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mardi 23 septembre 2014

Déconstruction d’un mensonge d’état



Analyse de la politique d’intervention en matière de violence conjugale

Déjà, dans l’introduction du texte de cette politique, nous sommes en présence d’un énorme mensonge avant même de terminer la lecture de la première phrase : «…la violence conjugale, à titre de violence exercée très majoritairement envers des femmes… » Or, toutes les études académiques rigoureuses en ce domaine menées les deux yeux ouverts nous affirment précisément le contraire, à commencer par celles menées par Denis Laroche de l’institut de statistique du Québec.

Dans cet article publié en 2009 dans le Quotidien de Chicoutimi, nous apprenons par exemple que « L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe. En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer. Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. » Cette étude fut dissimulée du regard public durant toutes ces années car elle contredisait l’évangile féministe.

Pour sa part, Martin S. Fiebert du département de psychologie de l’université Long Beach en Californie a compilé 286 études démontrant hors de tout doute raisonnable que les femmes s’avèrent tout aussi agressives, sinon davantage que les hommes, dans leur relation de couple. Et dans l’actualité toute récente, nous avons par exemple le témoignage de Guy Nantel qui raconte l’horreur vécue entre les mains d’une femme violente. Nous avons également le cas peu ordinaire de Cristelle Giard qui a donné passablement de fil à retordre aux policiers qui l’ont interceptée alors qu’elle pétait les plombs avec son ex petit copain.

Nous voyons donc à partir de ces études et quelques exemples à quel point la prémisse de base ayant servie de prétexte à l’adoption de cette politique s’avère erronée.  Poursuivant la lecture, nous apprenons l’existence de ressources d'hébergement pour femmes violentées, un véritable réseau de maisons d'aide et d'hébergement constitué à travers tout le Québec, situation qui contraste radicalement avec l’absence totale de ressource destinée à venir en aide aux hommes victimes, illustrant clairement le caractère profondément sexiste et discriminatoire de cette politique, adopté sous le fallacieux prétexte de l’égalité. Pour comprendre le portrait d’ensemble, il suffit de suivre la piste de l’argent.

« En 1986, le ministère de la Justice et celui du Solliciteur général (ce dernier est ensuite devenu le ministère de la Sécurité publique) ont fait entrer en scène les secteurs policier, judiciaire et correctionnel en adoptant une politique conjointe d'intervention en matière de violence conjugale. En plus d'affirmer clairement le caractère criminel des actes de violence commis dans un contexte conjugal et de proposer la judiciarisation comme l'une des réponses au problème, cette Politique d'intervention en matière de violence conjugale visait à humaniser l'intervention judiciaire, notamment auprès des victimes, et à abaisser le seuil de la tolérance sociale face à la violence conjugale. »

Rappelons que le chiffre magique de 300 000 femmes battues chaque année au Québec nous était alors servi sur toutes les tribunes à répétition depuis 1980 lors des campagnes de propagande gouvernementale visant à justifier l’adoption de cette politique illégale sans la moindre discussion publique à ce propos. Les bureaucrates mentionnent l’entrée en scène des secteurs policier, judiciaire et correctionnel afin de judiciariser toutes les plaintes émanant des femmes, sans égard aux faits, comme l'une des réponses au problème de violence conjugale dans le but d’humaniser’ l’intervention judiciaire ! Que de sophismes ici !

À mots couverts, nous comprenons que cette politique s’avère contraignante à la fois pour la police, la couronne et la magistrature et qu’en définitive, sa mise en œuvre équivaut à corrompre définitivement l’administration de la justice qui en aucun temps ni en aucune circonstance ne devrait être assujettie à quelque politique gouvernementale que ce soit. En outre, les infractions criminelles que la ‘politique’ entend réprimer sont déjà couvertes par le code criminel canadien, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada, démontrant encore une fois clairement l’illégalité de cette politique. Par la suite, il est question à 3 reprises de conjoints violents dans le même paragraphe, de politique d’aide aux femmes violentées et des organismes d’aide aux conjoints violents, alourdissant toujours davantage le caractère profondément sexiste de cette politique élaborée sur du pur mensonge.   

Examinons maintenant quelques principes directeurs guidant la mise en œuvre de la politique.

  • La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
Sauf bien entendu la violence conjugale perpétrée par les femmes puisque dans les prémisses, comme nous l’avons bien compris dans les prétentions de l’auteur, cette réalité n’existerait pas.

  • L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur des rapports d'égalité entre les sexes.
La mise en œuvre de cette politique vise en réalité à instaurer un rapport d’inégalité, un climat de terreur et de tyrannie au sein des couples dans la mesure où l’homme prend le chemin des cellules dès que la conjointe en manifeste le désir, sans autre forme de procès.

  • La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
La sécurité et la protection des hommes victimes et de leurs enfants n’ont aucune importance à tel point qu’ils ne sont même pas dignes de mention.

Au niveau des axes d’intervention maintenant nous trouvons :

  • Promouvoir l'établissement de rapports égalitaires entre les hommes et les femmes et entre les garçons et les filles.
En réalité, cette politique assure l’établissement de rapports spécifiquement inégalitaires entre les hommes et les femmes puisqu’elle permet à la femme d’accuser son compagnon de vie d’actes criminels sur la base de ouï-dire en toute complicité avec la police, la couronne et les juges fripons, complices d’actes criminels.

  • Réduire la tolérance sociale face à la violence en général, et à la violence conjugale en particulier.
Dans les faits, la mise en œuvre de la politique accroît la tolérance sociale face à la violence conjugale perpétrée par les femmes en niant tout simplement son existence. À cet égard, il est facile de démontrer son caractère hypocrite dans la mesure où il existe un organisme public d’intervention en violence conjugale chez les couples de lesbiennes !

  • Responsabiliser les conjoints violents.
Comme de raison, il n’est jamais question de responsabiliser les conjointes violentes qui ne sont même pas digne de mention, démontrant une fois de plus le caractère profondément sexiste de cette politique illégale.

Sous le poste de dépistage, nous sommes entretenus une fois de plus de conjoints violents sans jamais invoquer l’existence de conjointes violentes.

  • Faire en sorte que le dépistage des victimes, des enfants et des conjoints violents devienne une responsabilité individuelle et collective.
En ce qui concerne la clientèle particulière, l’auteur récidive avec les conjoints violents sans jamais mentionner les conjointes violentes.

  • Assurer à l'ensemble de ces clientèles, qu'il s'agisse des femmes victimes, des enfants, des conjoints violents, des conjointes violentes ou des hommes violentés, une accessibilité aux mêmes services que ceux qui sont offerts à la population en général.
Ici, l’auteur mentionne les conjointes violentes et les hommes violentés sans doute pour de se donner bonne conscience, alors qu’en fait aucun service n’est accessible à cette clientèle malgré les vœux pieux exprimés à travers la politique.

  • Favoriser l'accès des personnes immigrantes et des Québécoises de communautés culturelles aux services.
Le termes personnes immigrantes est neutre contrairement à celui des Québécoises des communautés culturelles. Qu’en est-il des Québécois issus de ces communautés culturelles ?

Sous le poste d’intervention en matière de violence conjugale, on invoque l’intervention psychosociale auprès des femmes victimes, des enfants et des conjoints violents. Encore une fois, rien ne transparaît au sujet des conjointes violentes. Et cette phraséologie se répète à 3 reprises de paragraphe en paragraphe suivant sans la moindre retenue. 

Dans les domaines judiciaire et correctionnel, on découvre avec stupeur que « l'approche retenue favorise à la fois la tenacité (sic) et la souplesse dans l'intervention judiciaire et ce, dans la recherche de l'équilibre entre les exigences du système pénal et les besoins et les préoccupations des victimes. »

Que signifie exactement le terme tenace ? Selon le Petit Robert, il s’agit d’une personne qui tient avec opiniâtreté à ses opinions, à ses décisions, une personne têtue, obstinée, obtuse.  Est-ce bien ce type de personne que l’on veut en charge de l’administration de la justice ?  Dans la mesure où ces infractions sont déjà couvertes par les dispositions explicites du code criminel, il n’existe aucune justification rationnelle pour introduire ces notions étrangères dans le système de justice. Cette politique présuppose deux catégories de crime, ceux commis dans un contexte familial et les autres, une notion complètement absente du code criminel, le seul texte de loi autorisé en matière criminelle au Canada.

  • Encourager les victimes à demander l'aide des autorités judiciaires et réduire le taux d'abandon des poursuites criminelles.
En clair, encourager les menteuses à dénoncer le conjoint et judiciariser cette plainte à tout prix sans égard aux faits dans un système où sont à l’œuvre des personnes tenaces qui vont poursuivre les procédures en dépit des évidences et des faits.  

  • Faire cesser la violence et responsabiliser les agresseurs face à leurs comportements violents.
Étant donné que le terme agresseur n’a pas d’équivalent féminin, on pourrait penser que l’utilisation de ce terme respecte le principe de neutralité mais dans le contexte de cette politique sexiste et discriminatoire, il s’agit clairement de cibler les hommes, compte tenu des prémisses mensongères dénoncées au début de cette analyse.

  • Soutenir les policières et les policiers, de même que les substituts du procureur général, dans l'exercice de leur pouvoir discrétionnaire.
Ici, il s’agit de couvrir en toute collusion le popotin des policiers qui n’effectuent jamais d’enquête qui permettrait de débusquer les menteuses et des couronnes qui estampillent à l’aveugle les dossiers vides soumis par les policiers.

Les hommes sont aussi victimes de violence conjugale, que cette réalité plaise ou non aux intégristes féministes qui gaspillent les deniers publics à hauteur de millions chaque année afin de diffuser leurs mensonges nauséabonds sur la place publique avec la complicité des médias complaisants. Le temps est venu de sortir de cette culture du déni et reprendre contact avec la réalité. Le statut quo n’est pas une option. Stéphanie Vallée, l’actuelle ministre de la justice est informée de cette réalité et refuse d’agir. En terme de droit criminel, elle en est complice.  

Vouloir ensevelir ce lourd dossier en le détournant vers la commission des droits de la personne équivaut à refuser d’intervenir en dépit des dispositions explicites du mandat du protecteur du citoyen présentement saisi du dossier. En raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec figure parmi les nations du monde où le taux de suicide masculin s’inscrit parmi les plus élevés au monde, ce qui n’est certainement pas à notre honneur. Le temps est venu d’en finir avec cette hypocrisie institutionnelle qui a contribué à détruire quantité de familles et pousser au suicide des milliers d’hommes ciblés par cette politique digne d’un régime totalitaire où le mensonge est substitué à la règle de droit.

Url court de cette page : http://bit.ly/1v4p1sC

lundi 2 septembre 2013

La charte des voleurs

Il faudrait que la classe politique de cette province cesse de nous prendre collectivement pour une bande de demeurés, incapable de décoder le mensonge d’état. Lorsque j’entends ces politiciens hypocrites nous raconter, sans rire, la main sur le cœur, qu’une des valeurs communes au Québec serait le sacro-saint principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, mon sang se met à bouillir. Il s’agit sans l’ombre d’un doute du plus énorme mensonge politique depuis l’imposture féministe affirmant sur toutes les tribunes qu’il n'y aurait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Dans cette société où les voleurs ont remplacé les valeurs, et en raison de la misandrie omniprésente, élevée ici au rang de religion d’état, les hommes accusés sur la base de ouï-dire bénéficient en réalité de moins de droit que les animaux domestiques.

Il importe de savoir qu’en vertu des dispositions de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ qui, comme son nom l’indique est non pas une loi, mais bel et bien une politique, adoptée dans le milieu des années ‘80 sans la moindre discussion, les hommes ici vivent désormais sous la dictature du jupon rose. Depuis le jour de l’adoption de cette ‘politique’, il est tout à fait possible pour n’importe quelle femme d’expédier en prison l’homme vivant en situation de couple à ses côtés, et ce sur la seule base d’une parole dont la véracité ou la vraisemblance ne sera JAMAIS évaluée. Par ailleurs, les féministes à la source de cette propagande relative à la violence domestique nous envoient, à travers leur mensonge, le message haineux que tous les hommes sont des batteurs de femmes. La propagande féministe relative à la violence conjugale représente bien évidemment un tissus de mensonges dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage, rédigé par un collectif d’auteurs, intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?' Malgré la publication de cet ouvrage unanimement boycotté par les journalistes et les médias corporatifs, l’infâme politique d’un sexisme répugnant ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police de cette province obéit à une ligne de commande politique, exactement de la même manière que le faisaient les agents de la Gestapo à une autre époque.

En raison de la mise en œuvre de cette ‘politique’, devant la loi et les tribunaux mandatés pour en assurer l’application, dorénavant les hommes de cette province sont considérés comme des citoyens de second ordre. Notez en passant que la ‘politique’ en question contrevient à de nombreuses reprises aux dispositions explicites du code criminel canadien qui couvre et sanctionne déjà de telles infractions. Dans une société qui reconnaît la primauté du droit, cette politique doit être déclarée illégale et illégitime.

En outre, et c’est là où la ‘politique’ nous révèle son vrai visage, depuis son implantation, les arrestations sans mandat sont devenues la norme, tout autant que les périodes de détention arbitraire qui s’ensuivent. Depuis, la présomption d’innocence a fait place à la présomption de culpabilité. Et, comme pour ajouter l’injure à l’insulte, les sentences avant jugement sont également administrées quotidiennement par les petits juges fripons de la cour du Québec, sans jamais encourir la moindre sanction. Il s’agit sans doute là de la plus grave atteinte à l’intégrité de nos institutions. Il faudra nécessairement adresser un jour, que l’on espère rapproché, ce gravissime problème afin de rétablir un semblant d’ordre au sein de cette société qui en a grandement besoin.

En conséquence, avant de nous proposer une autre charte, ce gouvernement sous l’influence des lobbys doit d’abord et avant tout cesser de nous mentir effrontément en pleine face et abolir sans délai cette ‘politique’ illégale, contraignante pour la sécurité publique et la justice, une ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a connues.

« La force sans la justice, c’est la tyrannie »

Blaise Pascal

Url court : http://past.is/dypd

lundi 28 janvier 2013

L'hypocrisie des élus





L’hypocrisie des élus ne cessera jamais de nous étonner. Au delà des cas cités de BPR et des cinq entreprises, dont «Québecor et Bell», qui avaient eu, selon l’article, des communications illégales avec des titulaires de charge publique relativement au projet d’amphithéâtre de la Ville de Québec et dont le DPCP avait jugé les preuves insuffisantes afin d’intenter des poursuites criminelles, il importe ici de se pencher sur le cas des lobbys publics, financés à même nos taxes et impôts, et dont le seul objectif consiste à influencer les élus, détenteurs des cordons de la bourse, afin de leur verser toujours davantage de subventions, utilisées à seule fin de diffuser leurs idées sociopathes. Je fais référence ici à la Fédération des femmes du Québec, au Conseil du Statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.

Notons en passant que ces lobbys ont tatoué sur le cœur la quête d’égalité alors qu’aucune contrepartie n’existe pour exprimer le point de vue de l’autre moitié de la population, celle qui est né avec une virgule dans l’entre-jambe. Il faut en déduire ici que le concept d’égalité relève aujourd’hui de la novlangue, concept développé par Georges Orwell dans son roman d’anticipation 1984.

Si ce gouvernement désire véritablement rétablir l’ordre au sein des activités des lobbyistes, il doit impérativement mettre fin à ce gaspillage injustifiable de fonds publics investis à pure perte dans des organismes alimentés par des idéologues sectaires qui militent à l’avènement d’une société assujettie à la suprématie féminine.     

Url court : http://is.gd/IDjvQ7

jeudi 27 décembre 2012

Propagande féministe




Comme à l’habitude, les féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »



Or, tout un chacun est en mesure de vérifier que rien n’est plus faux !



Au Québec, non seulement la violence conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce délit,  - plus souvent qu’autrement sur la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure de la couronne Claudia Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de « transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice, les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.



Poursuivant la lecture du document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de procéder ou non à une arrestation. »



Depuis l'adoption en ’86 de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison, une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les circonstances ?



Ce projet fut mené à l’initiative du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.

Url court : http://is.gd/DOntJL

vendredi 6 avril 2012

La déviance du communautarisme



Comment dormir au gaz collectivement et en être fier ?

Initialement, le registre des armes à feu a été constitué pour plaire au lobby des féministes déviantes après qu’elles eurent recyclé le drame de polytechnique afin de mousser leur capital politique en tablant sur la souffrance des familles des victimes de Gamil Gharbi, renommé Marc Lépine pour faire plus local... 

Aucun criminel actif en ce pays ou ailleurs n'aura jamais l'idée saugrenue d'enregistrer son arme de poing ou d'épaule auprès des autorités, avec ou sans registre. Le cas de Basil Parasiris (http://tinyurl.com/6qwqv2v) nous a démontré que même en présence du fameux registre, que les policiers de Laval ont confirmé ne pas avoir consulté dans le cas d'espèce, il existait de sérieux risques de bavures. 

Même si je demeure résolument opposé à l'obscurantisme qu'incarne l'administration néo-fasciste de Harper, il faut lui concéder que l'abolition du registre inutile des armes à feu met un terme en ces années de vaches maigres à un programme impliquant un gaspillage intensif des ressources du trésor public. En ce sens, cette initiative mérite notre appui quoi qu'en disent les bien-pensants, parasites du communautarisme québécois.

Commentaire laissé sur cette page : http://tinyurl.com/7bhddgd 
Le Devoir pratique encore et toujours la censure.

URL court : http://tinyurl.com/bog3sqe

vendredi 8 juillet 2011

Le Devoir pratique la censure


Mes commentaires laissés sur Le Devoir sont toujours accompagnés d'éléments vérifiables contrairement aux propos de l'auteur d'un article tendancieux à l'origine de ce billet. Il n'est pas à l'honneur du Devoir de publier des propos qui véhiculent des stéréotypes sexistes, particulièrement lorsqu'ils sont commis par un professeur d'université. Sous l'influence d'idéologues ayant si peu de considération à l'égard de la réalité objective, nos jeunes sont à risque d'acquérir une vision colorée de préjugés grossiers.

La question de la rigueur au sein de la salle de rédaction du Devoir qui autorise la publication d'un tissus de clichés éculés en plus de priver intentionnellement son lectorat des donnés émanant de la recherche scientifique en pratiquant une censure gratuite mérite certainement d'être soulevée. S'enfonçant dans le déni, les couteaux de la censure ont maintenant coupé également les commentaires des lecteurs qui avaient réagi favorablement à mes propos. Cliquez sur l'image ci-joint avant de retourner dans le fil de commentaires pour constater l'étendu de leur fourberie.Voilà exposé une vérité honteuse à porter par une publication qui prétend être un fleuron de la liberté d'expression.

Les propos de Simon Lapierre professeur adjoint à l'École de service social de l'Université d'Ottawa font l'étalage d'un sexisme profond. La violence n'a pas de sexe. Tout le reste ne relève que de la vile propagande et de la désinformation. Après avoir fait un tel étalage d'une vision profondément biaisée sur la place publique, son aptitude à enseigner doit être sérieusement questionné. 

L'ensemble des études rigoureuses produites indépendamment des groupes de femmes nous confirment que la violence domestique est un phénomène beaucoup plus nuancé que les éructations tendancieuses des féministes à la solde du trésor public nous le laisse penser. Ces idéologues patentés livrent sur la place publique une version tronquée de la société.
 
Selon une enquête psychosociale rigoureuse réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 5,4 % des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 % de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. Or, les résultats cette enquête furent littéralement dissimulés du regard public car ils contredisaient radicalement l’évangile féministe. Par contre, ces résultats surprenants sont corroborés par d’autres études scientifiques menées entre autre par Denis Laroche, chercheur à l’Institut de Statistiques du Québec qui confirme que « 3,9 % des hommes québécois et 2,9 % des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). »

Il s'agit d'une mise au point nécessaire afin de remettre les pendules à l'heure face à ce discours déviant diffusé par les biens pensant de ce monde.

Url court : http://goo.gl/4CZVc

lundi 14 mars 2011

La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS


La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS

Il n'est tout simplement pas possible de mentir effrontément à tout le monde tout le temps comme sont en train de l'apprendre à la dure école les fémi-fascistes Québécoises qui tentent par tous les moyens malhonnêtes d'exporter leur fiel partout sur la planète

samedi 5 février 2011

Commentaires de Jean-Claude


Montréal, le 1er février 2011-


Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens ( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal (ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes ( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ) . La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions. (D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ) . Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes (Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ) . C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes (j'admets volontiers que c'est un mythe) soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste (Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ) . Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes (oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien que LE client porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis ( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence (mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? ) et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs ( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs ) n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades ) Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence (encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement. ( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes (Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle. (Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? ) doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :

· un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ; (entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )

· l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel (Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes (bien sûr, rien pour les hommes) qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste (et surtout féministe ) ;


· la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions (surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes) ;

· la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones. (et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )

Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement : www.rqcalacs.qc.ca -30- Pour information : Karine Tremblay 514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252 Source : Regroupement québécois des CALACS

lundi 20 décembre 2010

Nouveau regard sur le communautaire


En ces temps difficile pour les finances publiques il importe de revisiter le rapport déposé en novembre 2008 par le vérificateur général, Renaud Lachance, sur l’utilisation des ressources dans ces centres d’hébergement et ce qu’il a trouvé est étonnant.

Clairement, il y est établi que certaines agences de santé ont manqué à leur mission qui est, entre autres, de surveiller comment sont utilisées les subventions qu'elles versent à des centaines d'organismes communautaires. Le Vérificateur a ciblé en particulier des maisons d'hébergement pour femmes soi-disant violentées.


Des sommes d'argent astronomiques ont été versées à ces maisons sans aucun contrôle sérieux. Malgré le manque de victimes de violence conjugale, ces maisons ont profité année après année d'une manne de financement puisé dans les poches des contribuables. L'APRÈS-RUPTURE ne cesse de répéter depuis longtemps que c'est le cas pour la vaste majorité de ce type de maisons. Et voilà que le vérificateur aborde dans leur sens.


Ces organismes féministes affirment depuis des années sur les toutes les tribunes publiques et les médias qu'ils manquent de financement...


Imaginons l'ampleur du scandale si le Vérificateur avait pu analyser les bilans financiers de toutes les maisons d'hébergement du Québec, de tous les Centres féminins, des Tables de concertation féministes, des Regroupements féministes de toutes sortes, etc, etc...


L'APRÈS-RUPTURE affirme que la prochaine étape est la création d'une enquête publique dans tout le vaste réseau des Agences de santé et dans celui des organismes féministes. Des enquêtes au criminel pourraient couronner ce qui a tout l'apparence d'une vaste fraude financière dont tous les contribuables font fait les frais...

vendredi 5 novembre 2010

Scène judiciaire : 12 ans de prison pour Benjamin Hudon-Barbeau

Dernière nouvelle :

Accusé de double-meurtre, condamné pour tentative de meurtre: Hudon-Barbeau libre comme l'air

Ce que le journaliste fainéant omet de préciser c'est qu'un des policiers enquêteurs au dossier du nom de Mario Lambert est actuellement en prison et fait face à des accusations très graves d’avoir prétendument vendu à des membres du crime organisé des renseignements confidentiels puisés dans le registre de la police. Dans cette affaire sulfureuse, la police a les mains sales et le controversé juge Boilard semble en mission pour protéger les ripoux. Aucun jury dûment informé n’aurait prononcé un verdict de culpabilité sur la base d'une preuve inexistante. Dans cette affaire, nous avons la preuve que la justice au Québec est télécommandée par le crime organisé. À quand un commission d'enquête sur l'administration de la justice ?

Url court : http://bit.ly/15hwIwL








Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001