Dans cette triste histoire, personne n'ose aborder la situation à laquelle ce père de famille était confronté pour en arriver à commettre de tels gestes de désespoir. En raison de l'assujettissement de nos tribunaux à une idéologie déviante, les hommes traduits en justice par une ex-conjointe ont l'assurance de perdre le contact avec leurs enfants, l'accès à leur domicile dont ils continuent à leur corps défendant d'assumer l'hypothèque, une partie non négligeable de leur salaire dont ils devront toutefois assumer les charges fiscales sans contrepartie, une forme moderne d'esclavagisme et par-dessus tout l’accès à la justice.
Dans ces circonstances, que reste-il alors pour maintenir la motivation et continuer à vivre ?
Ce triste sort est partagé par des milliers d’hommes chaque année au Québec et ce dans l’indifférence la plus opaque. Il aura fallu escalader les structures avant que les médias daignent enfin mentionner leur présence et mais encore, ne l'ont-ils fait d’une manière condescendante et particulièrement biaisée.
À chaque jour au Québec, trois hommes s’enlèvent la vie, souvent au terme d’une séparation acrimonieuse.
Voilà la sinistre réalité dissimulée derrière cette nouvelle qui devrait nous alerter à propos de l'intégrité de l'institution de la justice.
Voilà pourquoi le mandat confié au commissaire Bastarache doit, au minimum, être bonifié.
Réaction à cet article publié sur Le Devoir intitulé «Crimes d'honneur, crimes de pouvoir»
Le Québec contemporain, c'est à proprement parler le «Féministan». Ici, il importe de rappeler comment n'importe quelle femme qui le désire peut faire incarcérer l'homme qui partage son quotidien sur une simple dénonciation de violence domestique qui ne sera jamais enquêtée, ce qui ouvre toute grande la porte aux fausses allégations. Les policiers procèdent aveuglément, sans poser la moindre question, car ils savent que les juges fripons de la cour du Québec vont condamner le pauvre bougre sans la moindre preuve et ainsi couvrir leur méfait. Les juges de la cour du Québec sanctionnent des jugements fallacieux et distribuent à tout vent des dossiers criminels à des hommes parfaitement innocents sans jamais avoir à se soucier des conséquences de cette duperie. Aucune preuve n'est requise dans ces dossiers, une seule parole suffit. Ces mesures arbitraires sont autorisées par la fameuse «politique d'intervention en matière de violence conjugale», un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste car elle ostracise la moitié mâle de la population. En outre, cette fameuse politique qui n'est pas une loi fut adoptée sur la base d'un grossier mensonge prétendant que pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Une simple demande d'accès à l'information aura permis de mettre à jour cette imposture. Voir la brochure imprimée par le ministère de la justice et subséquemment retirée après que la commission eût confirmée l'absence de source derrière une telle affirmation. Avant de recouvrer sa liberté, l'homme ainsi inculpé devra accepter de se soumettre à une sentence avant jugement. De cette manière, il vient de se faire déposséder de son domicile et de l'accès à ses enfants. Dans les semaines qui vont suivre, il sera également soulagé d'une portion significative de ses revenus transférés en franchise d'impôt à l'auteure du délit alors qu'il doit continuer d'en assumer la charge fiscale. De plus, les jugements en matière familiale sont ouvertement défiés et les femmes qui s'adonnent à ce petit jeu sont assurées d'obtenir l'assistance des policiers pour commettre leurs outrages qui ne seront jamais sanctionnées. Par ailleurs, les hommes sont dépeints comme des imbéciles dans les publicités et personne ne s'en offense. Les garçons décrochent de l'école à un rythme effarent et les féministes accueillent ce résultat comme une avancé de leur cause. Les hommes se suicident à un taux quatre fois supérieur à celui des femmes sans que personne ne s'en inquiète. 97% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes. Le rapport Rondeau intitulé: « Les hommes, s'ouvrir à leur réalité et répondre à leurs besoins » dort sur la tablette du Ministère de la Santé depuis sa sortie en janvier 2004 alors que la situation qu'il décrit est qualifiée d'alarmante. Les féministes ont même initié une pétition pour demander aux décideurs, ceux qui tiennent les cordons de la bourse, de ne pas mettre en application ses 16 recommandations urgentes. Voilà en quelques mots résumés les « acquis » dont Mme Payette semble être si fière.
Cet article a été publié également sur le Nouvel Obs
Louis Lapointe, Ancien directeur de l'École du Barreau du Québec (1995-2001)
Chaque fois qu'on nomme un nouveau juge, il faudrait absolument lui poser des questions sur son origine professionnelle, ses anciens clients et ses amis politiques. Malheureusement, ce n'est pas nécessairement le cas et, dès qu'ils deviennent juges, grâce à leur nouvelle dignité feinte, ces anciens avocats réussissent presque toujours à nous faire oublier qu'ils viennent d'un riche et grand cabinet et nous font rapidement croire que leur nouveau statut les propulse au-dessus de la mêlée.
L'avocat a une cote de popularité de 20 % dans la faveur populaire. Le jour où il devient juge, cette cote passe à 80 %. Pourtant, c'est la même personne et, même s'il est nommé juge, l'ancien avocat porte toujours en lui le germe du conflit d'intérêts.
Le secret professionnel réussit peut-être à l'occulter, mais cela demeure un fait inéluctable: ce ne sont pas nécessairement les avocats les plus compétents qui deviennent juges, ce sont les avocats les plus influents et les mieux branchés, donc ceux qui ont le plus de dettes politiques et d'attaches économiques.
Des avocats qui représentaient fidèlement leurs clients avant de devenir juges et qui ont reçu des centaines de milliers de dollars, voire des millions en honoraires seront-ils capables de vraiment se distancer de leurs généreux clients? Ces juges pourront-ils encore longtemps se cacher derrière leur secret professionnel?
Le même constat doit être fait au sujet des liens politiques qu'ils ont entretenus tout au long de leur carrière avec de grands partis politiques. Ce n'est pas parce qu'il y a des faits que personne ne conteste au sein de la magistrature (comme cette sortie du juge en chef Michel Robert contre la nomination de juges indépendantistes à des cours de juridiction supérieure) que ce ne sont pas des évidences.
Se fondant sur ces événements, on peut facilement avancer que le système actuel encourage la discrimination systémique à l'encontre de certaines options politiques parce que les juges siégeant au conseil de la magistrature, et probablement la majorité des juges, ne reconnaissent pas l'égalité d'options autres que les leurs pour accéder à la magistrature. Il faut partager les valeurs du club pour y entrer. C'est justement le propre de la discrimination systémique de reproduire les vieilles habitudes d'un groupe majoritaire sans égard à l'existence de certaines minorités! Pourtant, ces juges ont justement pour tâche de sanctionner le respect de ces principes d'égalité reconnus dans nos chartes. Étrange paradoxe! [...]
Connaître le passé
Si la plus haute compétence est relativement facile à évaluer, l'indépendance des juges demeure dans bien des cas une vision de l'esprit et un vœu pieux qui ne réussira jamais à totalement effacer de la mémoire des anciens avocats leurs plus gros clients, leurs anciens collègues des grands cabinets et les partis politiques qu'ils ont appuyés tout au long de leur carrière.
Lorsqu'on choisit un nouveau juge, on choisit aussi une vision de la société, de la justice, des institutions et de l'État qui est tributaire de ces anciennes allégeances et affiliations qui ne disparaissent pas nécessairement, même si elles doivent désormais être tenues secrètes. Si cela convient à l'image de la justice, cela laisse songeur au sujet de la véritable indépendance des juges. On ne peut empêcher un cœur d'aimer!
Si on veut que les citoyens respectent cette institution, on ne doit pas leur cacher le passé de leurs juges: ils ont le droit de savoir qui est nommé aux plus hautes fonctions et qui a la responsabilité de la sauvegarde de nos institutions les plus précieuses. Pour cette raison, le système peut tolérer une relative indépendance à des juridictions inférieures, mais dès qu'on se rapproche du sommet, on doit être plus vigilant et plus exigeant.
Ainsi, lorsqu'on nomme un nouveau juge à la Cour suprême, on devrait pouvoir évaluer non seulement ses compétences exceptionnelles mais également sa véritable indépendance. On comprendra qu'il ne s'agit pas de questions de mœurs qui font saliver plusieurs médias mais bien de questions précises comme la liste des clients, les services rendus, l'importance des honoraires, le rôle joué au sein de formations politiques et le délai écoulé depuis que les derniers services ont été rendus. Ne vaut-il pas mieux nommer à ces plus hautes fonctions un «démon» qu'on connaît qu'un «ange» dont on ignore le véritable passé professionnel?
Vos propos scintillent dans la grisaille des commentaires qui émanent des médias de masse. Il est en effet rarissime qu’un journaliste chevronné œuvrant au sein de l’empire Gesca, gravitant en clair autour de la nébuleuse libérale, ose ainsi jeter un regard lucide, voir critique sur l’institution de la justice, ou du moins ce qui en tient lieu. Car en semblable matière, les parents bellicistes ont plus souvent qu’autrement droit à un véritable salmigondis de procédures qui s’apparente à tout sauf évidemment à la justice.
Votre collègue Réjean Tremblay utilisait récemment l’expression colorée du fumier des écuries judiciaires pour qualifier l’acharnement de la couronne envers Guy Lafleur, ce célèbre père de famille qui n’a fait qu’accomplir son élémentaire devoir de protecteur envers son fils handicapé. Le terme de fossoyeur des familles convient judicieusement à ces êtres infatués drapés en toge de magistrat qui n’ont trop souvent de compétences que leurs étroites accointances avec les mandarins de l’État et leur généreuse contribution à la caisse électorale dans les années précédant leur accession au trône, s’il faut en croire les propos tenus par Benoît Corbeil devant la commission Gomery.
La liste des idioties judiciaires relatées dans votre article n’a malheureusement rien d’exhaustif. Récemment, le juge Leonard Ricchetti de la cour supérieure de l’Ontario a autorisé une mère de famille à quitter le pays et s’en retourner vivre dans son Arabie Saoudite d’origine accompagnée de sa fille de 10 ans après l’avoir sévèrement blâmé en raison de ses commentaires dénigrants à l’égard du père de l’enfant prononcés en sa présence. En réalité, le juge Ricchetti a tranché en faveur du parent qui inflige de la violence affective à son enfant et privé la petite de tout contact avec son père dont elle est aliénée en raison du comportement irresponsable de la mère. Toujours en Ontario, dans un autre dossier dont la cour possède le secret, c’est le frère ainé de la famille qui s’est adressé au tribunal dans l’espoir de mettre un terme à une sale guerre de tranchée livrée par parents interposés et dans laquelle nous retrouvons encore et toujours la présence du syndrome de l’aliénation parentale.
Mais, de toutes les instances judiciaires où règnent en maître le désordre procédural et la corruption institutionnelle, la DPJ figure certainement parmi les plus honnies. N’importe quel parent qui a eu le malheur de transiger avec ces exécrables fonctionnaires vous confirmera que ces travailleurs sociaux œuvrent au sein d’une entreprise carrément diabolique dont la mission ne consiste certainement pas à protéger les enfants vulnérables qui leur sont confiés, mais bien davantage à en extraire un maximum d’avantages pécuniaires, allant jusqu’à les livrer aux réseaux de prostitution juvénile dès les premiers signes de la puberté.
Petite digression….
Nombreux sont les Montréalais qui ont encore en mémoire la date du lundi 19 septembre 2005 retenue par Andy Srougi pour effectuer sa spectaculaire ascension au sommet du pont Jacques-Cartier. Il était demeuré perché une bonne douzaine d’heures après avoir déployé une bannière aux couleurs de Fathers-4-Justice affichant le slogan « PAPA T’AIME ». À l’époque, j’assumais avec d’autres bénévoles impliqués dans ce mouvement dédié à la défense des droits des pères, le rôle de porte-parole auprès des médias. L’action avait pour objectif de rompre l’omerta entourant les petits secrets nauséabonds qui émanent de la cour. La couverture médiatique qui suivit confirme le succès de l’opération.
Le surlendemain, alors que les médias battaient la chamade, la DPJ me convoquait par voie de courriel SVP au tribunal de la jeunesse. Intrigué par tant d’empressement, je communique alors avec Véronique Bélanger, la travailleuse sociale auteure du courriel afin de m’enquérir de l’état d’urgence allégué. Cette dernière demeure imperméable à mes questions et refuse même de me transmettre copie de la requête que la DPJ entendait saisir en toute urgence le tribunal à 48 heures d’avis. Que voilà de bien curieuse façon d’ester en justice… Bien malin celui qui pourrait préparer une quelconque défense en pareilles circonstances.
Le vendredi 23 septembre 2005 donc, en arrivant au tribunal, je me fais remettre une copie non timbrée de la requête, copie dont l’avis de présentation était laissé en blanc. En plus de l’avocat assigné à la DPJ, le directeur avait retenu les services d’un procureur distinct sous mandat d’aide juridique pour représenter chacun des deux enfants concernés par cette histoire. Or, après avoir confirmé sous leur serment d’office n’avoir jamais en aucune occasion communiqué ni rencontré aucun d’entre eux, ces ténébreux personnages en robe noire sont venus témoigner au tribunal au nom des enfants. Comble de facétie, le seul argument invoqué par ces ronds-de-cuir pour justifier l’urgence de la situation était l’implication de leur père dans le mouvement Fathers-4-Justice !Ce fut la toute dernière fois que ces enfants purent bénéficier de la présence de leur père dans leur vie. Il est vrai qu’un père de famille qui réclame justice représente un danger potentiel pour ces tyrans investis de tous les pouvoirs et qui n’ont jamais à répondre de leur absence d’intégrité et de jugement. La protectrice des citoyens, saisie du dossier, a mis 18 mois avant de rejeter une demande d’enquête sous le faux prétexte que la DPJ aurait agi selon les règles de l’art… Est-ce bien ainsi que la justice doit procéder dans un pays qui reconnaît la primauté du droit ?
Fin de la digression
La conclusion qui s’impose d’elle-même devant de telles parodies de justice : la justice est trop importante pour être confiée à des juges fripons redevables à leurs amis politiciens. Par contre, si de courageux journalistes osent enfin exposer à la face du monde les délits quotidiens perpétrés par cette coterie de magistrats corrompus, peut-être pourront-ils contribuer par leurs écrits à mettre un terme à de telles moqueries de justice qui précipitent tout droit notre société vers son inéluctable déclin.
Dans l’affaire du meurtre par balles du jeune Fredy Villanueva, une histoire qui a profondément choqué les résidents de Montréal-Nord, les médias nous informent que l’enquête du coroner ad hoc Robert Sansfaçon procédera à partir de lundi le 25 mai 2009 au palais de justice (?) de Montréal. L’intégrité du processus d’enquête ne saurait être supérieure au profil du controversé personnage retenu par le ministère public pour présider cette commission. Or le passé du coroner Sansfaçon est passablement sulfureux, voir carrément ténébreux.
Le juge Sansfaçon possède en effet la distinction bien peu honorable d’avoir déjà été sévèrement blâmé dans le passé par la cour suprême parce qu’il avait autorisé un délateur à se parjurer. Cette histoire bien documentée s’arrime à un procès pour meurtre se déroulant dans le district de Québec au début des années 1980 alors que Sansfaçon exerçait les fonctions de procureur en chef de la couronne. Son comportement dans ce dossier jette « un doute sérieux sur l'intégrité du comportement du ministère public et de la police» selon les termes retenus par la cour suprême. Suite à ce blâme sévère, le Barreau, en la personne de Pierre-Gabriel Guimont, avait logé une plainte le 08 mai 1990 contre le procureur piégé qui entre temps a accédé à la magistrature en raison de ses étroites relations indéniablement incestueuses avec la nébuleuse libérale dont la corruption notoire ne présente plus un sujet de questionnement pour quiconque. Cette fameuse plainte a dormi sur la tablette pas moins de 18 ans soit jusqu’au 24 septembre 2008, date où le comité de discipline du Barreau a réfuté la demande au motifqu’un « tel délai avant d’être jugé pourrait constituer un abus de procédures justifiant un arrêt des procédures puisqu’il compromet le droit de l’intimé à un procès juste et équitable ».
Justice delayed is justice denied…
Ce très long délai, qui n’a rien de raisonnable faut-il en convenir, résulte des multiples procédures initiées par Sansfaçon avec la complicité de ses procureurs, Michel Robert, devenu entre temps juge en chef de la cour d’appel et Raynold Langlois issu du même cabinet d’avocats véreux, afin d’entraver le cour normal de la justice.
Est-il encore permis de croire que la lumière sera faite dans le dossier Fredy Villanueva ? Poser la question, c’est sans doute y répondre…
Maintenant, la question qui demeure ouverte : le métier de photographe est-il un choix de carrière réellement audacieux lorsque ce choix est exercé par une femme ?
Brian Myles, journaliste affecté aux affaires judiciaires au quotidien Le Devoir s’interroge dans une série d’articles sur la relation souvent trouble qui lie le crime organisé et la police en relatant l’histoire d’un homme d’affaire du nom de James Morrison prétendument piégé à la fois par la police et les membres du tristement célèbre clan Matticks. Sans la moindre hésitation, j’affirme haut et fort qu’il n'existe aucune raison de faire confiance à la police corrompue dont les agissements relèvent davantage des pratiques mafieuses que du droit commun.
À titre d’exemple, chaque année, des milliers d'hommes, pères de famille en relation de couple, se font arrêter sans mandat sur la base de simples allégations et sans que la police n’ait l’initiative d’effectuer la moindre enquête pour évaluer la véracité de ces affirmations. J'ai été personnellement victime de semblables malversations que je n’aurais jamais crues possible dans une société qui respecte la primauté du droit. Les ripoux sont venus m'arrêter en pleine nuit, dans mon sommeil, sans mandat après que la mère de mes enfants eût quitté le domicile familial sans aviser personne pour aller se faire ramoner la cheminé par un amant de passage qui lui avait infligé une sucette dans le cou. Embarrassé par la trace compromettante qui allait révéler sa tricherie adultère, cette dernière, avant de regagner le domicile familial a fait appel aux services de police en se plaignant de « violence conjugale »…
La sucette en question est d’ailleurs la seule mention de "violence conjugale" présente dans le rapport de police sans que ces derniers ne se donnent la peine de documenter le suçon sur support photographique comme ils ont pourtant l’obligation de le faire lorsque des traces physiques d’agression sont apparentes. Par la suite, les policiers sont venus mentir effrontément à la cour qui, sans la moindre preuve digne de ce nom, a prononcé un verdict fallacieux de culpabilité assorti d’une peine de 50 $ ! Depuis cette première incursion dans le domaine bien tordu de la justice kafkaïenne telle que pratiquée au Québec, jamais je n’ai pu entrevoir ne serait-ce que l’ombre du spectre de la justice. Les policiers, qui obéissent aux ordres comme des petits caniches dociles occupent le premier rang dans ce théâtre burlesque qui se déroulent devant des clowns drapés en toge de juge dont la seule fonction semble être de couvrir les malversations des policiers qui agissent comme les agents de la Gestapo à une autre époque. De cette sinistre réalité, bien peu de médias osent l’aborder car elle contrevient à la rectitude politique et au discours idéologique de certains groupes de pression.
« Vous devriez avoir honte, M. Leblond, de déshonorer ainsi votre profession et trahir votre serment d'office. Mais présentement, une seule pensée me console, c'est de savoir que la vérité finit toujours par triompher et que même l’Allemagne Nazi a fini par s’effondrer! » C'est ainsi que Claude Leblond, le dernier juge crapuleux de la basse-cour du Québec, a été informé verbalement par l'accusé condamné sous de fallacieux prétextes du sort qui l'attend lorsque ce régime ordurier va s'effondrer.
Il y a deux ans, Terri a admis avoir à mauvais escient utilisé le réseau de refuges pour héberger les femmes en difficulté. Bien que son conjoint ne l’ait jamais violenté, elle a reconnu à l’occasion d’une conférence ayant pour thème l’incidence des fausses allégations en matière de droit familial à Winnipeg, avoir menti à elle-même et au personnel du refuge, parce qu’elle avait tout à y gagner et qu’une chose semblable était particulièrement facile dans le contexte actuel.
Terri raconte qu’en sept ans de vie commune, le problème de consommation d’alcool de son conjoint avait rendu sa relation particulièrement difficile, et admet avoir déjà quitté son conjoint. Sa mère, dit-elle, lui avait à ce moment conseillé d’aller se réfugier dans un centre de crise en pensant que le personnel sur place allait lui être d’un grand secours pour atteindre sa quête d’autonomie. Terri (qui a choisi l’anonymat pour éviter des ennuis supplémentaires à son ex conjoint), mentionne avoir communiqué par téléphone avec un refuge de Winnipeg et s’être fait répondre que seules les femmes violentées y étaient admises. « Je me suis rendu cogner à leur porte, j’ai pleuré et j’ai raconté que mon conjoint était violent. Mes enfants n’étaient pas présents à ce moment parce que je ne voulais pas qu’ils soient témoins de la méthode utilisée pour y être admise ».
Terri dit que l’intervenante a cru d’emblée son histoire sans poser la moindre question. Alors, après être retournée chercher ses fils, âgés de trois et six ans, elle est revenue au refuge pour se faire expliquer par le personnel comment procéder pour gagner au tribunal une cause de divorce.
Terri relate comment les résidentes se faisaient expliquer que « la première chose à faire était d’obtenir une ordonnance de non communication à l’encontre du conjoint. Nous devions rédiger une plainte écrite avant de se rendre chez un avocat ».
Dans le cas de Terri, le résultat fut consigné dans un affidavit de 10 pages n’alléguant pas que le conjoint était violent, mais plutôt qu’il présentait les caractéristiques communes aux alcooliques. « Plusieurs d’éléments mentionnés à son sujet dans ce document de cour concernaient son hygiène personnelle. Je me plaignais d’avoir de fréquentes infections urinaires parce qu’il ne se lavait jamais ». Sur la base de cet affidavit dit-elle, « J’ai obtenu l’ordonnance de non communication et sans plus tarder, la garde exclusive de mes enfants sans droit de visite pour mon ex mari ».
Par la suite, les véritables conséquences de son geste ont fait surface. « J’ai réalisé ce que je venais de faire. En un an, mes enfants n’ont pas revu leur père et en aucun temps n’ai-je crains pour ma sécurité ni celle de mes enfants, » raconte Terri, devenu thérapeute à l’âge de 36 ans. « Tout le processus était biaisé. J’avais le refuge et le mouvement des femmes de mon côté ».
Au cours des audiences de la commission parlementaire sur les modalités de garde et de droit d’accès plus tôt cette année, (le rapport final doit être déposé au début décembre), les porte-parole des refuges de femmes sont intervenues avec beaucoup de virulence. Leur propension à dépeindre tous les pères impliqués dans des conflits de garde comme des abuseurs et les mères comme des victimes éplorées n’a pas surpris grand monde dans la communauté des avocats et des groupes communautaires préoccupés par le rôle prépondérant occupé par les refuges dans les histoires de divorce. En plus de fournir l’encadrement moral aux femmes qui viennent cogner à leur porte, les refuges rédigent également des lettres de soutien qui deviennent des instruments hautement préjudiciables aux conjoints dans leurs dossiers juridiques — et ce malgré le fait que le personnel en question ne rencontre jamais l’individu concerné, n’entend qu’une seule version de l’histoire et ne connaît la femme que depuis une brève période dans des conditions particulièrement artificielles.
Susan Baragar, qui exerce principalement sa profession d’avocate en droit familial à Winnipeg, se décrit comme une féministe mais reconnaît néanmoins que « c’est devenu ‘trop facile’ pour une femme d’obtenir ce type de lettres d’un refuge et qu’elles représentent une arme redoutable ».
Les juges sont « définitivement coincés » lorsqu’une femme séjourne dans un refuge et que les documents de cour présentent une lettre émanant du centre mentionnant que le père est dangereux, relate Mme Baragar. « Je veux dire, vous avez là un genre de 'professionnel' qui affirme que le père ne devrait pas voir ses enfants ».
Mme Baragar a elle-même fait bon usage de ces tactiques au bénéfice de ses clientes. Dans une affaire récente, elle relate la fois où elle représentait une femme qui « s’était présentée avec une lettre de deux-trois pages jointe à un affidavit et comment [le père] s’était vu refuser l’accès sur cette seule prémisse. Rien d’autre. Cela dépend du juge. Certains juges sont plus prudents que d’autres. Mais dans ce cas précis, le père s’était définitivement vu refuser l’accès ».
Mme Baragar raconte que l’avocat de la partie adverse « a eu beau argumenter qu’il ne pouvait s’agir d’un point de vue impartial, que les deux parties en cause n’avaient pas été interrogées, il n’y avait rien à faire ».
Et, comme le parent qui se voit confier la garde en premier est à peu près certain de la conserver par la suite, (les autorités sont réticentes à perturber de nouveau la vie de jeunes enfants), les relations pères-enfants sont souvent irrémédiablement compromises sur la seule base d’un ouï-dire provenant du personnel d’un refuge.
En 1995, une intervenante travaillant dans un refuge de Winnipeg a rédigé une lettre de deux pages en faveur d’une résidente. La travailleuse avait, dès leur première rencontre, été capable d’affirmer que la femme « avait été victime d’abus dans sa jeunesse et dans sa vie d’adulte par la suite ». Mentionnant espérer que « la cour tienne compte de sa lettre de support, » la travailleuse précisait que la femme était une personne « intelligente, profonde et sincère ».
Mais en 1997, après avoir entendu les arguments développés par la conjointe et les services sociaux et familiaux de Winnipeg, un juge en est arrivé à une toute autre conclusion. Dès la jeune vingtaine, la femme avait déjà effectué sept plaintes d’abus sexuels impliquant onze personnes différentes. (La seule plainte digne d’intérêt s’était soldée par un verdict d’acquittement.) « À un moment ou à un autre, » écrivait le juge, la femme avait « accusé son père, son frère et sa sœur de l’avoir abusé sexuellement ». Du point de vue du juge, sa crédibilité était minée par le fait que « malgré toutes ces allégations, elle n’avait aucune hésitation à vivre avec son père et sa sœur et à confier ses propres enfants à son père ». Éventuellement, cette femme a abandonné sa lutte en vue d’obtenir la garde et les enfants furent placés sous l’autorité de la grand-mère.
À Burlington, en Ontario, en 1995, l’intervenante d’un refuge rédigea une lettre en faveur d’une cliente au sujet de sa relation avec ses enfants, une petite fille de deux ans et un garçon de douze ans. Même si les enfants ne l’avaient rejointe au centre que depuis huit jours, l’employée n’a eu aucune hésitation à déclarer qu’elle était une « mère dévouée et affectueuse » et exprimait sa « profonde conviction » que la garde des enfants devait être attribuée à elle plutôt qu’au conjoint qu’elle venait de quitter.
Or, dans cette affaire, il s’est avéré que le dossier de cette mère n’avait rien de reluisant. Quatre années auparavant, la société de l’aide à l’enfance avait persuadé le tribunal qu’elle constituait un réel danger pour son fils et sa fille aînée, alors âgée de douze ans, qui ne l’avait pas suivi au refuge.
Après avoir supervisé la situation pendant trois mois, un travailleur de la Société de l’Aide à l’Enfance a mentionné au tribunal que les deux enfants « admettaient craindre leur mère la plupart du temps ». À une occasion, elle aurait menacé le conjoint avec un couteau en plus de menacer de s’enlever la vie. À un autre moment, elle aurait « ouvert la porte de l’auto qui filait sur l’autoroute en menaçant de sauter ». Le travailleur fit remarquer qu’à « chacune de ces occasions, les enfants étaient présents ». Malgré tout cela, le tribunal a quand même accordé la garde des enfants à la femme.
Dans un autre refuge situé à Orillia, Ontario, une travailleuse a rédigé en 1994 une lettre relative à l’attribution de la garde de deux garçons, âgée respectivement de deux et trois ans. Nonobstant le fait que la cause n’avait jamais été entendue devant les tribunaux, cette travailleuse affirmait que la mère « avaitété agressée physiquement » par son conjoint avant de venir se refugier dans leur maison. Le simple fait d’être venu demander assistance auprès de leurs services constituait une preuve qu’elle était « un parent dévoué et consciencieux ». La lettre concluait avec l’affirmation que « cela occasionnerait un grand préjudice » aux enfants si la garde n’était pas dévolue à la mère. Grâce à cette lettre, la garde a effectivement été confiée à la mère.
En 1997, l’intervenante d’un refuge situé à Toronto a rédigé une lettre en faveur d’une femme hébergée depuis six semaines. Elle y affirmait résolument que la femme avait été abusée « physiquement et émotionnellement » par le conjoint qu’elle quittait et qu’en plus, « ses enfants étaient toute sa vie, » ce qui motivait tous les recours pour obtenir la garde de ses enfants. Cependant, dans un rapport daté d’une semaine avant la rédaction de cette lettre émanant du refuge, le psychologue qui avait rencontré la femme lors de son séjour avait noté que « jamais, elle n’avait été frappée physiquement » par le conjoint. La garde intérimaire a néanmoins été accordée à la mère.
Mme Baragar a déjà réussi à faire retirer du dossier de la cour certaines lettres émanant des centres de crise lorsque l’on tenta de les utiliser contre ses clients. « Techniquement, la règle de base est que vous n’êtes pas censé joindre aucun élément supplémentaire à l’affidavit de quelqu’un d’autre, » dit-elle. « Lorsque j’aperçois ce genre de lettre, je sors de mes gonds et j’insiste pour qu’elles soient produites dans un affidavit séparé et assermenté — ce qui me confère le droit de questionner l’auteur de la déclaration [Les travailleuses sociales], ce qui est suffisant pour les faire fuir. Elles n’aiment pas se compromettre au moyen d’affidavit ». De nombreux avocats dit-elle ne sont pas familiers avec ces tactiques.
Mary McManus, une avocate de Victoria, B.C., partage les préoccupations de Mme Baragar. Bien que partageant l’opinion que les « refuges sont très importants et jouent un rôle utile, » elle croit que les intervenantes devraient être prudentes lorsqu’elles expriment des opinions personnelles au sujet de situations dont elles n’ont qu’une connaissance fragmentaire.
« Les intervenantes dans les refuges proviennent de milieux divers en terme d”expérience et d’éducation. Ce qu’elles racontent peut bien être pertinent, mais peut tout autant ne pas l’être ».
Mme McManus concède que le tribunal « tend à accorder une place prépondérante au simple fait que la femme se soit rendue dans un refuge. J’ai une grande expérience des enquêtes sur caution lorsque des hommes sont accusés de maltraitance à l’égard de leurs conjointes. Le simple fait que la conjointe réside dans un refuge suffit à démontrer qu’il y a eu abus ».
Greta Smith, la directrice exécutrice de la Société des maisons de transition de la région du Yukon/Colombie-Britannique mentionne que son organisation n’a pas de politique établie au sujet des lettres favorable à ses clientes. Bien qu’elle admette qu’il soit « possible que certaines maisons de transition puissent rédiger des lettres d’appui, » l’idée la rend inconfortable.
«J’imagine qu’il me faudrait voir ces lettres. Je suis désolée, j’ai de la misère avec cela. Le fait que certaines personnes puissent rédiger des lettres sans avoir de sérieuses et valides raisons de le faire. Sans voir la lettre et sans connaître les circonstances, cela me serait difficile de m’étendre sur le sujet ».
Lorsqu’on lui pose la question s’il est possible que certaines femmes se présentent au refuge avec un plan stratégique en vue d’un procès, Mme Smith répond: « Tout est possible en ce bas monde, mais je ne crois pas que cela se produise ».
Louise Malenfant, une activiste communautaire à Winnipeg, surnomme les refuges « le guichet unique du divorce pour les femmes, » et semble préoccupée par la politique officielle de « ne pas poser de question ». Elle prétend qu’en plus d’aider les femmes qui font de fausses allégations de violence domestique, les refuges de sa ville ont participé à la fabrication de fausses accusations d’inceste.
Durant les quatre dernières années, Mme Malenfant a représenté quelques 62 individus qui prétendent avoir été faussement accusés d’attouchements sexuels durant les procédures de divorce. Dans un tiers de ces situations dit-elle, il y avait un refuge d’impliqué.
En 1996, durant les audiences publiques concernant la loi sur la famille et les services sociaux du Manitoba, Mme Malenfant a soutenu que les enfants étaient emmenés dans un local à l’écart de leurs mères, pour y être soumis à un programme de sensibilisation aux abus sexuels et questionnés de manière inappropriée par le personnel du centre.
« Si vous exposez de jeunes enfants à du matériel sexuellement explicite et les questionnez sans relâche pendant une semaine ou deux, l’enfant va finir par répéter la leçon qu’il a apprise, » affirme Mme Malenfant au National Post.
Elle soutient que même les mères qui n’auraient pas d’elles-mêmes accusé leurs conjoints d’inceste se sentaient obligé de prendre la situation très au sérieux lorsque les accusations survenaient à l’occasion d’un séjour au refuge. Mme Malenfant a fait une demande publique d’enquête au sujet des centres de refuge et a rédigé des lettres aux représentants du gouvernement dénonçant ce qui s’y trame. Le résultat, cet élément particulier semble avoir disparu. « C’est comme si quelqu’un avait balayé le problème sous le tapis, » raconte Mme Malenfant. « Je n’ai pas vu d’autre cas émanant d’un centre de crise depuis un an. Je ne sais pas ce que [le gouvernement]a fait; tout ce que je sais, c’est que la situation a cessé ».
« C’est extrêmement préoccupant, » raconte Mme Baragar au sujet du rôle joué par les centres de crise dans les situations de divorce et de garde. « D’un point de vue personnel, je m’emporte parce que je crois qu’il existe des situations particulières d’abus et je constate au tribunal comment ces cas sont traités plus légèrement en raison du mensonge omniprésent » qui y prévaut.
Au cours de la dernière année. Mme Baragar rapporte avoir vu un sens croissant de cynisme sur le banc.
« Les juges sont plus enclins à croire qu’il ne s’agit-là que de mensonges. Vous savez, nous en sommes rendus au point où tous les affidavits déposés mentionnaient une situation d’abus. Page après page, il ne s’agissait que d’abus et les affiants étaient disposés à se rendre au centre de crise à ce sujet.
Je veux dire, tout n’est pas de l’abus. Ce n’est pas parce qu’il ne s’agissait pas d’une lune de miel qu’il faut qualifier la situation d’abusive ».
Mars 2009, les Français découvrent qu’un enfant de cinq ans a poignardé sa sœur plus âgée sous le prétexte des jeux vidéo trop violents. Répétée inlassablement sur toutes les ondes, l’information n’a jamais été mise en doute. L’enfant était un garçon. C’était donc normal. Même à cinq ans, vous vous rendez compte, mon bon monsieur !? Les journalistes se sont gargarisés de la soi-disant violence innée masculine. Bizarrement, le lendemain, on apprenait que la mère était soupçonnée par la police.
La presse moins prompte à rétablir la vérité avait, tout à coup, d’autres chats à fouetter. « Le Parisien » du 5 mars précisait : Samia G., 36 ans,a été mise en examen hier soir par un juge d’instruction de Thionville (Moselle) pour « violences aggravées » et « manquement à ses obligations éducatives ». Elle a été placée sous contrôle judiciaire, conformément aux réquisitions du parquet et n’a pas le droit de se rendre à Uckange. Cette mère de famille avait avoué, avant-hier, avoir porté elle-même un coup de couteau au thorax de sa fille, Khadija, 10 ans, et avoir persuadé son fils cadet, Mehdi, 5 ans et demi, de s’en accuser.
Sans verser dans la facilité, nous sommes en présence ici d’un exemple supplémentaire de mère qui manipule son enfant pour le faire mentir aux autorités. En réalité, ce blog a été créé précisément pour dénoncer la fabrication d’une fausse déclaration obtenue par sa mère en manipulant un enfant de 8 ans dans le but cette fois d’incriminer son père. Lors de la perpétration du méfait, son auteur a bénéficié de la complicité de la police et de la complaisance de la cour dans un jugement tellement mal motivé selon Jean-Guy Boilard qu’il équivaut à un « déni de justice ».
Barbara Kay questionne l’actuelle campagne d’ « information » du gouvernement du Québec sur les agressions sexuelles envers les femmes.
Le gouvernement du Québec, plus précisément le ministère québécois de la Condition féminine, doit fournir certaines explications.
Au cours de ces dernières semaines, ce ministère inonde les médias, tant écrits que visuels, au moyen d’une campagne d’ « information » centrée sur la problématique de l'agression sexuelle envers les femmes.
Le clip télévisuel est particulièrement puissant. Dans celui-ci, une jeune femme d’allure saine - elle pourrait être âgée quelque part entre 17 à 25 – à la chevelure vaporeuse encadrant un visage angélique, est assisse sur un tabouret et s’adresse directement au téléspectateur. Elle déclame sur un ton calme et grave, sans émotion, à la caméra : « Une femme sur trois au Québec est la victime d'une agression sexuelle au cours de sa vie. » Puis, après une pause lourde de sens : «Je suis l'une d'entre elles. » Fin de la bande.
Une femme sur trois au Québec? Statistique Canada nous indique qu'au cours des cinq dernières années, le taux d’agression sexuelle envers les femmes est de 8%. D'où provient cette extraordinaire disparité entre les chiffres ?
Impossible de le savoir à partir de la réclame. Ni la télévision, ni dans la brochure imprimée du type encart inséré dans les journaux ne mentionne la source, et encore moins la méthodologie utilisée pour en arriver à ce chiffre. Il n'y a aucune explication à l’effet que l'expression « agression sexuelle » correspond à la définition figurant dans le Code criminel canadien, ou si le chiffre repose sur d'autres définitions beaucoup plus vagues. Peut-être qu'un coup de sifflet émis par un travailleur de la construction lors du passage d’une jolie femme fait partie du calcul statistique? Nous n'avons aucune idée.
Nous ne savons même pas à quelle portion de la population cette statistique s'applique. S’agit-il de la population féminine adulte, incluant les enfants ou les femmes de 18-25?
Ce ne serait certainement pas la première fois que des statistiques sur les agressions sexuelles ont apparemment été puisées dans un chapeau. Je ne peux pas compter le nombre de fois où j'ai vu des « études » émanant des refuges pour femmes en difficulté ou autres organisations féministes dont la méthodologie ne passerait jamais le test élémentaire de sociologie 101, énonçant les « statistiques » les plus absurdes qui induiraient le lecteur à croire que les femmes risquent leurs vies simplement à déambuler sur la rue.
Denis Laroche, un chercheur de l'Institut de la statistique du Québec, confirme que mon scepticisme est justifié. Il a répondu à ma question sur cette statistique dans un courriel : «Nous avons déjà vu certains chiffres extrêmement élevés circulant dans le passé qui, une fois vérifiés, se sont avérés complètement faux, soit parce que le chiffre était une pure invention ou encore parce qu'il résultait d'une interprétation que la méthode utilisée interdit. Le plus étonnant, c'est que ces chiffres erronés émanent de sources que l'on considère généralement officielles au Québec. »
Il est scandaleusement irresponsable pour un gouvernement provincial de véhiculer comme un fait statistique avéré, des donnés hors contexte au point d’être vide de sens ou simplement concoctées en fonction de l’idéologie dominante au sein du ministère qui les produit. Quoi qu'il en soit, ce sont les contribuables qui financent ces pratiques aussi frauduleuses qu’alarmisme. Nous méritons une explication, des excuses et une rétractation de la campagne publicitaire. Et la ministre responsable de cet affront doit démissionner.
La rigueur, la franchise et la probité ne semblent pas être des qualités nécessaires pour mener les affaires de la cité. Dans toute cette histoire de détournement de fonds, il ne faudrait pas oublier qui fut le mentor de M. Charest : Mulroney lui même, alors qu'il dirigeait le gouvernement en tant que chef d'un des partis politiques les plus corrompus de l'histoire de ce pays. Et comme tout bon élève studieux, Charest a bien appris sa leçon du grand maître.
La commission Gomery nous a informé de l'état des lieux au sein du parti libéral, tant provincial que fédéral. À la lumière des récentes révélations concernant les enveloppes annuelles de 75 000$ ( ce chiffre me dit quelque chose...), il ne semble pas que le grand ménage nécessaire dans toute cette racaille n'ait jamais été envisagé. Pour un peuple qui a comme devise « Je me souviens », notre mémoire collective est bien courte.
La corruption, omniprésente au sein de son administration, ne se limite pas seulement au détournement de fonds. À titre d'exemple, après s'être déjà fait rabroué pour avoir exercé des pressions indues sur un juge alors qu'il était ministre fédéral à la jeunesse et aux sports, Charest ne s'est pas gêné récemment pour faire accéder, sur un simple coup de téléphone, son ami de longue date, l'avocat Claude Leblond de Sherbrooke, son directeur de stage au Barreau, à la magistrature. N'oublions pas que c'est à ce même individu que fut confié l'enquête Norbourg... Était-il en service commandé pour couvrir la magouille au sein de la SGF? Lorsque de courageux journalistes tentent de faire la lumière sur les magouilles quotidiennes dans lesquelles se vautre Charest et son entourage, ils se font éjecter du strapontin. Dans ce contexte, pas étonnant qu'ils observent unanimement la langue de bois.
Que ceux qui seraient tentés de se rabattre sur le PQ n'oublient pas non plus le château de Moulinsart de l'aristallocrate Marois, acquis par des procédés forts douteux. Qui plus est, le salaire de député de Mme Marois ne suffit même pas à payer son compte de taxes municipales et scolaires!
Il s'agit ici du témoignage sans complaisance livré par une grand-mère, dévastée par le rôle complice exercé par ces minables petits fonctionnaires drapés en toge de juge, mandatés précisément pour réprimer de telles infractions en matière de droit familial !
De toute évidence, cette grand-mère très peinée parle en connaissance de cause. Cependant, Dame Deschâtelets n'a d'autre argument à lui servir que ce commentaire lapidaire : "Il n'existe rien de plus vulnérable que la personne qui ne possède pas les connaissances requises pour identifier ses vis-à-vis".
À ce chapitre, il y a ceux affligés d'aveuglement volontaire. Ceux-ci ne risquent guère d'être courroucés par les propos de Dame Deschâtelets.
À ma gauche, dans les câbles, nous avons des pères de famille et leurs rejetons, dommages collatéraux dans cette inlassable guerre des sexes dont personne n'ose parler. Ceux d'entre eux qui, pour le bénéfice de leur prochain, osent exprimer publiquement leur indignation devant ces pratiques barbares en subissent les conséquences au prix de leur liberté. Actuellement, certains sont même confinés à l'ombre pour y purger des peines infligées au terme de véritable bouffonnerie judiciaire, orchestrée par ces sinistres ronds-de-cuir, voilés en noir. D'autres vivent dans l'ombre et travaillent d'arrache-pied dans le but de briser l'Omertà au sujet de la corruption au sein de l'institution de la justice...