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mercredi 17 mars 2010

300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?

Lettre ouverte
L'après-rupture


16 mars 2010


UN LIVRE-CHOC QUI DÉNONCE LE FÉMINISME QUÉBÉCOIS DÉVIANT…

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de vous annoncer la parution du livre « 300 000 FEMMES BATTUES Y AVEZ-VOUS CRU? » paru aux éditions Café Crème.


En 2004, grâce à l’obtention de documents officiels, L’APRÈS-RUPTURE découvrait la pire supercherie féministe et politique de toute l’histoire du Québec. Des penseurs, des sympathisants, en collaboration avec notre équipe, décidèrent par la suite de rédiger des textes qui dénonceraient avec rigueur les dérapages du féminisme et ses dégâts sociaux.


Le chapitre de L’APRÈS-RUPTURE a été rédigé par Jean-Claude Boucher, président, et Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche.


Vous pourrez vous procurer ce livre-choc dans toutes les bonnes librairies dans les prochains jours ou en le commandant à partir des liens suivants :


Au Québec

Renaud-Bray

Archambault

En Europe

Librairie du Québec

+33 1 43 54 49 02


Le Québec est à l'avant-garde mondiale d'un mouvement qui a transformé la base de notre tissu social. Plus rien ne subsiste de ce qui jadis constituait la structure de la famille. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a traversé une si profonde mutation en si peu de temps. Un groupe d'auteurs analysent cette « réussite » et osent en dévoiler les dessous tabous.


DES FAITS TROUBLANTS


• La famille est étatisée. De la naissance à la mort, toutes les étapes de la vie ont été confisquées par l'État. En droit conjugal, au Québec, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme.


• La condition masculine et les écueils du féminisme sont des sujets tabous dans la quasi totalité de nos médias. Plusieurs journalistes ont été lynchés pour avoir osé en parler.


• Le féminisme s'est transformé en une idéologie agressivement angélique qui récupère inconsciemment l'innocence toute puissante de la Vierge Marie du catholicisme d'antan.


• Le gouvernement du Québec a propagé de fausses statistiques, dégageant des sommes colossales pour aider des femmes battues inexistantes en diabolisant l'homme québécois.


• La majorité des diplômés universitaires sont des femmes. Aucun moyen d'équilibrer cette inégalité n'est entrepris. Pire, on prétend que ce « progrès » doit continuer à s'accentuer alors que d'ici 2012, le Québec fera face à la plus grave crise démographique de son histoire avec 700 000
postes à combler.


LES AUTEURS


Solidement documentés, François Brooks, Georges Dupuy, Jean-Claude Boucher, Jean-Pierre Gagnon, Lise Bilodeau, Bob Lérétik et Jean-Philippe Trottier sont parvenus à vous livrer des messages musclés.


L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


__________________________________________________________________


PRÉFACE

Je me réjouis d'avoir l'occasion d'ajouter ma bénédiction personnelle à cet excellent recueil de textes. C'est une compensation minime pour l'aide précieuse apportée à mes recherches, particulièrement dans le domaine des campagnes médiatiques biaisées et des fausses statistiques émises par des agences gouvernementales, de même que pour les intuitions et la sagesse que plusieurs de ces auteurs m'ont prodiguées pour mes textes.

Quand j'ai commencé mes chroniques hebdomadaires au National Post en 2003, je n'occupais aucun créneau particulier. Ma curiosité générale portait sur les tendances sociales et les facteurs qui contribuent à bâtir et à préserver la santé et la stabilité d'une société.

Mais trop souvent, mes recherches sur beaucoup de tendances culturelles négatives me ramenaient à la même source. Le théoricien politique marxiste italien Antonio Gramsci avait parlé, dans une formule célèbre, de « la longue marche des institutions » comme du chemin vers l'hégémonie culturelle. Lorsque j'ai commencé à me pencher sur les institutions qui instruisent nos enfants, façonnent nos avocats, travailleurs sociaux et psychologues, influencent notre système judiciaire, forgent les opinions de nos journalistes et inspirent nos futurs politiciens, il m'est apparu clairement que les gardiens de ces institutions s'abreuvaient tous au même puits idéologique : un féminisme imprégné de marxisme.

J'ai également compris que cette longue marche avait porté fruit. En effet, après quarante ans de révolution féministe sans opposition, durant laquelle l'homme dérouté a abandonné docilement ses droits humains sur l'autel d'une vengeance contre un « patriarcat » hypothétique, le Canada, comme toutes les autres nations occidentales, est devenu un matriarcat dans lequel les intérêts des filles et des femmes ont éclipsé l'égalité civique des garçons et des hommes.

J'ai découvert, comme de nombreux journalistes d'opinion, que la colère est un puissant aiguillon. Pour ma part, ce qui m'irrite le plus, ce sont l'injustice et l'hypocrisie. Le féminisme en offre d'innombrables illustrations. En effet, ma frustration principale en tant que commentateur réside dans le constant triage obligatoire du tsunami quotidien des nouvelles dont l'hypocrisie et l'injustice sont inspirées du féminisme.

Nous vivons dans une société dont les élites sont obsédées par la justice sociale et notre obligation d'éradiquer le racisme, l'homophobie et le sexisme — Sexisme envers les femmes, bien sûr. L'injustice systémique est admise pour un seul groupe identitaire : l'homme hétérosexuel. Le souci de notre société pour le droit des femmes, des autochtones, des gays et des non-Blancs, à qui elle accorde le respect spécial réservé aux éternelles « victimes », contraste de façon flagrante avec l'indifférence, et très souvent la franche hostilité envers l'idée même des droits et de la dignité des hommes.

Il est curieux qu'une si grande adhésion à l'égalité en général puisse coexister si facilement avec la misandrie féministe au sein d'une même culture. S'il y avait une faiblesse chronique qui valait la peine d'être examinée par des observateurs culturels, on la trouverait par excellence dans cette incohérence inhérente. Pourtant, le manque de compassion à l'égard des souffrances spécifiquement masculines et de la marginalisation des droits des hommes — notamment dans les domaines de la violence conjugale et du droit familial — est un sujet pratiquement occulté dans les médias.

Et ce, pour deux raisons.

La plupart des commentateurs masculins hésitent à aborder le sujet de la misandrie de la société de peur — bien fondée — de la réaction des groupes de femmes bien organisés et politiquement influents envers leurs éditeurs.

Par ailleurs, les trop peu nombreuses journalistes d'opinion qui écrivent aujourd'hui — à quelques exceptions près — sont des femmes qui sont non seulement le produit d'un système d'éducation dominé par le féminisme, mais des écrivaines vouées à la promotion de revendications spécifiquement féministes.

Je me bats à contre-courant sur la question féministe depuis plusieurs années. Je ne dois cependant ma liberté de penser à aucun don intellectuel particulier ni à un caractère particulièrement combatif.

Je dois plutôt mon autonomie à l'âge. J'ai échappé au lavage de cerveau éducationnel que la plupart des jeunes femmes après moi ne purent esquiver. Je suis le produit, par un pur et heureux hasard, de l'ère du libéralisme classique, où la mission de l'Université était d'enseigner un savoir basé sur l'objectivité et les faits dans le but de produire des penseurs critiques plutôt que des automates de la rectitude politique.

J'ai obtenu mon diplôme universitaire en 1966 sans jamais avoir eu connaissance ni m'être inquiétée des opinions politiques auxquelles mes professeurs adhéraient. Quand les premiers cours d'études féministes (Women's Studies) furent inaugurés en 1970, l'Université considérait généralement que sa mission n'était pas d'éduquer, mais de changer la société selon la vision utopique des libéraux radicaux, vétérans de la contre-culture des années '60, intégrés en masse dans le corps professoral.

La connaissance objective et l'échange libre des idées furent alors subordonnés à l'endoctrinement idéologique de la rectitude politique. Ainsi, dans quelque université de l'Occident que ce soit, depuis la fin des années '60, l'étudiant ne pouvait malheureusement plus ignorer l'idéologie de son professeur.

Le féminisme d'inspiration marxiste était la mouvance la mieux organisée et la plus militante des nouveaux

« ismes » de rigueur parmi les bien-pensants culturels. Les études féministes n'ont ainsi jamais été conçues comme un forum d'apprentissage de connaissances basées sur des faits ni d'échange d'idées. Ces études furent l'instrument universitaire créé spécifiquement dans l'intention de servir le mouvement féministe, et constituèrent un centre de recrutement pour la promotion de l'idéologie féministe ainsi qu'un camp d'entraînement pour les troupes qui se répandraient dans nos institutions sociales en une marche épique organisée, à la Gramsci.

Aujourd'hui, quarante ans plus tard, les classes de ces études féministes se vident. La révolution ayant réussi bien au-delà des rêves les plus insensés, et la génération actuelle n'ayant jamais rien connu d'autre que l'égalité — plus que l'égalité, des droits spéciaux — les femmes ordinaires trouvent que le message féministe de l'homme éternellement coupable n'a aucun rapport avec leur vie.

Cependant, le mal a été fait ; il est irréversible à court terme. Même si tous les départements d'études féministes en Occident fermaient demain, nous serions quand même obligés de composer avec les conséquences de ces quarante armées de propagande antifamille, de statistiques fausses ou biaisées, de blâme systématique, de recherche de boucs émissaires et d'accumulation de doléances.

Grâce à une colonisation du discours public par une génération de cours d'études féministes, l'idée reçue selon laquelle les femmes méritent davantage de considération sociale, légale et culturelle que les hommes imprègnent nos systèmes judiciaires et d'éducation. Cette idée a aussi pénétré les réseaux de santé et les services sociaux, sans parler des organismes de bienfaisance, des ONG et de la bureaucratie d'État.

On pouvait lire dans l'éditorial du National Post du 26 janvier 2010 1:

Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes. »2

Même si les effets du féminisme seront présents pendant encore de nombreuses années, comme la lumière résiduelle encore aveuglante d'une étoile mourante, nous devons prendre courage. Le soleil féministe qui brillait de toute sa colère sur la théorie à somme nulle — si un sexe gagne, l'autre perd — est sur son déclin. Les hommes et les femmes sont las de la nature conflictuelle des relations de genres et sont maintenant ouverts à un modèle plus harmonieux.

Ce livre paraît donc à un moment opportun dans le débat public et mérite l'attention du lecteur réfléchi. Je crois que le terrain est enfin propice pour que germent à nouveau la rationalité et le bon sens dans les relations hommes-femmes.

Comme le philosophe du XIXe siècle Hegel l'exprimait dans sa célèbre formule : « La chouette de Minerve ne prend son vol qu'à la tombée de la nuit »3 Le crépuscule tombe sur le féminisme. Puisse 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? se déployer de toutes ses ailes et connaître un essor tel qu'il devienne une force pour guérir notre culture maladivement scindée.

Barbara Kay

1 http: / /network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/ 2010/ 01 / 26 /national-p ost-editorial-board-women-s-studies-is-still-with-us. aspx

2 « The radical feminism behind these courses has clone untold damage to families, our court systems, labour laws, constitutional freedoms and even the ordinary relations between men and women. », (B. K.)

3 G.W.F. Hegel, Principes de la philosophie du droit (1820), Préface, Vrin ©1982, p. 59. (Google Books)


URL court http://bit.ly/geL2kK

mercredi 13 janvier 2010

Fait d'hiver ?

Ou violence conjugale exemplaire ?

A mon avis, il serait scandaleux que la saga Tiger Wood en reste au « fait d’hiver » !


Car quand une femme connue, comme Marie Trintignant meurt dans un drame conjugal où alcool et drogue ont joué une part non négligeable, l’Internationale Féministe fait sonner le rappel des troupes.

Pourquoi n’en serait pas de même pour les mouvements de pères ou de défense des hommes dans ce cas ?

Il s’agit d’une affaire tout aussi exemplaire, sinon plus, de violence conjugale dont l’auteurE serait une femme, coupable d’une double tentative de meurtre !



La première fois, avec préméditation et avec arme ‘( club de golf ), sur victime sans défense, causant de graves lésions (joue fendue, 2 dents cassées ).

Puis , la deuxième fois, après poursuite armée ( club ou bâton ?) attaque délibérée de la voiture de la victime fuyant les lieux ce qui provoque un accident qui aurait pu être mortel lui aussi !

Avec quelles conséquences pour l’auteurE de cette double tentative de meurtre ?

Pas d’enquête, ni de la Police, ni de la Justice.

Donc totale impunité pour l’agresseuse !

Mieux, on apprend qu’elle va être récompensée par un divorce qui lui rapporterait 300 millions de $ !

S’agissant de personnes aussi médiatisées, l’affaire a une valeur d’exemple.

Comment l’auteure d’une agression aussi féroce pourrait-elle non seulement rester impunie, mais de plus récompensée ?

Il s’agirait là d’une incitation publique à la violence conjugale des femmes

De plus, va-t-on confier 2 jeunes enfants à une femme d’une telle violence ?

Le moins que la justice et la police puissent faire, c’est enquêter sérieusement sur cette affaire.

Des millions d’hommes et de femmes veulent savoir la vérité : ce n’est plus une affaire privée !

Martin Clement

Source

Voici maintenant la version livrée par Pat Burns sur les ondes de CKAC au sujet de l'«incident»

«Le jour du Thanksgiving, après le repas, Tiger Woods regardait du football dans le salon tout en envoyant des messages texte à Rachel, la fameuse blonde. Chaque fois qu'il recevait un message d'elle, il l'effaçait. Entre temps, un de ses amis, basé à Orlando, l'a invité à aller jouer au poker. Vers 19h30, il est allé se changer, puis a quitté. Il a oublié son téléphone sur la table à café dans le salon. Rachel, pendant ce temps, continuait à lui écrire des messages textes.

Sa femme a vu les messages. Lors de son retour, vers 23h30 ou minuit, elle l'attendait à la porte. Elle lui demandait ce que c'était, ces messages, et qui était cette femme.

Tiger est monté au deuxième étage, revêtant un t-shirt et des shorts. Il persistait à lui dire qu'il n'y avait rien là. Il est retourné devant la télé... puis tout à coup. PAF! Un coup de fer-9 dans le visage!

Apparemment, ça a causé une grosse coupure dans sa joue. Il aurait notamment perdu deux dents. Il est sorti de la maison en courant, sans souliers. Erin l'aurait suivi avec le bâton. Il a embarqué dans son Escalade. Elle l'a suivi et a fracassé deux ou trois vitres. C'est pour ça qu'il est entré dans l'arbre.

Ils l'ont amené à l'hôpital à Orlando. Erin était dans l'ambulance avec lui et a appelé son agent. Il leur a suggéré de le rencontrer à l'hôpital. Une fois arrivés, les médecins ont déclaré qu'il faudrait une chirurgie plastique pour réparer les dents cassées, mais qu'un seul établissement pouvait le faire, à Phoenix. L'agent a fait réchauffer le jet pour qu'il quitte pour Phoenix, où on pouvait lui arranger le visage. Ceci explique son absence lorsque les policiers voulaient le rencontrer, les jours suivants.»

lundi 7 décembre 2009

Le ressac antiféministe


Durant l'espace d'une fin de semaine, le cadenas de l'information s'est entrouvert. Maintenant que les journalistes de la SRC sont informés de la corruption judiciaire, auront-ils le réflexe d'effectuer un quelconque travail d'investigation ? Sous le joug du « Féminstan », rien n'est moins sûr...

Le ressac antiféministe



On ne répare pas une injure par une insulte. J'ai deux enfants magnifiques, un garçon et une fille, et je ne veux pas leur léguer une société qui n'a que du mépris à offrir à leur père. Je vous lance le défit de trouver une ligne de mes propos qui démontre une quelconque « haine » envers les femmes. J'en ai contre la misandrie institutionnelle et l'assujettissement du judiciaire à la « politique d'intervention en matière de violence conjugale ». Cette politique fut adoptée à la sauvette, sans la moindre discussion, après une autre campagne gouvernementale de désinformation qui alertait la population au sujet d'un fléau invisible, celui des « 300 000 femmes battues chaque année au Québec ». S'il est invisible, c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un grossier mensonge comme une simple demande d'accès à l'information allait le démontrer en automne 2004.

Cette politique qui n'est pas une loi autorise n'importe quelle femme qui le désire d'expulser le conjoint de sa vie, de celle de ses enfants, et du domicile familial sur la seule base d'une simple allégation qui ne sera jamais l'objet d'enquête. « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c. Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.) J'en ai contre les petits juges dépourvus de jugements de la cour du Québec qui attribuent des dossiers criminels à des hommes, souvent pères de famille, sans l'ombre d'une preuve. La manœuvre est destinée à couvrir le popotin des policiers qui n'ont pas effectué leur travail d'enquête et des procureurs qui ont autorisé des accusations à partir d'allégations frivoles qui ne sont corroborées ni part les faits ni par de témoin. J'en ai également contre les juges de la C.S. qui rendent des jugements fallacieux et se rendent complice d'actes criminels en refusant de sanctionner les crimes dont ils sont témoins.

vendredi 12 septembre 2008

Walk the talk, 'family man'

Le 19 mars 2002, le Parti conservateur du Canada publiait son programme politique, dans lequel au paragraphe 65, intitulé «partage des responsabilités parentales », il déclare: «Un gouvernement conservateur apportera les changements nécessaires à la Loi sur le divorce afin d'assurer qu’en cas de la rupture conjugale, la Loi sur le divorce permette aux deux parents et tous les grands-parents de maintenir une relation significative avec leurs enfants et petits-enfants, sauf s'il est clairement démontré qu’il ne s’agit pas du meilleur intérêt des enfants. "

Après avoir été élu, les conservateurs ont tout oublié au sujet de cette promesse faite à des milliers d'enfants canadiens et leurs familles.

Stephen Harper – en menant sa campagne en bon « père de famille », réfléchissant sur le précieux temps passé avec les enfants et précisant qu’être un père est la plus belle expérience de sa vie - ajoute l’injure à l'insulte. Désormais, il lui faut ajuster ses actes et ses paroles et démontrer qu’il est réellement concerné par la famille.

On March 19, 2002, the Conservative Party of Canada published its Policy Declaration, wherein at paragraph 65, titled "Shared Parenting," it states: "A Conservative Government will make the necessary changes to the Divorce Act to ensure in the event of a marital breakdown, the Divorce Act will allow both parents and all grandparents to maintain a meaningful relationship with their children and grandchildren, unless it is clearly demonstrated not to be in the best interests of the children."

After getting elected, the Conservatives forgot all about their promise to the thousands of Canadian children and their families.

Stephen Harper -- by campaigning as the "family man," reflecting on how precious the time that he spends with his children is and stating that being a father has been the best experience of his life -- has added insult to injury. It's time to walk the talk, family man.



Robert Waters, Victoria

lundi 12 mai 2008

Le mouvement Masculiniste au Québec


L'antiféminisme démasqué [1]

par François Brooks

Depuis quelques années, les hommes ont mené un combat qui commence à porter fruit. Le masculisme s'affirme maintenant de mieux en mieux et gagne des points sur plusieurs tableaux. Quant à elles, fort de leur pouvoir institutionnel bien acquis, les féministes militantes étaient restées plutôt silencieuses. Mais une frange de onze universitaires y voient là une menace. Sous la direction de Mélissa Blais et de Francis Dupuis-Déri, l'essai Le mouvement masculiniste au Québec : L'antiféminisme démasqué, publié aux Éditions du remue ménage, rappelle les femmes au combat.

Les auteur-e-s de ce collectif ne cherchent en rien la conciliation. Fièr-e-s militant-e-s féministes, ce sont des professeur-e-s et étudiantes dont le domaine se cantonne à la politique, au droit, à l’intervention sociale et au féminisme. Pas de psychologie et encore moins de philosophie. Ce sont des personnes de combat, pas des diplomates. L’homme y est donc présenté comme doté d’une essence maléfique et on invite prestement les femmes à les combattre. L’impasse de leur approche des relations hommes-femmes ressort vivement dans le paradoxe qui apparaît pages 116-117 où Mathieu Jobin postule la violence masculine contre les femmes comme organisation systémique. (Il insiste en le répétant 3 fois.) L’homme n’est donc pas une être émotionnel potentiellement victime d’égarements qui peuvent exceptionnellement l’emporter dans une violence irrationnelle regrettable, mais bien un être naturellement méchant, volontairement méchant et dont la méchanceté s’érige en système contre la femme. On est à la limite de la théorie des complots. Une essence diabolique masculine contre l’essence angélique féminine, dirait Jean-Philippe Trottier. Refusant la thèse de Jean-Pierre Gagnon qui affirme que l’agressivité naturelle des garçons doit être éduquée pour être canalisée convenablement, Jobin affirme l’agressivité masculine comme un mal. Il enferme donc l’homme dans une impasse de culpabilité ontologique un peu à la manière dont l’Église conçoit le péché originel. Ceci est doublement troublant puisque son chapitre est écrit par un homme qui s’enferme donc lui-même dans cette nature ontologique et avoue ainsi son agressivité exprimée ici contre… les hommes. Wow! On assiste à la conception d’un mal qui boucle sur lui-même et s’auto-génère. Hallucinant!

Ces militant-e-s nous construisent un univers conforme à la lecture de chacun dans sa discipline où la loi, le politique et le social nous produisent un monde qui s’érige en terme de luttes. Et que devient un combattant sans adversaire? Rien. L'adversaire masculin est donc leur raison d'être. Ils le créent à l'image de leur besoin de conflits. Ils nous donnent ainsi le sens de leur société en posant l’humanité comme un immense champ de bataille divisé en deux camps où le bourgeois est l'homme et le prolétaire, la femme.

Dès l’introduction, on met la table pour le conflit. Des mouvements hoministes, humanistes, virilistes et masculistes, point de distinctions. On crée rapidement l’amalgame « masculinisme » en esquivant (pour commodité) toute nuance possible. Nous qui avons déjà de la difficulté à être solidaires puisque chacun tient à ses propres nuances, ce féminisme vient de créer notre solidarité tout comme Hitler avait créé le Juif : la vermine à combattre sans distinction pour la variété des tribus et des coutumes de ces gens ; tout comme on insulte les noirs en les appelant tous ainsi alors qu'ils ne s'aiment pas toujours et détestent être amalgamés avec leurs ennemis de couleur. Même en parlant du féminisme, on convient généralement d'éviter le piège de les mettre toutes dans le même panier. Foin de ce détail. Nos féministes du livre rouge veulent un groupe homogène facile à cibler.

Les directeur-e-s de ces thèses affirment que le « masculinisme » ne porte pas, comme le féminisme, un projet de justice et d’égalité. Par cet argument d’autorité (étayé nulle part) ce féminisme confisque donc la vertu et retire aux mâles toute justification, comme si d’évidence, ce projet louable était de copyright féministe. L’équilibre est le féminisme en soi ; le masculisme, une menace à la justice et à l'égalité. La convergence n'est pas possible ; négocier avec l'homme équivaudrait à négocier avec l'ennemi.

En conclusion, on nie tout simplement que l’homme doive affronter une crise de masculinité exigeant un repositionnement de son identité comme si la réflexion des hommes sur eux-mêmes présentait une menace pour les femmes. La menace, conclue-t-on, est l’homme à combattre qui est fou, amer et désaxé ou alors universitaire, professionnel, journaliste et intellectuel participant d’un même élan, d’une même force de frappe… qu’il importe de contrer[2].

Je ne suis cité qu’une seule fois (dois-je m’en réjouir?) (p.87) hors contexte, par Mélissa Blais, pour appuyer (contre l’esprit de mon texte) le soi disant héroïsme de Marc Lépine. Le paradoxe c’est qu’elle ne semble même pas se rendre compte que, par le titre même de son chapitre, Marc Lépine : héros ou martyr?, elle l’érige en modèle dont elle fait l’éloge négative. C’était d’ailleurs le piège dont je mettais là en garde les féministes, et dans lequel elle saute à pied joints. Élisabeth Badinter l'avait vite compris en refusant de répondre à toute question concernant Lépine. Elle avait d’ailleurs dérouté Marie-France Bazzo qui insistait dans son interview devant lui répéter par deux fois qu’elle n’avait pas parlé de Lépine dans son livre Fausse route.

Yvon Dallaire, par contre, est cité plus que tout autre. Il est l’ennemi #1. Étant celui qui a le plus travaillé pour la cause des hommes ici comme à l'étranger, il bénéficie donc d’une visibilité médiatique proportionnelle. Et la visibilité médiatique des «masculinistes» est le premier monstre qu'il faut attaquer.

Bien sûr, on s'attaque allègrement aux plus vindicatifs dont Yves Pageau qui a l'honnêteté d'écrire tout ce qui lui passe par la tête en avouant ensuite le regretter. On est incapable de voir là l'humour pas plus que chez les Vaginocrates de Serge Ferrand. On peut rire des hommes sur la place publique mais rire des femmes est anathème tout comme on peut bien gonfler les statistiques de violence des hommes contre les femmes mais on se garde bien de parler de la violence des féministes masqué-e-s qui sont venu-e-s attaquer chez Ferrand scandant «À mort les masculinistes».

On critique allègrement Gilles Rondeau qui pourtant, dans son très modéré rapport, s'en est tenu qu'aux besoins des hommes sans jamais toucher à un seul cheveu féministe. On a même trouvé le moyen de critiquer le tout rose Guy Corneau qui, c'est bien connu, remplit ses salles de femmes admiratives avec les propos les plus conciliants.

Résumé des principales lacunes de ce livre :

1.

Le titre est inopportun parce que le nom de «masculinisme» pour désigner tous les groupes qui oeuvrent pour la cause des hommes est loin de faire consensus. Le titre est doublement inopportun puisque l'antiféminisme s'exprime ouvertement, sans agenda caché, et n'a donc pas à être «démasqué», comme auraient dû l'être les féministes qui ont attaqué chez Serge Ferrand.
2.

Il nous présente un agenda mal défini au programme négatif ne proposant que le combat hostile sans jamais songer au compromis.
3.

L'argumentaire mal étayé ou déficient est sans racines philosophiques, truffé de citations à l'emporte pièce souvent infidèles à l'esprit de l'auteur et toujours visant à appuyer leurs thèses négatives sur tous les groupes ou individus qui oeuvrent pour la cause des hommes.
4.

C'est un essai à vision restreinte qui n'a pas peur de ses incohérences puisqu'il est incapable de les détecter.
5.

(En passant, pour rectifier la référence erronée de la page 14, l'ANCQ c'est l'Action des Nouvelles Conjointes et Conjoints du Québec fondée par Mme Lise Bilodeau.).
6.

La rhétorique est peu convaincante, procédant par sauts et arguments d'autorité sans faire appel au raisonnement du lecteur.
7.

(En passant on a oublié de mentionner Nicole Gagnon L'Antiféministe qui a un argumentaire passablement plus solide et fut la première à afficher ouvertement sa liberté contre les féministes qui s'arrogent le droit de confisquer l'identité féminine.)
8.

Et pour finir, la couverture est à l'image des enjeux qu'on appelle à combattre : il y a belle lurette que les hommes n'affichent plus leur identité avec la grosseur de leurs biceps ; de même qu'il y a belle lurette que le partage des tâches ménagères relève du domaine privé où chaque couple négocie depuis un arrangement maison qui lui convienne.

Ce livre est décevant non pas parce qu'on s'attaque à ce que les auteur-e-s appellent le «masculinisme», mais parce que les attaques font l'effet de pétards mouillés. C'est dommage parce qu'on aurait bien aimé lire un ouvrage bien argumenté qui nous apprenne quelque chose de neuf et ouvre des perspectives sinon conciliatrices, au moins propices à susciter le débat. On n'y trouve rien qu'une fusillade en règle de tout ce qui porte des couilles, maquillé d'un discours de forme pseudo universitaire qui appelle aux armes des militantes qui, ne soyons pas dupes, auront bien du mal à se reconnaître encore aujourd'hui dans ce féminisme radical suranné qui justifie encore les mensonges statistiques pour appuyer sa cause. Aucun des arguments documentés par les différents auteurs cités n'a véritablement été débouté de manière convaincante. À commencer par l'auteur de ces lignes qui, à en croire Mélissa Blais, pourrait laisser entendre à la possibilité de voir en Marc Lépine un héros politique. Voilà bien une lecture à contre sens de mon texte Marc Lépine et les féministes (jugez par vous-même). N'est-il pas inquiétant de constater que nos universités hébergent une telle malhonnêteté intellectuelle?

Mais pourquoi ces féministes veulent-elles à tout prix entretenir l'homme dans son rôle de méchant dominateur à combattre? J’ai senti quelque part de la peur dans ce livre ; pas une peur qu’on cherche à dissiper où à solutionner, mais une peur qu’on cherche à justifier, à entretenir. Pour que ce type de féminisme perdure, il faut des hommes qui acceptent de jouer le rôle qu’on leur désigne. Dans le domaine de la prise de conscience, depuis 40 ans, certaines femmes se sont donné à raison un pouvoir enviable sur leur propre vies. Ces féministes auraient-elles peur que les mâles se mettent à réfléchir sur leur propre condition d’hommes et se libèrent à leur tour? La Boétie, dans son Discours de la servitude volontaire nous dit : « Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libre ». Maintenant que des hommes commencent à se donner du pouvoir sur leur propres vies, ces féministes y verraient-elles la menace d’une perte de pouvoir? Le pouvoir des femmes, c’est le désir des hommes, me répète souvent mon ami Daniel.

Si le féminisme est parvenu à ses fins ce mouvement n'a donc plus de raison d'être. Et s'il a dépassé ses objectifs, c'est maintenant le masculisme qui est plus légitimé que jamais. À cet effet, la population étudiante à l'UQAM a depuis dix ans dépassé l'objectif d'égalité et produit bien davantage de femmes diplômées (Lire l'article À l'UQAM, plus de 60% des étudiants sont … des étudiantes!). Pourquoi le collectif féministe de cet essai composé exclusivement d'universitaires passe-t-il ces faits totalement sous silence?

François Brooks

[1] Le livre Le mouvement masculiniste au Québec, l'antiféminisme démasqué, publié aux éditions du Remue-Ménage, est paru le 1er mai 2008. Il regroupe les textes de 11 auteurs, sous la direction de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri : Janik Bastien Charlebois, Louise Brossard, Karine Foucault, Mathieu Jobin, Diane Lamoureux, Ève-Marie Lampron, Josianne Lavoie et Émilie St-Pierre. Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri sont passés à l'émission Vous êtes ici de Radio-Canada (Cliquer ici pour écouter l'entrevue).

[2] op. cit. p. 252.

dimanche 2 mars 2008

La violence féminine, ça existe...



La réaction de Mme Amelia Elstub expose à la face du monde les préjugés les plus ancrés au sein de la communauté au sujet de la violence domestique : la violence féminine, ce n’est pas sérieux et de toute façon, ses effets sont négligeables. Les données relevant de sondages et du seul service téléphonique d’aide au hommes existant (États-Unis) nous informe d’une réalité davantage nuancée. Les hommes sont parfois ébouillantés, poignardés et blessés sérieusement. En raison de leur conditionnement à prendre la vie « comme un homme », ces derniers ont rarement le réflexe de s’en plaindre. Les policiers s’obstinent à refuser de les croire et se montrent encore plus réticents à écrouer une femme, auteur de voies de fait. Les hôpitaux interrogent systématiquement les femmes sur la provenance de leurs blessures sans jamais oser questionner les hommes à ce propos.


Bien que des centaines d'études aient été menées au Canada au sujet de la victimisation féminine, aucune ne s’intéresse à la victimisation masculine. L’ensemble des universités canadiennes offre des programmes d’études féministes qui font la promotion du paradigme de la femme victime, alors qu’aucun programme n'existe pour étudier les conséquences sociales de l’expulsion des hommes de leurs familles lors de la période d'industrialisation.

La violence féminine ne se limite pas uniquement aux « gifles, pincées [et] insultes ». Curieusement il n'existe qu’un seul refuge pour hommes dans tout le Canada. L’effet le plus pervers de cette idéologie concerne l'influence exercée par ce dogme sur les tribunaux: les stages de «formation judiciaire» n’étant que des séances d'endoctrinement, de conditionnement «psycho-pédagogiques» ordonnés par les tribunaux, des opérations de lavage de cerveau inutiles.

Le temps est venu de repenser toute cette approche en vue d’un système fonctionnel, dépourvu de biais sexiste et qui implique des professionnels et des ressources appropriées actuellement disponibles.

Don Dutton, professeur de psychologie, Université de la Colombie-Britannique, Vancouver.


L'article de Barbara Kay


Thursday, February 28, 2008

On domestic violence, no one wants to hear the truth

Barbara Kay, National Post Published: Thursday, February 28, 2008

In a just world, Englishwoman Erin Pizzey, who founded the world's first shelter for battered wives in 1971, would be a sought-after speaker on the subject of domestic violence. In the real world, however, Pizzey's name is a byword for politically incorrect apostasy.

Pizzey's crime? A humanist, she challenged the belief system dictated by radical feminists, who colonized her shelter and made her presence untenable. Their ideological mantra, still alive and kicking, insists that men are the default perpetrators in domestic violence (also known as "intimate partner violence," or IPV, in the jargon) while women are invariably innocent victims who inflict violence only in self-defence. But Pizzey knew from her own experience (her wealthy, socially elite parents were mutually abusive, and her mother violent to Erin), and from what the women in her shelter told her, that most partner violence is reciprocal.

Holding women responsible for their violence was so at odds with the received wisdom of the movement's activists that, for her whistle-blowing pains, Pizzey's dog was killed and her entire family received death threats. Undaunted, she pursued her equal-responsibility crusade in the United States for many years in a fusillade of articles and books.

While dramatically extreme, Pizzey's story is nevertheless emblematic of the hostility truth-tellers confront in the domestic violence industry.

Another outlier, University of British Columbia psychology professor Don Dutton, is acknowledged by his peers as a world expert on IPV. He has proven, over and over again -- most recently in his definitive 2006 book, Rethinking Domestic Violence -- that the tendency to violence in intimate relationships is bilateral and rooted in individual dysfunction: Men and women with personality disorders and/or family histories of violence are equally likely to be violent themselves, or seek violent partners.

But Dutton's scientific credentials and extensive 25-year archive of peer-reviewed research cut no ice with Canadian policymakers, none of whom has ever solicited his advice.

Instead, pseudo-science absolving women of violent impulses, delivered on demand to interest groups by the same tiny, incestuous coterie of ideologically sympathetic professionals, is routinely applied in training police, family law judges, social workers and women's shelter personnel.

A lazy, politically correct media dutifully spreads the party line by reporting uncritically on bogus selection-biased "studies" by non-accredited stakeholders, who extrapolate to the general population data that are based on testimonials from men in court-mandated therapy programs or women in shelters.

Ah, women's shelters! Southern Ontario resident Mariel Davison offers up a rather damning story of what happens when naively impartial volunteerism collides with women's shelter groupthink.

Davison has an honours degree in psychology. A few years ago, considering herself an "equal opportunity feminist," she volunteered to serve at a local women's shelter. During eight weeks' "training," Davison was subjected to relentless male-bashing and junk science. That, and the puzzling incongruity of the female-as-victim message with the battered lesbians who also sought refuge -- lesbian violence was a taboo subject amongst trainees -- led to further intellectual inquiry.

Davison thought her trove of cutting-edge findings would prove welcome, but instead they got her turfed by her peers: "I was told I had too much education to volunteer at the shelter."

Incredulous, Davison dogged the shelter's supervising and financing government ministries with demands that they review objective literature, but was stonewalled at every turn. Nothing came of her campaign.

And nothing will for the foreseeable future, because the domestic-violence industry is a closed shop, from Women's Studies courses (don't look for Pizzey's or Dutton's research there, or in Men's Studies, since there are none), to women-only shelters, to Status of Women, to the National Judicial Council, to the Supreme Court of Canada. They're all reading from the same myth-riddled hymnbook.

Erin Pizzey and Don Dutton were both keynote speakers at a recent Sacramento, Calif., conference sponsored by the California Alliance for Families and Children, featured speakers from an independent body, the National Family Violence Legislative Resource Center (Motto: "Advocating for nondiscriminatory and evidence-based policies"). Pizzey accepted a lifetime achievement award to a prolonged ovation.

Pizzey told her standing-room-only audience that for gender politics "Canada is the scariest country on the planet." Scary to men who suffer because of it, certainly, but apparently not to most other Canadians, who remain curiously indifferent to the demonstrable misandry permeating the institutions that define and shape our culture.

bkay@videotron.ca





lundi 3 décembre 2007

Misandrie d'état, une nouvelle forme de barbarisme?



Misandrie d'état, une nouvelle forme de barbarisme?


L'industrie de la violence conjugale se porte vigoureusement bien en occident, et tout particulièrement au Québec. Le féminisme d'état, ou plutôt la misandrie étatique prônée par les représentantes des groupes de pression, instigatrices d'un mouvement s'inspirant librement de la première période du national-socialiste, a réduit les hommes, principalement des pères de familles, au rang de parias de la société, d'êtres jetable après usage, de donneurs de sperme, de guichets automatiques dont il est possible de s'approprier les biens, de les priver de l'accès à leurs enfants, de les plonger dans un enfer juridique kafkaïen, bref tout simplement de les anéantir au moyen d'un simple coup de téléphone.

Pour ce faire, il suffit de se conformer à la ligne dictée par le parti et déposer une plainte de violence conjugale à son endroit, comme les encouragent à le faire les politiques sexistes d'intervention en la matière adoptées au Québec et dans une foule d'autres États. Dans notre belle province en effet, la seule parole d'une femme en mal de contrôle, sans qu'il lui soit nécessaire de disposer du moindre témoin ou éléments probants pour corroborer ses affirmations, représente tout ce qui est nécessaire pour détruire irrémédiablement la vie de n'importe quel homme, pour s'accaparer son salaire sous la forme de pension alimentaire abusive, le priver de l'accès à ses enfants et de son domicile, le déposséder des ses économies en lui imposant des honoraires juridiques faramineux sans qu'il lui soit possible d'apercevoir l'ombre du spectre de la justice et finalement l'acculer au suicide, sinon sombrer dans la déchéance la plus abjecte. Les statistiques alarmantes au niveau du suicide des hommes, et de manière corollaire celle concernant la dénatalité, le décrochage scolaire des garçons et l'épidémie des ruptures conjugales dans notre pays en témoignent de manière éloquente.

Pendant ce temps, les médias font la sourde oreille, pratique unanimement la langue de bois et observent un silence inquiétant sur le sort réservé aux hommes qui continuent par milliers de passer à travers cette effroyable machine expressément conçue pour broyer du mâle.

Parallèlement, les féministes intégristes engrangent de généreuses subventions qu'elles utilisent pour répandre leur propagande haineuse dans notre société, affirmant sous tous les toits que les hommes sont de violentes brutes et les femmes d'éternelles victimes qu'il faut protéger à tout prix, peut importe les conséquences sociales d'un tel délire institutionnel.

Cette idéologie réductrice, que d'aucuns n'hésitent plus à qualifier de féminazie, sème le marasme dans tout l'occident depuis plus de 30 ans. Pareille généralisation outrancière équivaudrait par exemple à affirmer que l'ensemble des femmes sont des putes parce que certaines d'entre elles ont fait le libre choix de vivre des fruits de la prostitution.

Au Québec, l'idéologie prônée par les féministes extrémistes a atteint sa forme achevée. La prochaine étape sera peut-être la construction de chambre à gaz si le bon peuple, témoin de ces pratiques inquisitoriales, ne réagit pas dès maintenant en dénonçant haut et fort la montée de cette forme renouvelée de totalitarisme.

Bisbille 101

mardi 13 novembre 2007

Feministan


Shirin Ebadi, Iranienne féministe, juriste et prix Nobel de la Paix :

« Je vis dans un pays où mon mari peut me mettre à la porte quand il veut et m'enlever mes enfants. »

— Shirin Ebadi, dans une entrevue accordée au Globe & Mail en 1998

« Je vis dans un pays où ma femme peut me mettre à la porte quand elle veut et m'enlever mes enfants. »

— Hermil LeBel, père de famille au Féministan !

jeudi 11 octobre 2007

Féminisme moderne?

" Je pense qu'il faut regarder une réalité qui est justement celle de motiver, d'encourager, d'inciter les pères à être des pourvoyeurs."

Mme. Louise Harel, ministre de la Sécurité et du Revenu du Québec
Commission Parlementaire à Québec, le 3 septembre 1996

Dans la Bible du féminisme moderne, "la Mystique Féminine" (1963) Betty Frieden fait cette comparaison obscène entre les ménagères et les victimes des camps de concentration Nazis :

« Elles ont été réduites à des préoccupations enfantines et la satisfaction de besoins physiques primitifs; elles n'avaient aucune vie privée et aucune stimulation du monde extérieur. Mais par dessus tout, elles ont été forcées de passer leurs journées dans un travail qui produisait une grande fatigue ... n'exigeait aucune concentration mentale, ne donnait aucun espoir d'avancement ou d'identification, n’avait aucun sens et étaient contrôlées par les besoins d'autrui ... »

Clairement, Frieden parle des mères. Comparer l’élevage de leurs enfants à l'esclavage brutal et à l'empoisonnement des victimes d’Auschwitz est une guerre psychologique des plus vicieuses. Frieden, qui a caché le fait qu'elle était une activiste Communiste payée par le parti, aurait dû être dénoncée comme une marchande de haine. Au lieu de cela, elle fut célébrée comme le nouvel oracle et reçu des titres honorifiques à Harvard, Yale et Columbia. La revue du samedi a présenté son livre comme "un travail savant, approprié à l'étude sérieuse" et l'anthropologue Ashley Montegu a dit qu'il était, en parlant de ces écrits,

«le plus sage, le plus sain, d’une grande compréhension sur le traitement compatissant du plus important problème de la femme américaine ».

Avons-nous besoin d’une nouvelle preuve que le monde est gouverné par quelques maîtres à penser ? Ils décident quels politiciens seront élus, quelles universités et quels universitaires obtiendront du financement, quels livres seront publiés et passés en revue, quels films seront produits. Nous sommes condamnés à nous regarder dans des miroirs qui ne reflètent pas la réalité. C'est pourquoi la plupart des masculinistes ne sont pas publiés.

D'autre part, Eve Eisler peut déclamer sa pièce pornographique « les Monologues du Vagin » sur HBO ce mois-ci. Cette pièce, qui représente des femmes regardant leurs organes génitaux avec des miroirs en décrivant des scènes de sexe humides par des lesbiennes avec des mineures, se déguise comme une avancée féministe. En réalité, c'est une invitation au lesbianisme et à la pédophilie.

Le féminisme adapte l'ordre du jour à la dépopulation par l'élite. Depuis 1963, quand "la Mystique Féminine" a été publié, nous avons pu voir une désintégration sans précédent de la famille.

Plus que la moitié de tous les enfants sont maintenant adultérin; le nombre de ménages monoparentaux a triplé. Dans « Le Foyer brisé », William J. Bennet écrivit :

«la plupart de nos pathologies sociales, crimes, taux d'emprisonnement, bien-être sociaux, problèmes éducatifs, l'alcool et l'abus de la drogue, le suicide, la dépression, les MTS, sont des manifestations, directes et indirectes, de la disparition de la famille américaine (p.4) ».

Nous souffrons maintenant de dépopulation. Le taux de naissance aux Etats-Unis a été réduit de 4 à 2 enfants par femme. Pour l'Européenne et la Canadienne, il est de 1.5. (Nous avons besoin d’un taux de seulement 2.2 pour éviter l’extinction.) La Russie (1.17 enfants) verra sa population tomber de 145 millions à 115 millions avant 2015. Dans « la Mort de l'Ouest », Pat Buchanan soutient que la baisse de la population est responsable de l'extinction inévitable de l'Ouest.

La reproduction exige le soin le plus délicat. Dans le cas des individus, la femme doit être préparée pour la maternité et honorée pour sa contribution à la société. On doit montrer au mâle que la norme de la virilité doit fournir le leadership et les moyens nourricier pour la mère et les enfants. Tant la mère que le père doivent être capable de prodiguer des conseils intellectuels et spirituels à leurs enfants.

Au lieu de cela, dans les écoles et universités, la représentation traditionnelle de la sexualité féminine est écrasée sous la botte du féminisme communisant. On apprend à de jeunes femmes que le sexe hétérosexuel, le mariage et la famille sont oppressants en soi. D'autre part, l'homosexualité représente un acte de rébellion "chic" et "normal".

La comparaison de Frieden des mères avec les victimes des camps de concentration est pertinente. Betty Frieden, l'agente de l'élite totalitaire communiste, a mis les mères dans un camp de concentration. Oui les Mères! ?

Le but suprême est le génocide.

L'Élite propagandiste communiste veut que la population mondiale diminue.

Serait-ce la fin de la civilisation de l'occident ?

Patschef

mardi 18 septembre 2007

Petite histoire d'un gros mensonge

En 1980, une pseudo chercheuse d’allégeance féministe, Linda McLeod, "assistée" par Andrée Cadieux déclarait dans La femme battue au Canada: un cercle vicieux, Ottawa, Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme, 1980, page 23, "...chaque année, une canadienne sur dix est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait".

Voilà le chiffre emblématique de 300 000 lancé sur toutes les tribunes sans que jamais personne n’ose officiellement en questionner la véracité. Pourtant, tous les chercheurs sérieux savent pertinemment qu’il s’agit en tout état de cause d’une vaste imposture. Cependant, aucun chrétien n’ose s’élever contre la vertu. Et beaucoup y trouvent leur compte, en particulier ces regroupements subventionnés de citoyennes désormais autorisées à s'approprier des sommes faramineuses du trésor public en toute liberté. Même le ministère de la justice tombe dans le panneau. Ainsi, des dépliants sont élaborés et distribués un peu partout au Québec, dénonçant la tragédie apocalyptique que vivraient annuellement 300 000 femmes, victimes silencieuses dans le secret de leurs foyers.


















Dès 1987, le gouvernement met en place un outil de répression qu'il n'aura de cesse de perfectionner: la Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale, un modèle de propagande sexiste contre les hommes déjà à cette époque. En 1989, les tragiques événements de polytechnique contribuent à exacerber l'animosité entre les sexes. Un geste démentiel, en tous points comparable à celui attribué à Marc Lépine, mais perpétré par une femme, Laurie Dann, a lieu un an auparavant aux États-Unis.

Ces faits sont soigneusement gardés sous silence. Depuis 1989, la commémoration annuelle des événements de Polytechnique table inlassablement sur le chiffre mirifique de 300 000 femmes. En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, rappelons que les hommes de cette province auraient ainsi violenté 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes qui partagent leur quotidien avec un conjoint. Triste record pour une société libérale à l’égard des femmes! Le 17 mai 1994, lors d’un colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose".

Malgré tout, le gouvernement va de l’avant et adopte en 1995 l’actuelle Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale qui recommande l’arrestation systématique, sans égard aux faits, de tous les hommes accusés de violence conjugale et l’exclusion immédiate de leurs domiciles.

En décembre 2004, la Commission d’Accès à l’Information nous a finalement confirmé que le chiffre colporté jusqu’alors de 300 000 femmes victimes dans la documentation officielle du ministère de la justice, ne correspondait tout simplement à rien. Les chiffres réels, selon les sources officielles de la Déclaration Uniforme de Criminalité (DUC2), seraient en réalité inférieurs à 5 000 condamnations pour un total de 14 200 plaintes déposées par année, tout sexe confondu.

En raison de ces pratiques autoritaires, des dizaines de milliers d’hommes, très souvent des pères de famille et citoyens responsables, se sont vus éjecter de leurs domiciles et de la vie de leurs enfants après avoir été détenus arbitrairement dans des conditions infra-humaines. Les recours en méfaits publics à l’encontre des instigatrices ne sont, à toute fin pratique, jamais exercés.

Dans la correspondance reçue de la Commission, le signataire, M. Pierre Dion confirme que le Ministère a pris toutes les dispositions afin que la brochure divulguant cette statistique erronée soit retirée des présentoirs des palais de justice où elle était librement distribuée depuis une dizaine d’année.

Cette mesure, bien que nécessaire, ne redresse aucune des exactions autorisées par la politique implémentée en 1987, renforcée en 1995 et toujours en vigueur. Nous vous rappelons qu’il y aurait environ 10 000 hommes faussement accusés chaque année, des hommes qui ont vu leur réputation à jamais ternie, d’honnêtes citoyens, innocents sous tous rapports, qui ont dû engloutir des sommes faramineuses pour recouvrer leur dignité après avoir été exclu sur de faux prétextes de la vie de leurs familles.

Mentionnons que l'actuelle politique contrevient aux dispositions explicites de la Charte Canadienne et Québécoise en matière de droits de la personne. Elle discrimine ouvertement la personne mise en accusation sur la base du sexe et méprise le droit à de la présomption d’innocence.

Validée jusqu’en cour suprême, la jurisprudence en la matière, est sans équivoque : « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).

Nous croyons que ces politiques, lois et règlements, y compris le tout dernier Plan d’action gouvernemental annoncé pour la période 2004-2009 en matière de violence conjugale, devraient tout simplement être abrogés. Nous pensons également que le gouvernement et le parlement qui aurait dû le contrôler devraient faire amende honorable en prononçant des excuses publiques envers tous les hommes accusés sur la base de mesures illégales, discriminatoires et sexistes, élaborées sur des erreurs d’interprétation et des statistiques erronées. Une enquête s’impose pour élucider les mécanismes qui ont permis de détourner des sommes colossales au profit d’un certain lobby qui bénéficie du mensonge institutionnel.

Des recommandations strictes doivent également être envoyées à tous les juges pour les enjoindre à reprendre contact avec la réalité. Des mesures fermes s’imposent pour enrayer le phénomène dès qu'une accusation visant à incriminer un homme en situation de rupture conjugale s'avère non fondé. La loi est claire à ce sujet : il s'agit de méfait public, enfreignant les dispositions explicites du code criminel.

Tel que l'exige l'arrêt Carossela de la Cour Suprême du 6 février 1997, la destruction par les centres d’hébergement des preuves inculpatoires à l’égard les plaignantes qui ont pris certaines libertés avec la vérité, devrait être interdite. De même, des enquêtes criminelles doivent être entreprises contre toute maison d'hébergement qui se rend complice de tels stratagèmes, dont de véritables enlèvements d'enfants en hébergeant ceux-ci sans que le père n'en soit immédiatement avisé.

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/GFCLWh

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001