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dimanche 3 avril 2011

Un père en détresse

Passé dans la machine à broyer les hommes

Suite à des inquiétudes face à une mère en détresse psychologique et menaçante quant à la sécurité de ses enfants, Larry Shannon a signalé le 911.

Conformément au protocole policier d'intervention en matière de violence conjugale, Larry Sannon a été arrêté et emprisonné...accusé de violence conjugale et par la suite un juge a ordonné interdiction de se trouver au Québec, sa province de résidence.

Pendant son incarcération, avec la complicité de la DPJ, la mère des enfants est disparue avec les enfants.

Son lieu de résidence étant temporairement en Ontario, Larry n'a pas droit à l'aide juridique, et maintenant sans emploi, ne peut se payer les services d'un avocat.

La mère, qui vient de réaparaître, vient de déposer une requête de garde exclusive à la Cour de New Carlisle en Gaspésie...une réponse à la requête adressé au juge et produite par Larry a permis de retarder l'audience au 18 avril prochain.

Il doit aller défendre ses liens père-enfants à la Cour à New Carlisle en Gaspésie.

Pour ce faire, il doit louer une voiture et s'y rendre.

Larry Shannon a besoin de votre solidarité financière...pas de bons vœux.

Quelques dollars de chacun de nous et il aura au moins quelques chances que justice soit rendue. et que ses enfants aient encore un père.

Pour connaître l' histoire de Larry Shannon
http://hubpages.com/t/223de1

Son courriel: larryshannon76@hotmail.com

Ses coordonnées:

Larry S. Shannon
4149 Hwy 43 West RR3
Smiths Fall,s Ontario
K7A 4S4

613 284 4247

Communiqué transmis par courriel de l'équipe de l'Après-Rupture


samedi 5 février 2011

Commentaires de Jean-Claude


Montréal, le 1er février 2011-


Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens ( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal (ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes ( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ) . La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions. (D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ) . Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes (Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ) . C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes (j'admets volontiers que c'est un mythe) soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste (Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ) . Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes (oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien que LE client porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis ( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence (mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? ) et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs ( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs ) n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades ) Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence (encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement. ( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes (Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle. (Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? ) doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :

· un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ; (entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )

· l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel (Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes (bien sûr, rien pour les hommes) qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste (et surtout féministe ) ;


· la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions (surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes) ;

· la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones. (et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )

Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement : www.rqcalacs.qc.ca -30- Pour information : Karine Tremblay 514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252 Source : Regroupement québécois des CALACS

lundi 20 décembre 2010

Nouveau regard sur le communautaire


En ces temps difficile pour les finances publiques il importe de revisiter le rapport déposé en novembre 2008 par le vérificateur général, Renaud Lachance, sur l’utilisation des ressources dans ces centres d’hébergement et ce qu’il a trouvé est étonnant.

Clairement, il y est établi que certaines agences de santé ont manqué à leur mission qui est, entre autres, de surveiller comment sont utilisées les subventions qu'elles versent à des centaines d'organismes communautaires. Le Vérificateur a ciblé en particulier des maisons d'hébergement pour femmes soi-disant violentées.


Des sommes d'argent astronomiques ont été versées à ces maisons sans aucun contrôle sérieux. Malgré le manque de victimes de violence conjugale, ces maisons ont profité année après année d'une manne de financement puisé dans les poches des contribuables. L'APRÈS-RUPTURE ne cesse de répéter depuis longtemps que c'est le cas pour la vaste majorité de ce type de maisons. Et voilà que le vérificateur aborde dans leur sens.


Ces organismes féministes affirment depuis des années sur les toutes les tribunes publiques et les médias qu'ils manquent de financement...


Imaginons l'ampleur du scandale si le Vérificateur avait pu analyser les bilans financiers de toutes les maisons d'hébergement du Québec, de tous les Centres féminins, des Tables de concertation féministes, des Regroupements féministes de toutes sortes, etc, etc...


L'APRÈS-RUPTURE affirme que la prochaine étape est la création d'une enquête publique dans tout le vaste réseau des Agences de santé et dans celui des organismes féministes. Des enquêtes au criminel pourraient couronner ce qui a tout l'apparence d'une vaste fraude financière dont tous les contribuables font fait les frais...

mercredi 9 juin 2010

Les fausses statistiques féministes



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Lettre ouverte aux ministres de la Santé, de la Justice et de la Sécurité publique

8 juin 2010

Depuis des décennies, toutes les politiques d’intervention gouvernementale en matière de violence conjugale ont été élaborées à partir de faussetés statistiques. Les gouvernements québécois successifs ont scandaleusement modifié les systèmes de santé et de justice afin de respecter ces impostures statistiques et afin de se soumettre aux enquêtes biaisées des organisations féministes.

Pour comprendre le cheminement de cette fraude, lire à ce sujet :

Les dégâts sociaux qui ont suivi sont incommensurables. Les finances publiques ont aussi été largement plombées par le versement de plus de 10 milliards$ au fil des ans dans les coffres des multiples organisations féministes. Les dénonciations particulièrement bien documentées de L’APRÈS-RUPTURE au sujet de cette vaste fraude gouvernementale et féministe auraient dû mener à des excuses publiques de la part des responsables gouvernementaux auprès de la population et à des poursuites au criminel auprès des organisations féministes. En effet, la manipulation, l’invention de fausses statistiques dans le but de soutirer des subventions et des dons de toutes sortes est d’ordre criminel. Il s’agit de l’argent des citoyens après tout.

Nous avons déjà fait part de nos doléances aux ministres de la Santé, de la Justice, de la Sécurité publique, mais il semble que leur intérêt pour ce type grave de problèmes sociaux et de fraude officielle constitue le moindre de leurs soucis. D’ailleurs, leur silence qui a suivi nos révélations et nos doléances à ce sujet démontre bien jusqu’à quel point ils sont à genoux devant les groupes de pression féministes grassement subventionnés.

En ligne:
http://www.lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#sildupuis
http://www.lapresrupture.qc.ca/ministresante.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/demandeenquetecalacs2010_9.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/mspq2010_3.html

Nous réitérons cette fois via Internet notre demande pressantes aux ministres concernés de s’excuser publiquement pour avoir permis l’élaboration d’une série de politiques gouvernementales en matière de violence conjugale fondées sur des statistiques frauduleuses. Il y a des êtres humains, de simples citoyens, des pères en particulier, qui ont payé très cher pour toute cette mascarade de justice et de services de santé qui, malheureusement, continue de faire des dégâts dans l’indifférence gouvernementale la plus totale.
Nous exigeons que des poursuites au criminel soient rapidement entreprises auprès des organisations féministes complices des politiques gouvernementales ci haut mentionnées.

Nous exigeons que toutes les politiques gouvernementales en matière de violence conjugale soient révisées à partir de documents, d’enquêtes, de recherches impartiales et scientifiquement irréprochables.

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Url court de cette page : http://bit.ly/1gmBroF 

lundi 10 mai 2010

La mafia féministe aux abois

Des coupes intolérables

Il était grand temps que nos élus coupent les fonds aux organisations féministes, championne du communautarisme parasitaire accrochée aux mamelles de l'état providence qui, au fil des ans, ont fait de la martyrologie élaborée sur des absurdités statistiques une industrie fort lucrative.


Le vérificateur général, Renaud Lachance s’est penché dans son rapport déposé en novembre 2008 sur l’utilisation des ressources dans ces centres d’hébergement et ce qu’il a trouvé est étonnant. L'annonce d'un scrutin hâtif dont personne ne voulait aura permis de détourner le regard public au sujet de ce rapport.


Clairement, il y est établi que certaines agences de santé ont manqué à leur mission qui est, entre autres, de surveiller comment sont utilisées les subventions qu'elles versent à des centaines d'organismes communautaires. Le Vérificateur a ciblé en particulier des maisons d'hébergement pour femmes violentées.


Des sommes d'argent astronomiques ont été versées à ces maisons sans aucun contrôle sérieux. Malgré le manque de victimes de violence conjugale, ces maisons ont profité année après année d'une manne de financement puisé dans les poches des contribuables. L'APRÈS-RUPTURE ne cesse de répéter depuis longtemps que c'est le cas pour la vaste majorité de ce type de maisons. Et voilà que le vérificateur aborde dans leur sens.


Ces organismes féministes affirment depuis des années sur les toutes les tribunes publiques et les médias qu'ils manquent de financement.


Imaginons l'ampleur du scandale si le Vérificateur avait pu analyser les bilans financiers de toutes les maisons d'hébergement du Québec, de tous les Centres féminins, des Tables de concertation féministes, des Regroupements féministes de toutes sortes, etc, etc...


L'APRÈS-RUPTURE affirme que la prochaine étape est la création d'une enquête publique dans tout le vaste réseau des Agences de santé et dans celui des organismes féministes. Des enquêtes au criminel pourraient couronner ce qui a tout l'apparence d'une vaste fraude financière dont tous les contribuables font les frais...


PS : Il s'agit d'un commentaire censuré par Le Devoir

lundi 12 avril 2010

Psychologue ou idéologue ?

Re : Les effets de la violence conjugale sur les enfants...
















Bonjour Mme Grenier,

J’ai lu avec attention votre récent article portant sur les effets sournois de la violence conjugale sur les enfants.


«Pour donner quelques chiffres, notons qu'en 2000, on dénombrait au Québec près de 16 000 victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal et 85 % des victimes étaient des femmes (ministère de la Sécurité publique; la violence conjugale : statistiques 2000). »


Cette citation représente le summum de la désinformation journalistique. Les 16000 supposées victimes ne représentent en réalité que la somme des mises en accusation. Dans notre société, les accusés ont encore le droit à la présomption d’innocence, n’est-ce pas ? De ces 16000 supposées victimes, plus des 2/3 verront leur dossier se conclure par un arrêt de procédure, faute de fait à démontrer, ou encore des acquittements purs et simples car en réalité aucune agression n’a jamais eu lieu. De plus ce chiffre est trompeur car les policiers refusent systématiquement de prendre une plainte de violence conjugale lorsque le plaignant est un homme.


Mais il y a encore pire en ce domaine. Selon une enquête psychosociale rigoureuse réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. Or, les résultats cette enquête furent littéralement dissimulés du regard public car ils contredisaient radicalement l’évangile féministe. Par contre, ces résultats surprenants sont corroborés par d’autres études scientifiques menées entre autre par Denis Laroche, chercheur à l’institut de statistiques du Québec qui confirme que « 3,9 pourcent des hommes québécois et 2,9 pourcent des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). » Avant de balancer des chiffres à tout vent, il faudrait apprendre à vérifier vos sources.


Vous poursuivez : «…la majorité des enfants des femmes victimes d'agression sont présents lorsque le conjoint inflige des blessures et des souffrances à leur mère. » Encore une fois, il s’agit d’une présentation tendancieuse de la nouvelle. La violence n’a pas de sexe. Par contre, les propagandistes à la solde du féminisme déviant sont légions. Dommage que vous ayez pris le parti de laisser au vestiaire votre faculté de discernement avant d’entreprendre la rédaction de votre article haineux envers la moitié de la population.


En guise de conclusion, je vous suggère la lecture de l’ouvrage collectif intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » publié récemment par les éditions Café Crème. Vous y apprendrez comment notre bon gouvernement a menti à toute la population pendant plus de 30 ans dans le but de faire adopter une politique sexiste autorisant les mesures arbitraires, les détentions illégales et les procès staliniens. Maintenant que nous sommes informés que le roi est nu, qu’attendons-nous pour exiger de ce même gouvernement la répudiation de cette politique absurde où tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro ?

Cordialement,

Hermil LeBel

vendredi 6 novembre 2009

La voie de la raison


Le récent vote à la chambre des communes au sujet du controversé programme du registre des armes à feu continue de faire trembler les alarmistes le qualifiant tour à tour de menacé ou de déplumé. Chose certaine, le débat à ce sujet au Québec suscite les plus vives passions.


Tout a été dit à propos de ce programme, du dépassement astronomique des coûts en passant par son inutilité relative puisque que les criminels ne se donnent pas la peine d’enregistrer leurs armes de poings. Et les policiers sont négligents lorsqu’ils interrogent la base de données. L’entrée « dynamique » effectuée par la police de Laval à 05h du matin le 02 mars 2007 au domicile de Basil Parasiris situé à Brossard illustre les conséquences d’une telle négligence.


Le député conservateur de Jonquière-Alma, Jean-Pierre Blackburn considère que le registre des armes à feu est tout simplement inutile. « Je ne pense pas que ce registre des armes à feu soit vraiment la solution pour empêcher des crimes. Quelqu’un qui tout à coup devient violent pour des raisons incontrôlables, qui décide de faire ça, ce n’est pas parce que sa carabine a été enregistrée qu’il ne commettra pas de crime. »

Côté gestion du trésor public, « le vote s'était pris sur la promesse du ministre de la Justice de l'époque, Allan Rock, que cela ne coûterait que 2 millions de dollars, net, après revenus. Mais en 1995, les dépenses se chiffraient à 85 millions de dollars. En 2000, c'était rendu à 327 millions de dollars. En 2002 : 688 millions de dollars. Et aujourd'hui, on parle de 2 milliards de dollars! ».

(Source : Zone libre, Radio-Canada, 13 février 2004)

vendredi 21 août 2009

Propagande et manipulation



La récupération par les féministes intégristes et leurs « compagnons de route » des tristes évènements de polytechnique relève de la malhonnêteté intellectuelle et de la propagande haineuse. Vers le milieu des années 80, le ministère de la santé commence à publier des chiffres les plus farfelus concernant la violence domestique : une femme sur dix, puis 300 000 femmes chaque année au Québec puis encore récemment une femme sur trois (Michael Ignatieff !), en clair n'importe quoi en autant que le vers pénètre dans la pomme. Dans ce contexte, le drame de polytechnique fut un cadeau du ciel.



Aujourd'hui grâce à l'équipe de recherche de l'Après-Rupture, nous savons que ces chiffres ne correspondent tout simplement à rien. En réalité, l'exercice n'a d'autre but que de manipuler les détenteurs des cordons de la bourse. Au moyen de cette odieuse propagande sexiste, les militantes radicales sont parvenues à influencer le législatif et faire adopter à la sauvette la fameuse "politique d'intervention en matière de violence conjugale" qui lève la présomption d'innocence et recommande l'arrestation de l'homme, sans égard au fait dès que l'appel au 911 est logé. Cette infâme politique a été adoptée, nous le savons maintenant, sur la base d'un grossier mensonge et le gouvernement actuel, bien au fait de la situation, devrait avoir le courage de répudier cette politique et de poursuivre les responsables de cette infamie.

Aujourd'hui, en raison de la mise en oeuvre de cette politique, les prisons hébergent quantité d'hommes innocents sous tous rapport, souvent des pères de famille mis en accusation sur une simple parole, jamais enquêtée et condamnés par des juges fripons assujettis à l'idéologie féministe. Or, lorsque la justice est au service d'une idéologie, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Pas étonnant dans ce contexte que la famille soit si mal en point au Québec où il n'est désormais plus possible de faire confiance à une femme dans un contexte d'union conjugale, compte tenu de cette épée de Damoclès suspendue au dessus de la tête du conjoint en devenir. Allez, Messieurs et Mesdames à l'Assemblée Nationale, un peu de courage... À défaut, c'est la famille et par ricochet la société qui risque de disparaître.

Commentaire publié par Le Devoir en réaction à cet article intitulé: « Polytechnique au cinéma - Explorer nos parts d'ombre » sous la plume d'Odile Tremblay. 

Url court : http://is.gd/y6TgTl

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001