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jeudi 27 décembre 2012

Propagande féministe




Comme à l’habitude, les féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »



Or, tout un chacun est en mesure de vérifier que rien n’est plus faux !



Au Québec, non seulement la violence conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce délit,  - plus souvent qu’autrement sur la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure de la couronne Claudia Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de « transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice, les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.



Poursuivant la lecture du document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de procéder ou non à une arrestation. »



Depuis l'adoption en ’86 de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison, une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les circonstances ?



Ce projet fut mené à l’initiative du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.

Url court : http://is.gd/DOntJL

vendredi 5 octobre 2012

Comment se prémunir contre les mesures arbitraires



Comment le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?

Analyse basée sur l’expérience de nos membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale


Face aux policiers 
Ceux-ci interviennent de manière routinière sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime...
Que faire :
Il est difficile de contester l’action des policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention. Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat. D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.
Face aux juges
De nombreux juges manquent aux trois obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que nous avons repérées :
- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant prononcées en cour;

- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier une déclaration de culpabilité;

- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »);

- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé coupable;

- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs, comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;

- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés auparavant;

- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de « s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.
Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :

- Fait des sourires

- Hésité à répondre

- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)

- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)

- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)

- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne »

- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci déposait devant sa porte)

- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation de harcèlement)

Que faire : 

Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment le juge va interpréter cela, officiellement ou non.

Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un avis de récusation afin de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge pendant le procès.

Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée. Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent au trésor public.

Face à la Couronne

La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :

- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques, 1998);

- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et rapports d’événement );

- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines accusations initiales non fondées tombent; 

- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;

- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du juge;

- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer ou à lui suggérer des déclarations;

- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son appel, etc.;

- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;

- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire abandonner son droit à une défense pleine et entière;

Que faire :
Exiger tous les documents afin de pouvoir faire une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.
Face aux avocats de la défense 
Les avocats de la défense sont en principe le dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire. Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document, cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté », dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité de ses biens et de sa personne.
C’est l’accusé qui défraie les honoraires parfois exorbitants de l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs. L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui. Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans des livres de droit.
À la fin du procès il faut systématiquement aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de justice les enregistrements du procès. C’est un coût minime en comparaison des frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les niveaux
Face aux agents de probation 
Si le juge déclare l’accusé coupable et demande un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e) remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.
Que faire :
Afin que l’agent ne puisse pas transformer les paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne assermentée, telle qu’un avocat.
Face aux employeurs
Un casier judiciaire est un obstacle souvent insurmontable à l’obtention d’un emploi.
Que faire :
Noter et documenter toutes les fois où un casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel. Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.
Face aux journalistes
Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.
Que faire :
Médiatiser un cas peut éventuellement être l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un système judiciaire sexiste et inique.
Face à cette expérience traumatisante
Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.
Que faire :
Demander l’aide d’un psychologue choisi avec discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.
Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes – bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les hommes.


vendredi 15 avril 2011

Les médias complice d'un détournement de justice


Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’ActualitéLien

Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.

Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.

Les procureurs de la couronne ont le devoir de vérifier l'enquête de police avant d’autoriser les procédures judiciaires. Pourtant ils n'en font rien pour la bonne et simple raison que dans ces dossiers spécifiques, l'enquête de police brille tout simplement par son absence !

Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice,
ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.

URL court http://past.is/sPZi

jeudi 10 février 2011

Message à la couronne



Dumont en parle à V-Télé

La nouvelle de l’heure au Québec, c’est la grève des juristes y compris les procureurs de la couronne à la solde de l’État Québécois. À mon humble avis, il s’agit d’une bande de fonctionnaires privilégiés qui se lamentent le ventre plein. Ces petits procureurs n’ont tout simplement pas la compétence pour mener une lucrative carrière dans le privé. Si ce gouvernement avait de l’initiative, ces fonctionnaires en mal d’attention devraient tout simplement être virés avant d’être remplacés par des travailleurs intègres, pas encore corrompus par l’ingérence de la politique dans le judiciaire et disposés à faire leur travail avec rigueur et intégrité à l'abri des pressions politiques, ce qui est bien loin d'être le cas présentement.

À titre d’exemple, une bonne moitié des hommes actuellement incarcérés sont jetés derrière les barreaux par ces procureurs sous influence qui expédient n’importe quel citoyen de sexe mâle à l'ombre dès qu'une conjointe en manifeste le désir, conformément à ce que préconise l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte sexiste qui n’est pas une loi et qui impose un détournement de justice à l’ensemble de la machine judiciaire et à ses acteurs. Un grand ménage s’impose dans le domaine de la justice au Québec et il doit nécessairement commencer par soustraire ses auxiliaires à l’influence délétère de la politique. La crise actuelle devrait être l’occasion de revoir en profondeur le fonctionnement de la machine judiciaire pour la garder de l’influence de toute idéologie, à commencer par le féminisme d’état.
À toutes les couronnes actuellement honnies et en grève, cessez de vous apitoyer sur votre sort et commencez par avoir l'initiative d'effectuer votre simple travail de manière intègre, à l'abri des ingérences politiques comme il sied à votre mandat. À partir de là, vous aurez mérité le respect de la population qui vous rémunère présentement pour effectuer un travail bâclé, à la solde d'un lobby fémisexiste omniprésent dans tous les rouages de l'état, livrant quotidiennement des êtres innocents sous tous rapports à la boucherie judiciaire sans l'ombre d'une preuve ou d'un témoin. Votre travail consiste à évaluer l'enquête policière et déterminer si infraction au code criminel a été commise avec suffisamment de traces vérifiables pour convaincre hors de tout doute raisonnable un jury indépendant et non pas d'estampiller à l'aveugle le travail inexistant des enquêteurs de police à la solde du même lobby et livrer le justiciable sur un plateau d'argent à un petit juge sous influence. Lorsque la justice est ainsi rendue sous l'emprise d'une idéologie, il y a belle lurette que la justice a déserté les palais de justice pour laisser toute la place à la tyrannie d'un état sous l'emprise des lobbies et du crime organisé. Existe-t-il encore des procureurs de la couronne intègres ? 10 ans de procédures abusives de la part d'une couronne corrompue à l'os dans les dédales de la justice à la mode québécoise m'ont irrémédiablement convaincu du contraire...

Url court : http://bit.ly/1o2XqYW

mercredi 18 août 2010

L'opinion de Me Guy B.



« Ce que je pensais de l'affaire Lafleur après le jugement Parent »

Je suis l'un des innombrables avocats du Québec. J'en ai honte maintenant et tiens à offrir mes excuses à toute la famille Lafleur.


Il y a environ 30 000 procureurs au Québec et ce ne sont pas tous qui recherchent à se faire un nom au détriment de la Justice et de l'image du Droit comme cette substitut du procureur général l'a fait dans l'affaire Guy Lafleur.


Ceux qui font cela ne sont qu'une infime minorité. J'en ai personnellement connu un à la Cour municipale de Montréal, Me L. Du.... On lui a donné une promotion de sorte que maintenant il ne peut plus nuire aux gens ni à l'administration de la Justice. Il
aurait dû être congédié, purement et simplement, et radié du Barreau, pour cause.


Je suis indigné.


Monsieur Lafleur n'a rien RIEN fait de mal. Il n'a que fait son devoir, ce qui devait être fait pour faire avancer le dossier de SA FAMILLE, pas seulement le dossier de son fils Mark.


On a traité Monsieur Lafleur en criminel dangereux lors de l'arrestation en lui passant les menottes et en l'emmenant ainsi au poste de police.


Ceux qui ont fait ça à l'instigation de la substitut du procureur général sont coupables d'avoir déconsidéré l'administration de la Justice.


Et cette substitut du procureur général est AU MOINS coupable d'avoir contrevenu à son code de déontologie en causant des dommages immenses à toute la famille Lafleur.


Elle a manqué à son obligation de retenue et de bon sens.


La poursuite de plusieurs millions devrait viser cette substitut du procureur général personnellement, uniquement elle et ses complices, personnellement.



Je suis certain que Monsieur Lafleur comprend que l'État québécois ne voulait pas le maltraiter.


Que cette substitut du procureur général fasse faillite et perde son droit de pratique. Personne ne va s'ennuyer d'elle.


Ça lui apprendra. Mais Monsieur Lafleur ne réagira pas de cette manière pourtant bien légitime, en répliquant coup pour coup et en portant une plainte disciplinaire contre cette avocate délinquante.


Monsieur Lafleur, est un Monsieur, justement, un gentleman, il ne rendra pas coup pour coup.


Il connaît que trop les conséquences pour la famille de cette avocate.


En ne disant pas à la première occasion ce qui s'était vraiment passé, Monsieur Lafleur n'a pas commis de crime, il a véritablement AIDÉ l'administration de la Justice
dans le cas de son fils, en agissant de telle sorte que son fils ait le temps nécessaire d'acquérir la force et le courage de se reprendre en main et le temps d'arrêter un comportement destructeur pour lui-même et surtout pour ses victimes potentielles, pour ceux et celles qui l'entourent, dont sa mère.


Madame Lise, à vous aussi j'offre mes excuses.


Monsieur Lafleur a été reconnu coupable par un juge qui a lui aussi manqué de discernement mais Monsieur Lafleur ne portera pas plainte contre ce juge.


Monsieur Lafleur n'a pas encore de casier judiciaire car le dossier est en appel.


J'aimerais bien étudier le passé de ce juge ainsi que son comportement en Cour pendant cette cause.


Le jugement rendu semble discréditer l'administration de la Justice au point où j'en suis inconfortable.


On a reproché à Monsieur Lafleur d'avoir rendu des témoignages contradictoires.


Monsieur Lafleur n'a pas livré intentionnellement des témoignages contradictoires.


On aurait dû le féliciter d'avoir volontairement admis les faits à la première occasion.


Ce comportement est un comportement disculpatoire et il démontre clairement que Monsieur Lafleur n'avait aucunement l'intention de mentir à la Justice pour en retirer un avantage. Il n'a tout simplement pas dit toute la vérité à la première occasion, probablement intimidé par une substitut du procureur général qu'il percevait comme une folle qui n'avait pas conscience qu'il y avait plus que l'accusé Mark Lafleur d'impliqué dans ce dossier.


Il y avait TOUTE la famille Lafleur, dont Monsieur Guy Lafleur était responsable aux yeux de tous et il a assumé ses responsabilités en protégeant son épouse et son autre fils Martin.


Je suis confiant qu'en appel on reconnaîtra que les droits fondamentaux de Monsieur Lafleur ont été brimés et qu'on cassera ce verdict.


Monsieur Guy Lafleur n'a pas eu un procès juste et équitable.


Et il y a une chose qui n'a pas été mentionnée nulle part.


Un substitut du procureur général n'est pas supposée avoir une cause à gagner contre un accusé.


Un substitut du procureur général est supposée agir avec discernement afin que TOUTE la vérité apparaisse, tant celle qui afflige un accusé que celle qui le disculpe.


Je crois que cette substitut du procureur général a jeté un grand discrédit sur son ordre professionnel, sur ses membres et ses collègues avocats et avocates.


Nous connaissons tous le caractère de Monsieur Lafleur, ce caractère qui faisait que lorsqu'il se faisait cingler par un adversaire, il ne répliquait pas en frappant pour se venger, il répliquait en allant marquer un but, préférablement pendant que celui qui l'avait cinglé était sur la glace.


Monsieur Lafleur vient de recevoir un coup, un dur coup en plein coeur, de la part de la société qu'il a représentée fièrement durant toute sa carrière.


Monsieur Lafleur ne va pas répliquer coup pour coup.


Monsieur Lafleur a déjà marqué un gros but dans le coeur de tous les québécois, sauf peut-être dans celui de cette bornée de substitut du procureur général, si tant est qu'elle en a un, un coeur.


Et des buts humains, Monsieur Lafleur est capable d'en compter à tous les jours, à toutes les fois que sa présence est requise pour réconforter une personne qui a besoin de lui.


En terminant, je ne peux passer sous silence que toute cette affaire Guy Lafleur me rappelle une affaire célèbre qui a soulevé les passions il y a plus d'un siècle en France, l'affaire Dreyfuss.


Cette substitut du procureur général vient de déchirer les québécois en deux clans comme la France l'a été à la fin du XIXième siècle.


Il y a maintenant ceux qui comme moi pensent que Monsieur Lafleur a été injustement accusé et condamné suite à un procès injuste et inéquitable, et il y a les autres qui, si Monsieur Lafleur avait été acquitté, voire s'il n'avait même pas été accusé, ce qui était parfaitement justifiable, penseraient que Monsieur Lafleur aurait eu un traitement de faveur à cause de sa notoriété, de sa réputation et de sa fortune personnelle.


Tout ça à cause d'une petite substitut du procureur général en mal de notoriété.


C'est elle la vraie coupable, pas Monsieur Guy Lafleur qui ne faisait que protéger TOUTE sa famille, comme un bon père.


Monsieur Lafleur ne faisait qu'obéir à son devoir de père et d'époux. Il n'y a rien de criminel là-dedans.


Madame la substitut du procureur général, votre comportement n'a pas "fait une belle jambe" à tous ceux et celles qui pratiquent le Droit parce que pour une fois qu'un père de famille se comportait en héros et supportait les siens au lieu de les abandonner à l'État, il a été accusé et trouvé coupable, par votre faute à vous.


Vous avez, chère Maître, une longue remise en question à faire en ce qui concerne le cheminement de votre carrière.


Faites-le, pour le plus grand bien de tous les québécois qui n'avaient pas besoin d'être déchirés entre eux de cette manière.

Me Guy B.


Source : Commentaire laissé sur cet article publié sous la plume de David Santerre sur le site de RueFrontenac.com

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001