Aucun message portant le libellé Violence conjugale. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Violence conjugale. Afficher tous les messages

lundi 7 juillet 2014

Lettre ouverte à Stéphanie Vallée, ministre de la justice



« L'adoption de cette loi en 1964 a mis un terme à l'incapacité juridique des femmes mariées. Il faut saluer la détermination de Mme Marie-Claire Kirkland-Casgrain qui a fait progresser la cause de l'égalité entre les femmes et les hommes en matière politique, économique et sociale. Les fruits de ses actions ont contribué à façonner le Québec moderne tel qu'on le connaît aujourd'hui, un Québec ouvert, inclusif et soucieux de reconnaître la pleine contribution de toutes ses citoyennes et de tous ses citoyens »

Ainsi s’exprimait Stéphanie Vallée, ministre de la justice et membre du barreau du Québec dans un communiqué de presse publié le jour du Dominion Canadien 2014 par le ministère qu’elle administre, soulignant en cette occasion le 50ième anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la capacité juridique de la femme mariée.  

Si tant est que la ministre Vallée demeure en poste jusqu’à la prochaine date charnière en matière de droit, nombreux sont les sceptiques à douter que Mme Vallée aura également l’initiative de souligner en date du 17 mars 2016, le 30ième anniversaire de l’entrée en vigueur dans la Belle Province de la Loi sur l’incapacité juridique de l’homme, marié ou pas. La seule condition requise pour être admissible à cette médecine de cheval consiste à être un homme vivant en relation de couple au moment de la forfaiture.

Depuis l'adoption en catimini de cette 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en la matière, nous avons cessé de vivre dans un état de droit. De plus, depuis la publication en 2010 aux éditions ‘Café Crème’ du bouquin intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru?’ nous savons que cette ‘politique’ fut adoptée sur la base de fausses informations véhiculées par les groupes de pression à la solde d’obscurs intérêts.

Suite à l’adoption de cette ‘politique’, un régime parallèle en droit criminel fut instauré. Comme son nom l’indique, cette ‘politique’ n’est pas une loi dans la mesure où elle contrevient à répétition aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte ayant autorité en matière d’infraction criminelle partout au Canada. Cette ‘politique’ qui viole les principes élémentaires en matière de droits fondamentaux vise à corrompre directement le processus judiciaire. En vertu de cette ‘politique’, la preuve par ouï-dire est parfaitement acceptable et les arrestations effectuées sans mandat conduisant à des périodes de détention arbitraire représentent la norme. La présomption de culpabilité repose sur les épaules de la personne accusée à tel point que les sentences sont imposées avant même l’audition devant un tribunal. Le silence complice des membres du Barreau s’avère hautement suspicieux ici. Il est vrai que tous profitent abondamment de cette flagrante corruption institutionnelle pour s’en mettre plein les poches au détriment des hommes accusées à tort dans un régime où l'on marche sur la tête en ce qui concerne les principes fondamentaux applicables en droit criminel. Tous les avocats et les juges sont parfaitement informés du flagrant détournement de justice et tous observent un silence complice à ce propos.


Cette ‘politique’ fut dénoncée à deux reprises en commission parlementaire, soit en septembre 2005 et en février 2008 sans toutefois susciter de réaction favorable de la part des élus. Alors que votre gouvernement a été récemment élu en nous promettant de s’occuper des ‘vraies affaires’, nous sommes nombreux à considérer qu’il serait plus que temps de répudier cette ‘politique’ qui tourne en dérision l’institution de la justice présentement sous votre mandat. Dès lors, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera plus énoncé en vain.


Et voici maintenant la réponse grotesque reçue du ministère qui n'a définitivement la justice que de nom

Senator Anne Cools - Domestic Violence Symposium : http://bit.ly/1tiC725

 Fausses accusations : Témoignage de Jacques http://bit.ly/1xNtZia
Ma réponse en retour   : http://bit.ly/1B9WSmK
Url court de cette page : http://bit.ly/TNIsrv

lundi 2 septembre 2013

La charte des voleurs

Il faudrait que la classe politique de cette province cesse de nous prendre collectivement pour une bande de demeurés, incapable de décoder le mensonge d’état. Lorsque j’entends ces politiciens hypocrites nous raconter, sans rire, la main sur le cœur, qu’une des valeurs communes au Québec serait le sacro-saint principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, mon sang se met à bouillir. Il s’agit sans l’ombre d’un doute du plus énorme mensonge politique depuis l’imposture féministe affirmant sur toutes les tribunes qu’il n'y aurait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Dans cette société où les voleurs ont remplacé les valeurs, et en raison de la misandrie omniprésente, élevée ici au rang de religion d’état, les hommes accusés sur la base de ouï-dire bénéficient en réalité de moins de droit que les animaux domestiques.

Il importe de savoir qu’en vertu des dispositions de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ qui, comme son nom l’indique est non pas une loi, mais bel et bien une politique, adoptée dans le milieu des années ‘80 sans la moindre discussion, les hommes ici vivent désormais sous la dictature du jupon rose. Depuis le jour de l’adoption de cette ‘politique’, il est tout à fait possible pour n’importe quelle femme d’expédier en prison l’homme vivant en situation de couple à ses côtés, et ce sur la seule base d’une parole dont la véracité ou la vraisemblance ne sera JAMAIS évaluée. Par ailleurs, les féministes à la source de cette propagande relative à la violence domestique nous envoient, à travers leur mensonge, le message haineux que tous les hommes sont des batteurs de femmes. La propagande féministe relative à la violence conjugale représente bien évidemment un tissus de mensonges dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage, rédigé par un collectif d’auteurs, intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?' Malgré la publication de cet ouvrage unanimement boycotté par les journalistes et les médias corporatifs, l’infâme politique d’un sexisme répugnant ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police de cette province obéit à une ligne de commande politique, exactement de la même manière que le faisaient les agents de la Gestapo à une autre époque.

En raison de la mise en œuvre de cette ‘politique’, devant la loi et les tribunaux mandatés pour en assurer l’application, dorénavant les hommes de cette province sont considérés comme des citoyens de second ordre. Notez en passant que la ‘politique’ en question contrevient à de nombreuses reprises aux dispositions explicites du code criminel canadien qui couvre et sanctionne déjà de telles infractions. Dans une société qui reconnaît la primauté du droit, cette politique doit être déclarée illégale et illégitime.

En outre, et c’est là où la ‘politique’ nous révèle son vrai visage, depuis son implantation, les arrestations sans mandat sont devenues la norme, tout autant que les périodes de détention arbitraire qui s’ensuivent. Depuis, la présomption d’innocence a fait place à la présomption de culpabilité. Et, comme pour ajouter l’injure à l’insulte, les sentences avant jugement sont également administrées quotidiennement par les petits juges fripons de la cour du Québec, sans jamais encourir la moindre sanction. Il s’agit sans doute là de la plus grave atteinte à l’intégrité de nos institutions. Il faudra nécessairement adresser un jour, que l’on espère rapproché, ce gravissime problème afin de rétablir un semblant d’ordre au sein de cette société qui en a grandement besoin.

En conséquence, avant de nous proposer une autre charte, ce gouvernement sous l’influence des lobbys doit d’abord et avant tout cesser de nous mentir effrontément en pleine face et abolir sans délai cette ‘politique’ illégale, contraignante pour la sécurité publique et la justice, une ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a connues.

« La force sans la justice, c’est la tyrannie »

Blaise Pascal

Url court : http://past.is/dypd

lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/14Sokru

lundi 28 janvier 2013

Remise en liberté pour meurtre




Une autre affaire à classer dans la filière ‘justice clémente pour femmes seulement’. Peut-être qu’un sociologue pourrait tenter de nous expliquer pourquoi les sociétés occidentales se livrent-elles ainsi à de périlleux exercices de contorsionniste afin de justifier la remise en liberté des femmes criminelles. Et pourquoi en moyenne les femmes en occident n’écopent que de peines de prison équivalant seulement au tiers des sentences administrées à des hommes en semblables circonstances ?

Récemment, Jennifer Bigham, 26 ans, a été remise en liberté après avoir été condamné à une peine de 3 ans de prison pour avoir noyé dans sa baignoire sa fille de 3 ans avant de s’infliger à plusieurs reprises de profondes lacérations à la poitrine.

Au moment du meurtre survenu en janvier 2010, les médecins en étaient arrivés à la conclusion que Mme Bigham n’avait pas toutes ses facultés mentales. Mais il y a quelques jours, au terme d’une autre évaluation psychiatrique, les mêmes praticiens ont décidé qu’elle avait désormais repris contact avec la réalité avant de la remettre en liberté.

Dès le départ, l’affaire Bigham avait été considéré tout à fait inhabituelle. Malgré le fait qu’elle était considérée comme perturbée mentalement, Mme Bigham avait été incarcérée en prison plutôt qu’à l’asile.

En outre, conformément au principe de la ‘chose jugée’ en vigueur aux États-Unis, cette dernière ne pourra être jugée à nouveau pour le même crime.

Toutefois, la poursuite s’est montrée vigoureusement en désaccord avec cette décision de remettre en liberté Mme Bigham et entend se pourvoir en appel contre cette décision. ‘Elle représente un véritable danger pour la société’ dénonce la procureure de la poursuite à un journaliste local précisant ‘qu’elle n’avait pas été évaluée selon les normes’.

Précisons que cette étrange décision de remise en liberté d’une personne reconnue coupable de meurtre n’est pas l’apanage exclusif des Etats-Unis comme l’histoire récente de cette femme du sud de l’Australie qui avait assassiné son mari en lui brûlant les parties intimes dans une crise de jalousie et qui, par la suite, avait été remise en liberté en raison du fait qu’elle prétendait que ce dernier l’avait au préalable qualifié de ‘grosse vache’.

Combien valent la vie des enfants et des hommes dans ces pays qui aiment se présenter devant le concert des nations comme des modèles de liberté et d’égalité ?

Source : http://is.gd/FrUkoR & http://is.gd/dzVSYu

Url court : http://is.gd/GGooyZ

jeudi 27 décembre 2012

Propagande féministe




Comme à l’habitude, les féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »



Or, tout un chacun est en mesure de vérifier que rien n’est plus faux !



Au Québec, non seulement la violence conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce délit,  - plus souvent qu’autrement sur la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure de la couronne Claudia Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de « transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice, les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.



Poursuivant la lecture du document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de procéder ou non à une arrestation. »



Depuis l'adoption en ’86 de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison, une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les circonstances ?



Ce projet fut mené à l’initiative du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.

Url court : http://is.gd/DOntJL

vendredi 5 octobre 2012

Comment se prémunir contre les mesures arbitraires



Comment le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?

Analyse basée sur l’expérience de nos membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale


Face aux policiers 
Ceux-ci interviennent de manière routinière sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime...
Que faire :
Il est difficile de contester l’action des policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention. Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat. D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.
Face aux juges
De nombreux juges manquent aux trois obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que nous avons repérées :
- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant prononcées en cour;

- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier une déclaration de culpabilité;

- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »);

- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé coupable;

- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs, comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;

- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés auparavant;

- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de « s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.
Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :

- Fait des sourires

- Hésité à répondre

- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)

- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)

- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)

- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne »

- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci déposait devant sa porte)

- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation de harcèlement)

Que faire : 

Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment le juge va interpréter cela, officiellement ou non.

Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un avis de récusation afin de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge pendant le procès.

Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée. Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent au trésor public.

Face à la Couronne

La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :

- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques, 1998);

- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et rapports d’événement );

- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines accusations initiales non fondées tombent; 

- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;

- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du juge;

- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer ou à lui suggérer des déclarations;

- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son appel, etc.;

- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;

- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire abandonner son droit à une défense pleine et entière;

Que faire :
Exiger tous les documents afin de pouvoir faire une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.
Face aux avocats de la défense 
Les avocats de la défense sont en principe le dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire. Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document, cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté », dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité de ses biens et de sa personne.
C’est l’accusé qui défraie les honoraires parfois exorbitants de l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs. L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui. Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans des livres de droit.
À la fin du procès il faut systématiquement aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de justice les enregistrements du procès. C’est un coût minime en comparaison des frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les niveaux
Face aux agents de probation 
Si le juge déclare l’accusé coupable et demande un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e) remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.
Que faire :
Afin que l’agent ne puisse pas transformer les paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne assermentée, telle qu’un avocat.
Face aux employeurs
Un casier judiciaire est un obstacle souvent insurmontable à l’obtention d’un emploi.
Que faire :
Noter et documenter toutes les fois où un casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel. Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.
Face aux journalistes
Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.
Que faire :
Médiatiser un cas peut éventuellement être l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un système judiciaire sexiste et inique.
Face à cette expérience traumatisante
Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.
Que faire :
Demander l’aide d’un psychologue choisi avec discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.
Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes – bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les hommes.


mardi 27 septembre 2011

Canoe – Infos – Faits divers: Affaire Vincent Damphousse: les parties discutent


Qu'en est-il en réalité de cette justice de corridor ?

Est-ce bien ainsi que la justice criminelle doit être administrée ?

Dans le cas des histoires impliquant de simples citoyens, la politique en vigueur au sein des corps de police est d'éviter à tous prix d'accueillir les plaintes dites « croisées » afin précisément de soustraire aux contribuables l'avènement de situation ubuesque étalée aujourd'hui devant nous : des avocats de pratique privée qui négocient avec des couronnes du ministère public afin d'éviter que l'appareil judiciaire ne sème sur la place publique un autre fumier issu des écuries judiciaires de la Belle Province à un moment où l'intégrité des institutions publiques soulève de nombreuses questions.

Canoe – Infos – Faits divers: Affaire Vincent Damphousse: les parties discutent

mardi 2 août 2011

Fausses accusations

 
Vu dans le Journal gratuit 24 Heures distribué dans le métro. Progressivement, les langues se délient et le fléau des fausses allégations est enfin exposé sur la place publique. Il s'agit d'un phénomène activement encouragé par les avocats véreux au service de la mafia féministe. Le silence unanime observé par les politiciens à ce propos nous en raconte davantage au sujet de leur absence d'intégrité que l'ensemble de leurs verbeux discours hypocrites... 


Si la police avait l'initiative d'effectuer le travail pour laquelle elle est grassement rémunérée, si les procureurs de la couronne en faisait tout autant et si les juges administraient la justice conformément à leur serment d'office, le problème des fausses allégations disparaîtrait de la place publique. Étant donné qu'ils n'en font rien, il est alors de mise de parler de collusion et de corruption au sein de l'administration de la justice au Québec. L'actuelle ministre de la justice, Mme Stéphanie Vallée, parfaitement informée de la situation, nous a confirmé en août 2014 et par écrit que la saine administration de la justice représentait le cadet de ses soucis. Je lève mon chapeau à ce journaliste anonyme de l'agence QMI qui a eu le courage de rompre l'omerta !

Il vous suffit de cliquer sur l'image pour l'agrandir et accéder à l'article. Les commentaires seront appréciés.


Url court de cette page : http://bit.ly/1xYP2yg

samedi 2 juillet 2011

Le harcèlement moral

La violence perverse au quotidien

Voici une lecture obligatoire pour comprendre la dynamique des relations humaines sous l'emprise des pervers narcissiques. Pour mettre l'eau à la bouche, en voici la conclusion « On retrouve les processus pervers dans tous les groupes où les individus peuvent entrer en rivalité, en particulier dans les écoles et les universités. L’imagination humaine est sans limites quand il s’agit de tuer chez l’autre la bonne image qu’il a de lui-même; on masque ainsi ses propres faiblesses et on se met en position de supériorité. C’est la société toute entière qui est concernée dès qu’il est question de pouvoir. De tout temps, il y a eu des êtres dépourvus de scrupules, calculateurs, manipulateurs pour qui la fin justifiait les moyens, mais la manipulation actuelle des actes de perversité dans les familles et les entreprises est un indicateur de l’individualisme qui domine dans notre société. Dans un système qui fonctionne selon la loi du plus fort, du plus malin, les pervers sont rois. Quand la réussite est la principale valeur, l’honnêteté paraît faiblesse et la perversité prend un air de débrouillardise.
Sous prétexte de tolérance, les sociétés occidentales renoncent peu à peu à leurs propres interdits. Mais, à trop accepter, comme le font les victimes des pervers narcissiques, elles laissent se développer en leur sein des fonctionnements pervers. De nombreux dirigeants ou hommes politiques, qui sont pourtant en position de modèles pour les jeunes, ne s’embarrassent pas de morale pour liquider un rival ou se maintenir au pouvoir. Certains abusent de leurs prérogatives, usent de pressions psychologiques, de la raison d’État ou du « secert défense » pour protéger leur vie privée. D’autres s’enrichissent grâce à une délinquance astucieuse faite d’abus de biens sociaux, d’escroqueries ou de fraude fiscale. La corruption est devenue monnaie courante, Or, il suffit d’un ou de plusieurs individus pervers dans un groupe, dans une entreprise ou dans un gouvernement pour que le système tout entier devienne pervers. Si cette perversion n’est pas dénoncée, elle se répand de façon souterraine par l’intimidation, la peur, la manipulation. En effet, pour ligoter psychologiquement quelqu’un, il suffit de l’entraîner dans des mensonges ou des compromissions qui le rendront complice du processus pervers. C’est la base même du fonctionnement de la mafia ou des régimes totalitaires. Que ce soit dans les familles, les entreprises ou les États, les pervers narcissiques s’arrangent pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent, afin de se poser en sauveurs et de prendre ainsi le pouvoir. Il leur suffit ensuite de ne pas s’embarrasser de scrupules pour s’y maintenir. L’histoire nous a montré de ces hommes qui refusent de reconnaître leurs erreurs, n’assument pas leurs responsabilités, manient la falsification et manipulent la réalité afin de gommer les traces de leurs méfaits.
Au-delà de la question individuelle du harcèlement moral, ce sont des questions plus générales qui se posent à nous. Comment rétablir le respect entre les individus ? Quelles sont les limites à mettre à notre tolérance ? Si les individus ne stoppent pas seuls ces processus destructeurs, ce sera à la société d’intervenir en légiférant. Récemment un projet de loi a été déposé, se proposant d’instituer un délit de bizutage, réprimant tout acte dégradant et humiliant en milieu scolaire et socio-éducatif. Si nous ne voulons pas que nos relations humaines soient complètement réglementées par des lois, il est essentiel de faire acte de prévention auprès des enfants. »

Enfants soldats programmés pour détruire l'autre... par chartrestw

Url court : http://is.gd/HmwKh9

lundi 18 avril 2011

Cachotterie judiciaire


Les frasques de Tony Accurso reviennent égayer l'actualité par le biais de ses avocats qui tentent par tous les moyens de dissimuler la preuve de ses fraudes fiscales aux limiers de la nouvelle Agence de Revenu du Québec. Et comme le hasard fait habituellement bien les choses lorsque l'on fraie avec les politiciens corrompus du clan Charest, le dossier a été confié à un juge au passé trouble, particulièrement en matière de divulgation de preuve !

En effet, le juge Boyer n'en est pas à ses premières bourdes dans le domaine de la cachotterie judiciaire. Dans un dossier en droit criminel datant déjà de plusieurs années, Jean-Pierre Boyer, alors procureur en chef de la couronne dans le district de St-Jérôme, avait délibérément caché la « déclaration statutaire de la plaignante » à l'accusé dans le but évident à la lecture du document controversé de protéger la plaignante dans ses mensonges et d'incriminer un père de famille accusé de violence domestique sur la base d'une seule parole. Ce document litigieux lui fut remis plus de 15 ans après la mise en accusation initiale et uniquement après que l'accusé en question eût participé en commission parlementaire à l'Assemblée Nationale à titre de membre de la coalition pour la défense des droits des hommes du Québec.

Cacher une preuve disculpatoire dans le but de faire condamner un innocent équivaut à faire entrave à la justice. Il s'agit malheureusement de pratiques courantes en droit criminel tout particulièrement lorsque les accusations sont portées sans la moindre preuve autre qu'une déclaration corroborée par aucun témoin et déposées dans le cadre des procédures civiles de droit familial « pour bonifier les chances de garde exclusive » dixit le juge Jean-Louis Beaudoin de la cour d'appel du Québec

Une justice rendue sous influence politique n'a pas grand chose à voir avec la justice naturelle mais au contraire tout à voir avec la collusion et la corruption. Voilà pourquoi il importe de faire le grand ménage dans le système de justice avant de lancer une véritable commission d'enquête indépendante sur la proximité entre le crime organisé et la classe politique, tous partis confondus, réclamée avec insistance depuis 2 ans par l'ensemble de la population du Québec, hormis bien sûr ceux à qui profite le crime.

PS Propos censuré par Radio-Cadenas mais publié sur Rue Frontenac 


Url court : http://bit.ly/10VUmfH

vendredi 15 avril 2011

Les médias complice d'un détournement de justice


Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’ActualitéLien

Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.

Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.

Les procureurs de la couronne ont le devoir de vérifier l'enquête de police avant d’autoriser les procédures judiciaires. Pourtant ils n'en font rien pour la bonne et simple raison que dans ces dossiers spécifiques, l'enquête de police brille tout simplement par son absence !

Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice,
ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.

URL court http://past.is/sPZi

lundi 14 mars 2011

La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS


La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS

Il n'est tout simplement pas possible de mentir effrontément à tout le monde tout le temps comme sont en train de l'apprendre à la dure école les fémi-fascistes Québécoises qui tentent par tous les moyens malhonnêtes d'exporter leur fiel partout sur la planète

jeudi 20 janvier 2011

La misandrie à l'Assemblée Nationale


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans autour du thème :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».

En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : «le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. »

Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.

Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission

Ci-dessous, vous trouverez les questions et mes réponses acheminées à nos parlementaires qui osent se moquer ainsi de nos institutions sous l’emprise des groupes de pressions.

Question n° 1

Comment travailler à des changements effectifs et en profondeur des rôles différenciés des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans divers domaines de la société tels que la famille, l’éducation, le travail et les soins donnés aux personnes?

Cette forme de ré-ingénierie sociale découle d'une vision manichéenne de la société véhiculée par les groupes de pression déconnectés de la réalité quotidienne vécue par les contribuables. À titre d'exemple, il n'incombe d’aucune façon à l'État d'élever nos enfants pas plus qu'il ne devrait financer des lobbys destinés à influencer le législateur ou l’exécutif dans la prise de décision. Pourtant, l'état Québécois finance entièrement le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme dont la seule raison d’être consiste à influencer les décideurs dans le sens du délire idéologique qui affecte profondément ces professionnelles de la victimologie et du misérabilisme, solidement accrochées aux mamelles de l’État providence, le gouvernemaman !

Pour faire la promotion des modèles et comportements égalitaires, il faudrait dans un premier temps abolir les multiples privilèges accordés exclusivement à la caste des femmes et s’assurer que tous les citoyens, sans égard au sexe, aient accès à des services gouvernementaux équivalents. La pléthore d’organismes communautaires qui se consacrent exclusivement aux besoins des femmes n’a aucune contrepartie dans l’offre de services destinés à combler les besoins légitimes des hommes. À ce chapitre, le triste sort réservé au Rapport Rondeau déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 illustre parfaitement cette inégalité de traitement selon le genre. En effet, aucune des 16 recommandations pourtant qualifiées d’urgentes par les auteurs du rapport alarmant au sujet de la condition masculine n’a été mise en oeuvre et ce malgré les 2 commissions parlementaires sur le sujet de l’égalité homme/femme tenues depuis sa publication. D’ailleurs, lors de ces exercices coûteux, inutiles et redondants, les propos en désaccord avec la sainte évangile féministe ont tous été ignorés par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, et il a fort à craindre que le présent exercice ne soit également aussi futile car il relève du même aveuglement idéologique.

Question n° 2

Comment briser les inégalités économiques que vivent les femmes (en particulier celles qui sont liées à leur rôle maternel) et comment soutenir plusieurs catégories de femmes qui vivent des problématiques particulières par rapport à leur autonomisation?

En construisant un argumentaire à partir de prémisses aussi biaisées, nous obtiendrons nécessairement des conclusions erronées. Le délire idéologique des adeptes du féminisme sectaire est élaboré sur des fondations vaseuses et ne devrait en aucun temps servir de prétexte pour gaspiller les précieuses ressources de l’État.

D’une part, il importe de reprendre contact avec la réalité biologique. Ce sont les femmes qui portent nos enfants. Cette incontournable réalité dépasse les pouvoirs dévolus au législateur et les élucubrations tarabiscotés des adeptes de la pensée magique.

D’autre part, la responsabilité d’élever ces enfants ne doit en aucun temps être confiée à l’État ou à ses employés à moins d’être un émule du modèle de société élaboré en Union Soviétique. Ces faits incontournables nous imposent une réalité tout aussi immuable, à savoir que les femmes vont toujours être moins présentes que les hommes sur le marché du travail, quelques soient les mesures adoptées par les bureaucrates à l’œuvre au sein de l’administration publique.

Par ailleurs, la question ainsi posée demeure bien loin de l’objectivité attendue. Qu’en est-il des inégalités économiques que vivent les hommes ? Sont-elles dignes d’intérêt ? Le décrochage scolaire des garçons du système scolaire féminisé à outrance nous prépare des lendemains bien sombres pour ce segment de la population sans que le sujet ne préoccupe les gonzesses qui continuent par ailleurs de faire la promotion de l’accès aux filles aux métiers non traditionnels par le biais de programme tel « Chapeau les Filles » ! Ce sexisme institutionnel devrait être l’objet de vives préoccupations de la part des membres de cette nouvelle commission s’ils veulent que leur travail soit digne d’intérêt. Malheureusement, ces êtres sont aveuglés par l’idéologie sexiste qui les nourrit.

Extrait des débats à la Commission le 19 janvier 2011

Mme Pelchat (Christiane): Mme la ministre, l'ambition des féministes et l'ambition du Conseil du statut de la femme, ce n'est pas que les hommes aillent dans des emplois traditionnellement féminins, absolument pas. ...il n'est pas question de mettre une cenne comme malheureusement le secrétariat a fait. La dernière politique a mis 75 000 $ pour amener les garçons à aller je ne me souviens plus dans trop quelle profession. C'est de l'argent qui est, à notre sens, gaspillé, qui ne sert l'analyse différenciée entre les sexes, qui ne sert pas la discrimination systémique.

Enfin, il est faux de prétendre qu’à travail égal, les femmes récoltent moins que leurs contreparties mâles des fruits de leur labeur. Lorsque l’on compare des comparables, à savoir le nombre d’heures travaillées, les différences s’estompent comme par magie.

Question n° 3

En tenant compte de la politique familiale actuelle, comment favoriser une meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes?

Quelle politique familiale ? Toutes les mesures adoptées par ce gouvernement depuis des lustres visent sans exception à détruire la famille traditionnelle au profit d’un nouveau modèle de société élaboré sur des modèles de familles dysfonctionnelles qu’elles soient monoparentales, homoparentales ou reconstituées car les enfants y sont élevés sans père et sans repère.

Si ce gouvernement était sérieux lorsqu’il parle d’une « meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes », il faudrait en tout premier lieu répudier l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en ce sens qu’il ostracise la moitié mâle de la population. Cette politique qui n’est pas une loi contrevient en outre à toutes les dispositions consignées dans les chartes relatives aux droits réputés fondamentaux. Rappelons que cette politique prône rien de moins que l’arrestation de l’homme lors d’un appel au service 911 pour désordre domestique même si dans les faits c’est l’homme qui compose le numéro d’urgence pour signaler une situation de violence subie de la part de sa conjointe. En ce domaine, tolérance zéro rime inévitablement avec intelligence zéro.

De plus, ce texte d’un sexisme répugnant fut adopté sans le moindre débat public sur la base d’un grossier mensonge véhiculé sur toutes les tribunes par de fausses sociologues et de vraies menteuses à l’effet que 300 000 femmes étaient victimes, année après année, de violence domestique. Une simple demande d’accès à information logée auprès du ministère de la justice nous a permis d’exposer l’imposture sur la place publique. Le très lourd silence entourant la publication au printemps 2010 du bouquin intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » par un collectif d’auteurs confirme encore davantage que n’importe quel discours verbeux que le sujet est politiquement chargé et devrait être une priorité de la présente commission si les gens qui la composent sont sérieux dans leurs intentions.

Si le passé est garant de l’avenir, qu’il nous soit permis d’en douter…

Question n° 4

Comment mieux adapter les soins de santé et les services sociaux aux besoins et spécificités des femmes?

Cette commission devait porter sur l’égalité alors que les questions ainsi formulées ne concernent que les besoins et spécificités des femmes ! Le désordre idéologique qui affecte les fonctionnaires semble être encore plus profond que les prémisses nous le laissaient craindre.

Qu'en est-il du plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS, adeptes de la misandrie institutionnelle...

Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport Rondeau du MSSS intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, 7 ans après le dépôt du rapport en question ?

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Soyez assuré que la moitié négligée de la population saura exprimer son désaccord envers ce sexisme institutionnel lors du prochain rendez-vous électoral

Question n° 5

Afin de continuer à contrer les différentes formes de violence faite aux femmes, comment prévenir plus spécifiquement l’exploitation sexuelle des femmes et venir en aide à celles qui veulent quitter le milieu de la prostitution ?

La fraude et la malhonnêteté intellectuelle atteint ici de nouveaux sommets. Qu’en est-il de la violence faite aux nains, aux borgnes, aux culs-de-jatte, aux gauchers, aux infirmes, aux noirs, aux personnes âgées, aux juifs, aux arabes, aux chinois, aux daltoniens et en dernier lieu aux hommes ? Est-ce à dire que la violence faite aux femmes est la seule qui soit digne d’intérêt ? Idem pour la prostitution extrêmement présente dans le milieu de la joyeuse minorité…

La violence n’a pas de sexe, ni de couleur, ni de saveur. Lorsque ce gouvernement adopte des mesures destinées à réduire la violence en société, le public ne peut que l’en féliciter. Lorsque ces mesures ciblent la moitié de la population sur la base du sexe, autorisent les arrestations arbitraires, toujours effectuées sans mandat, tolèrent le parjure et la libre distribution à tout vent de jugements fallacieux par de petits juges fripons de la basse-cour du Québec, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Un jour, lorsque l’étendu de la folie collective qui perturbe actuellement la saine gestion des affaires de la cité sera enfin exposée sur la place publique, les élus qui cautionnent par leur silence complice ces pratiques dignes des régimes totalitaires auront à en porter l’odieux.

En raison de la mise en œuvre de cette politique d’un sexisme répugnant en matière de violence domestique, les hommes en situation de couple au Québec ne sont pas autorisés de se plaindre des sévices qu’ils endurent en silence dans le secret de leur domicile sous peine d’être jeté successivement dans l’ordre d’abord en prison puis ensuite à la rue s’ils acceptent de se plier à une sentence administrée avant procès par les petits juges crapuleux de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs allégeances, leur complaisance et leur servitude que pour la rigueur de leur jugement. Étant donné que ce désordre affecte exclusivement les hommes, il n’est pas considéré comme étant digne d’intérêt par les ronds-de-cuir à la solde de ce gouvernement désavoué par la vaste majorité des citoyens.

Question n° 6

Comment accélérer la progression des femmes dans les postes de décision et de pouvoir politique ou économique à tous les paliers tant dans le secteur public que dans le secteur privé?

Décidément, pour les idéologues au service du gouvernement québécois le plus détesté depuis Louis-Alexandre Taschereau, l’égalité est un concept qui se conjugue au féminin bien singulier. Il ne semble pas avoir effleuré l’esprit livide de ces fonctionnaires sous influence que les femmes n’étaient tout simplement pas intéressées ou encore disponibles dans bien des cas pour administrer les choses de la cité. Nombreuses auront préféré invertir leur précieux temps à élever leur progéniture au lieu de les confier aux fermes d’élevage des petits veaux que sont devenus les CPE administrés par les généreux donateurs d’allégeance libérale.

Dans ce contexte, une question demeure à savoir si la présence de davantage de femmes, tant dans le secteur public que privé, représente un changement à ce point souhaitable qu’il faille imposer des quotas de femmes pour y parvenir. Or lorsque les nominations sont effectuées sur la base du sexe, de la couleur de la peau ou de l’orientation sexuelle au détriment de la compétence, l’exercice se résume à faire la promotion de la médiocrité. Le bilan de service des institutions telles qu’administrées par la médiocratie libérale, que ce soit en santé, en éducation ou en justice pour ne nommer que les exemples les plus probants, illustre avec grande éloquence qu’il s’agit bien là de mesures inutiles et que rien ni personne ne remplacera jamais la saine concurrence pour assurer l’émergence de la vrai compétence. Tout le reste n’est que délire d’idéologues déviants en mal d’attention au point de multiplier les commissions parlementaires dont les conclusions sont écrites avant le début de l’exercice, un gaspillage éhonté de deniers publics que les kleptomanes au pouvoir viennent chercher à deux mains dans le fond de nos poches. L'exercice est honteux mais il demeure fidèle à l'image de ce gouvernement méprisable...

Question n° 7

Comment mieux ajuster l’action de l’État aux réalités des femmes qui sont différentes selon les régions?

Le sexisme patent dans la formulation de toutes ces questions et particulièrement cette dernière représente une véritable insulte à l’intelligence. Un tel biais affiché de manière aussi ouverte contribue à discréditer définitivement cette commission au service de la misandrie, cette nouvelle religion d’État adopté unanimement par ce gouvernement corrompu dont le départ est exigé par 80% de la population. La démocratie sous l’emprise de la mafia libérale n’est guère plus qu’un théâtre d’ombre dont les manipulateurs sont en étroite relation avec le monde interlope…

Conclusion

Le présent exercice n'est rien d'autre qu'un scandaleux gaspillage de fond public par la mafia féministe, un exercice honteux de démocratie moribonde de la part d’un régime désavoué dont le départ est exigé par l'ensemble de ceux qui ne bénéficie pas directement du pillage actif du trésor public.

Short URL http://bit.ly/gJuC0N

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001