« Ne pas reconnaître l’existence de l’aliénation parentale, c’est comme continuer à prétendre que la terre est plate »
Hubert Van Gijseghem est psychologue de formation. Il exerce comme professeur titulaire à l’université de Montréal et expert judiciaire international.
Ce qui pourrait apparaître comme un concept utile pour dégager l’enfant de la guerre que se livrent parfois ses parents séparés est devenu source d’une violente polémique. Nous avons demandé à Hubert Van Gijseghem ce qu’il en pensait.
Comment expliquez-vous les levées de bouclier, voire la franche hostilité que provoque l’hypothèse de l’aliénation parentale ?
Hubert Van Gijseghem : la première opposition est venue des milieux féministes. Richard Gardner, qui est à l’origine de ce concept, affirmait que cette aliénation provenait en majorité des mères. Devant les violentes critiques qui lui ont été adressées, il a rétabli à la fin de sa vie la parité dans l’implication des pères et des mères. Mais je pense qu’il s’agissait là d’une rectification politiquement correcte. Pour ce qui me concerne, mes recherches m’ont permis de constater que la proportion était environ de 2/3-1/3, au détriment des mères. Une étude hollandaise va encore plus loin, puisqu’elle parle d’une répartition 95 %/5 % ! Pourtant, il n’y a aucun mystère dans ce résultat. On peut facilement comprendre que le risque d’influence aliénante soit plutôt du côté du parent gardien, et la grande majorité des enfants sont encore confiés à leur mère après la séparation du couple parental. On est donc là dans une logique statistique et non dans une ségrégation de genre. Une seconde opposition encore plus violente est venue de l’association abusive de ce concept avec l’abus sexuel dont est victime parfois l’enfant. C’est un peu comme si l’aliénation parentale avait été créée pour protéger les pères abuseurs, voire pédophiles. Il suffit d’aller sur Internet pour constater toute une littérature idéologique, sinon intégriste qui établit constamment ce lien. Je suis quant à moi la cible d’attaques personnelles m’accusant de complicité. Ainsi, lors de la conférence de Paris, un magistrat est venu à la pause me dire « vous êtes le digne successeur du Docteur Mengele » ! Nous sommes ainsi diabolisés par des gens qui voient des abus sexuels partout et qui croient que le patriarcat est une structure pour protéger ces agissements au sein des familles. Je pense que cette association est extrêmement malheureuse, car les deux situations ne se recouvrent pas exactement, loin de là, les cas d’aliénation parentale sans abus sexuels étant infiniment plus nombreux que ceux où il y a les deux dimensions.
Comment réussir à utiliser ce concept, en évitant de se retrouver à la fois diabolisé par les uns et instrumentalisé par les autres ?
Hubert Van Gijseghem : c’est extrêmement difficile. Je viens d’évoquer les attaques qui me semblent tout à fait indues. Mais nous avons aussi des associations de pères qui nous mettent le grappin dessus, nous citant en référence, s’emparant à leur profit, par exemple, de la thèse présentant le parent aliénant comme étant majoritairement la mère, ce sur quoi je viens de m’expliquer. Ils nous considèrent comme leur supporter. Ce qui n’est pas du tout le cas. Je ne suis un témoin pour personne, sauf pour la science. Je ne me réfère à aucune obédience. Je suis un empiriste qui essaie d’appréhender la réalité à partir des études scientifiques les plus rigoureuses possibles. Ce qui n’est pas le cas des différents groupes de pression de quelque bord que ce soit et dont les oppinions sont avant tout idéologiques, qui ne publient jamais rien dans des revues qui sont soumises à un jury de pairs, comme il est de coutume dans les milieux scientifiques. Cela est tout aussi vrai d’ailleurs pour Richard Gardner qui publiait ses livres lui-même dans sa propre maison d’édition. C’était un psychiatre clinicien, non un scientifique. Il n’a jamais fait d’étude empirique. Ce qui renforce ceux qui veulent disqualifier cette théorie. Sauf que tout ne repose pas sur cette seule personnalité. D’autres recherches ont eu lieu qui elles, présentent toutes les garanties scientifiques. Mais, on cherche à les dévaloriser en présentant leurs auteurs comme les « disciples de Gardner ». En ce qui me concerne, je ne me sens pas un disciple de ce Monsieur, d’autant moins, d’ailleurs, que je ne reprends pas la définition qu’il avait élaborée et qui aboutit à mon avis à une impasse. Je m’appuie tant sur les autres auteurs qui ont eu une démarche empirique que sur mes propres travaux pour affirmer qu’on ne peut continuer à nier l’aliénation parentale. Se comporter ainsi, ce serait comme continuer à affirmer que la terre est plate.
Justement, quel avenir voyez-vous à ce concept ?
Hubert Van Gijseghem : sa reconnaissance officielle passera sans doute par sa présentation dans le Diagnostical of Statistical manuel of Disorder (manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), ce guide pratique à destination des psychiatres qui fait référence à l’échelle mondiale. Nous en sommes actuellement à la quatrième version. Le DSM5 doit être élaboré pour l’année 2010. Les travaux permettant de le préparer commenceront en 2006. Je n’ai aucun doute sur le fait que l’aliénation parentale y trouve sa place, mais peut-être sous une appellation nouvelle. Il y a suffisamment de publications scientifiques avec groupe clinique et groupe contrôle ainsi que d’études longitudinales. Ce qui n’aide pas c’est que les initiateurs de ce concept ne venaient pas de la recherche, mais de la clinique. Mais ses détracteurs ne se situent pas non plus dans ce registre. C’est encore bien pire : ils sont dans une dimension complètement irrationnelle relevant plus de la religion que d’une démarche objective. Ce qui fait que DSM5 ou pas, ils continueront leurs attaques sectaires.
Suite à des inquiétudes face à une mère en détresse psychologique et menaçante quant à la sécurité de ses enfants, Larry Shannon a signalé le 911.
Conformément au protocole policier d'intervention en matière de violence conjugale, Larry Sannon a été arrêté et emprisonné...accusé de violence conjugale et par la suite un juge a ordonné interdiction de se trouver au Québec, sa province de résidence.
Pendant son incarcération, avec la complicité de la DPJ, la mère des enfants est disparue avec les enfants.
Son lieu de résidence étant temporairement en Ontario, Larry n'a pas droit à l'aide juridique, et maintenant sans emploi, ne peut se payer les services d'un avocat.
La mère, qui vient de réaparaître, vient de déposer une requête de garde exclusive à la Cour de New Carlisle en Gaspésie...une réponse à la requête adressé au juge et produite par Larry a permis de retarder l'audience au 18 avril prochain.
Il doit aller défendre ses liens père-enfants à la Cour à New Carlisle en Gaspésie.
Pour ce faire, il doit louer une voiture et s'y rendre.
Larry Shannon a besoin de votre solidarité financière...pas de bons vœux.
Quelques dollars de chacun de nous et il aura au moins quelques chances que justice soit rendue. et que ses enfants aient encore un père.
Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal(ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ). La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions.(D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ). Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes(Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ). C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes(j'admets volontiers que c'est un mythe)soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste(Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ). Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes(oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien queLEclient porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence(mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? )et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs )n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades )Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence(encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement.( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes(Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle.(Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? )doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :
·un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ;(entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )
·l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel(Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes(bien sûr, rien pour les hommes)qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste(et surtout féministe );
·la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions(surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes);
·la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones.(et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )
Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement :www.rqcalacs.qc.ca-30-Pour information : Karine Tremblay514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252Source : Regroupement québécois des CALACS
En situation de rupture familiale, à moins d’être solidement étayées par des faits impossibles à balayer sous le tapis, la vaste majorité des dénonciations initiées par les hommes sont reléguées aux oubliettes. En contrepartie, les enquêteurs ne se donnent même pas la peine d’évaluer la vraisemblance des faits allégués dans les dénonciations acheminées par les plaignantes, ouvrant ainsi toute grande la porte aux déclarations mensongères. Les agents de police transfèrent tout bonnement ces plaintes au bureau des substituts du procureur de la couronne qui estampille à l’aveuglette les poursuites pénales, même après le désistement des auteures des plaintes.
En ce domaine, le sexe de la personne qui se plaint semble être le seul élément digne d’intérêt. L’absence de preuve, de témoin, les simulacres d’enquête n’ont aucune importance. Devant les tribunaux, les procureurs et les magistrats se livrent parfois à d’impressionnants exercices de rhétorique pour circonvenir aux règles de procédure et sanctionner à tout prix des verdicts fallacieux de culpabilité. Il s’agit, avant toute chose, d’éviter au ministère public de crouler sous une avalanche de poursuite en responsabilité civile si les arrestations arbitraires, effectuées de manière routinière par les agents de la paix, étaient révélées au public. Tel un écran de fumée, le stratagème occulte le phénomène en raison de la complaisance des juges, des procureurs de la couronne et, le cas échéant, des commissaires en déontologie policière.
En théorie du moins, les avocats de la défense représentent le dernier rempart érigé dans cette société pour protéger l’accès des justiciables à une justice pleine et entière. Or, dans un milieu où le copinage est gage d’harmonie, les avocats qui s’évertuent à défendre énergiquement leurs clients sont confrontés à un ostracisme croissant. À défaut de se conformer à la tendance dominante, les récalcitrants sont expulsés de peloton. Le sort réservé à la Juge Ruffo nous enseigne que le monde juridique peut être cinglant envers ceux qui osent s’aventurer hors des sentiers battus.
À titre de chercheur qui a beaucoup écrit et discouru au sujet de la condition paternelle, je vous remercie d'avoir écrit « Les pères gagnent le respect des experts ( et des mères) » Laurie Tarkan, NYT, 02 nov. 2009. Bien évidemment que les pères sont différents des mères, ce qui ne les rend pas déficients pour autant.
Toutefois, la situation envisagée du point de vue de l’enfant est absente de l’article. Au delà des experts et des mères, le vrai test de la contribution paternelle réside dans les yeux de ses enfants. Et il existe désormais des preuves irréfutables à l’effet que par-dessus tout les enfants désirent maintenir une relation significative avec leur père, que la famille soit intacte ou non.
Après plus d’un demi-siècle de dénigrement du rôle de père, le temps est maintenant venu de changer de paradigme, dans le meilleur intérêt réel des enfants.
La récupération par les féministes intégristes et leurs « compagnons de route » des tristes évènements de polytechnique relève de la malhonnêteté intellectuelle et de la propagande haineuse. Vers le milieu des années 80, le ministère de la santé commence à publier des chiffres les plus farfelus concernant la violence domestique : une femme sur dix, puis 300 000 femmes chaque année au Québec puis encore récemment une femme sur trois (Michael Ignatieff !), en clair n'importe quoi en autant que le vers pénètre dans la pomme. Dans ce contexte, le drame de polytechnique fut un cadeau du ciel.
Aujourd'hui grâce à l'équipe de recherche de l'Après-Rupture, nous savons que ces chiffres ne correspondent tout simplement à rien. En réalité, l'exercice n'a d'autre but que de manipuler les détenteurs des cordons de la bourse. Au moyen de cette odieuse propagande sexiste, les militantes radicales sont parvenues à influencer le législatif et faire adopter à la sauvette la fameuse "politique d'intervention en matière de violence conjugale" qui lève la présomption d'innocence et recommande l'arrestation de l'homme, sans égard au fait dès que l'appel au 911 est logé. Cette infâme politique a été adoptée, nous le savons maintenant, sur la base d'un grossier mensonge et le gouvernement actuel, bien au fait de la situation, devrait avoir le courage de répudier cette politique et de poursuivre les responsables de cette infamie.
Aujourd'hui, en raison de la mise en oeuvre de cette politique, les prisons hébergent quantité d'hommes innocents sous tous rapport, souvent des pères de famille mis en accusation sur une simple parole, jamais enquêtée et condamnés par des juges fripons assujettis à l'idéologie féministe. Or, lorsque la justice est au service d'une idéologie, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Pas étonnant dans ce contexte que la famille soit si mal en point au Québec où il n'est désormais plus possible de faire confiance à une femme dans un contexte d'union conjugale, compte tenu de cette épée de Damoclès suspendue au dessus de la tête du conjoint en devenir. Allez, Messieurs et Mesdames à l'Assemblée Nationale, un peu de courage... À défaut, c'est la famille et par ricochet la société qui risque de disparaître.
Un sondage scientifiqueréalisé par la firme CROP, à la demande de l’Agence de Santé du Saguenay-Lac-St-Jean, en novembre 2000, a démontré que la violence physique subie de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédents s’élève à 54 % chez les hommes et à 24 % chez les femmes, de la région du Saguenay—Lac-Saint-Jean. Ces femmes qui, dans leur désir de pouvoir et non d’égalité, veulent imiter les hommes, semblent ne copier que leurs travers. L’égalité des sexes doit-elle donner aux femmes le droit de frapper aussi ?
Ce n’est pas la première fois que j’aborde ce sujet mais aujourd’hui, mon article n’est pas uniquement fondé sur le témoignage de mes clients masculins subissant ou ayant subi de la violence conjugale : c’est une étude sérieuse qui annonce des chiffres alarmants. Certes, j’ai moi-même sauté à la figure des deux conjoints que j’ai eus, cependant ils me rendaient les coups. C’est bien la seule chose qu’ils me rendaient ! Poussons dans la dérision, nous étions au moins à égalité. Parce qu’au Québec, une femme a la police de son côté et peut frapper à loisir parce que si vous ripostez, elle compose le 911 et vous fait embarquer. C’est ainsi que mes clients se sont soumis et laissés contrôler, à cause de la dépendance affective et de la menace de la police. Quand leur conjointe les frappe, ils ne bougent pas. Et si un malheureux réflexe leur échappe, ils vont le payer très cher. Bien sûr, je vous parle des abus. Mon objectif est de rétablir l’équilibre (j’ai du pain sur la planche !) et non de défendre qui que ce soit. La violence conjugale, quelle que soit la personne qui frappe, ne devrait pas exister.
Encore moins la violence des femmes envers leur conjoint, cautionnée par la police. Mais comment la police pourrait-elle distinguer les simulatrices des vraies victimes ? Peut-être en constatant les blessures physiques. Mais faut-il attendre qu’il y ait des blessures physiques ? Même s’il n’y en a pas, Monsieur est emmené, sans autre forme de procès, sur les dires de Madame. La police embarque et c’est son métier. C’est auprès de vous, Madame, Monsieur, qu’il faut faire de la prévention. On en revient toujours à cette maudite dépendance affective qui pousse un être humain à s’agripper à un autre être humain, aussi violent soit-il/soit-elle. Ce n’est pas normal de frapper et j’en parle en connaissance de cause. Dès qu’une main se lève, elle signale qu’il y a un problème, car cette main va s’abattre de plus en plus souvent et de plus en plus violemment. La première fois que des coups ont été échangés entre Jules, le père de ma fille, et moi, j’étais choquée. Je comprenais que nous avions passé la vitesse supérieure après la violence verbale. Puis je me suis lentement installée dans ce moyen d’asseoir mes points de vue, pour que finalement, cela me paraisse presque normal : nous nous battions.
Ce n’est pas normal ! C’est la porte ouverte à l’escalade qui conduit inévitablement à la police ou à l’accident fatal. Les hommes n’ont pas le gros bout du bâton, sans jeu de mots, quand ils tombent sur une dominatrice qui menace de composer le 911 pour un « oui » ou pour un « non ». Attention danger : ne pas contrarier ! Si vous avez des problèmes avec votre conjoint, vous risquez d’être mal conseillée par des « enragées » qui se vengent des hommes à travers ce que vous vivez. Elles vous pousseront à écraser leur pire ennemi : votre mari ! Enfin, les hommes à travers lui. Soyez vigilante, demandez-vous si les conseils sont partie prenante ou impartiaux. Quand une cliente m’avoue être violentée, je suis la première à lui conseiller d’appeler la police, si elle se sent en danger. Mais je lui explique d’abord qu’elle n’a pas en face d’elle un monstre sanguinaire, mais un homme en déséquilibre affectif, comme elle, qui se débat dans de mauvaises programmations. Pour moi, c’est 50/50 de responsabilités. Je lui conseille de se mettre en zone de sécurité et non de se venger. Idem quand un homme m’explique que sa conjointe l’a déjà menacé de le faire embarquer si jamais il ne fait pas ce qu’elle demande. Nous trouverons ensemble la solution qui le mettra hors d’atteinte. Et, bien qu’ayant frappé et ayant été blessée, jamais je ne me venge à travers mes client(e)s : je comprends à qui ils ont affaire et je protège, autant que faire se peut, les deux personnes en déperdition : car vous êtes deux à couler dans la violence conjugale.
Frapper n’a jamais été une solution. Appeler la police pour contrôler son conjoint non plus. Jean-Claude Boucher, président de l’association L’Après-rupture http://www.lapresrupture.qc.ca/m’a raconté bien des horreurs sur la façon dont certaines femmes traitent les hommes. Cette association n’est pas « anti-femmes » mais pro-hommes qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. Elle propose du soutien à des hommes en dépendance affective qui n’ont pas vu le coup, ni les coups, venir. Elle pousse l’homme à faire respecter ses droits et non à se venger de celle qui l’a mis à la rue. Je vais vous raconter un scénario utilisé couramment, souhaitant ainsi prévenir les hommes contre les abus. Je dois également préciser que le scénario que vous allez découvrir est utilisé par des conjointes qu’on a encouragées à écraser leur mari et au lieu de les encourager à faire respecter leurs droits. Faites attention, madame : les « conseilleuses » ne sont pas les « payeuses » et risquent de vous pousser loin, trop loin et vous pourriez le regretter. Traîner votre mari devant un tribunal grâce à un faux témoignage est puni par la loi.
Voici une tactique fréquemment employée par celles qui abusent et sont mal conseillées : la femme provoque une dispute le vendredi soir, tyrannisant son conjoint jusqu’à ce qu’il craque : soit il crie, soit il finit par frapper bien que les cris soient suffisants pour se faire embarquer. Elle compose le 911 et leur raconte qu’il l’a bousculée, frappée ou qu’il a essayé de la tuer. Notre homme, révolté par ses fausses accusations, va se défendre peut-être d’une façon agressive, que les policiers vont mal interpréter. Ils l’emmènent avec juste ce qu’il a sur le dos : si vous avez une femme de ce style, évitez de vous mettre en caleçon le soir pour vous détendre, restez bien habillé le vendredi soir ou le samedi soir, avec vos clefs de voiture et votre portefeuille dans la poche, dès que madame déclenche la dispute ! Vous voilà au poste mais le tribunal est fermé le week-end : vous serez aux frais de la princesse, au poste, toute la fin de semaine ! Le lundi, vous passerez devant le juge et on vous ordonnera de ne plus approcher madame. Vous voilà sur le trottoir, sans argent, sans voiture, avec une interdiction de rentrer chez vous jusqu’au jugement… dernier ! Pour récupérer vos affaires, il faudra être accompagné de deux policiers et vous n’entrerez pas dans la maison : madame rassemblera ce qu’elle veut bien rassembler et vous rendra un sac vert, le fameux sac poubelle si réputé pour signifier à un homme qu’il est viré.
Autre cas de figure : pendant que vous étiez au poste, puis au tribunal, madame a soit changé les serrures, soit déménagé avec toutes vos affaires. Quand elle n’a pas résilié le bail. J’ai rencontré un homme qui est rentré chez lui, pour constater que non seulement sa femme était partie avec tous les meubles, mais elle avait également résilié le bail : il n’avait en tout et pour tout que les vêtements qu’il avait sur le dos et plus de logement, plus de femme et plus d’enfant. Entendons-nous bien : je parle des femmes qui abusent. Il y a, encore une fois, des hommes et des femmes qui sont battus par des personnes en total déséquilibre affectif et dangereuses. Comme vous le savez, je suis contre la violence conjugale, quelle que soit celle ou celui qui frappe, et je me bats pour l’égalité des sexes : cela signifie le respect des lois pour chacun et chacune. Malheureusement, le Québec est un matriarcat et, venant d’Europe, je suis heureuse de voir que les femmes et les enfants sont protégés : mais pour ce faire, faut-il écraser les hommes, tous les hommes ? Je ne le pense pas.
Madame, vous vous trompez de débat : il faut rétablir l’égalité, pas la domination. Le Québec est en train de soumettre les hommes qui, à l’origine, sont des protecteurs. Mais si vous les empêchez de se protéger eux-mêmes, comment pourraient-ils vous protéger vous ? Au Québec, vous ne connaissez pas les guerres, vous ne portez pas les blessures du passé. Tant mieux. Cependant, ce sont les hommes comme mon père et mon grand-père qui ont dû se battre, faisant appel à leur instinct protecteur. Vous allez me dire : il n’y aura plus de guerre, pourquoi avoir des Québécois capables de nous défendre ? Vous en faites des caniches et pourtant, quand vous avez un problème avec le voisin, il devrait se transformer en pit-bull et lui casser la figure : trop tard, vous l’avez trop bien « dressé » à vous être soumis. Quand je constate les chiffres de ce sondage réalisé en 2000 et je sais qu’ils ont certainement augmenté, je me demande dans quel monde nous vivons. Il n’est pas normal qu’un homme utilise sa force pour frapper une femme, pas plus qu’une femme utilise la police et les lois pour frapper et soumettre un homme. Je tiens également à vous faire remarquer que les femmes battues, qui vivent une grande dépendance affective, retirent malheureusement, la plupart du temps, leurs accusations : elles sont incapables de vivre sans leur bourreau. Celles qui abusent, elles, montent au créneau et écrasent celui dont elles veulent se débarrasser. Combien d’entre vous portent plainte pour de bonnes raisons et passent devant le tribunal pour faire respecter leurs droits ?
J’ai vu trop de pères perdre leurs enfants parce que madame a décidé de reprendre sa liberté et de l’éliminer du décor, pensant plus à elle qu’à l’équilibre des petits. Je vous rappelle qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère et que bien souvent, quand vous le privez de son père, pour justifier vos actes, vous le dénigrez. Résultat : l’enfant se sent abandonné par une personne qui devrait lui donner de l’affection et de la protection et il apprend qu’il s’agit d’un monstre. Il est l’enfant d’un monstre qui l’a, en plus, abandonné ! Voulez-vous savoir les dégâts que ça fait quand un enfant est coupé d’un bon père, élevé par une mère qui ne pense qu’à elle : un dépendant affectif au dernier degré ! Le pire étant quand le père est accusé à tort d’abus ou d’attouchement sur la simple parole de la mère. Non seulement on prive cet homme de ses enfants mais également de sa réputation. J’en ai vu pleurer des hommes en consultation, pris dans l’injustice et jouet de manipulatrices. Un fils sans père, sans modèle masculin, n’a aucune idée de ce qu’est un rôle d’homme. Il est déjà sous l’emprise d’une dominatrice. Il n’a plus d’instinct combattif : quand il perdra à son tour ses enfants, pour être tombé sur une conjointe comme sa mère, il n’aura plus d’autre choix que le suicide. Ca vous est à ce point égal, madame, que vos hommes se suicident à tour de bras ?
Autre remarque alarmante : on compte dans ce sondage 24 % de femmes qui avouent subir de la violence conjugale contre 54 % d’hommes. Le sondage étant anonyme, considérons que les femmes disent la vérité, pas de faux témoignage. Mais les hommes aussi ! Ce qui signifie que devant les tribunaux, on retrouve une majorité des femmes qui abusent du système et 54 % d’hommes qui ne se manifestent pas et refusent de porter plainte : il y a donc plus de femmes qui font de faux témoignages que d’hommes qui devraient faire de vrais témoignages et porter plainte. Inutile d’expliquer pourquoi ils ne le font pas. J’en ai rencontré des clients malmenés par leur conjointe avec l’appui du système. Vous allez me répondre qu’ils me mentaient : faux ! Comment je le sais ? Parce que ce sont les Desperados, homme ou femme, qui se laissent frapper et que les Desperados se mettent toujours toutes les fautes sur le dos ! Ils se tapent eux-mêmes sur la tête quand ils sont dans mon bureau, m’expliquant presque qu’ils ont peut-être mérité les coups.
D’autres avant moi ont tiré sur la sonnette d’alarme, je ne suis qu’une goutte d’eau parmi tant d’autres, les petits ruisseaux faisant les grandes rivières. Hommes et femmes devraient être égaux et au lieu de sacrifier les hommes au bénéfice des castratrices, il est tant de vous respecter mutuellement et de cesser de juger le sexe opposé sur les déséquilibrés que vous avez rencontrés : c’est vous qui les avez attirés ! Sortez de ce déséquilibre affectif et au lieu de vous venger (le dernier ou la dernière paiera pour les autres !), prenez-vous en main et sortez de ce déséquilibre et de cette violence. Frapper, c’est se dégrader en dégradant l’autre, car vous frappez celui que vous méprisez parce que vous vous méprisez à travers l’autre. Lisez « Le syndrome de Tarzan » (Béliveau éditeur) pour comprendre ce qui vous arrive, puis travaillez sur vous pour modifier votre perception de vous-même et des relations affectives. Il n’y a pas que des hommes et des femmes qui frappent ou qui détruisent, il en existe qui sont heureux et qui sont prêts à le partager. Aidez-moi, s’il vous plaît, à faire en sorte que cet article, parmi tant d’autres, ne soit pas un coup d’épée dans l’eau. Les médias parlent d’environnement, nous sommes en train de détruire la planète, mais également nos enfants. Travailler sur vous, c’est travailler à leur construire un avenir meilleur, meilleur que celui auquel vous étiez destiné et que vous pouvez changer. Changez votre avenir pour vous, pour vos enfants. Pour que les hommes et les femmes fassent l’amour, pas la guerre !
Vos propos scintillent dans la grisaille des commentaires qui émanent des médias de masse. Il est en effet rarissime qu’un journaliste chevronné œuvrant au sein de l’empire Gesca, gravitant en clair autour de la nébuleuse libérale, ose ainsi jeter un regard lucide, voir critique sur l’institution de la justice, ou du moins ce qui en tient lieu. Car en semblable matière, les parents bellicistes ont plus souvent qu’autrement droit à un véritable salmigondis de procédures qui s’apparente à tout sauf évidemment à la justice.
Votre collègue Réjean Tremblay utilisait récemment l’expression colorée du fumier des écuries judiciaires pour qualifier l’acharnement de la couronne envers Guy Lafleur, ce célèbre père de famille qui n’a fait qu’accomplir son élémentaire devoir de protecteur envers son fils handicapé. Le terme de fossoyeur des familles convient judicieusement à ces êtres infatués drapés en toge de magistrat qui n’ont trop souvent de compétences que leurs étroites accointances avec les mandarins de l’État et leur généreuse contribution à la caisse électorale dans les années précédant leur accession au trône, s’il faut en croire les propos tenus par Benoît Corbeil devant la commission Gomery.
La liste des idioties judiciaires relatées dans votre article n’a malheureusement rien d’exhaustif. Récemment, le juge Leonard Ricchetti de la cour supérieure de l’Ontario a autorisé une mère de famille à quitter le pays et s’en retourner vivre dans son Arabie Saoudite d’origine accompagnée de sa fille de 10 ans après l’avoir sévèrement blâmé en raison de ses commentaires dénigrants à l’égard du père de l’enfant prononcés en sa présence. En réalité, le juge Ricchetti a tranché en faveur du parent qui inflige de la violence affective à son enfant et privé la petite de tout contact avec son père dont elle est aliénée en raison du comportement irresponsable de la mère. Toujours en Ontario, dans un autre dossier dont la cour possède le secret, c’est le frère ainé de la famille qui s’est adressé au tribunal dans l’espoir de mettre un terme à une sale guerre de tranchée livrée par parents interposés et dans laquelle nous retrouvons encore et toujours la présence du syndrome de l’aliénation parentale.
Mais, de toutes les instances judiciaires où règnent en maître le désordre procédural et la corruption institutionnelle, la DPJ figure certainement parmi les plus honnies. N’importe quel parent qui a eu le malheur de transiger avec ces exécrables fonctionnaires vous confirmera que ces travailleurs sociaux œuvrent au sein d’une entreprise carrément diabolique dont la mission ne consiste certainement pas à protéger les enfants vulnérables qui leur sont confiés, mais bien davantage à en extraire un maximum d’avantages pécuniaires, allant jusqu’à les livrer aux réseaux de prostitution juvénile dès les premiers signes de la puberté.
Petite digression….
Nombreux sont les Montréalais qui ont encore en mémoire la date du lundi 19 septembre 2005 retenue par Andy Srougi pour effectuer sa spectaculaire ascension au sommet du pont Jacques-Cartier. Il était demeuré perché une bonne douzaine d’heures après avoir déployé une bannière aux couleurs de Fathers-4-Justice affichant le slogan « PAPA T’AIME ». À l’époque, j’assumais avec d’autres bénévoles impliqués dans ce mouvement dédié à la défense des droits des pères, le rôle de porte-parole auprès des médias. L’action avait pour objectif de rompre l’omerta entourant les petits secrets nauséabonds qui émanent de la cour. La couverture médiatique qui suivit confirme le succès de l’opération.
Le surlendemain, alors que les médias battaient la chamade, la DPJ me convoquait par voie de courriel SVP au tribunal de la jeunesse. Intrigué par tant d’empressement, je communique alors avec Véronique Bélanger, la travailleuse sociale auteure du courriel afin de m’enquérir de l’état d’urgence allégué. Cette dernière demeure imperméable à mes questions et refuse même de me transmettre copie de la requête que la DPJ entendait saisir en toute urgence le tribunal à 48 heures d’avis. Que voilà de bien curieuse façon d’ester en justice… Bien malin celui qui pourrait préparer une quelconque défense en pareilles circonstances.
Le vendredi 23 septembre 2005 donc, en arrivant au tribunal, je me fais remettre une copie non timbrée de la requête, copie dont l’avis de présentation était laissé en blanc. En plus de l’avocat assigné à la DPJ, le directeur avait retenu les services d’un procureur distinct sous mandat d’aide juridique pour représenter chacun des deux enfants concernés par cette histoire. Or, après avoir confirmé sous leur serment d’office n’avoir jamais en aucune occasion communiqué ni rencontré aucun d’entre eux, ces ténébreux personnages en robe noire sont venus témoigner au tribunal au nom des enfants. Comble de facétie, le seul argument invoqué par ces ronds-de-cuir pour justifier l’urgence de la situation était l’implication de leur père dans le mouvement Fathers-4-Justice !Ce fut la toute dernière fois que ces enfants purent bénéficier de la présence de leur père dans leur vie. Il est vrai qu’un père de famille qui réclame justice représente un danger potentiel pour ces tyrans investis de tous les pouvoirs et qui n’ont jamais à répondre de leur absence d’intégrité et de jugement. La protectrice des citoyens, saisie du dossier, a mis 18 mois avant de rejeter une demande d’enquête sous le faux prétexte que la DPJ aurait agi selon les règles de l’art… Est-ce bien ainsi que la justice doit procéder dans un pays qui reconnaît la primauté du droit ?
Fin de la digression
La conclusion qui s’impose d’elle-même devant de telles parodies de justice : la justice est trop importante pour être confiée à des juges fripons redevables à leurs amis politiciens. Par contre, si de courageux journalistes osent enfin exposer à la face du monde les délits quotidiens perpétrés par cette coterie de magistrats corrompus, peut-être pourront-ils contribuer par leurs écrits à mettre un terme à de telles moqueries de justice qui précipitent tout droit notre société vers son inéluctable déclin.