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mardi 23 septembre 2014

Déconstruction d’un mensonge d’état



Analyse de la politique d’intervention en matière de violence conjugale

Déjà, dans l’introduction du texte de cette politique, nous sommes en présence d’un énorme mensonge avant même de terminer la lecture de la première phrase : «…la violence conjugale, à titre de violence exercée très majoritairement envers des femmes… » Or, toutes les études académiques rigoureuses en ce domaine menées les deux yeux ouverts nous affirment précisément le contraire, à commencer par celles menées par Denis Laroche de l’institut de statistique du Québec.

Dans cet article publié en 2009 dans le Quotidien de Chicoutimi, nous apprenons par exemple que « L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe. En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer. Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. » Cette étude fut dissimulée du regard public durant toutes ces années car elle contredisait l’évangile féministe.

Pour sa part, Martin S. Fiebert du département de psychologie de l’université Long Beach en Californie a compilé 286 études démontrant hors de tout doute raisonnable que les femmes s’avèrent tout aussi agressives, sinon davantage que les hommes, dans leur relation de couple. Et dans l’actualité toute récente, nous avons par exemple le témoignage de Guy Nantel qui raconte l’horreur vécue entre les mains d’une femme violente. Nous avons également le cas peu ordinaire de Cristelle Giard qui a donné passablement de fil à retordre aux policiers qui l’ont interceptée alors qu’elle pétait les plombs avec son ex petit copain.

Nous voyons donc à partir de ces études et quelques exemples à quel point la prémisse de base ayant servie de prétexte à l’adoption de cette politique s’avère erronée.  Poursuivant la lecture, nous apprenons l’existence de ressources d'hébergement pour femmes violentées, un véritable réseau de maisons d'aide et d'hébergement constitué à travers tout le Québec, situation qui contraste radicalement avec l’absence totale de ressource destinée à venir en aide aux hommes victimes, illustrant clairement le caractère profondément sexiste et discriminatoire de cette politique, adopté sous le fallacieux prétexte de l’égalité. Pour comprendre le portrait d’ensemble, il suffit de suivre la piste de l’argent.

« En 1986, le ministère de la Justice et celui du Solliciteur général (ce dernier est ensuite devenu le ministère de la Sécurité publique) ont fait entrer en scène les secteurs policier, judiciaire et correctionnel en adoptant une politique conjointe d'intervention en matière de violence conjugale. En plus d'affirmer clairement le caractère criminel des actes de violence commis dans un contexte conjugal et de proposer la judiciarisation comme l'une des réponses au problème, cette Politique d'intervention en matière de violence conjugale visait à humaniser l'intervention judiciaire, notamment auprès des victimes, et à abaisser le seuil de la tolérance sociale face à la violence conjugale. »

Rappelons que le chiffre magique de 300 000 femmes battues chaque année au Québec nous était alors servi sur toutes les tribunes à répétition depuis 1980 lors des campagnes de propagande gouvernementale visant à justifier l’adoption de cette politique illégale sans la moindre discussion publique à ce propos. Les bureaucrates mentionnent l’entrée en scène des secteurs policier, judiciaire et correctionnel afin de judiciariser toutes les plaintes émanant des femmes, sans égard aux faits, comme l'une des réponses au problème de violence conjugale dans le but d’humaniser’ l’intervention judiciaire ! Que de sophismes ici !

À mots couverts, nous comprenons que cette politique s’avère contraignante à la fois pour la police, la couronne et la magistrature et qu’en définitive, sa mise en œuvre équivaut à corrompre définitivement l’administration de la justice qui en aucun temps ni en aucune circonstance ne devrait être assujettie à quelque politique gouvernementale que ce soit. En outre, les infractions criminelles que la ‘politique’ entend réprimer sont déjà couvertes par le code criminel canadien, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada, démontrant encore une fois clairement l’illégalité de cette politique. Par la suite, il est question à 3 reprises de conjoints violents dans le même paragraphe, de politique d’aide aux femmes violentées et des organismes d’aide aux conjoints violents, alourdissant toujours davantage le caractère profondément sexiste de cette politique élaborée sur du pur mensonge.   

Examinons maintenant quelques principes directeurs guidant la mise en œuvre de la politique.

  • La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
Sauf bien entendu la violence conjugale perpétrée par les femmes puisque dans les prémisses, comme nous l’avons bien compris dans les prétentions de l’auteur, cette réalité n’existerait pas.

  • L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur des rapports d'égalité entre les sexes.
La mise en œuvre de cette politique vise en réalité à instaurer un rapport d’inégalité, un climat de terreur et de tyrannie au sein des couples dans la mesure où l’homme prend le chemin des cellules dès que la conjointe en manifeste le désir, sans autre forme de procès.

  • La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
La sécurité et la protection des hommes victimes et de leurs enfants n’ont aucune importance à tel point qu’ils ne sont même pas dignes de mention.

Au niveau des axes d’intervention maintenant nous trouvons :

  • Promouvoir l'établissement de rapports égalitaires entre les hommes et les femmes et entre les garçons et les filles.
En réalité, cette politique assure l’établissement de rapports spécifiquement inégalitaires entre les hommes et les femmes puisqu’elle permet à la femme d’accuser son compagnon de vie d’actes criminels sur la base de ouï-dire en toute complicité avec la police, la couronne et les juges fripons, complices d’actes criminels.

  • Réduire la tolérance sociale face à la violence en général, et à la violence conjugale en particulier.
Dans les faits, la mise en œuvre de la politique accroît la tolérance sociale face à la violence conjugale perpétrée par les femmes en niant tout simplement son existence. À cet égard, il est facile de démontrer son caractère hypocrite dans la mesure où il existe un organisme public d’intervention en violence conjugale chez les couples de lesbiennes !

  • Responsabiliser les conjoints violents.
Comme de raison, il n’est jamais question de responsabiliser les conjointes violentes qui ne sont même pas digne de mention, démontrant une fois de plus le caractère profondément sexiste de cette politique illégale.

Sous le poste de dépistage, nous sommes entretenus une fois de plus de conjoints violents sans jamais invoquer l’existence de conjointes violentes.

  • Faire en sorte que le dépistage des victimes, des enfants et des conjoints violents devienne une responsabilité individuelle et collective.
En ce qui concerne la clientèle particulière, l’auteur récidive avec les conjoints violents sans jamais mentionner les conjointes violentes.

  • Assurer à l'ensemble de ces clientèles, qu'il s'agisse des femmes victimes, des enfants, des conjoints violents, des conjointes violentes ou des hommes violentés, une accessibilité aux mêmes services que ceux qui sont offerts à la population en général.
Ici, l’auteur mentionne les conjointes violentes et les hommes violentés sans doute pour de se donner bonne conscience, alors qu’en fait aucun service n’est accessible à cette clientèle malgré les vœux pieux exprimés à travers la politique.

  • Favoriser l'accès des personnes immigrantes et des Québécoises de communautés culturelles aux services.
Le termes personnes immigrantes est neutre contrairement à celui des Québécoises des communautés culturelles. Qu’en est-il des Québécois issus de ces communautés culturelles ?

Sous le poste d’intervention en matière de violence conjugale, on invoque l’intervention psychosociale auprès des femmes victimes, des enfants et des conjoints violents. Encore une fois, rien ne transparaît au sujet des conjointes violentes. Et cette phraséologie se répète à 3 reprises de paragraphe en paragraphe suivant sans la moindre retenue. 

Dans les domaines judiciaire et correctionnel, on découvre avec stupeur que « l'approche retenue favorise à la fois la tenacité (sic) et la souplesse dans l'intervention judiciaire et ce, dans la recherche de l'équilibre entre les exigences du système pénal et les besoins et les préoccupations des victimes. »

Que signifie exactement le terme tenace ? Selon le Petit Robert, il s’agit d’une personne qui tient avec opiniâtreté à ses opinions, à ses décisions, une personne têtue, obstinée, obtuse.  Est-ce bien ce type de personne que l’on veut en charge de l’administration de la justice ?  Dans la mesure où ces infractions sont déjà couvertes par les dispositions explicites du code criminel, il n’existe aucune justification rationnelle pour introduire ces notions étrangères dans le système de justice. Cette politique présuppose deux catégories de crime, ceux commis dans un contexte familial et les autres, une notion complètement absente du code criminel, le seul texte de loi autorisé en matière criminelle au Canada.

  • Encourager les victimes à demander l'aide des autorités judiciaires et réduire le taux d'abandon des poursuites criminelles.
En clair, encourager les menteuses à dénoncer le conjoint et judiciariser cette plainte à tout prix sans égard aux faits dans un système où sont à l’œuvre des personnes tenaces qui vont poursuivre les procédures en dépit des évidences et des faits.  

  • Faire cesser la violence et responsabiliser les agresseurs face à leurs comportements violents.
Étant donné que le terme agresseur n’a pas d’équivalent féminin, on pourrait penser que l’utilisation de ce terme respecte le principe de neutralité mais dans le contexte de cette politique sexiste et discriminatoire, il s’agit clairement de cibler les hommes, compte tenu des prémisses mensongères dénoncées au début de cette analyse.

  • Soutenir les policières et les policiers, de même que les substituts du procureur général, dans l'exercice de leur pouvoir discrétionnaire.
Ici, il s’agit de couvrir en toute collusion le popotin des policiers qui n’effectuent jamais d’enquête qui permettrait de débusquer les menteuses et des couronnes qui estampillent à l’aveugle les dossiers vides soumis par les policiers.

Les hommes sont aussi victimes de violence conjugale, que cette réalité plaise ou non aux intégristes féministes qui gaspillent les deniers publics à hauteur de millions chaque année afin de diffuser leurs mensonges nauséabonds sur la place publique avec la complicité des médias complaisants. Le temps est venu de sortir de cette culture du déni et reprendre contact avec la réalité. Le statut quo n’est pas une option. Stéphanie Vallée, l’actuelle ministre de la justice est informée de cette réalité et refuse d’agir. En terme de droit criminel, elle en est complice.  

Vouloir ensevelir ce lourd dossier en le détournant vers la commission des droits de la personne équivaut à refuser d’intervenir en dépit des dispositions explicites du mandat du protecteur du citoyen présentement saisi du dossier. En raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec figure parmi les nations du monde où le taux de suicide masculin s’inscrit parmi les plus élevés au monde, ce qui n’est certainement pas à notre honneur. Le temps est venu d’en finir avec cette hypocrisie institutionnelle qui a contribué à détruire quantité de familles et pousser au suicide des milliers d’hommes ciblés par cette politique digne d’un régime totalitaire où le mensonge est substitué à la règle de droit.

Url court de cette page : http://bit.ly/1v4p1sC

lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/14Sokru

vendredi 10 août 2012

De douteuses accointances



Le premier ministre, l’imposteur JJ Charest, nie être intervenu pour faire cesser la filature de Eddy Brandone, un militant du Parti libéral, ancien dirigeant de la FTQ-Construction et nourrissant des liens de proximité avec le monde interlope, après une brève rencontre dans un hôtel de Dorval en 2009, en marge d'une réunion avec la communauté inuite.

Marc Bellemare, ancien ministre de la justice, intervient dans la controverse soulevée par le dernier scoop de la SRC de l’équipe sous la direction du journaliste Alain Gravel soit l'interruption de la filature. Réagissant aux propos public de Jacques P. Dupuis, qui fut simultanément ministre de la justice et de la sécurité publique sous la 2ième mouture de la médiocratie libérale et qui affirmait récemment sur les ondes de la SRC  qu'il n'y avait jamais eu d'intervention politique auprès de la direction de la Sûreté du Québec. « Nous aurions été dénoncés immédiatement », a soutenu l'ex-ministre. « Nous n'intervenions pas dans les enquêtes, nous ne voulions pas savoir qui faisait l'objet d'une enquête ».  

Marc Bellemare : « Que Dupuis vienne dire hier comme il l’a fait à Radio-Canada, c’est impossible parce qu’il y a une étanchéité absolue entre les deux, c’est absolument faux. Il n’y a pas d’étanchéité. Il y a des couloirs politiques, il y a de l’information qui circule. L’intérêt politique prévaut quand tu es ministre de la Sécurité publique, tu es avant tout un politicien, un membre du parti Libéral et tu protèges ton gouvernement et tu protèges ton chef. Ça, c’est la première des choses, la deuxième c’est l’intérêt public. »


Existe-t-il encore ici bas un citoyen sain d’esprit et informé de l’état des lieux qui accorde encore de l’importance aux propos et affirmations de JJ Charest ?

URL court : http://is.gd/NTjhQs

 

mardi 29 novembre 2011

L'échange qui tue !


L'échange qui tue !
Souris, côté droit, nouvel onglet
URL court http://bit.ly/rRACqr

dimanche 28 août 2011

Lettre ouverte à Bernard Drainville


Lettre expédiée le 15 juillet 2011
Bonjour M. Drainville
Votre billet de la mi-juillet mentionne votre récent départ en vacance accompagné de votre famille. Profitez-en bien de ces précieux moments car ils se font de plus en plus rares en terre québécoise. En effet, dans le Québec contemporain, la famille traditionnelle est assaillie de toute part. Au nom de la défunte Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec, nous avons eu, à pas moins de 2 reprises, l’occasion en commission parlementaire d’expliquer aux élus les véritables raisons de cet étonnant constat pour ne recueillir de leur part que de la souveraine indifférence, sinon des sarcasmes méprisants. Voici pour votre gouverne les transcriptions de ces propos : en septembre 2005 et en février 2008 , que je vous invite à parcourir attentivement avant de poursuivre la lecture de cette lettre.
- Première règle d’or à suivre par tous les parlementaires : être à l’écoute des citoyens. À ce chapitre, les politiciens du Québec, tous partis confondus, ont misérablement failli à leur devoir et ce depuis le début des années ‘80.
Les mesures arbitraires ne sauraient être tolérées dans une société qui reconnaît la primauté du droit. Pourtant, des milliers de pères de famille doivent en subir les conséquences à chaque année au Québec et ce dans une ambiance d’indifférence généralisée. Comment une société dite civilisée peut-elle en arriver à déraper à ce point ? Un petit retour en arrière est ici nécessaire pour bien comprendre l’étendu du marasme.
Pour ce faire, lire attentivement Petite histoire d’un gros mensonge
Voici maintenant le pamphlet imprimé par le très officiel ministère de la justice du Québec qui nous affirme, sans la moindre petite gène, que pas moins de 300 000 femmes sont victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Ce grossier mensonge, répété inlassablement sur toutes les tribunes pendant des années, aura permis l’adoption, sans la moindre discussion, de l’actuelle « Politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste !
Cette politique, qui n’est pas une loi faut-il encore préciser, lève comme par magie la présomption d’innocence et préconise l’incarcération immédiate de tout homme visé par une plainte de violence domestique, sans égard aux faits. Or tolérance zéro rime trop souvent, ici comme ailleurs, avec intelligence zéro. Jamais les policiers n’auront l’initiative d’évaluer la vraisemblance des propos de la plaignante. Environ 10 000 hommes sont ainsi traduits, fers aux poings, devant les petits juges fripons de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs accointances et leur complaisance que par la rigueur de leur jugement. Ces derniers vont parfois se livrer à d’impressionnants exercices de rhétorique afin de contourner sournoisement les règles de droits. Leurs jugements fallacieux n’ont d’autre finalité que d’endiguer les poursuites en responsabilités civiles qui pleuvraient inévitablement sur le ministère public si la justice était administrée conformément aux dispositions législatives applicables en semblable matière.
Maintenant, depuis la publication l’an dernier aux éditions Café Crème de cet ouvrage rédigé par un collectif d’auteurs et intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » que je vous invite chaleureusement à lire, tous ceux qui sont encore dotés de la faculté de réfléchir de manière autonome auront bien compris l’ampleur du problème. Et la solution coule de source : répudier sans délai cette politique qui contrevient à toutes les lois de cette société et en mesure accessoire, séparer le féminisme de l’état en cessant d’alimenter à même le trésor public ces lobbies constitués d’extrémistes déviantes, adeptes d’une idéologie débilitante.
- Deuxième règle d’or à suivre par les parlementaires : avoir le courage de dire la vérité et d’avouer ses erreurs.
Le respect de ces simples règles et la mise en œuvre des mesures suggérées auraient pour effet d’enrayer l’épidémie des divorces et de mettre un terme au fléau des fausses allégations en matière de violence domestique. Sans nul doute, le cynisme actuel de la population à l’égard de la classe politique disparaîtrait également du radar public.
Merci à l’avance de votre attention.
Dans l’attente de votre réaction, permettez-moi de vous souhaiter de bien agréable vacance en compagnie de vos proches
Cordialement
Hermil LeBel
À lire son constat et ses solutions publiées en réaction aux commentaires reçus du public, nous sommes en droit de questionner la rigueur et l'intégrité du personnage issu du monde journalistique de surcroît. La malhonnêteté intellectuelle est-elle un pré-requis pour quiconque veut être un acteur en politique ?
URL court de cette page http://bit.ly/1dybgNE

samedi 5 février 2011

Commentaires de Jean-Claude


Montréal, le 1er février 2011-


Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens ( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal (ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes ( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ) . La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions. (D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ) . Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes (Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ) . C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes (j'admets volontiers que c'est un mythe) soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste (Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ) . Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes (oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien que LE client porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis ( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence (mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? ) et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs ( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs ) n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades ) Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence (encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement. ( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes (Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle. (Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? ) doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :

· un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ; (entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )

· l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel (Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes (bien sûr, rien pour les hommes) qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste (et surtout féministe ) ;


· la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions (surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes) ;

· la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones. (et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )

Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement : www.rqcalacs.qc.ca -30- Pour information : Karine Tremblay 514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252 Source : Regroupement québécois des CALACS

jeudi 10 juin 2010

La ménestrel de la justice


Dans l’extrait suivant puisé à même les récentes délibérations à l’Assemblée Nationale du Québec, il nous est loisible de sonder la profondeur de la vacuité intellectuelle de Kathleen Weil, la marionnette choisie par l'imposteur JJ Charest pour combler le poste de ministre de la justice.


Le sérieux de la situation soulevée par la question du député de Masson mérite toute notre attention mais ne suscite paradoxalement que des inepties, voire du mépris de la part de la ministre. Michel Dumont a déjà purgé plus de 3 ans dans un établissement de détention fédéral pour un crime dont il fut reconnu coupable à tort. Après avoir été blanchi par la cour d’appel, Michel Dumont a par la suite entrepris les démarches afin d’obtenir un dédommagement en réparation de cette grave erreur judiciaire mais devant l’excessive mauvaise foi démontrée par les êtres désincarnés à l’œuvre au sein de l’appareil de justice, ce dernier n’avait d’autre option que d’en saisir les tribunaux. En parallèle, Michel Dumont s’est également adressé au Comité des droits de l’homme de l’ONU qui rendait en mars dernier une décision favorable dont le libellé écorche passablement le système de justice à l’origine de cette erreur judiciaire.


Lorsque la ministre Weil affirme dans sa réponse initiale que la décision du tribunal International est actuellement « devant les tribunaux », elle nous fait la démonstration de son ignorance crasse ou pire encore de l’étendu de son incommensurable incompétence. L’autre hypothèse serait qu’elle ment comme elle respire, une épithète réservée jusqu’à présent à son adipeux patron. Dans tous les cas, elle aurait mieux à faire en retournant astiquer ses chaudrons, une tâche davantage à la hauteur de ses capacités.


En réponse à la question complémentaire posée par le député de Masson, Mme Weil tente une manœuvre de diversion en prétendant s’en remettre aux décisions des tribunaux locaux, l’instance précisément blâmée par l’ONU ! Quelle outrecuidance ! Comment est-ce possible de se moquer ainsi ouvertement d’une décision rendue par un comité des Nations Unis ? Est-ce que le Québec fait désormais parti des États voyous ?


Le comble de sa mauvaise foi devait cependant nous être livré lors de son ultime réponse au député Stéphane Bédard en 2ième complémentaire. « M. Dumont a purgé sa peine » ose-t-elle ânonner. Quelle peine avait-il à tant purger ? Michel Dumont est innocent, faut-il encore lui rappeler. Le fait qu’il ait purgé une peine pour un crime inexistant constitue précisément le fond du litige qu’elle préfère ignorer. Michel Dumont a été expédié en prison par un tribunal fantoche, sous l’influence d’une idéologie déviante, au terme d’une moquerie de procès dont la cour du Québec possède malheureusement le secret. Les petits juges crapuleux de la cour du Québec condamnent de manière routinière la plupart des hommes accusés à tort ou à raison par n’importe quelle plaignante au terme de véritables moqueries de procès et souvent de fois malgré la présence de preuves disculpatoires sournoisement cachées à la défense comme ce fut le cas dans le cheminement particulier du dossier judiciaire de M. Dumont.


Le refus obstiné d’indemniser une victime avérée d’erreur judiciaire nous démontre à quel point ce personnage livide ne possède ni la rigueur, ni la compétence ou l’indépendance nécessaire pour veiller à la saine administration de la justice. En outre, étant la conjointe de Michael Novac, vice-président directeur et membre du bureau du Président de SNC-Lavalin et Président et chef de la direction de SNC Technologies inc., une filiale du Groupe SNC-Lavalin, une firme d’ingénieur-conseil bénéficiaire des largesses du ministère des travaux publics, actuellement sous enquête par les limiers de l’escouade Marteau, Mme Weil devrait avoir la décence de nous épargner le pitoyable spectacle de sa prestation à l’Assemblée Nationale et jeter la serviette, ne serait-ce que pour sauver une autre apparence de conflit d’intérêt, le talon d’Achille de ce gouvernement de kleptomanes qui accumule les impairs jusque sur la scène internationale.


Voici maintenant le verbatim de l’échange capté en avant-midi en ce 10 juin 2010 à l’Assemblée Nationale


M. Tremblay, député de Masson (PQ) : « Merci, M. le Président. Le 16 mars dernier, le Comité des droits de l'homme a énoncé qu'en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, Michel Dumont a été victime d'une erreur judiciaire, et que par conséquent il devrait être indemnisé.


Je rappelle que M. Michel Dumont, après avoir purgé trois ans de prison, a été libéré par les tribunaux. Ce citoyen de mon comté se bat depuis ce jour pour se faire reconnaître son droit à une indemnité. Je voudrais le saluer, M. le Président, M. Dumont et sa femme, sa conjointe, Mme Solange Tremblay.


Est-ce que la ministre de la Justice et Procureur général du Québec entend revoir la décision et indemniser M. Michel Dumont, tel que le demande le Comité des droits de l'homme? »


Le Président: Mme la ministre de la Justice.


Mme Weil, député de Notre-Dame-de-Grâce (PLQ) : « M. le Président, le tribunal a déjà été saisi de cette affaire, a rendu jugement dans cette affaire. Quant à la décision du tribunal international, c'est devant les tribunaux; je n'ai pas de commentaire à faire ici, au Québec. On a déjà géré... on a déjà décidé dans cette affaire. »


Le Président: En question complémentaire, M. le député de Masson.


M. Tremblay: Merci beaucoup, M. le Président. Vous savez, les arguments de la ministre présentement, M. le Président, ils sont inexacts. Je vais... Si vous me permettez, M. le Président, je vais déposer le rapport des Nations unies qu'eux-mêmes mentionnent que si, présentement, c'est devant la cour, ça ne devrait pas être devant la cour, qu'il n'y a pas de contrainte d'innocence factuelle, M. le Président.


La ministre, va-t-elle réévaluer le cas et enfin indemniser le citoyen de mon comté, M. Michel Dumont?


Le Président: Est-ce qu'il y a, juste avant la réponse, il y a consentement pour le dépôt du document? Il y a consentement. Mme la ministre de la Justice.


Mme Weil: Je voudrais d'abord saluer la famille de M. Dumont. Je sais que ça a été une cause qui a pris plusieurs années, beaucoup d'énergie de la part de M. Dumont, mais le tribunal a déjà statué dans cette affaire et donc on s'en remet aux décisions des tribunaux ici, au Québec.


Le Président: En question... M. le leader de l'opposition officielle.


M. Bédard, député de Chicoutimi (PQ) : C'est une question sérieuse. Tantôt, on s'en remettait au Parti québécois. Là, la ministre est incapable de répondre à une question. C'est elle qui donne les directives aux procureurs je l'espère encore. Il y a une poursuite... Le Tribunal international dit que cette personne doit être indemnisée. Est-ce qu'on peut avoir une réponse qui donne suite à cette demande et de ne pas prétexter que c'est devant les tribunaux, mais plutôt qu'elle assume son rôle de ministre de la Justice et qu'elle dise qu'elle va regarder à nouveau ce dossier et qu'elle fera des offres conformément au droit international.


Le Président: Mme la ministre de la Justice.


Mme Weil: M. Dumont a purgé sa peine. La question d'indemnisation a déjà été décidée.


Des voix: ...


Le Président: À l'ordre, s'il vous plaît! S'il vous plaît! S'il vous plaît! Le temps passe. J'aimerais qu'on puisse poser d'autres questions. Mme la ministre de la Justice.


Mme Weil: La question d'indemnisation des victimes... des personnes jugées non coupables ou d'avoir servi une peine injustement, c'est une question importante pour tous les systèmes de justice au Canada. Ils regardent cette question et les règles afférentes, mais, pour l'instant, il n'y a pas de révision de la décision du gouvernement du Québec par rapport à l'indemnisation de M. Dumont.


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Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

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