bénéficie pas directement du pillage actif du trésor public.

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5 commentaires:

Josick d'esprit agricole a dit...

Un Couillard ministre sans couille je suppose...

Olivier Kaestlé a dit...

Un brillant et détaillé exercice d'analyse, M Lebel. Votre voix s'ajoute à celles qui dénoncent ce type de démarche biaisée malheureusement ignoré des médias. Le lock-out du Journal de Montréal qui, quant à moi, préoccupe davantage l'univers médiatique, l'a emporté sur une consultation qui nous touche tous, mais dont les dés ont été - encore - pipés. Encore merci de cette contribution importante afin de briser le silence autour de ces manoeuvres répréhensibles.

Josiane a dit...

j'ai commencé à lire avec intérêt votre texte, mais lorsque vous nous traitez de gonzesse, j'arrête tout de suite. votre mépris mérite que nous ne lisions plus rien de votre discours qui considère que si les femmes sont mieux représentées et que nous sommes meilleures en études, c'est parce que les formations se féminisent et donc cqfd, elles diminuent de niveau. Josiane-Suisse

Anonyme a dit...

j'ai commencé à lire votre article plein de bon sens avec intérêt mais lorsque j'ai lu le mot "gonzesse", tout ce que j'ai lu de sensé a soudainement perdu tout son sens, abracadabram !!!

(sarcasme relatif au raisonnement populaire de cette société québécoise féminizé, autant en lecture qu'en union familiale).

Excellent article M.Lebel !

Michel Comeau.

Anonyme a dit...

J'ajoute que quand je rencontre une femme, je discute avec elle avec intérêt mais lorsque je tombe sur une gonzesse, j'arrête tout de suite !

J'ai tellement de mépris pour ce genre qui, depuis la création de leur pedestal, se pensent au dessus de tout que j'ai horreur d'en être accompagné, même d'être vu à leurs côtés. Je me sens beaucoup plus aisé de confronter ces groupes de gonzesses que de marcher è quatres pattes, à l'ombre de ces dernières.

Michel Comeau

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001