mercredi 29 mai 2013
jeudi 23 juin 2011
Les menteuses et la loi...
62 % des plaignantes de viol s'avèrent être des menteuses !
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Almost two-thirds of rape charges brought before Scottish courts for trial in 2008/09 did not result in a conviction, new figures reveal.
The latest statistics on rape charges, published in a report by the Crown Office, show 62% of charges indicted for trial did not lead to conviction while 32% resulted in a conviction for rape or a similar offence.
According to the statistics, the remaining 6% of cases have not been concluded yet.
The figures represent a fall on the previous year 2007/08 when 36% led to convictions.
The report also revealed the number of charges of rape reported to the Procurator Fiscal in 2008/09 was 528, a fall of 18% from 647 in 2007/08. Of the 2008/09 charges, 34% were indicted for trial.
The Crown Office said the figures pre-date changes made in May 2009 to improve the way in which sexual offences are investigated and prosecuted.
The National Sexual Crimes Unit now leads the prosecution of the most serious sexual offences, including rape and sexually-motivated murder. The unit is made up of a team of specialist prosecutors and a dedicated team of specialist procurators fiscal.
Justice Secretary Kenny MacAskill said: "Rape is a horrific crime and we want to ensure that those that commit it are caught and victims are given justice.
"Last year we brought in the Sexual Offences Act, which brought greater clarity to the prosecution of sexual crimes, but more can be done to improve the conviction rate.
"We want to remove the obstacles that occur in so many cases. That is why we will explore how we can make sure juries will not be able to take into account any perceived delay in reporting rape or any apparent lack of resistance from the alleged victim when reaching their decisions.
"I have also asked Lord Carloway to carry out a review of Scots criminal law, which will include examining the principle of corroboration, which is a key issue in many rape cases brought before the courts."
The Sexual Offences (Scotland) Act brought in a legal definition of consent and allows one party to withdraw it at any stage, whether they initially gave consent or not.
lundi 9 mai 2011
Censure sur Canöe
Sur cette page, les journalistes du groupe Québécor interrogent les internautes : « Pensez-vous qu'il est urgent de simplifier le système de justice ? »
Voici maintenant le commentaire refusé par les mauvais journalistes à la solde d'obscurs intérêts qui n'ont rien à voir avec le droit au public à l'information ou la rigueur journalistique.
Notez le mensonge dans le courriel m'avisant de la censure, affirmant avoir retiré le commentaire litigieux suite à un signalement. Petit détail que semble oublier l'auteur du courriel, le propos n'a jamais été publié !
Voici donc ce commentaire : « La seule réforme envisageable commence par la démission pure et simple de ce gouvernement corrompu. Nous avons été témoins devant la commission Bastarache du manque de respect que le PM JJ Charest affichait envers l’institution, allant jusqu’à s’immiscer sans droit dans le processus de nomination des juges.
Sans un système de justice indépendant du législatif et de l’exécutif, nous sommes confrontés à un régime obscurantiste qui transpire des odeurs de dictature. Ce gouvernement a réussi à perdre le lien de confiance de la population qui réclame à plus de 80% la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur les liens présumés entre le crime organisé, l’industrie de la construction et la classe politique. »
lundi 18 avril 2011
Cachotterie judiciaire
En effet, le juge Boyer n'en est pas à ses premières bourdes dans le domaine de la cachotterie judiciaire. Dans un dossier en droit criminel datant déjà de plusieurs années, Jean-Pierre Boyer, alors procureur en chef de la couronne dans le district de St-Jérôme, avait délibérément caché la « déclaration statutaire de la plaignante » à l'accusé dans le but évident à la lecture du document controversé de protéger la plaignante dans ses mensonges et d'incriminer un père de famille accusé de violence domestique sur la base d'une seule parole. Ce document litigieux lui fut remis plus de 15 ans après la mise en accusation initiale et uniquement après que l'accusé en question eût participé en commission parlementaire à l'Assemblée Nationale à titre de membre de la coalition pour la défense des droits des hommes du Québec.
Cacher une preuve disculpatoire dans le but de faire condamner un innocent équivaut à faire entrave à la justice. Il s'agit malheureusement de pratiques courantes en droit criminel tout particulièrement lorsque les accusations sont portées sans la moindre preuve autre qu'une déclaration corroborée par aucun témoin et déposées dans le cadre des procédures civiles de droit familial « pour bonifier les chances de garde exclusive » dixit le juge Jean-Louis Beaudoin de la cour d'appel du Québec
Une justice rendue sous influence politique n'a pas grand chose à voir avec la justice naturelle mais au contraire tout à voir avec la collusion et la corruption. Voilà pourquoi il importe de faire le grand ménage dans le système de justice avant de lancer une véritable commission d'enquête indépendante sur la proximité entre le crime organisé et la classe politique, tous partis confondus, réclamée avec insistance depuis 2 ans par l'ensemble de la population du Québec, hormis bien sûr ceux à qui profite le crime.
PS Propos censuré par Radio-Cadenas mais publié sur Rue Frontenac
Url court : http://bit.ly/10VUmfH
vendredi 4 février 2011
Sexy Béton
Voici une présentation efficace du problème
PS N'oubliez pas de signer la pétition
dimanche 24 octobre 2010
La corruption libérale, un aperçu...
Voici un résumé de la situation que mine l'intégrité de nos institutions, la corruption étatique mise en place par la mafia libérale
mardi 24 août 2010
Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20
Extraits : «Le problème des policiers et de la Couronne, c'est qu'il faut qu'ils justifient les arrestations, a-t-il ajouté. Ils ont arrêté 1000 personnes, 700 n'ont pas d'accusation, alors il en reste 300 pour qui il faut trouver quelque chose. Ça va finir avec beaucoup d'argent dépensé pour pas grand-chose. Ce ne sont pas des criminels, ce sont des manifestants.»
Denis Poitras, avocat qui représentent certains manifestants
Cette médecine de cheval, il y a bien des années que les pères de famille se la font administrer par les fiers-à-bras au service des représentantes d'un lobby fémicentré. Il s'agit simplement de la mise en œuvre de la « politique d'intervention en matière de violence conjugale », une politique ouvertement sexiste et discriminatoire envers la moitié mâle de la population. Cette politique qui n'est pas une loi, fut adoptée à la sauvette sans aucune discussion sur la base d'un grossier mensonge relatif aux prétendues 300 000 femmes battues chaque année au Québec.
Les arrestations arbitraires menées durant la nuit sans mandat et sans le moindre indice qu'un crime aurait pu être commis sont malheureusement beaucoup plus fréquentes que d'aucuns osent le penser. De plus, les auxiliaires de justice vont réserver un traitement bien particulier à ce type spécifique de dossier dont la seule existence grève les ressources de l'état en terme de capital humain & main d'œuvre investi afin d'offrir une parodie de justice.
Dans ce contexte, la police et la couronne ont un problème commun et c'est main dans la main qu'ils entendent le résoudre, étant assurés d'avance de la complaisance du juge, si jamais le dossier devait se rendre jusque devant sa tribune. Les moyens les plus retords vont être déployés pour convaincre le justiciable de mettre un terme à la violation systématique de ses droits fondamentaux sans pour autant incriminer les représentants du ministère public. Les délais interminables, les comparutions inutiles, les honoraires professionnels indécents et une procédure digne de Kafka risquent d'en convaincre plusieurs d'éviter davantage de préjudice en signant un engagement en vertu de l'article 810 du code criminel. Or, il s'agit d'un piège à con. S'il est vrai que cet engagement met un terme aux procédures, il n'en demeure pas moins un aveu, comptabilisé comme tel dans les statistiques du ministère public et une façon élégante de sauver la face sans trop se salir les mains de la part des mauvais acteurs au service d'un appareil de justice sous influence.
Les petits go-gauchistes qui ont transité à travers les mailles peu confortables de la machine de répression ont subis en cette fin de juin mouvementé au sommet G20 de Toronto les mêmes traitements abusifs, des exactions gouvernementales servies de manière routinière aux pères de famille. Espérons que leurs dénonciations ajoutent encore davantage de poids aux nôtres que nous clamons jusque du haut du Pont Jacques-Cartier depuis de nombreuses années dans l'indifférence générale.
jeudi 3 juin 2010
Dernier commentaire sur pétition
Dans le contexte de la publication récente d'un ouvrage collectif intitulé :
300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?
Pétition demandant une Enquête sur les fausses accusations
« I am a girl whose father was a victim of such injustice and I have suffered with him and for him because of it. No body gives a damn about the collateral damage this does.
What’s happening with the judicial system is outrageous!!!!!...
You would believe we live in a 3rd world country »
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Traduction libre :
Je suis une fille dont le père a été victime d'une telle injustice et j'ai beaucoup souffert avec lui et pour lui en raison de cette situation. Les gens se fichent éperdument des dommages collatéraux qui en résultent.
Ce qui arrive avec le système de justice est tout simplement outrageant !
On se croirait dans un pays du tiers monde
mercredi 28 avril 2010
Une justice de criminels
La vrai question que personne n'ose poser est la suivante : Pourquoi ce gouvernement et JJ Charest en particulier s'entêtent-ils à refuser d'acquiescer à une demande quasi unanime du peuple, à savoir la mise sur pied d’une véritable commission d'enquête indépendante sur les liens présumés existant entre le crime organisé, l'industrie de la construction et les partis politiques, toutes couleurs confondues ? À mon humble avis, cette sourde oreille équivaut à un aveu de culpabilité.
La commission Bastarache fut présidée par un libéral notoire, issu du cabinet Heenan-Blaikie où travaillait encore récemment Amélie Dionne-Charest, la fille du PM. Ce cabinet bénéficie en outre de plantureux contrats du gouvernement Charest, ce qui laisse dubitatif l'observateur le moindrement avisé. Plus qu'une manœuvre de diversion, cette commission de pacotille représente au mieux un grand vaudeville qui, nous sommes nombreux à le souhaiter, sera la dernière facétie du premier ministre le plus détesté de l'histoire du Québec contemporain.
En multipliant les impairs, ce gouvernement est parvenu à dilapider le capital de sympathie qu'il possédait, même au sein de ses propres rangs. Le lien de confiance est rompu. Non seulement Charest doit-il quitter dans la honte, mais avant de disparaître du radar médiatique pour aller rejoindre ses semblables ordures dans les poubelles de l’histoire, le PM devra répondre des ces allégations de proximité entre le crime organisé et les organisateurs libéraux qui, selon diverses sources convergentes, nomment les juges par un jeu de coulisse. Il s'agit d'une forme très grave de trafic d'influence sévèrement sanctionné par le code criminel. Que JJ Charest se le tienne pour dit.
Les allégations de nominations partisanes fusent de toute part. La commission municipale du Québec regroupe des juges dont la couleur politique demeure un secret de polichinelle. Les tribunaux administratifs souffrent de la même carence éthique. L’exemple du comité de déontologie policière (CDP) a fait couler de l’encre récemment suite au dépôt d’une requête en Cour supérieure par la commissaire Michèle Cohen ciblant nul autre que JJ Charest, Jacques P. Dupuis et
Les nominations partisanes concernent également les autres tribunaux administratifs tels que
Un système de justice intègre ?
L’état des lieux nous laisse plutôt croire que la justice de cette province est sous l’influence directe du crime organisé. « The best justice money can buy ! »
Les examens de compétence rarissimes
samedi 24 avril 2010
Charest et ses juges
lundi 12 avril 2010
Le chant du cygne des libéraux
Messieurs les nouveaux enquêteurs de la nouvelle Agence de Revenu du Québec, voici donc une première cible de choix !
Par ailleurs, l’opposition péquiste démontre une certaine complaisance à l’égard du dernier budget qui, à mon humble avis représente carrément un outrage au peuple et à la démocratie. La formule utilisée par le député François Bonnardel, l’Adéquiste qui entretient une bien curieuse de relation avec la vice-première ministre mérite d’être soulignée : « après avoir les deux mains sur le volant, il a maintenant les deux mains dans vos poches ». Depuis 18 mois, les médias s’indignent de la forfanterie de ce gouvernement de kleptomanes. Comment comprendre une telle attitude débonnaire de la part de l’opposition ?
Examinons le CV de l’actuel ministre des finances tel que publié sur le site de l’Assemblée Nationale :
Secrétaire particulier au cabinet du premier ministre du Québec (1979-1981)…
Quel était ce premier ministre ?
René Lévesque !
Poursuivons l’exercice…
Premier vice-président du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1994-1997)
Président-directeur général du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1997-2001)
Notons qu’il agit à ce moment sous une administration péquiste
Les liens existants entre le fonds de solidarité des travailleurs du Québec FTQ mis en place suite à un décret de la ministre des finances de l’époque, Pauline Marois et le crime organisé sont actuellement l’objet d’une attention médiatique soutenue. La relative quiétude qui semble régner au sein de l’équipe de souverainistes n’arrive cependant pas à éloigner le vent d’inquiétude qui souffle sur l’ensemble de la classe politique à la solde d’intérêts corporatifs érigés sur le socle communautaire cher aux souverainistes de tous les horizons.
Dans les faits, ce gouvernement a dilapidé le capital de sympathie qui l’a porté au pouvoir dans l’espoir de corriger les graves lacunes résultant de 30 ans de communautarisme maternant, la marque de commerce des émules de René Lévesque. Le problème auquel la société québécoise est aujourd’hui confrontée, c’est précisément l’absence d’alternative. Les vieux partis nous ont fait l’étalage de leur absence d’intégrité. Nous arrivons à un tournant majeur dans l’histoire du Québec contemporain. Il importe de saisir l’occasion présente et entreprendre le nécessaire grand ménage au sein de la fonction publique gangrenée par les parasites communautaires et le délire idéologique de la rectitude politique. Il en va de notre survie en tant que société actuellement distincte par l’ampleur de la gabegie et l’indifférence populaire face à la corruption de ses dirigeants.
Ce grand ménage doit obligatoirement débuter par la racine du mal, soit l’appareil judiciaire, le chien de garde de la bonne gouvernance. N’oublions pas que les juges actuellement en poste sont redevables au pouvoir en raison d’un obscur processus de nomination éminemment politique. Or, autour des politiciens corrompus de la trempe de JJ Charest gravitent des personnages au profil louche et à l’éthique douteuse comme la commission Gomery nous l’a révélé.
Une enquête publique pour trier le bon grain de l’ivraie ? Certes, mais l’exercice sera futile à moins d’être accompagné d’une commission royale d’enquête sur l’administration de la justice. Sans la nécessaire complicité de l’institution de la justice, il y a belle lurette que le parfum de scandale qui pollue actuellement l’atmosphère politique du Québec se serait évanoui dans la nature… Le triste exemple de Claude Robinson arrive à point pour nous rappeler à quel point la justice de cette province est au service des escrocs de ce monde…
Hermil LeBel
Un père de famille réduit à la clandestinité en raison de la corruption judiciaire
samedi 27 mars 2010
Lettre à Marc Bellemare, Ministre de la Justice
Lettre au ministre de la Justice du Québec demandant une enquête publique concernant le traitement, par les tribunaux, des fausses accusations portées contre des hommes par des conjointes ou ex-conjointes.
|
Ministre de la Justice du Québec
Procureur général
Palais de justice de Montréal
1, rue
Notre-Dame Est
11e étage, Bureau 11.39
Montréal (Québec)
H2Y 1B6
2003
accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C.S.).
la Famille
Mme la Sénatrice Ann Cools
Mme Lise Bilodeau, Présidente de l’ANCQ
M. Jean-Claude Boucher, Président de L’Après-Rupture
La presse Canadienne
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samedi 12 décembre 2009
La joyeuse minorité
Un plan de lutte contre l'homophobie méprisant pour la population
Homophobie: déconstruction d'un concept «politically correct»
L’annonce effectuée pas la ministre de la justice Kathleen Weil arrive à point nommé pour ce gouvernement discrédité qui a perdu la confiance de ses commettants. Le spin médiatique engendré par l’annonce de cette politique que personne ne réclamait possède suffisamment de momentum pour détourner l’attention citoyenne des sérieuses allégations de corruption et de collusion avec le crime organisé qui fusent de toute part et qui éclaboussent de nombreux ministres. La propagande et la censure demeure l’arme des idéologues à court d'arguments rationnels pour expliquer l'inexplicable. Tout le processus représente une insulte à l'intelligence et constitue un outrage aux électeurs.
Mme la ministre, soyez attentive à la demande exprimée cette fois par l'ensemble des Québécois. Offrez-leur la même compassion que celle offerte à la joyeuse minorité. Exigez de votre chef qu’il mette un terme à l’attentisme actuel et ordonne sans délai la tenue d'une enquête publique devant un jury de citoyens souverains. Ce que les Québécois demandent d’une voix unanime, c’est que lumière soit faite au sujet de la collusion et des possibles liens existant entre le crime organisé, les généreux entrepreneurs/donateurs à votre parti et les contrats gouvernementaux qui leur sont attribués, souvent de gré à gré en violation des règles, notamment dans le secteur de la construction routière.
Lorsque cette magouille aura été proprement disséquée sur la place publique, alors seulement nous pourrons prendre vos propos au sérieux. Pour l’instant, le lien de confiance de votre gouvernement avec la population est rompu et vous ne disposez plus de la crédibilité nécessaire pour entreprendre d’autre initiative. Lorsque le bateau coule, il faut cesser d’épiloguer au sujet du sexe des anges…
En dernier lieu, étant donné que Mme Weil partage le quotidien avec Michael Novak, vice président du conseil d’administration de SNC-Lavalin, il serait intéressant de connaître la somme des contributions dans la caisse électorale libérale de l’ordre des Ingénieurs et de SNC-Lavalin pour vous aider à atteindre l’objectif de financement de 100,000$ de cette année?