Aucun message portant le libellé Charest. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Charest. Afficher tous les messages

vendredi 27 mars 2009

Le « paradis des familles »


En ce début d’année 2009, et pour une quatrième fois en moins de trois mois, nous sommes témoins d’une autre famille décimée dans une scène dantesque. Quelle est donc la source d’une si grande détresse ? Pourtant, le PM Charest nous confiait tout récemment le souhait que le « Québec demeure le paradis des familles » au terme d’une grande opération de charme auprès de la population. S’agit-il d’un autre vœu pieux ?
 














Si le Québec représente réellement le « paradis des familles », il va falloir que quelqu’un trouve une explication au phénomène des plus paradoxaux, soit celui du taux astronomique des divorces ! La situation est à ce point endémique que nous sommes en présence d’une véritable industrie où s’activent pas moins de 12 000 avocats qui s’acharnent à détruire les fondements même de la société, la famille. En ce qui concerne le paradis, il faudra sans doute déménager sous d’autres cieux… Et nos élus, dont plusieurs sont également membres du barreau, demeurent muets comme des carpes à ce sujet pour ne pas nuire à cette industrie en plein essor.

Pour ajouter l’injure à l’insulte, les dossiers familiaux dont le tribunal est saisi comportent souvent en parallèle des allégations de violence domestique fabriquées de toute pièce et inévitablement déposées par l’instigatrice de la séparation. Cette manœuvre assassine, encouragée par les avocats peu scrupuleux, permet à la partie accusatrice de se maintenir en haut du pavé tout le long du processus judiciaire. Dans le cheminement du dossier criminel, le père mis en accusation sur une seule parole sans la moindre preuve d’une quelconque implication dans une activité criminelle, sera privé de l’accès à ses enfants, de la jouissance de ses biens, d’une portion substantielle de ses revenus et à n’en point douter de l’accès à la justice véritable. 

 
C’est ainsi qu’un nombre croissant de citoyens en sont réduits à vivre dans un état de servage permanent, un étau dans lequel le désordre de la cour les maintient. Lorsqu’un état accepte qu’une partie de sa population soit à ce point privée du respect le plus élémentaire, il est raisonnable de s’attendre à ce que certains de ces êtres ostracisés réagissent de la manière la plus irrationnelle, à l’image de la justice kafkaïenne qui leur est servi par nos tribunaux fantoches. Voilà sans doute la véritable cause des drames familiaux qui viennent de ponctuer l’actualité. Il ne suffit pas d’éteindre les feux, il faut avant tout arraisonner les pyromanes.


Url court : http://bit.ly/13tmFG9

vendredi 14 mars 2008

Culture de corruption

La lecture de cet article du Devoir intitulé Le salaire caché de Charest: entente privée, clame le PLQ m'a inspiré la réaction suivante intitulée Culture de corruption.

La rigueur, la franchise et la probité ne semblent pas être des qualités nécessaires pour mener les affaires de la cité. Dans toute cette histoire de détournement de fonds, il ne faudrait pas oublier qui fut le mentor de M. Charest : Mulroney lui même, alors qu'il dirigeait le gouvernement en tant que chef d'un des partis politiques les plus corrompus de l'histoire de ce pays. Et comme tout bon élève studieux, Charest a bien appris sa leçon du grand maître.

La commission Gomery nous a informé de l'état des lieux au sein du parti libéral, tant provincial que fédéral. À la lumière des récentes révélations concernant les enveloppes annuelles de 75 000$ ( ce chiffre me dit quelque chose...), il ne semble pas que le grand ménage nécessaire dans toute cette racaille n'ait jamais été envisagé. Pour un peuple qui a comme devise « Je me souviens », notre mémoire collective est bien courte.

La corruption, omniprésente au sein de son administration, ne se limite pas seulement au détournement de fonds. À titre d'exemple, après s'être déjà fait rabroué pour avoir exercé des pressions indues sur un juge alors qu'il était ministre fédéral à la jeunesse et aux sports, Charest ne s'est pas gêné récemment pour faire accéder, sur un simple coup de téléphone, son ami de longue date, l'avocat Claude Leblond de Sherbrooke, son directeur de stage au Barreau, à la magistrature. N'oublions pas que c'est à ce même individu que fut confié l'enquête Norbourg... Était-il en service commandé pour couvrir la magouille au sein de la SGF? Lorsque de courageux journalistes tentent de faire la lumière sur les magouilles quotidiennes dans lesquelles se vautre Charest et son entourage, ils se font éjecter du strapontin. Dans ce contexte, pas étonnant qu'ils observent unanimement la langue de bois.

Que ceux qui seraient tentés de se rabattre sur le PQ n'oublient pas non plus le château de Moulinsart de l'aristallocrate Marois, acquis par des procédés forts douteux. Qui plus est, le salaire de député de Mme Marois ne suffit même pas à payer son compte de taxes municipales et scolaires!

vendredi 30 novembre 2007

L'affaire Coffin et la censure pratiquée par le Devoir


Se pourrait-il que Clément Fortin soit en service commandé par le Barreau pour répandre parmi la population la fausse rumeur que l’institution de la justice est intègre et surtout à l’abri de toute interférence politique?

Examinons un peu le pedigree de Clément Fortin : ancien professeur à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke et ancien directeur de l'École du Barreau… Étrangement, le juge Claude Leblond, l’incarnation sur terre de la prévarication et ami personnel du PM Charest impliqué jusqu’à la lie dans la bouffonnerie judiciaire nommée l'Affaire Camille, a chaussé exactement les mêmes souliers que Fortin avant d’accéder à la magistrature sur un simple coup de téléphone de son ex stagiaire. Ces faits ont été vertement dénoncés à l’Assemblée Nationale le 15 mars 2005 par le député Stéphane Bédard sans que ministre de la justice ne s’en offusque. Ce simple détail devrait déjà nous mettre en garde quant à la noblesse de ses intentions...

À l'époque, Duplessis menait sa barque à la manière d’un véritable tyran. La justice et l’église mangeaient littéralement dans sa main. Hors de sa cour, point de salut! Plusieurs Gaspésiens ont longtemps cru que Coffin avait servi de bouc émissaire afin de protéger la fort lucrative industrie touristique de la région.

Il y a exactement un an, les enfants de Philippe Cabot ont affirmé que leur père, aujourd'hui décédé, était l’auteur du triple meurtre et que le vol en était le véritable mobile. Cet élément ne transparaît nulle part dans le panégyrique de l’appareil judiciaire brossé par Fortin.

L’intégrité de cette institution est l’objet de sérieux questionnements par les pères de familles méticuleusement broyés dans cette infernale machine qui n’a de justice que le nom.

Cette dernière initiative ne trompera personne. La justice, il faut avoir le courage de l’affirmer, est au service de la politique. L’indépendance entre le judiciaire, le politique et l’exécutif n’est rien d’autre qu’un miroir aux alouettes, n’en déplaise à M. Fortin.

vendredi 12 octobre 2007

Fric et pouvoir, un cocktail enivrant...



Les gestes reprochés à Stéphane Harbour et son équipe contreviennent aux règles les plus élémentaires d’éthique. Plus grave encore, ils enfreignent également différents articles du code criminel. Par exemple, tout fonctionnaire qui, relativement aux fonctions de sa charge, commet une fraude ou un abus de confiance, enfreint les dispositions relatives à la corruption en matière criminelle. Harbour et son équipe ont sciemment trahi la confiance des citoyens qui les ont élus. Ils doivent maintenant assumer la pleine responsabilité criminelle de leurs délits.

Ces gens, fussent-ils « premier magistrat de l'arrondissement», ne sont pas à l’abri des sanctions prévues par la loi. Autrement, il faudra expliquer au bon peuple en vertu de quel obscur principe les élus et leurs thuriféraires bénéficieraient d’un condé.

Et si l’exemple d’Outremont ne représentait que la pointe de l’iceberg? Les somptueuses résidences du PM Charest, du couple Blanchet-Marois nous laissent ouvert à l’idée qu’ils pourraient en exister bien d’autres de ces histoires où pouvoir et fric forment un cocktail enivrant.

Depuis longtemps, de courageux citoyens dénoncent en vain l’omniprésence de la corruption au sein de nos institutions, particulièrement dans le domaine de la justice et la gestion des affaires de la cité. Certains parmi eux se sont même improvisés alpinistes pour aller clamer cette réalité du haut du pont Jacques-Cartier !

S’il est possible de berner certaines personnes un certain temps, il n’est pas possible de berner tout le monde, tout le temps. Depuis l’épisode loufoque du modeste chalet à St-Irénée, Mme Rosanna Marois a compris que « le temps d’une paix » appartenait à l’histoire. Maintenant, c’est au tour de Stéphane Harbour et son équipe de se mettre à table.

Hermil LeBel

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001