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dimanche 28 novembre 2010

Corruption judiciaire




Lorsque l'on aborde le sujet de corruption judiciaire, les gens manifestent toujours une certaine incrédulité.


« Que ceux qui ont commis des crimes aillent en prison » disait sans gène le ministre de la justice Jean-Marc Fournier pour justifier le refus de faire droit à une demande quasi unanime de la population au sujet d'une enquête publique et indépendante portant sur la proximité entre le crime organisé, l'industrie de la construction et la caisse électorale.



Voici maintenant le procès verbal officiel d'une audience en droit civil où la juge informe Mme Sarazin qu'elle doit faire parvenir à sa secrétaire avant le 7 mai 2004  les preuves de ses affirmations effectuées sous serment devant la cour.

Extrait :
« La cause sera prise en délibéré lorsque le tribunal aura reçu les pièces à être produites par Mme Sarazin, notamment les bordereaux de dépôts de l’an 2001 et si possible la preuve d’un arrêt de paiement de chèque. » 



Voici maintenant le jugement illégal rendu le 6 mai, soit 24 heures avant l'échéance ordonnée précédemment. Il s'agit ici d'une preuve formelle que la juge Danièle Richer de la Cour Supérieure du Québec s'est rendue complice d'autant d'actes criminels.

PS Cliquez sur l'image ou sur ce lien pour constater l'état des lieux en France

Url court pour cette page : http://bit.ly/evX2IN

mardi 30 mars 2010

Le respect, ça se mérite

Publié alors que se déroulait au palais de justice de Montréal l'enquête du commissaire André Perreault mandatée après la mort tragique du jeune Dany Villanueva, ce jeune homme du Honduras abattu par deux jeunes policiers à la gâchette facile, il n'est pas interdit de rappeler aux petits flics qui se font les bras sur notre jeunesse au centre-ville de Montréal, Messiers et de plus en plus Mesdames les petits flics, un élément essentiel ne vous a pas été communiqué lors de la formation à l'institut de police, n'oubliez jamais que le respect, ça se mérite...

Les deux anecdotes suivantes sont puisées dans l'actualité récente.
Un citoyen se fait agresser dans une station libre service par le proposé à la guérite. La scène est filmée par les caméras de surveillance. La policière de service au PDQ 10 de Cartierville refuse de prendre la plainte du citoyen qui lui aurait occasionné un surcroît d'ouvrage, c'est-à-dire compléter une montagne de paperasse juste au moment où son quart de travail s'achève. De plus, le proposé de service à la station d'essence n'est pas du type caucasien. Or, les relations avec les ethnies demeurent un sujet sensible dans le contexte de l'affaire Villanueva. Désolé mon cher citoyen agressé sauvagement par le commis, rectitude politique oblige, meilleure chance la prochaine fois.

Quelques jours plus tard, un père de famille se présente à proximité d'une école publique fréquentée par son fils de 11 ans qui s'amuse avec ses petits copains dans la cour de récréation. En raison de la corruption judiciaire, cet enfant est privé de tout contact avec son père depuis près de 5 ans. Jamais, en aucune occasion, il n'a été allégué quelque élément que ce soit à l'égard des qualités parentales de son père.

L'école communique avec la mère qui s'empresse d'informer la police du PDQ 10 toujours de Cartierville. Quatre voitures sont mobilisées en code rouge pour tenter de mettre le grappin sur ce père de famille délinquant qui ose l'ultime tentative de voir son enfant, ne serait-ce que quelques instants.
Ces policiers de pacotille obéissent à quels ordres ? Depuis le procès de Nuremberg, nous sommes informés que l'excuse d'obéir aux ordres ne représente plus une valable défense devant la prévarication. Désolé mes chers policiers ripoux sans âmes ni conscience, fiers-à-bras de la mafia judiciaire, complice d'une femme à l'esprit dérangé qui inflige de la violence affective à ses enfants sous forme d'aliénation parentale, meilleure chance la prochaine fois !


M. les Ripoux, soyez assurés que ma détermination en quête de justice est sans commune mesure avec la complaisance que vous affichez envers la corruption politique et judiciaire

Url racourci : http://is.gd/9wd8UY

mardi 12 mai 2009

La nouvelle Gestapo



Brian Myles, journaliste affecté aux affaires judiciaires au quotidien Le Devoir s’interroge dans une série d’articles sur la relation souvent trouble qui lie le crime organisé et la police en relatant l’histoire d’un homme d’affaire du nom de James Morrison prétendument piégé à la fois par la police et les membres du tristement célèbre clan Matticks. Sans la moindre hésitation, j’affirme haut et fort qu’il n'existe aucune raison de faire confiance à la police corrompue dont les agissements relèvent davantage des pratiques mafieuses que du droit commun.

À titre d’exemple, chaque année, des milliers d'hommes, pères de famille en relation de couple, se font arrêter sans mandat sur la base de simples allégations et sans que la police n’ait l’initiative d’effectuer la moindre enquête pour évaluer la véracité de ces affirmations. J'ai été personnellement victime de semblables malversations que je n’aurais jamais crues possible dans une société qui respecte la primauté du droit. Les ripoux sont venus m'arrêter en pleine nuit, dans mon sommeil, sans mandat après que la mère de mes enfants eût quitté le domicile familial sans aviser personne pour aller se faire ramoner la cheminé par un amant de passage qui lui avait infligé une sucette dans le cou. Embarrassé par la trace compromettante qui allait révéler sa tricherie adultère, cette dernière, avant de regagner le domicile familial a fait appel aux services de police en se plaignant de « violence conjugale »…

La sucette en question est d’ailleurs la seule mention de "violence conjugale" présente dans le rapport de police sans que ces derniers ne se donnent la peine de documenter le suçon sur support photographique comme ils ont pourtant l’obligation de le faire lorsque des traces physiques d’agression sont apparentes. Par la suite, les policiers sont venus mentir effrontément à la cour qui, sans la moindre preuve digne de ce nom, a prononcé un verdict fallacieux de culpabilité assorti d’une peine de 50 $ ! Depuis cette première incursion dans le domaine bien tordu de la justice kafkaïenne telle que pratiquée au Québec, jamais je n’ai pu entrevoir ne serait-ce que l’ombre du spectre de la justice. Les policiers, qui obéissent aux ordres comme des petits caniches dociles occupent le premier rang dans ce théâtre burlesque qui se déroulent devant des clowns drapés en toge de juge dont la seule fonction semble être de couvrir les malversations des policiers qui agissent comme les agents de la Gestapo à une autre époque. De cette sinistre réalité, bien peu de médias osent l’aborder car elle contrevient à la rectitude politique et au discours idéologique de certains groupes de pression.

« Vous devriez avoir honte, M. Leblond, de déshonorer ainsi votre profession et trahir votre serment d'office. Mais présentement, une seule pensée me console, c'est de savoir que la vérité finit toujours par triompher et que même l’Allemagne Nazi a fini par s’effondrer! » C'est ainsi que Claude Leblond, le dernier juge crapuleux de la basse-cour du Québec, a été informé verbalement par l'accusé condamné sous de fallacieux prétextes du sort qui l'attend lorsque ce régime ordurier va s'effondrer.

URL de cette page http://bit.ly/hsTTgs

samedi 18 avril 2009

La SPVM et la censure




À l’heure de la mondialisation et d’internet, nous croyons naïvement que l’information circule librement à l’abri des ciseaux de la censure. Sur ce blog, les internautes avertis ont déjà été témoins que Michaëlle Jean, représentante de la Reine au Canada, Françoise David, porte-parole de Québec Solidaire, Richard Desjardins, artiste, Henri Jacob, président de l'Action boréale, Serge Mongeau, écrivain, Roméo Saganash, Grand Conseil des Cris, Daniel Turp, ex-député péquiste de Mercier et Alexis Wawanoloath, ex-député péquiste d'Abitibi-Est Québec Solidaire (Solitaire ?) cautionnaient la censure.


Cette pratique digne des régimes les plus autoritaires ne sont pas moins présentes au sein de nos sociétés « démocratiques » comme nous le démontre l’exemple suivant. La vidéo supprimée du site DailyMotion après 316 visites appartient éminemment au domaine public dans la mesure où elle fut déposée en « preuve » dans un dossier en droit criminel au sein d’un appareil de justice qui prétend être transparent. Étant donné que cette vidéo met en scène des policières de la ville de Montréal et qu’elle révèle un aspect des plus sombres de leur travail de ripoux, ces policières SD Christiane Malenfant du Centre Opérationnel Ouest où la scène a été filmée et qui dirige l’entrevu, « un enquêteur formé au niveau des entrevues suggestives » selon sa collègue, la SD Annie Vigeant # 4350, responsable de « l’enquête » et Isabelle Maheux # 5193 PDQ 27 qui pour sa part a rédigé la fameuse déclaration écrite 2 semaines avant la capture vidéo et contredite par la requête en droit familial qui la produit, il y a fort à parier que la pression pour retirer l’enregistrement du Web émane de ces autorités.


Qu’est-ce que ces policières « FÉMINAZI » à l’œuvre au sein du SPVM ont tant à cacher au regard du public? Si elles ont tant honte de leur travail consistant à manipuler un enfant de 8 ans afin d’obtenir une déclaration destinée à incriminer son père, elles doivent désormais en porter l’odieux. Grâce à Internet, nous sommes maintenant en mesure d’exposer les manœuvres délictueuses de ces agents de police digne de la Gestapo en mission pour détruire la famille et par ricochet la société dans son ensemble.


URL court : http://past.is/TPAX

jeudi 5 mars 2009

Extraordinaire exercice de propagnande

Extraordinaire exercice de propagande !


Mars 2009, les Français découvrent qu’un enfant de cinq ans a poignardé sa sœur plus âgée sous le prétexte des jeux vidéo trop violents. Répétée inlassablement sur toutes les ondes, l’information n’a jamais été mise en doute. L’enfant était un garçon. C’était donc normal. Même à cinq ans, vous vous rendez compte, mon bon monsieur !? Les journalistes se sont gargarisés de la soi-disant violence innée masculine. Bizarrement, le lendemain, on apprenait que la mère était soupçonnée par la police.

La presse moins prompte à rétablir la vérité avait, tout à coup, d’autres chats à fouetter. « Le Parisien » du 5 mars précisait : Samia G., 36 ans, a été mise en examen hier soir par un juge d’instruction de Thionville (Moselle) pour « violences aggravées » et « manquement à ses obligations éducatives ». Elle a été placée sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet et n’a pas le droit de se rendre à Uckange. Cette mère de famille avait avoué, avant-hier, avoir porté elle-même un coup de couteau au thorax de sa fille, Khadija, 10 ans, et avoir persuadé son fils cadet, Mehdi, 5 ans et demi, de s’en accuser.

Commentaire : Patschef

Sans verser dans la facilité, nous sommes en présence ici d’un exemple supplémentaire de mère qui manipule son enfant pour le faire mentir aux autorités. En réalité, ce blog a été créé précisément pour dénoncer la fabrication d’une fausse déclaration obtenue par sa mère en manipulant un enfant de 8 ans dans le but cette fois d’incriminer son père. Lors de la perpétration du méfait, son auteur a bénéficié de la complicité de la police et de la complaisance de la cour dans un jugement tellement mal motivé selon Jean-Guy Boilard qu’il équivaut à un « déni de justice ».


En fait, qu’en est-il au juste des pouvoirs du juge ?

vendredi 30 janvier 2009

Idéologie et justice : une relation qui dérange





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« La force sans la justice, c’est la tyrannie »
Blaise Pascal
Dernier développement 16/07/2009 :

Conjoints de fait: Lola déboutée

Dernière heure 19/02/2010
La justice au service d’une idéologie


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Dans le très médiatique procès ouvert en ce début d’année 2009 au palais de justice de Montréal, un procès en séparation de conjoints de faits impliquant un milliardaire connu de tous et l’insatiable « Lola » avec qui il a engendré 3 enfants, la question en litige concerne le différentiel entre les droits et privilèges associés à l’union libre par opposition à ceux régissant les couples mariés.
Dans l’exemple qui suit et qui date déjà de 5 ans, la très féministe Danièle Richer, conjointe de fait du juge en chef Michel Robert (Me Chanteur), est saisie d’une requête en partage du profit de la vente de la résidence familiale ordonnée de manière tout à fait illégale par le tribunal fantoche. Cette décision saugrenue fut prise au terme d’une séance où il fut clairement exposé comment la mère avait utilisé son enfant alors âgée de 8 ans pour la faire mentir aux autorités policières dans le but d’incriminer son père.
Lors du débat devant la juge Richer, Johanne Sarazin, la mère en question, à la barre et sous serment, ose prétendre que je n’avais jamais versé de pension alimentaire pour les enfants avant l’introduction du dossier à la cour. Je lui exhibe alors toute une série de chèques identifiés « pension alimentaire » et tous antérieurs au dépôt de la requête introductive d’instance en droit familial. Il s’agit non pas d’un mais de multiples parjures. Lors de la production du dernier chèque émis avant l’intervention de la cour, Mme Sarazin en rajoute en affirmant que le chèque en question avait été l’objet d’un arrêt de paiement alors que la pièce exhibée confirme que le chèque a bel et bien été déposé dans le compte de la bénéficiaire.

« Oui, mais la banque est revenue prélever le montant dans le compte! » de rétorquer Mme Sarazin en s’embourbant encore davantage dans ses mensonges. Sidérée devant l’énormité qu’elle vient d’entendre, la juge Richer demande ensuite à Mme Sarazin de lui fournir dans un délai d’une semaine les preuves de ses élucubrations, ce dont fait foi le procès-verbal de l’audience dont voici l’extrait pertinent : « La cause sera prise en délibérée lorsque le tribunal aura reçu les pièces à être produite par Madame Sarazin, notamment les bordereaux de dépôt de l’an 2001 et si possible la preuve d’un arrêt de paiement de chèque. » Et de conclure : « Les procureurs pourront faire parvenir leur plaidoyers sur ces documents au plus tard le vendredi 7 mai 2004 à midi. » Inutile de préciser que ces soi-disant preuves n'ont jamais été produites car elles sont inexistantes.
Voici maintenant la preuve tangible et irréfutable que la juge Richer s’est rendu complice d’une multitude d’actes criminels, soient autant de parjures exposés devant elle sans susciter la moindre réaction de sa part. Le jugement est daté du 6 mai 2004, soit le jour précédent la date imposée à Mme Sarazin pour fournir les preuves de ses mensonges. Dans ce dossier, la juge Richer s’est moquée éperdument des dispositions applicables du code civil et de la loi de l’impôt sur le revenu (LIR), notamment en ce qui a trait aux règles d’attribution lors du transfert d'un bien sans contrepartie entre personnes liées énoncées à l’art. 74.1 de cette même loi. La juge Richer a rendu son jugement tordu et parfaitement illégal avant la date butoir mentionnée sur le PV.
En procédant de la sorte, la juge Richer évite de sanctionner le parjure et autorise le transfert au bénéfice de la menteuse de la moitié du profit de la vente du domicile familial alors que la loi du patrimoine n’avait aucune incidence dans ce dossier, les partis en litige n’ayant jamais été mariés. Dans ces circonstances, vous comprendrez sans peine que le débat actuel entourant le procès de « Lola » et l’application de la loi du patrimoine dans les dossiers de conjoints de faits ne représente en réalité qu’un écran de fumée.

Maintenant, informé que nous sommes des liens unissant la juge Richer et Michel Robert, le juge en chef de la cour d’appel, la possibilité d’interjeter appel contre un tel jugement appartient au domaine académique. Et ce jugement illégal s’ajoute à la jurisprudence toute aussi illégale qui sert de justification par la suite pour motiver d’autres jugements rendus en flagrante contradiction avec les lois en vigueur dans cette province et ce pays.
Il faut croire que la sororité à préséance sur le droit. Lorsque la justice est ainsi assujettie à une idéologie, la démocratie est en péril car nous entrons de plain-pied dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie.

Doc Mailloux jase de Lola & Me Goldwater

Url court de cette page : http://bit.ly/1mMT7vB

mardi 13 novembre 2007

Feministan


Shirin Ebadi, Iranienne féministe, juriste et prix Nobel de la Paix :

« Je vis dans un pays où mon mari peut me mettre à la porte quand il veut et m'enlever mes enfants. »

Shirin Ebadi, dans une entrevue accordée au Globe & Mail en 1998

« Je vis dans un pays où ma femme peut me mettre à la porte quand elle veut et m'enlever mes enfants. »

Hermil LeBel, père de famille au Féministan !

vendredi 2 novembre 2007

Des propos méprisants envers les pères de famille...



From: Corey Jamieson
Sent:
Friday, November 02, 2007 2:17 PM
To: pmaloney@lfpress.com

Subject: Gender Discrimination

Dear Mr. Maloney,

RE: Abuse task force will not apologize for blunt approach

(Fri, November 2, 2007)


It is my understanding from reading the Constitution Act that all citizens are entitled to equal treatment under the law regardless of their gender. In your article of today you have clearly chosen to openly support discrimination against men by radical feminist organizations, by police forces and by our government as a whole.

Take for instance your undeniable promotion directing readers to a website that portrays all men as domestic abusers while failing to inform readers of the many reported and unreported incidents of female on male domestic violence. "A Website has been established that offers help to abused women, abusive men and concerned third parties"

When you wrote that sentence, did you stop and reread it before it was published? That is without a doubt a very disparaging statement against the male populous. Did you not ask why there is no help being offered to the male victims of domestic violence? I would suggest to you that you did not engage in any fact finding research before authoring this piece and that you took the word of a group of females as gospel. These feminists were more than happy to give you their spin on the situation and you were sucked right in.

As a father and citizen of this country I am continually appalled at the ignorance of many media outlets. London Ontario perhaps being one of the worst offenders of discrimination against men and fathers in their own community. You should be very aware that you yourself could become a victim in the blink of an eye. One thing I can assure you of, you will find no sympathy from the fathers in this country after you so blatantly attempted to mislead the public about us.

Corey Jamieson

Canadian Association of Journalists

(Canadian Family Forum)




Voici maintenant le texte haineux à la source de cette indignation.


Merci à Jeremy Swanson


Jeremy Swanson

Fathers and Men's Rights Activist




"For The Children"

Ottawa, Ontario

Phone: (613) 237-1320 ext 2438



Un valeureux soldat dans cette lutte pour la vérité











Abuse task force will not apologize for blunt approach


Turning a blind eye to domestic abuse is about to get a lot harder in London.

Billboards urging people to "stop men's violence against women" will soon start popping up across the city as the Mayor's Task Force to End Women Abuse ratchets up the profile of its efforts.

"The average person may not see this as their issue," Mayor Anne Marie DeCicco-Best said after a news conference yesterday.

"What we're trying to tell them is it is their issue, we each have a responsibility to get involved."

The task force, made up of several anti-violence groups and organizations in the education, health care and business sectors, was launched last year. DeCicco-Best cited a spike in domestic violence as the catalyst.

The new ads feature one of four people -- a young tattooed man, a man in a suit, a construction worker and a young woman -- and the stylized slogan "I step forward to end men's violence against women."

DeCicco-Best made no apologies for that straight-forward message. "You have to be a little provocative in the issue in raising the level of awareness because if you're not, then no one's going to get it," she said.

"We hope that when people see these billboards . . . that's going to twig for them."

The task force raised $30,000 to launch the month-long ad blitz. About $2,000 in tax dollars was used.

More than 90 per cent of domestic homicide victims in Ontario are women and nine out of 10 assaults are committed by men.

Often, however, there isn't just one victim in cases of domestic violence, said one expert who attended yesterday's announcement.

"One of the things we've learned is if we can help to ensure the woman is safe -- the mother is safe -- then we're doing a lot to ensure the children are safe," said Jane Fitzgerald, executive director of the local Children's Aid Society.

"We certainly view it within the whole family. We always work to ensure both mother and child are safe."

A Website has been established that offers help to abused women, abusive men and concerned third parties.

To learn more, go to www.standingtogether.ca


For comment on this article contact London Free Press Journalist Patrick Maloney pmaloney@lfpress.com

mercredi 1 août 2007

La fausse déclaration attribuée à Camille










Voici la preuve documentaire avec en prime l'extrait vidéo suivant qui relate un des stratagèmes mis-en-œuvre par Johanne Sarazin dans le but de tromper son entourage et les autorités compétentes. Il s'agit de copies des documents officiels, versés au dossier de la cour. Ces documents démontrent comment Mme Sarazin, en toute complicité avec son avocate, Adélia Ferreira et des agents du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM), dont la SD Christiane Malenfant (Centre Opérationnel Ouest) et Isabelle Maheu # 5193 (PDQ 27) ont manipulé un enfant de 8 ans afin d'éliminer le paternel de son quotidien, bénéficiant en cela de la corruption omniprésente au sein de ces institutions.

Fin septembre 2003, le Sergent-Détective Annie Vigeant, #4350, sans avoir effectué la moindre enquête comme elle le confirmera par la suite sous serment devant le tribunal, me rejoint et demande de bien vouloir me livrer pour avoir selon ses prétentions proféré des menaces de mort. Intrigué par cette conversation, je l'interroge brièvement à mon tour sur le cheminement de son « enquête » au sujet de ces allégations. Mme Vigeant me confirme alors n'avoir jamais eu connaissance de la requête en droit familial qui produit la fameuse déclaration attribuée à la petite.


Dans le but de l'aider dans son « enquête », je lui explique les incohérences soulevées dans cette "déclaration", particulièrement au niveau de la date de l'appel en question. Faut savoir que les enfants, accompagnés de leur père, participaient en cette date précise, à Québec à une réunion familiale annuelle, réalité confirmée au paragraphe 25 de la requête civile de la mère qui introduit la déclaration en justice...

Dans cette même conversation, j'en profite également pour rafraîchir la mémoire de Mme Vigeant
relativement aux dispositions de l'art. 140 du code criminel, qui concerne le méfait public, soit raconter des faussetés aux autorités dans le but d'incriminer à tort une tierce personne.

La requête produisant la déclaration attribuée à Camille lui fut promptement acheminée par fax,
accompagnée de sensiblement les mêmes explications et commentaires dans une lettre en guise de présentation de la télécopie.



Devant le Juge Louis-Jacques Léger de cour municipale de Montréal, celui-là même que son collègue
Boilard qualifie publiquement de paresseux intellectuellement, Annie Vigeant commence par nier catégoriquement avoir jamais reçu la requête en question avant de se rétracter devant la confirmation d'envoi.

Transcription des témoignages à la cour municipale
L'Affaire Camille nous confirme que Mme Vigeant et ses comparses bénéficient d'un condé, (Le Petit Robert : Autorisation officieuse d'exercer une activité illégale accordée par la police, en échange de services... ) dans l'exercice de ses activités professionnelles. Elle a également bénéficié de la complaisance du juge Léger, de la Commission de Déontologie Policière et du comité de révision de cette même Commission.

Cette affaire, tout autant que l'Affaire Dumas, documente l'immobilisme et la collusion existante entre tous les paliers de l'appareil de l'État, à commencer par le bureau du PM. Dans ces conditions, faut-il s'étonner que les
rats quittent le navire?

La Tribune de Genève, contrairement aux médias locaux n'a pas eu peur de dénoncer toute cette corruption sur la place publique

Hermil, un père entré en clandestinité


Affaire Hermil Lebel: une policière fabrique un mensonge



Québec: la guerre faite aux hommes

Url court : http://is.gd/Tq4guY

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001