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samedi 5 février 2011

Commentaires de Jean-Claude


Montréal, le 1er février 2011-


Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens ( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal (ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes ( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ) . La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions. (D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ) . Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes (Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ) . C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes (j'admets volontiers que c'est un mythe) soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste (Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ) . Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes (oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien que LE client porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis ( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence (mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? ) et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs ( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs ) n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades ) Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence (encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement. ( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes (Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle. (Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? ) doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :

· un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ; (entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )

· l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel (Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes (bien sûr, rien pour les hommes) qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste (et surtout féministe ) ;


· la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions (surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes) ;

· la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones. (et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )

Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement : www.rqcalacs.qc.ca -30- Pour information : Karine Tremblay 514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252 Source : Regroupement québécois des CALACS

jeudi 20 janvier 2011

La misandrie à l'Assemblée Nationale


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans autour du thème :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».

En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : «le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. »

Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.

Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission

Ci-dessous, vous trouverez les questions et mes réponses acheminées à nos parlementaires qui osent se moquer ainsi de nos institutions sous l’emprise des groupes de pressions.

Question n° 1

Comment travailler à des changements effectifs et en profondeur des rôles différenciés des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans divers domaines de la société tels que la famille, l’éducation, le travail et les soins donnés aux personnes?

Cette forme de ré-ingénierie sociale découle d'une vision manichéenne de la société véhiculée par les groupes de pression déconnectés de la réalité quotidienne vécue par les contribuables. À titre d'exemple, il n'incombe d’aucune façon à l'État d'élever nos enfants pas plus qu'il ne devrait financer des lobbys destinés à influencer le législateur ou l’exécutif dans la prise de décision. Pourtant, l'état Québécois finance entièrement le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme dont la seule raison d’être consiste à influencer les décideurs dans le sens du délire idéologique qui affecte profondément ces professionnelles de la victimologie et du misérabilisme, solidement accrochées aux mamelles de l’État providence, le gouvernemaman !

Pour faire la promotion des modèles et comportements égalitaires, il faudrait dans un premier temps abolir les multiples privilèges accordés exclusivement à la caste des femmes et s’assurer que tous les citoyens, sans égard au sexe, aient accès à des services gouvernementaux équivalents. La pléthore d’organismes communautaires qui se consacrent exclusivement aux besoins des femmes n’a aucune contrepartie dans l’offre de services destinés à combler les besoins légitimes des hommes. À ce chapitre, le triste sort réservé au Rapport Rondeau déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 illustre parfaitement cette inégalité de traitement selon le genre. En effet, aucune des 16 recommandations pourtant qualifiées d’urgentes par les auteurs du rapport alarmant au sujet de la condition masculine n’a été mise en oeuvre et ce malgré les 2 commissions parlementaires sur le sujet de l’égalité homme/femme tenues depuis sa publication. D’ailleurs, lors de ces exercices coûteux, inutiles et redondants, les propos en désaccord avec la sainte évangile féministe ont tous été ignorés par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, et il a fort à craindre que le présent exercice ne soit également aussi futile car il relève du même aveuglement idéologique.

Question n° 2

Comment briser les inégalités économiques que vivent les femmes (en particulier celles qui sont liées à leur rôle maternel) et comment soutenir plusieurs catégories de femmes qui vivent des problématiques particulières par rapport à leur autonomisation?

En construisant un argumentaire à partir de prémisses aussi biaisées, nous obtiendrons nécessairement des conclusions erronées. Le délire idéologique des adeptes du féminisme sectaire est élaboré sur des fondations vaseuses et ne devrait en aucun temps servir de prétexte pour gaspiller les précieuses ressources de l’État.

D’une part, il importe de reprendre contact avec la réalité biologique. Ce sont les femmes qui portent nos enfants. Cette incontournable réalité dépasse les pouvoirs dévolus au législateur et les élucubrations tarabiscotés des adeptes de la pensée magique.

D’autre part, la responsabilité d’élever ces enfants ne doit en aucun temps être confiée à l’État ou à ses employés à moins d’être un émule du modèle de société élaboré en Union Soviétique. Ces faits incontournables nous imposent une réalité tout aussi immuable, à savoir que les femmes vont toujours être moins présentes que les hommes sur le marché du travail, quelques soient les mesures adoptées par les bureaucrates à l’œuvre au sein de l’administration publique.

Par ailleurs, la question ainsi posée demeure bien loin de l’objectivité attendue. Qu’en est-il des inégalités économiques que vivent les hommes ? Sont-elles dignes d’intérêt ? Le décrochage scolaire des garçons du système scolaire féminisé à outrance nous prépare des lendemains bien sombres pour ce segment de la population sans que le sujet ne préoccupe les gonzesses qui continuent par ailleurs de faire la promotion de l’accès aux filles aux métiers non traditionnels par le biais de programme tel « Chapeau les Filles » ! Ce sexisme institutionnel devrait être l’objet de vives préoccupations de la part des membres de cette nouvelle commission s’ils veulent que leur travail soit digne d’intérêt. Malheureusement, ces êtres sont aveuglés par l’idéologie sexiste qui les nourrit.

Extrait des débats à la Commission le 19 janvier 2011

Mme Pelchat (Christiane): Mme la ministre, l'ambition des féministes et l'ambition du Conseil du statut de la femme, ce n'est pas que les hommes aillent dans des emplois traditionnellement féminins, absolument pas. ...il n'est pas question de mettre une cenne comme malheureusement le secrétariat a fait. La dernière politique a mis 75 000 $ pour amener les garçons à aller je ne me souviens plus dans trop quelle profession. C'est de l'argent qui est, à notre sens, gaspillé, qui ne sert l'analyse différenciée entre les sexes, qui ne sert pas la discrimination systémique.

Enfin, il est faux de prétendre qu’à travail égal, les femmes récoltent moins que leurs contreparties mâles des fruits de leur labeur. Lorsque l’on compare des comparables, à savoir le nombre d’heures travaillées, les différences s’estompent comme par magie.

Question n° 3

En tenant compte de la politique familiale actuelle, comment favoriser une meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes?

Quelle politique familiale ? Toutes les mesures adoptées par ce gouvernement depuis des lustres visent sans exception à détruire la famille traditionnelle au profit d’un nouveau modèle de société élaboré sur des modèles de familles dysfonctionnelles qu’elles soient monoparentales, homoparentales ou reconstituées car les enfants y sont élevés sans père et sans repère.

Si ce gouvernement était sérieux lorsqu’il parle d’une « meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes », il faudrait en tout premier lieu répudier l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en ce sens qu’il ostracise la moitié mâle de la population. Cette politique qui n’est pas une loi contrevient en outre à toutes les dispositions consignées dans les chartes relatives aux droits réputés fondamentaux. Rappelons que cette politique prône rien de moins que l’arrestation de l’homme lors d’un appel au service 911 pour désordre domestique même si dans les faits c’est l’homme qui compose le numéro d’urgence pour signaler une situation de violence subie de la part de sa conjointe. En ce domaine, tolérance zéro rime inévitablement avec intelligence zéro.

De plus, ce texte d’un sexisme répugnant fut adopté sans le moindre débat public sur la base d’un grossier mensonge véhiculé sur toutes les tribunes par de fausses sociologues et de vraies menteuses à l’effet que 300 000 femmes étaient victimes, année après année, de violence domestique. Une simple demande d’accès à information logée auprès du ministère de la justice nous a permis d’exposer l’imposture sur la place publique. Le très lourd silence entourant la publication au printemps 2010 du bouquin intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » par un collectif d’auteurs confirme encore davantage que n’importe quel discours verbeux que le sujet est politiquement chargé et devrait être une priorité de la présente commission si les gens qui la composent sont sérieux dans leurs intentions.

Si le passé est garant de l’avenir, qu’il nous soit permis d’en douter…

Question n° 4

Comment mieux adapter les soins de santé et les services sociaux aux besoins et spécificités des femmes?

Cette commission devait porter sur l’égalité alors que les questions ainsi formulées ne concernent que les besoins et spécificités des femmes ! Le désordre idéologique qui affecte les fonctionnaires semble être encore plus profond que les prémisses nous le laissaient craindre.

Qu'en est-il du plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS, adeptes de la misandrie institutionnelle...

Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport Rondeau du MSSS intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, 7 ans après le dépôt du rapport en question ?

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Soyez assuré que la moitié négligée de la population saura exprimer son désaccord envers ce sexisme institutionnel lors du prochain rendez-vous électoral

Question n° 5

Afin de continuer à contrer les différentes formes de violence faite aux femmes, comment prévenir plus spécifiquement l’exploitation sexuelle des femmes et venir en aide à celles qui veulent quitter le milieu de la prostitution ?

La fraude et la malhonnêteté intellectuelle atteint ici de nouveaux sommets. Qu’en est-il de la violence faite aux nains, aux borgnes, aux culs-de-jatte, aux gauchers, aux infirmes, aux noirs, aux personnes âgées, aux juifs, aux arabes, aux chinois, aux daltoniens et en dernier lieu aux hommes ? Est-ce à dire que la violence faite aux femmes est la seule qui soit digne d’intérêt ? Idem pour la prostitution extrêmement présente dans le milieu de la joyeuse minorité…

La violence n’a pas de sexe, ni de couleur, ni de saveur. Lorsque ce gouvernement adopte des mesures destinées à réduire la violence en société, le public ne peut que l’en féliciter. Lorsque ces mesures ciblent la moitié de la population sur la base du sexe, autorisent les arrestations arbitraires, toujours effectuées sans mandat, tolèrent le parjure et la libre distribution à tout vent de jugements fallacieux par de petits juges fripons de la basse-cour du Québec, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Un jour, lorsque l’étendu de la folie collective qui perturbe actuellement la saine gestion des affaires de la cité sera enfin exposée sur la place publique, les élus qui cautionnent par leur silence complice ces pratiques dignes des régimes totalitaires auront à en porter l’odieux.

En raison de la mise en œuvre de cette politique d’un sexisme répugnant en matière de violence domestique, les hommes en situation de couple au Québec ne sont pas autorisés de se plaindre des sévices qu’ils endurent en silence dans le secret de leur domicile sous peine d’être jeté successivement dans l’ordre d’abord en prison puis ensuite à la rue s’ils acceptent de se plier à une sentence administrée avant procès par les petits juges crapuleux de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs allégeances, leur complaisance et leur servitude que pour la rigueur de leur jugement. Étant donné que ce désordre affecte exclusivement les hommes, il n’est pas considéré comme étant digne d’intérêt par les ronds-de-cuir à la solde de ce gouvernement désavoué par la vaste majorité des citoyens.

Question n° 6

Comment accélérer la progression des femmes dans les postes de décision et de pouvoir politique ou économique à tous les paliers tant dans le secteur public que dans le secteur privé?

Décidément, pour les idéologues au service du gouvernement québécois le plus détesté depuis Louis-Alexandre Taschereau, l’égalité est un concept qui se conjugue au féminin bien singulier. Il ne semble pas avoir effleuré l’esprit livide de ces fonctionnaires sous influence que les femmes n’étaient tout simplement pas intéressées ou encore disponibles dans bien des cas pour administrer les choses de la cité. Nombreuses auront préféré invertir leur précieux temps à élever leur progéniture au lieu de les confier aux fermes d’élevage des petits veaux que sont devenus les CPE administrés par les généreux donateurs d’allégeance libérale.

Dans ce contexte, une question demeure à savoir si la présence de davantage de femmes, tant dans le secteur public que privé, représente un changement à ce point souhaitable qu’il faille imposer des quotas de femmes pour y parvenir. Or lorsque les nominations sont effectuées sur la base du sexe, de la couleur de la peau ou de l’orientation sexuelle au détriment de la compétence, l’exercice se résume à faire la promotion de la médiocrité. Le bilan de service des institutions telles qu’administrées par la médiocratie libérale, que ce soit en santé, en éducation ou en justice pour ne nommer que les exemples les plus probants, illustre avec grande éloquence qu’il s’agit bien là de mesures inutiles et que rien ni personne ne remplacera jamais la saine concurrence pour assurer l’émergence de la vrai compétence. Tout le reste n’est que délire d’idéologues déviants en mal d’attention au point de multiplier les commissions parlementaires dont les conclusions sont écrites avant le début de l’exercice, un gaspillage éhonté de deniers publics que les kleptomanes au pouvoir viennent chercher à deux mains dans le fond de nos poches. L'exercice est honteux mais il demeure fidèle à l'image de ce gouvernement méprisable...

Question n° 7

Comment mieux ajuster l’action de l’État aux réalités des femmes qui sont différentes selon les régions?

Le sexisme patent dans la formulation de toutes ces questions et particulièrement cette dernière représente une véritable insulte à l’intelligence. Un tel biais affiché de manière aussi ouverte contribue à discréditer définitivement cette commission au service de la misandrie, cette nouvelle religion d’État adopté unanimement par ce gouvernement corrompu dont le départ est exigé par 80% de la population. La démocratie sous l’emprise de la mafia libérale n’est guère plus qu’un théâtre d’ombre dont les manipulateurs sont en étroite relation avec le monde interlope…

Conclusion

Le présent exercice n'est rien d'autre qu'un scandaleux gaspillage de fond public par la mafia féministe, un exercice honteux de démocratie moribonde de la part d’un régime désavoué dont le départ est exigé par l'ensemble de ceux qui ne bénéficie pas directement du pillage actif du trésor public.

Short URL http://bit.ly/gJuC0N

mercredi 12 janvier 2011

La ministre St-Pierre exporte la fraude intellectuelle à New-York



PUBLICITÉS BIAISÉES ET COÛTEUSES EN MATIÈRE DE VIOLENCE CONJUGALE….


Marie-Joëlle Parent 10-01-2011 | 03h03 Canoe divertissement
La ministre de la Culture du Québec, Christine St-Pierre, était l’invitée vendredi d’un important sommet sur la culture à New York, auquel assistait également l’assistante d’Hillary Clinton. Elle a participé à un forum où même la question de la souveraineté du Québec a été soulevée.
(...)

Toujours à New York, la ministre a aussi rencontré l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, qui vient récemment d’être nommée à la tête d’ONUFemmes. Mme St-Pierre, qui est également ministre de la Condition féminine, avait prévu de lui parler, entre autres, de la nouvelle Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, et de lui montrer les publicités qui ont été faites en matière de violence conjugale. Mme Bachelet sera de retour au Québec en mai pour une conférence.
N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
La très vaste majorité des commentateurs au Québec ont trouvé absolument médiocres les publicités du ministère de la Condition féminine sur la violence conjugale au cours des dernières années.
Ce qui n’a aucunement empêché que l’on continue à y engloutir des millions, année après année. Contrairement à la ministre St-Pierre, on peut penser que la diffusion des stéréotypes sexistes féministes sur la violence conjugale ne constitue pas une priorité budgétaire au Québec, comme on peut penser que des sommes d’argent astronomiques auraient pu être mieux employées dans le domaine de la santé, notamment à venir en aide aux dizaines de milliers d’hommes en difficulté au Québec, qui font l’objet d’une négligence systémique depuis au moins deux décennies (cette négligence systémique date de la Commission Rochon qui a complètement ignoré les problèmes pourtant déjà criants des hommes à cette époque).
Aucune de ces publicités n’a laissé la moindre trace sur l’imaginaire collectif de la population québécoise, en ce qui a trait à la violence conjugale. On s’est limité à réitérer quelques stéréotypes sexistes féministes sur cette question, sur le mode des moulins à prières des monastères tibétains. Le ministère de la condition féminine y a laissé une bonne partie de sa crédibilité en matière de violence conjugale, notamment auprès des médias et de la population masculine. Et il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même en ce qui a trait à la population féminine. Chose certaine, la diffusion à outrance des stéréotypes féministes par la ministre de la Condition féminine n’a en rien contribué à freiner la descente en chute libre de la crédibilité du gouvernement Charest, lequel a cru à tort s’assurer la loyauté de l’électorat féminin en clamant être le premier à avoir constitué un conseil des ministres paritairement constitué d’hommes et de femmes.
Il est étonnant que la majorité de la classe politique ne parvienne pas à comprendre que la plupart des Québécois se fiche complètement de l’organisation de l’État selon les principes des quotas préconisés par les féministes et que ce qu’ils veulent avant tout, c’est d’un gouvernement honnête et compétent, pas d’un conseil des ministres réparti mécaniquement de manière paritaire entre les hommes et les femmes. En priorité, la population veut des ministres compétents qui se préoccupent des intérêts de l’ensemble de la population et non de ceux d’une poignée de groupes de pression proche de la ministre ou de ses adjointes politiques.
À cet égard, la ministre de la Condition féminine semble tout aussi déconnectée des préoccupations de l’immense majorité des Québécois et des Québécoises que peut l’être le chef du parti libéral. Il faut souhaiter que la ministre de la Condition féminine prenne comme résolution pour l’année 2011 d’adopter une gestion franche, honnête et transparente dans le ministère qu’elle dirige et qu’elle renonce à la langue de bois des stéréotypes sexistes féministes. C’est là la révolution qu’attend avec impatience la population québécoise.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Url court de cette page : http://bit.ly/1mb4aSR

jeudi 3 juin 2010

Dernier commentaire sur pétition

Dans le contexte de la publication récente d'un ouvrage collectif intitulé :


300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?


Pétition demandant une Enquête sur les fausses accusations


Entrée # 583


« I am a girl whose father was a victim of such injustice and I have suffered with him and for him because of it. No body gives a damn about the collateral damage this does.


What’s happening with the judicial system is outrageous!!!!!...


You would believe we live in a 3rd world country »

________________________________________________________________

Traduction libre :

Je suis une fille dont le père a été victime d'une telle injustice et j'ai beaucoup souffert avec lui et pour lui en raison de cette situation. Les gens se fichent éperdument des dommages collatéraux qui en résultent.

Ce qui arrive avec le système de justice est tout simplement outrageant !

On se croirait dans un pays du tiers monde

lundi 22 mars 2010

Nouvelle campagne d'épouvante

Les victimes appelées à briser le silence


Agressions sexuelles

Nouvelle campagne choc


Agressions: le reportage de Yves Poirier



Il est bien difficile d’être contre la vertu. JJ Charest et ses ministres fantoches l’ont bien compris. Cette nouvelle campagne d’épouvante arrive à point nommé pour détourner l’attention du public eu égard aux allégations de corruption et de proximité douteuse entre ce gouvernement en déclin et les généreux entrepreneurs, bénéficiaires en retour des largesses du maître d’œuvre des travaux publics. Le code criminel sanctionne déjà les crimes de nature sexuelle. Dans ce contexte, il n’existe aucune justification de ce gaspillage éhonté des précieuses ressources du trésor public dans un vil exercice de propagande diffusée dans un contexte de compressions budgétaires, de déficits hors de contrôle et de malversations politiques.


Petit retour en arrière…


Se souvenir ici du 300 000 femmes battues chaque année au Québec ! Nous sommes désormais informés qu’il s’agissait d’une invention pure et simple tout droit issue de l’imagination fertile de féministes hystériques destinée à promouvoir la tolérance zéro en matière de violence conjugale. Ce même mensonge a également été utilisé pour faire adopter la tant décrié « politique d’intervention en matière de violence domestique ». Depuis que l’imposture a été exposée au grand jour suite à une demande d’accès à l’information initiée par l’Après-Rupture, aucune mesure concrète n’a été proposée pour corriger le tir et enrayer le déluge de profondes injustices qu’entraîne cette politique illégale et illégitime.


Dans la pratique, cette fameuse « politique » contribue à détruire la famille traditionnelle qui représente sans doute le meilleur rempart pour assurer la protection des enfants contre les prédateurs sexuels. Si ce gouvernement était vraiment sérieux dans cette volonté affichée de protéger les êtres vulnérables de cette société, le tout premier geste à poser serait de répudier cette « politique » et d’appliquer à la lettre les dispositions de l’article 140 du code criminel qui sanctionne précisément le méfait public, soit le fait de raconter des inepties aux autorités policières dans le but d’incriminer le père de la maisonnée dès que sa conjointe en manifeste le désir. Aucune preuve n’est requise en semblable matière. Une seule parole suffit. Aucune enquête de police pour évaluer la véracité de la dénonciation ne sera jamais initiée. Et les petits juges serviles de la cour du Québec issus de nominations partisanes vont en toute connaissance de cause distribuer généreusement les dossiers criminels à des hommes innocents sous tous rapports.


La mise en œuvre de cette politique a pour conséquence une épidémie de familles dites « mono-parentales », source d’une criminalité juvénile en forte croissance. Une société sans père est une société sans repère. Au lieu de gaspiller ainsi les ressources de l’État en campagne stérile de propagande sexiste, ces fonds seraient beaucoup plus utiles s’ils étaient investis dans des ressources destinées à favoriser la protection de la famille intacte et unie.

mercredi 17 mars 2010

300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?

Lettre ouverte
L'après-rupture


16 mars 2010


UN LIVRE-CHOC QUI DÉNONCE LE FÉMINISME QUÉBÉCOIS DÉVIANT…

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de vous annoncer la parution du livre « 300 000 FEMMES BATTUES Y AVEZ-VOUS CRU? » paru aux éditions Café Crème.


En 2004, grâce à l’obtention de documents officiels, L’APRÈS-RUPTURE découvrait la pire supercherie féministe et politique de toute l’histoire du Québec. Des penseurs, des sympathisants, en collaboration avec notre équipe, décidèrent par la suite de rédiger des textes qui dénonceraient avec rigueur les dérapages du féminisme et ses dégâts sociaux.


Le chapitre de L’APRÈS-RUPTURE a été rédigé par Jean-Claude Boucher, président, et Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche.


Vous pourrez vous procurer ce livre-choc dans toutes les bonnes librairies dans les prochains jours ou en le commandant à partir des liens suivants :


Au Québec

Renaud-Bray

Archambault

En Europe

Librairie du Québec

+33 1 43 54 49 02


Le Québec est à l'avant-garde mondiale d'un mouvement qui a transformé la base de notre tissu social. Plus rien ne subsiste de ce qui jadis constituait la structure de la famille. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a traversé une si profonde mutation en si peu de temps. Un groupe d'auteurs analysent cette « réussite » et osent en dévoiler les dessous tabous.


DES FAITS TROUBLANTS


• La famille est étatisée. De la naissance à la mort, toutes les étapes de la vie ont été confisquées par l'État. En droit conjugal, au Québec, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme.


• La condition masculine et les écueils du féminisme sont des sujets tabous dans la quasi totalité de nos médias. Plusieurs journalistes ont été lynchés pour avoir osé en parler.


• Le féminisme s'est transformé en une idéologie agressivement angélique qui récupère inconsciemment l'innocence toute puissante de la Vierge Marie du catholicisme d'antan.


• Le gouvernement du Québec a propagé de fausses statistiques, dégageant des sommes colossales pour aider des femmes battues inexistantes en diabolisant l'homme québécois.


• La majorité des diplômés universitaires sont des femmes. Aucun moyen d'équilibrer cette inégalité n'est entrepris. Pire, on prétend que ce « progrès » doit continuer à s'accentuer alors que d'ici 2012, le Québec fera face à la plus grave crise démographique de son histoire avec 700 000
postes à combler.


LES AUTEURS


Solidement documentés, François Brooks, Georges Dupuy, Jean-Claude Boucher, Jean-Pierre Gagnon, Lise Bilodeau, Bob Lérétik et Jean-Philippe Trottier sont parvenus à vous livrer des messages musclés.


L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


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PRÉFACE

Je me réjouis d'avoir l'occasion d'ajouter ma bénédiction personnelle à cet excellent recueil de textes. C'est une compensation minime pour l'aide précieuse apportée à mes recherches, particulièrement dans le domaine des campagnes médiatiques biaisées et des fausses statistiques émises par des agences gouvernementales, de même que pour les intuitions et la sagesse que plusieurs de ces auteurs m'ont prodiguées pour mes textes.

Quand j'ai commencé mes chroniques hebdomadaires au National Post en 2003, je n'occupais aucun créneau particulier. Ma curiosité générale portait sur les tendances sociales et les facteurs qui contribuent à bâtir et à préserver la santé et la stabilité d'une société.

Mais trop souvent, mes recherches sur beaucoup de tendances culturelles négatives me ramenaient à la même source. Le théoricien politique marxiste italien Antonio Gramsci avait parlé, dans une formule célèbre, de « la longue marche des institutions » comme du chemin vers l'hégémonie culturelle. Lorsque j'ai commencé à me pencher sur les institutions qui instruisent nos enfants, façonnent nos avocats, travailleurs sociaux et psychologues, influencent notre système judiciaire, forgent les opinions de nos journalistes et inspirent nos futurs politiciens, il m'est apparu clairement que les gardiens de ces institutions s'abreuvaient tous au même puits idéologique : un féminisme imprégné de marxisme.

J'ai également compris que cette longue marche avait porté fruit. En effet, après quarante ans de révolution féministe sans opposition, durant laquelle l'homme dérouté a abandonné docilement ses droits humains sur l'autel d'une vengeance contre un « patriarcat » hypothétique, le Canada, comme toutes les autres nations occidentales, est devenu un matriarcat dans lequel les intérêts des filles et des femmes ont éclipsé l'égalité civique des garçons et des hommes.

J'ai découvert, comme de nombreux journalistes d'opinion, que la colère est un puissant aiguillon. Pour ma part, ce qui m'irrite le plus, ce sont l'injustice et l'hypocrisie. Le féminisme en offre d'innombrables illustrations. En effet, ma frustration principale en tant que commentateur réside dans le constant triage obligatoire du tsunami quotidien des nouvelles dont l'hypocrisie et l'injustice sont inspirées du féminisme.

Nous vivons dans une société dont les élites sont obsédées par la justice sociale et notre obligation d'éradiquer le racisme, l'homophobie et le sexisme — Sexisme envers les femmes, bien sûr. L'injustice systémique est admise pour un seul groupe identitaire : l'homme hétérosexuel. Le souci de notre société pour le droit des femmes, des autochtones, des gays et des non-Blancs, à qui elle accorde le respect spécial réservé aux éternelles « victimes », contraste de façon flagrante avec l'indifférence, et très souvent la franche hostilité envers l'idée même des droits et de la dignité des hommes.

Il est curieux qu'une si grande adhésion à l'égalité en général puisse coexister si facilement avec la misandrie féministe au sein d'une même culture. S'il y avait une faiblesse chronique qui valait la peine d'être examinée par des observateurs culturels, on la trouverait par excellence dans cette incohérence inhérente. Pourtant, le manque de compassion à l'égard des souffrances spécifiquement masculines et de la marginalisation des droits des hommes — notamment dans les domaines de la violence conjugale et du droit familial — est un sujet pratiquement occulté dans les médias.

Et ce, pour deux raisons.

La plupart des commentateurs masculins hésitent à aborder le sujet de la misandrie de la société de peur — bien fondée — de la réaction des groupes de femmes bien organisés et politiquement influents envers leurs éditeurs.

Par ailleurs, les trop peu nombreuses journalistes d'opinion qui écrivent aujourd'hui — à quelques exceptions près — sont des femmes qui sont non seulement le produit d'un système d'éducation dominé par le féminisme, mais des écrivaines vouées à la promotion de revendications spécifiquement féministes.

Je me bats à contre-courant sur la question féministe depuis plusieurs années. Je ne dois cependant ma liberté de penser à aucun don intellectuel particulier ni à un caractère particulièrement combatif.

Je dois plutôt mon autonomie à l'âge. J'ai échappé au lavage de cerveau éducationnel que la plupart des jeunes femmes après moi ne purent esquiver. Je suis le produit, par un pur et heureux hasard, de l'ère du libéralisme classique, où la mission de l'Université était d'enseigner un savoir basé sur l'objectivité et les faits dans le but de produire des penseurs critiques plutôt que des automates de la rectitude politique.

J'ai obtenu mon diplôme universitaire en 1966 sans jamais avoir eu connaissance ni m'être inquiétée des opinions politiques auxquelles mes professeurs adhéraient. Quand les premiers cours d'études féministes (Women's Studies) furent inaugurés en 1970, l'Université considérait généralement que sa mission n'était pas d'éduquer, mais de changer la société selon la vision utopique des libéraux radicaux, vétérans de la contre-culture des années '60, intégrés en masse dans le corps professoral.

La connaissance objective et l'échange libre des idées furent alors subordonnés à l'endoctrinement idéologique de la rectitude politique. Ainsi, dans quelque université de l'Occident que ce soit, depuis la fin des années '60, l'étudiant ne pouvait malheureusement plus ignorer l'idéologie de son professeur.

Le féminisme d'inspiration marxiste était la mouvance la mieux organisée et la plus militante des nouveaux

« ismes » de rigueur parmi les bien-pensants culturels. Les études féministes n'ont ainsi jamais été conçues comme un forum d'apprentissage de connaissances basées sur des faits ni d'échange d'idées. Ces études furent l'instrument universitaire créé spécifiquement dans l'intention de servir le mouvement féministe, et constituèrent un centre de recrutement pour la promotion de l'idéologie féministe ainsi qu'un camp d'entraînement pour les troupes qui se répandraient dans nos institutions sociales en une marche épique organisée, à la Gramsci.

Aujourd'hui, quarante ans plus tard, les classes de ces études féministes se vident. La révolution ayant réussi bien au-delà des rêves les plus insensés, et la génération actuelle n'ayant jamais rien connu d'autre que l'égalité — plus que l'égalité, des droits spéciaux — les femmes ordinaires trouvent que le message féministe de l'homme éternellement coupable n'a aucun rapport avec leur vie.

Cependant, le mal a été fait ; il est irréversible à court terme. Même si tous les départements d'études féministes en Occident fermaient demain, nous serions quand même obligés de composer avec les conséquences de ces quarante armées de propagande antifamille, de statistiques fausses ou biaisées, de blâme systématique, de recherche de boucs émissaires et d'accumulation de doléances.

Grâce à une colonisation du discours public par une génération de cours d'études féministes, l'idée reçue selon laquelle les femmes méritent davantage de considération sociale, légale et culturelle que les hommes imprègnent nos systèmes judiciaires et d'éducation. Cette idée a aussi pénétré les réseaux de santé et les services sociaux, sans parler des organismes de bienfaisance, des ONG et de la bureaucratie d'État.

On pouvait lire dans l'éditorial du National Post du 26 janvier 2010 1:

Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes. »2

Même si les effets du féminisme seront présents pendant encore de nombreuses années, comme la lumière résiduelle encore aveuglante d'une étoile mourante, nous devons prendre courage. Le soleil féministe qui brillait de toute sa colère sur la théorie à somme nulle — si un sexe gagne, l'autre perd — est sur son déclin. Les hommes et les femmes sont las de la nature conflictuelle des relations de genres et sont maintenant ouverts à un modèle plus harmonieux.

Ce livre paraît donc à un moment opportun dans le débat public et mérite l'attention du lecteur réfléchi. Je crois que le terrain est enfin propice pour que germent à nouveau la rationalité et le bon sens dans les relations hommes-femmes.

Comme le philosophe du XIXe siècle Hegel l'exprimait dans sa célèbre formule : « La chouette de Minerve ne prend son vol qu'à la tombée de la nuit »3 Le crépuscule tombe sur le féminisme. Puisse 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? se déployer de toutes ses ailes et connaître un essor tel qu'il devienne une force pour guérir notre culture maladivement scindée.

Barbara Kay

1 http: / /network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/ 2010/ 01 / 26 /national-p ost-editorial-board-women-s-studies-is-still-with-us. aspx

2 « The radical feminism behind these courses has clone untold damage to families, our court systems, labour laws, constitutional freedoms and even the ordinary relations between men and women. », (B. K.)

3 G.W.F. Hegel, Principes de la philosophie du droit (1820), Préface, Vrin ©1982, p. 59. (Google Books)


URL court http://bit.ly/geL2kK

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001