Aucun message portant le libellé misandrie. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé misandrie. Afficher tous les messages

lundi 7 juillet 2014

Lettre ouverte à Stéphanie Vallée, ministre de la justice



« L'adoption de cette loi en 1964 a mis un terme à l'incapacité juridique des femmes mariées. Il faut saluer la détermination de Mme Marie-Claire Kirkland-Casgrain qui a fait progresser la cause de l'égalité entre les femmes et les hommes en matière politique, économique et sociale. Les fruits de ses actions ont contribué à façonner le Québec moderne tel qu'on le connaît aujourd'hui, un Québec ouvert, inclusif et soucieux de reconnaître la pleine contribution de toutes ses citoyennes et de tous ses citoyens »

Ainsi s’exprimait Stéphanie Vallée, ministre de la justice et membre du barreau du Québec dans un communiqué de presse publié le jour du Dominion Canadien 2014 par le ministère qu’elle administre, soulignant en cette occasion le 50ième anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la capacité juridique de la femme mariée.  

Si tant est que la ministre Vallée demeure en poste jusqu’à la prochaine date charnière en matière de droit, nombreux sont les sceptiques à douter que Mme Vallée aura également l’initiative de souligner en date du 17 mars 2016, le 30ième anniversaire de l’entrée en vigueur dans la Belle Province de la Loi sur l’incapacité juridique de l’homme, marié ou pas. La seule condition requise pour être admissible à cette médecine de cheval consiste à être un homme vivant en relation de couple au moment de la forfaiture.

Depuis l'adoption en catimini de cette 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en la matière, nous avons cessé de vivre dans un état de droit. De plus, depuis la publication en 2010 aux éditions ‘Café Crème’ du bouquin intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru?’ nous savons que cette ‘politique’ fut adoptée sur la base de fausses informations véhiculées par les groupes de pression à la solde d’obscurs intérêts.

Suite à l’adoption de cette ‘politique’, un régime parallèle en droit criminel fut instauré. Comme son nom l’indique, cette ‘politique’ n’est pas une loi dans la mesure où elle contrevient à répétition aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte ayant autorité en matière d’infraction criminelle partout au Canada. Cette ‘politique’ qui viole les principes élémentaires en matière de droits fondamentaux vise à corrompre directement le processus judiciaire. En vertu de cette ‘politique’, la preuve par ouï-dire est parfaitement acceptable et les arrestations effectuées sans mandat conduisant à des périodes de détention arbitraire représentent la norme. La présomption de culpabilité repose sur les épaules de la personne accusée à tel point que les sentences sont imposées avant même l’audition devant un tribunal. Le silence complice des membres du Barreau s’avère hautement suspicieux ici. Il est vrai que tous profitent abondamment de cette flagrante corruption institutionnelle pour s’en mettre plein les poches au détriment des hommes accusées à tort dans un régime où l'on marche sur la tête en ce qui concerne les principes fondamentaux applicables en droit criminel. Tous les avocats et les juges sont parfaitement informés du flagrant détournement de justice et tous observent un silence complice à ce propos.


Cette ‘politique’ fut dénoncée à deux reprises en commission parlementaire, soit en septembre 2005 et en février 2008 sans toutefois susciter de réaction favorable de la part des élus. Alors que votre gouvernement a été récemment élu en nous promettant de s’occuper des ‘vraies affaires’, nous sommes nombreux à considérer qu’il serait plus que temps de répudier cette ‘politique’ qui tourne en dérision l’institution de la justice présentement sous votre mandat. Dès lors, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera plus énoncé en vain.


Et voici maintenant la réponse grotesque reçue du ministère qui n'a définitivement la justice que de nom

Senator Anne Cools - Domestic Violence Symposium : http://bit.ly/1tiC725

 Fausses accusations : Témoignage de Jacques http://bit.ly/1xNtZia
Ma réponse en retour   : http://bit.ly/1B9WSmK
Url court de cette page : http://bit.ly/TNIsrv

lundi 28 janvier 2013

Remise en liberté pour meurtre




Une autre affaire à classer dans la filière ‘justice clémente pour femmes seulement’. Peut-être qu’un sociologue pourrait tenter de nous expliquer pourquoi les sociétés occidentales se livrent-elles ainsi à de périlleux exercices de contorsionniste afin de justifier la remise en liberté des femmes criminelles. Et pourquoi en moyenne les femmes en occident n’écopent que de peines de prison équivalant seulement au tiers des sentences administrées à des hommes en semblables circonstances ?

Récemment, Jennifer Bigham, 26 ans, a été remise en liberté après avoir été condamné à une peine de 3 ans de prison pour avoir noyé dans sa baignoire sa fille de 3 ans avant de s’infliger à plusieurs reprises de profondes lacérations à la poitrine.

Au moment du meurtre survenu en janvier 2010, les médecins en étaient arrivés à la conclusion que Mme Bigham n’avait pas toutes ses facultés mentales. Mais il y a quelques jours, au terme d’une autre évaluation psychiatrique, les mêmes praticiens ont décidé qu’elle avait désormais repris contact avec la réalité avant de la remettre en liberté.

Dès le départ, l’affaire Bigham avait été considéré tout à fait inhabituelle. Malgré le fait qu’elle était considérée comme perturbée mentalement, Mme Bigham avait été incarcérée en prison plutôt qu’à l’asile.

En outre, conformément au principe de la ‘chose jugée’ en vigueur aux États-Unis, cette dernière ne pourra être jugée à nouveau pour le même crime.

Toutefois, la poursuite s’est montrée vigoureusement en désaccord avec cette décision de remettre en liberté Mme Bigham et entend se pourvoir en appel contre cette décision. ‘Elle représente un véritable danger pour la société’ dénonce la procureure de la poursuite à un journaliste local précisant ‘qu’elle n’avait pas été évaluée selon les normes’.

Précisons que cette étrange décision de remise en liberté d’une personne reconnue coupable de meurtre n’est pas l’apanage exclusif des Etats-Unis comme l’histoire récente de cette femme du sud de l’Australie qui avait assassiné son mari en lui brûlant les parties intimes dans une crise de jalousie et qui, par la suite, avait été remise en liberté en raison du fait qu’elle prétendait que ce dernier l’avait au préalable qualifié de ‘grosse vache’.

Combien valent la vie des enfants et des hommes dans ces pays qui aiment se présenter devant le concert des nations comme des modèles de liberté et d’égalité ?

Source : http://is.gd/FrUkoR & http://is.gd/dzVSYu

Url court : http://is.gd/GGooyZ

L'hypocrisie des élus





L’hypocrisie des élus ne cessera jamais de nous étonner. Au delà des cas cités de BPR et des cinq entreprises, dont «Québecor et Bell», qui avaient eu, selon l’article, des communications illégales avec des titulaires de charge publique relativement au projet d’amphithéâtre de la Ville de Québec et dont le DPCP avait jugé les preuves insuffisantes afin d’intenter des poursuites criminelles, il importe ici de se pencher sur le cas des lobbys publics, financés à même nos taxes et impôts, et dont le seul objectif consiste à influencer les élus, détenteurs des cordons de la bourse, afin de leur verser toujours davantage de subventions, utilisées à seule fin de diffuser leurs idées sociopathes. Je fais référence ici à la Fédération des femmes du Québec, au Conseil du Statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.

Notons en passant que ces lobbys ont tatoué sur le cœur la quête d’égalité alors qu’aucune contrepartie n’existe pour exprimer le point de vue de l’autre moitié de la population, celle qui est né avec une virgule dans l’entre-jambe. Il faut en déduire ici que le concept d’égalité relève aujourd’hui de la novlangue, concept développé par Georges Orwell dans son roman d’anticipation 1984.

Si ce gouvernement désire véritablement rétablir l’ordre au sein des activités des lobbyistes, il doit impérativement mettre fin à ce gaspillage injustifiable de fonds publics investis à pure perte dans des organismes alimentés par des idéologues sectaires qui militent à l’avènement d’une société assujettie à la suprématie féminine.     

Url court : http://is.gd/IDjvQ7

dimanche 3 avril 2011

Un père en détresse

Passé dans la machine à broyer les hommes

Suite à des inquiétudes face à une mère en détresse psychologique et menaçante quant à la sécurité de ses enfants, Larry Shannon a signalé le 911.

Conformément au protocole policier d'intervention en matière de violence conjugale, Larry Sannon a été arrêté et emprisonné...accusé de violence conjugale et par la suite un juge a ordonné interdiction de se trouver au Québec, sa province de résidence.

Pendant son incarcération, avec la complicité de la DPJ, la mère des enfants est disparue avec les enfants.

Son lieu de résidence étant temporairement en Ontario, Larry n'a pas droit à l'aide juridique, et maintenant sans emploi, ne peut se payer les services d'un avocat.

La mère, qui vient de réaparaître, vient de déposer une requête de garde exclusive à la Cour de New Carlisle en Gaspésie...une réponse à la requête adressé au juge et produite par Larry a permis de retarder l'audience au 18 avril prochain.

Il doit aller défendre ses liens père-enfants à la Cour à New Carlisle en Gaspésie.

Pour ce faire, il doit louer une voiture et s'y rendre.

Larry Shannon a besoin de votre solidarité financière...pas de bons vœux.

Quelques dollars de chacun de nous et il aura au moins quelques chances que justice soit rendue. et que ses enfants aient encore un père.

Pour connaître l' histoire de Larry Shannon
http://hubpages.com/t/223de1

Son courriel: larryshannon76@hotmail.com

Ses coordonnées:

Larry S. Shannon
4149 Hwy 43 West RR3
Smiths Fall,s Ontario
K7A 4S4

613 284 4247

Communiqué transmis par courriel de l'équipe de l'Après-Rupture


jeudi 20 janvier 2011

La misandrie à l'Assemblée Nationale


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans autour du thème :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».

En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : «le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. »

Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.

Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission

Ci-dessous, vous trouverez les questions et mes réponses acheminées à nos parlementaires qui osent se moquer ainsi de nos institutions sous l’emprise des groupes de pressions.

Question n° 1

Comment travailler à des changements effectifs et en profondeur des rôles différenciés des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans divers domaines de la société tels que la famille, l’éducation, le travail et les soins donnés aux personnes?

Cette forme de ré-ingénierie sociale découle d'une vision manichéenne de la société véhiculée par les groupes de pression déconnectés de la réalité quotidienne vécue par les contribuables. À titre d'exemple, il n'incombe d’aucune façon à l'État d'élever nos enfants pas plus qu'il ne devrait financer des lobbys destinés à influencer le législateur ou l’exécutif dans la prise de décision. Pourtant, l'état Québécois finance entièrement le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme dont la seule raison d’être consiste à influencer les décideurs dans le sens du délire idéologique qui affecte profondément ces professionnelles de la victimologie et du misérabilisme, solidement accrochées aux mamelles de l’État providence, le gouvernemaman !

Pour faire la promotion des modèles et comportements égalitaires, il faudrait dans un premier temps abolir les multiples privilèges accordés exclusivement à la caste des femmes et s’assurer que tous les citoyens, sans égard au sexe, aient accès à des services gouvernementaux équivalents. La pléthore d’organismes communautaires qui se consacrent exclusivement aux besoins des femmes n’a aucune contrepartie dans l’offre de services destinés à combler les besoins légitimes des hommes. À ce chapitre, le triste sort réservé au Rapport Rondeau déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 illustre parfaitement cette inégalité de traitement selon le genre. En effet, aucune des 16 recommandations pourtant qualifiées d’urgentes par les auteurs du rapport alarmant au sujet de la condition masculine n’a été mise en oeuvre et ce malgré les 2 commissions parlementaires sur le sujet de l’égalité homme/femme tenues depuis sa publication. D’ailleurs, lors de ces exercices coûteux, inutiles et redondants, les propos en désaccord avec la sainte évangile féministe ont tous été ignorés par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, et il a fort à craindre que le présent exercice ne soit également aussi futile car il relève du même aveuglement idéologique.

Question n° 2

Comment briser les inégalités économiques que vivent les femmes (en particulier celles qui sont liées à leur rôle maternel) et comment soutenir plusieurs catégories de femmes qui vivent des problématiques particulières par rapport à leur autonomisation?

En construisant un argumentaire à partir de prémisses aussi biaisées, nous obtiendrons nécessairement des conclusions erronées. Le délire idéologique des adeptes du féminisme sectaire est élaboré sur des fondations vaseuses et ne devrait en aucun temps servir de prétexte pour gaspiller les précieuses ressources de l’État.

D’une part, il importe de reprendre contact avec la réalité biologique. Ce sont les femmes qui portent nos enfants. Cette incontournable réalité dépasse les pouvoirs dévolus au législateur et les élucubrations tarabiscotés des adeptes de la pensée magique.

D’autre part, la responsabilité d’élever ces enfants ne doit en aucun temps être confiée à l’État ou à ses employés à moins d’être un émule du modèle de société élaboré en Union Soviétique. Ces faits incontournables nous imposent une réalité tout aussi immuable, à savoir que les femmes vont toujours être moins présentes que les hommes sur le marché du travail, quelques soient les mesures adoptées par les bureaucrates à l’œuvre au sein de l’administration publique.

Par ailleurs, la question ainsi posée demeure bien loin de l’objectivité attendue. Qu’en est-il des inégalités économiques que vivent les hommes ? Sont-elles dignes d’intérêt ? Le décrochage scolaire des garçons du système scolaire féminisé à outrance nous prépare des lendemains bien sombres pour ce segment de la population sans que le sujet ne préoccupe les gonzesses qui continuent par ailleurs de faire la promotion de l’accès aux filles aux métiers non traditionnels par le biais de programme tel « Chapeau les Filles » ! Ce sexisme institutionnel devrait être l’objet de vives préoccupations de la part des membres de cette nouvelle commission s’ils veulent que leur travail soit digne d’intérêt. Malheureusement, ces êtres sont aveuglés par l’idéologie sexiste qui les nourrit.

Extrait des débats à la Commission le 19 janvier 2011

Mme Pelchat (Christiane): Mme la ministre, l'ambition des féministes et l'ambition du Conseil du statut de la femme, ce n'est pas que les hommes aillent dans des emplois traditionnellement féminins, absolument pas. ...il n'est pas question de mettre une cenne comme malheureusement le secrétariat a fait. La dernière politique a mis 75 000 $ pour amener les garçons à aller je ne me souviens plus dans trop quelle profession. C'est de l'argent qui est, à notre sens, gaspillé, qui ne sert l'analyse différenciée entre les sexes, qui ne sert pas la discrimination systémique.

Enfin, il est faux de prétendre qu’à travail égal, les femmes récoltent moins que leurs contreparties mâles des fruits de leur labeur. Lorsque l’on compare des comparables, à savoir le nombre d’heures travaillées, les différences s’estompent comme par magie.

Question n° 3

En tenant compte de la politique familiale actuelle, comment favoriser une meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes?

Quelle politique familiale ? Toutes les mesures adoptées par ce gouvernement depuis des lustres visent sans exception à détruire la famille traditionnelle au profit d’un nouveau modèle de société élaboré sur des modèles de familles dysfonctionnelles qu’elles soient monoparentales, homoparentales ou reconstituées car les enfants y sont élevés sans père et sans repère.

Si ce gouvernement était sérieux lorsqu’il parle d’une « meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes », il faudrait en tout premier lieu répudier l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en ce sens qu’il ostracise la moitié mâle de la population. Cette politique qui n’est pas une loi contrevient en outre à toutes les dispositions consignées dans les chartes relatives aux droits réputés fondamentaux. Rappelons que cette politique prône rien de moins que l’arrestation de l’homme lors d’un appel au service 911 pour désordre domestique même si dans les faits c’est l’homme qui compose le numéro d’urgence pour signaler une situation de violence subie de la part de sa conjointe. En ce domaine, tolérance zéro rime inévitablement avec intelligence zéro.

De plus, ce texte d’un sexisme répugnant fut adopté sans le moindre débat public sur la base d’un grossier mensonge véhiculé sur toutes les tribunes par de fausses sociologues et de vraies menteuses à l’effet que 300 000 femmes étaient victimes, année après année, de violence domestique. Une simple demande d’accès à information logée auprès du ministère de la justice nous a permis d’exposer l’imposture sur la place publique. Le très lourd silence entourant la publication au printemps 2010 du bouquin intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » par un collectif d’auteurs confirme encore davantage que n’importe quel discours verbeux que le sujet est politiquement chargé et devrait être une priorité de la présente commission si les gens qui la composent sont sérieux dans leurs intentions.

Si le passé est garant de l’avenir, qu’il nous soit permis d’en douter…

Question n° 4

Comment mieux adapter les soins de santé et les services sociaux aux besoins et spécificités des femmes?

Cette commission devait porter sur l’égalité alors que les questions ainsi formulées ne concernent que les besoins et spécificités des femmes ! Le désordre idéologique qui affecte les fonctionnaires semble être encore plus profond que les prémisses nous le laissaient craindre.

Qu'en est-il du plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS, adeptes de la misandrie institutionnelle...

Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport Rondeau du MSSS intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, 7 ans après le dépôt du rapport en question ?

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Soyez assuré que la moitié négligée de la population saura exprimer son désaccord envers ce sexisme institutionnel lors du prochain rendez-vous électoral

Question n° 5

Afin de continuer à contrer les différentes formes de violence faite aux femmes, comment prévenir plus spécifiquement l’exploitation sexuelle des femmes et venir en aide à celles qui veulent quitter le milieu de la prostitution ?

La fraude et la malhonnêteté intellectuelle atteint ici de nouveaux sommets. Qu’en est-il de la violence faite aux nains, aux borgnes, aux culs-de-jatte, aux gauchers, aux infirmes, aux noirs, aux personnes âgées, aux juifs, aux arabes, aux chinois, aux daltoniens et en dernier lieu aux hommes ? Est-ce à dire que la violence faite aux femmes est la seule qui soit digne d’intérêt ? Idem pour la prostitution extrêmement présente dans le milieu de la joyeuse minorité…

La violence n’a pas de sexe, ni de couleur, ni de saveur. Lorsque ce gouvernement adopte des mesures destinées à réduire la violence en société, le public ne peut que l’en féliciter. Lorsque ces mesures ciblent la moitié de la population sur la base du sexe, autorisent les arrestations arbitraires, toujours effectuées sans mandat, tolèrent le parjure et la libre distribution à tout vent de jugements fallacieux par de petits juges fripons de la basse-cour du Québec, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Un jour, lorsque l’étendu de la folie collective qui perturbe actuellement la saine gestion des affaires de la cité sera enfin exposée sur la place publique, les élus qui cautionnent par leur silence complice ces pratiques dignes des régimes totalitaires auront à en porter l’odieux.

En raison de la mise en œuvre de cette politique d’un sexisme répugnant en matière de violence domestique, les hommes en situation de couple au Québec ne sont pas autorisés de se plaindre des sévices qu’ils endurent en silence dans le secret de leur domicile sous peine d’être jeté successivement dans l’ordre d’abord en prison puis ensuite à la rue s’ils acceptent de se plier à une sentence administrée avant procès par les petits juges crapuleux de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs allégeances, leur complaisance et leur servitude que pour la rigueur de leur jugement. Étant donné que ce désordre affecte exclusivement les hommes, il n’est pas considéré comme étant digne d’intérêt par les ronds-de-cuir à la solde de ce gouvernement désavoué par la vaste majorité des citoyens.

Question n° 6

Comment accélérer la progression des femmes dans les postes de décision et de pouvoir politique ou économique à tous les paliers tant dans le secteur public que dans le secteur privé?

Décidément, pour les idéologues au service du gouvernement québécois le plus détesté depuis Louis-Alexandre Taschereau, l’égalité est un concept qui se conjugue au féminin bien singulier. Il ne semble pas avoir effleuré l’esprit livide de ces fonctionnaires sous influence que les femmes n’étaient tout simplement pas intéressées ou encore disponibles dans bien des cas pour administrer les choses de la cité. Nombreuses auront préféré invertir leur précieux temps à élever leur progéniture au lieu de les confier aux fermes d’élevage des petits veaux que sont devenus les CPE administrés par les généreux donateurs d’allégeance libérale.

Dans ce contexte, une question demeure à savoir si la présence de davantage de femmes, tant dans le secteur public que privé, représente un changement à ce point souhaitable qu’il faille imposer des quotas de femmes pour y parvenir. Or lorsque les nominations sont effectuées sur la base du sexe, de la couleur de la peau ou de l’orientation sexuelle au détriment de la compétence, l’exercice se résume à faire la promotion de la médiocrité. Le bilan de service des institutions telles qu’administrées par la médiocratie libérale, que ce soit en santé, en éducation ou en justice pour ne nommer que les exemples les plus probants, illustre avec grande éloquence qu’il s’agit bien là de mesures inutiles et que rien ni personne ne remplacera jamais la saine concurrence pour assurer l’émergence de la vrai compétence. Tout le reste n’est que délire d’idéologues déviants en mal d’attention au point de multiplier les commissions parlementaires dont les conclusions sont écrites avant le début de l’exercice, un gaspillage éhonté de deniers publics que les kleptomanes au pouvoir viennent chercher à deux mains dans le fond de nos poches. L'exercice est honteux mais il demeure fidèle à l'image de ce gouvernement méprisable...

Question n° 7

Comment mieux ajuster l’action de l’État aux réalités des femmes qui sont différentes selon les régions?

Le sexisme patent dans la formulation de toutes ces questions et particulièrement cette dernière représente une véritable insulte à l’intelligence. Un tel biais affiché de manière aussi ouverte contribue à discréditer définitivement cette commission au service de la misandrie, cette nouvelle religion d’État adopté unanimement par ce gouvernement corrompu dont le départ est exigé par 80% de la population. La démocratie sous l’emprise de la mafia libérale n’est guère plus qu’un théâtre d’ombre dont les manipulateurs sont en étroite relation avec le monde interlope…

Conclusion

Le présent exercice n'est rien d'autre qu'un scandaleux gaspillage de fond public par la mafia féministe, un exercice honteux de démocratie moribonde de la part d’un régime désavoué dont le départ est exigé par l'ensemble de ceux qui ne bénéficie pas directement du pillage actif du trésor public.

Short URL http://bit.ly/gJuC0N

jeudi 6 janvier 2011

Le sexisme institutionnel : une affaire d'État

Lien

Voilà, en ce début d'année 2011 une annonce bien singulière de la part du ministère de la santé et services sociaux (MSSS) du Québec

Au féminin ... à l'écoute de nos besoins – Plan d’action en santé et bien-être des femmes 2010-2013

Qu'en est-il du Plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS...

Le sexisme institutionnel a déjà été dénoncé dans le documentaire « L'amour qui tue ».



Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport du MSSS intitulé «
Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, plus de 6 ans après le dépôt du rapport Rondeau ?

Sommes nous confrontés à de la misandrie d'État ?


Alors que notre système de santé présente des failles majeures au niveau de l'organisation, notamment dans les urgences, le gouvernement corrompu à la solde du crime organisé continue de courtiser la gente féminine en injectant des sommes colossales dans des programmes d'un sexisme répugnant dans l'espoir improbable de faire le plein de vote lors du prochain scrutin.

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Il ne faudra pas oublier de leur signifier lors du prochain rendez-vous électoral...


url court : http://is.gd/dTKYo5

mardi 25 mai 2010

La détresse d'un père

Dans cette triste histoire, personne n'ose aborder la situation à laquelle ce père de famille était confronté pour en arriver à commettre de tels gestes de désespoir. En raison de l'assujettissement de nos tribunaux à une idéologie déviante, les hommes traduits en justice par une ex-conjointe ont l'assurance de perdre le contact avec leurs enfants, l'accès à leur domicile dont ils continuent à leur corps défendant d'assumer l'hypothèque, une partie non négligeable de leur salaire dont ils devront toutefois assumer les charges fiscales sans contrepartie, une forme moderne d'esclavagisme et par-dessus tout l’accès à la justice.

Dans ces circonstances, que reste-il alors pour maintenir la motivation et continuer à vivre ?

Ce triste sort est partagé par des milliers d’hommes chaque année au Québec et ce dans l’indifférence la plus opaque. Il aura fallu escalader les structures avant que les médias daignent enfin mentionner leur présence et mais encore, ne l'ont-ils fait d’une manière condescendante et particulièrement biaisée.

À chaque jour au Québec, trois hommes s’enlèvent la vie, souvent au terme d’une séparation acrimonieuse.

Voilà la sinistre réalité dissimulée derrière cette nouvelle qui devrait nous alerter à propos de l'intégrité de l'institution de la justice.

Voilà pourquoi le mandat confié au commissaire Bastarache doit, au minimum, être bonifié.

lundi 10 mai 2010

La mafia féministe aux abois

Des coupes intolérables

Il était grand temps que nos élus coupent les fonds aux organisations féministes, championne du communautarisme parasitaire accrochée aux mamelles de l'état providence qui, au fil des ans, ont fait de la martyrologie élaborée sur des absurdités statistiques une industrie fort lucrative.


Le vérificateur général, Renaud Lachance s’est penché dans son rapport déposé en novembre 2008 sur l’utilisation des ressources dans ces centres d’hébergement et ce qu’il a trouvé est étonnant. L'annonce d'un scrutin hâtif dont personne ne voulait aura permis de détourner le regard public au sujet de ce rapport.


Clairement, il y est établi que certaines agences de santé ont manqué à leur mission qui est, entre autres, de surveiller comment sont utilisées les subventions qu'elles versent à des centaines d'organismes communautaires. Le Vérificateur a ciblé en particulier des maisons d'hébergement pour femmes violentées.


Des sommes d'argent astronomiques ont été versées à ces maisons sans aucun contrôle sérieux. Malgré le manque de victimes de violence conjugale, ces maisons ont profité année après année d'une manne de financement puisé dans les poches des contribuables. L'APRÈS-RUPTURE ne cesse de répéter depuis longtemps que c'est le cas pour la vaste majorité de ce type de maisons. Et voilà que le vérificateur aborde dans leur sens.


Ces organismes féministes affirment depuis des années sur les toutes les tribunes publiques et les médias qu'ils manquent de financement.


Imaginons l'ampleur du scandale si le Vérificateur avait pu analyser les bilans financiers de toutes les maisons d'hébergement du Québec, de tous les Centres féminins, des Tables de concertation féministes, des Regroupements féministes de toutes sortes, etc, etc...


L'APRÈS-RUPTURE affirme que la prochaine étape est la création d'une enquête publique dans tout le vaste réseau des Agences de santé et dans celui des organismes féministes. Des enquêtes au criminel pourraient couronner ce qui a tout l'apparence d'une vaste fraude financière dont tous les contribuables font les frais...


PS : Il s'agit d'un commentaire censuré par Le Devoir

mardi 23 mars 2010

Le Québec moderne...

La société québécoise, par ses lois, a criminalisé l'amour et le mariage.


Le pire, c'est qu'elle en est fière!


Combien d'immigrants débarquent au Québec avec l'intention de s'y marier? Combien y viennent avec femmes et enfants? Combien de couples mixtes rêvent d'une union au Québec qui leur donnerait un droit d'établissement ?


Un ami récemment divorcé m'a confié que le Québec était aux hommes ce que l'Afghanistan des Talibans était aux femmes!


Et il m'expliqua pourquoi.


S'ils prenaient la peine de regarder des films québécois, les futurs immigrants y trouveraient dépeint une grande souffrance morale, une poignante misère dans les relations homme-femme, des amours malades, des familles déchirées, des suicides à la tonne, des pleurs, des désillusions, des rapports malsains...


Le Québec est une société tellement malade de sa famille que cela fait frémir.


S'ils le savaient, les futurs immigrants éviteraient cet enfer annoncé auquel ils souscrivent pourtant joyeusement devant un juge, sous le sourire de celle qui leur passera tôt ou tard la corde au cou pour les pendre.


Au Québec, l'homme est seul; l'homme est coupable; l'homme est criminalisé, humilié et réduit à l'état de porte-monnaie sans âme ni bonté.


Au Québec, dans son rapport avec la femme, l'homme est le grand perdant annoncé d'un couple où son rôle est réduit à deux critères élémentaires :


- assurer l'équilibre sexuel de sa partenaire;

- lui assurer aussi son équilibre budgétaire.


(Lire le livre de George Dupuy COUPABLE D'ETRE UN HOMME)


Je sais, vous allez dire que j'exagère, que c'est mensonger, que ce n'est pas possible, que je critique encore et toujours.


Les immigrants veulent des rêves, des fleurs, des papillons et des violons.


La réalité amère, la déroute sociale, l'écœurante injustice d'une société matriarcale qui compte le plus grand nombre d'hommes suicidés au monde, ils ne veulent pas le voir. Ils pensent passer à côté!


L'immigrant au Québec est la plus grosse autruche que je connaisse.


Certains en font des élevages, le Québec les fait venir par milliers chaque année.


Le mariage, la femme nue


Le Québec est une société matriarcale, l'ai-je répété une bonne vingtaine de fois dans de nombreux articles. Une femme qui immigre au Québec y trouvera un bonheur certain: tout est fait pour elle.


  • Elle veut travailler? Toutes les portes lui sont ouvertes.
  • Elle veut étudier? Programmes de formation sur mesure et associations subventionnées multiples.
  • Elle veut un enfant? Les hommes sont tellement aux abois, à errer de bars-de-danseuses à agence de rencontres qu'elle n'aura que l'embarras du choix.
  • Elle veut garder l'enfant? L'homme peut se mettre dehors du jour au lendemain.
  • Elle veut de l'argent? L'homme qu'elle a mis dehors la veille lui assurera une rente confortable, par saisie directe sur salaire.
  • Elle en a assez des hommes? Montréal est une des plus grosses capitales de lesbiennes au monde.

Par contre, l'homme au Québec aura aussi peu de latitude que d'espoir d'y vivre une vie épanouissante. D'ailleurs, nombreux des immigrants que j'ai rencontrés sont rentrés dans l'une des deux catégories suivantes:


  • Arrivés mariés au Québec (et heureux), ils se sont divorcés. Normal, le Québec compte un des plus hauts taux de divorces au monde. Pour une femme, se marier, c'est comme jouer à la Loto. Divorcer, c'est tirer les 5 numéros gagnants. Célibataires, ils cherchent toujours l'âme sœur après de nombreuses aventures sans lendemain et d'innombrables ruptures déroutantes.
  • Quand l'homme est originaire du Maghreb, son problème est plus grand encore.
  • S'il est marié, il va mettre son couple en grand danger, car l'épouse sera vite happée par la communauté sur place et mise au pas du féminisme retrouvé. Le divorce viendra vite, comme pour la majorité d'entre ceux qui sont venus et qui y ont tout perdu: femmes, enfants, dignité, respect, finances...
  • S'il est célibataire, il va se retrouver devant deux problèmes insurmontables. Les Québécoises promettent l'ivresse d'une intégration sur l'oreiller.
  • S'il veut trouver son amie parmi la communauté féminine Arabe, il aura d'autant plus de mal que celles-ci optent pour les Québécois, pour les mêmes raisons que lui voulaient initialement une Québécoise (en vain). Sauf que les femmes auront moins de problèmes que les hommes.

Mais qu'il se rassure: Montréal recense un nombre impressionnant de bars de danseuses nues où il pourra se rincer l'œil sans y laisser un demi-mois de salaire en pension alimentaire à vie.


Si l'homme vient d'Europe, il aura moins de problèmes en apparence quoique autant sur le fond. S'il arrive marié, les chances qu'il divorce dans les 3 ans au Québec sont terriblement élevées.


S'il est célibataire, certes, les Québécoises lui seront facile d'accès, mais pour du court terme seulement. Au bout d'un moment, l'exotisme s'étant estompé, chacun reprendra son chemin. Si un mariage a été célébré autre temps, le divorce fera connaître à l'heureux immigrant les meilleurs cotés de la province.


Le divorce, l'homme nu


Si l'homme au Québec a commis l'audace des deux crimes suivants:


- il s'est marié

- il a eu un ou plusieurs enfants;


il est considéré comme un criminel en puissance.


En effet, sa conjointe peut à tout moment plier bagages et partir refaire sa vie en vidant celle de l'ex.


Le contrat de mariage est un contrat dont les termes lient l'homme à la femme seulement, et non l'inverse.


Le Québec a réussi à faire d'un contrat d'amour un modèle de haine:

- La femme peut en briser les termes sans renoncer aux avantages du bris.


Un peu comme si vous rameniez une voiture abîmée par votre faute chez votre concessionnaire et lui en réclamiez la valeur à neuf.


Vous allez vous lever et dire : Non mon vieux! Si tu casses, tu paies!


Pas au Québec! Au Québec, dans ce paradis de justice sociale féministe : la femme casse, l'homme paie.


Quand un homme se fait dire par sa conjointe qu'elle le quitte, c'est comme si son médecin lui annonçait un cancer. C'est le début d'une longue agonie. Une agonie que rien ni personne ne viendra soulager.


Au Québec, on s'émeut des réfugiés, des handicapés, des vieux, des femmes et des enfants, mais pas des hommes, pas des pères divorcés, pas des suicidés!


Non seulement ils perdront leur femme, leurs enfants, leur maison, leur salaire, leurs économies, mais à la moindre menace, au moindre haussement de ton, à la moindre contestation quant à l'éducation des enfants, ils pourront se retrouver derrière les barreaux.


S'ils augmentent leur salaire, ils devront payer plus, et cela, même si l'ex vit dans le luxe.


S'ils perdent leur emploi, ils seront soupçonnés de tentative volontaire de dérogation; comme la somme est due au gouvernement et non au conjoint, leurs avoirs pourront même être saisis. S'ils changent d'employeur ou d'adresse, ils seront tenus d'en avertir les autorités. Bref, l'homme divorcé au Québec entre immédiatement en libération conditionnelle; il devient de facto un criminel pour un crime que la conjointe à peut-être commis, sans reconnaissance de faute.


Un paradis pour les hommes ce Québec!


Alors, vous allez vous dire que vous ferez comme tous les Québécois: que vous allez travailler, travailler encore et vous sortir quelques filles sans jamais y risquer votre avenir; pas de mariage, pas d'enfant, pas de relation, le néant sentimental (en plus de l'hiver).


Bien! Bon choix! Mais est-ce à cela que vous pensiez en immigrant au Québec?


Vu donc que vous n'y serez jamais riche , cela vaut-il en plus la peine que vous n'y soyez jamais heureux?


Une fois dans le piège, vous ne vous en sortirez pas.


Vous n'êtes pas plus forts que les autres, et ils sont des milliers à avoir cru l'être.


Le Québec est malade de sa vie sociale, ne vous en approchez pas trop prêt, n'y laissez pas votre santé mentale et le bonheur que vous auriez pu trouver ailleurs!


Source

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001