Aucun message portant le libellé devoir. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé devoir. Afficher tous les messages

vendredi 30 novembre 2007

L'affaire Coffin et la censure pratiquée par le Devoir


Se pourrait-il que Clément Fortin soit en service commandé par le Barreau pour répandre parmi la population la fausse rumeur que l’institution de la justice est intègre et surtout à l’abri de toute interférence politique?

Examinons un peu le pedigree de Clément Fortin : ancien professeur à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke et ancien directeur de l'École du Barreau… Étrangement, le juge Claude Leblond, l’incarnation sur terre de la prévarication et ami personnel du PM Charest impliqué jusqu’à la lie dans la bouffonnerie judiciaire nommée l'Affaire Camille, a chaussé exactement les mêmes souliers que Fortin avant d’accéder à la magistrature sur un simple coup de téléphone de son ex stagiaire. Ces faits ont été vertement dénoncés à l’Assemblée Nationale le 15 mars 2005 par le député Stéphane Bédard sans que ministre de la justice ne s’en offusque. Ce simple détail devrait déjà nous mettre en garde quant à la noblesse de ses intentions...

À l'époque, Duplessis menait sa barque à la manière d’un véritable tyran. La justice et l’église mangeaient littéralement dans sa main. Hors de sa cour, point de salut! Plusieurs Gaspésiens ont longtemps cru que Coffin avait servi de bouc émissaire afin de protéger la fort lucrative industrie touristique de la région.

Il y a exactement un an, les enfants de Philippe Cabot ont affirmé que leur père, aujourd'hui décédé, était l’auteur du triple meurtre et que le vol en était le véritable mobile. Cet élément ne transparaît nulle part dans le panégyrique de l’appareil judiciaire brossé par Fortin.

L’intégrité de cette institution est l’objet de sérieux questionnements par les pères de familles méticuleusement broyés dans cette infernale machine qui n’a de justice que le nom.

Cette dernière initiative ne trompera personne. La justice, il faut avoir le courage de l’affirmer, est au service de la politique. L’indépendance entre le judiciaire, le politique et l’exécutif n’est rien d’autre qu’un miroir aux alouettes, n’en déplaise à M. Fortin.

mardi 11 septembre 2007

Les placarts de la justice

En réaction à cet article du Devoir intitulé : « Alain Olivier accuse les policiers de la GRC d'avoir menti à son procès »



Malheureusement, la pratique du mensonge devant les tribunaux est chose courante, et pas seulement de la part des officiers de police. Dans le domaine familial, la scène relève plus souvent qu'autrement du burlesque. Le plus curieux en cette matière, c'est de constater la complaisance des juges à cet égard. Même s'il s'agit d'une infraction au code criminel, la situation ne semble indisposer en aucune façon les petits fonctionnaires véreux en toge de juge, dûment informé de la situation. Et malheur à celui qui oserait s'insurger contre cette vilénie, sans égard au fait qu'elle tourne en dérision l'administration de la justice et mine la confiance du public, déjà passablement étiolé, eu égard à cette institution qui a définitivement perdu toute légitimité.

La mode présentement en vogue consiste à mandater des commissions d'enquêtes à tout propos, sans égard aux volontés exprimées par le peuple. Devant ce constat, comment expliquer qu'aucun journaliste, ni aucun politicien, n'ose commenter une légitime demande de Commission Royale d'Enquête sur l'Administration de la Justice au Québec? Y aurait-il des squelettes nauséabonds de dissimulés dans les placards des palais de justice? Les miasmes qui en émanent commencent à polluer l'atmosphère des institutions administrées par un gouvernement administré par des eunuques et des pleutres.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001