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mercredi 11 juillet 2012

Le syndrome du stress judiciaire

Tous ceux qui ont eu l'occasion d'être traduit en justice savent à quel point l'expérience s'avère déplaisante, voire stressante au maximum. Les mensonges fusent de partout et rien ni personne ne semble en mesure de les enrayer. Les juges fripons s'en moquent éperdument, tout autant d'ailleurs que le respect dû envers leur serment d'office. Du haut de leur prétoire, ces magistrats sociopathes détruisent intentionnellement la vie d'honnêtes citoyens sans la moindre arrière pensée. Dans un article publié sous la signature de Marie-Claude Malboeuf et intitulé : « Quand les procès rendent malade », l'auteur relate à partir de faits vécus comment se manifeste ce stress dans la vie des justiciables.  

Hubert Van Geiseighem, ce réputé psychologue et distingué professeur à l'université de Montréal, déplore la longueur des procédures. «Les humains ont le mouvement défensif naturel de tourner la page. Avec ses interrogatoires constants, avec sa lenteur, le processus judiciaire bloque notre besoin d'évitement. Il nous garde dans l'incertitude et l'instabilité. C'est un genre de purgatoire, absolument épouvantable qui sape de l'énergie et détourne de tout ce qui forme sa vie habituelle. Il n'y a plus d'intimité sexuelle, plus d'ambition au travail. Les gens se mettent sur le pilote automatique.»

Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ? 

L'exemple suivant servira à illustrer l'état des lieux. En 2003, un procès est instruit en matière criminelle après que la plaignante eût dénoncé son père, accusé formellement d'inceste sur la base d'une preuve d'ADN concluante. Il faudra attendre jusqu'en novembre 2009 avant que l'accusé, Jacques Owen Labonté, n'enregistre un plaidoyer de culpabilité et encore 28 mois avant que le tribunal n'entende les représentations sur sentence et n'expédie le criminel en dedans à purger une peine de 3 ans. Jugement

Comment expliquer de tels délais ? En examinant les détails de cette sordide affaire, nous apprenons que les 3 enfants issus de cette union contre nature ont, en toute connaissance de cause, été confiés par la DPJ au père/grand-père auteur du crime ! Or, il appert qu'au moment du plaidoyer de culpabilité, la cadette de la fratrie était encore mineure. Expédier son père/grand-père en prison aurait signifié une réouverture de dossier nauséabond à la DPJ...

En conséquence, le tribunal a étiré le temps afin que la sentence ne soit prononcée qu'à la majorité de la cadette. Et comble d'hypocrisie, la cour d'appel a accepté d'entendre la requête en contestation de la durée de la sentence tant et si bien que le père/grand-père fut de retour dans la communauté à Danville, en Estrie, après seulement 45 jours de détention, libre d'exploiter les désespérés de la médecine grâce à ses talents de manipulateur et de charlatan. Peut-être que d'avoir André Bachand parmi ses « patients » n'est pas étranger à ce traitement privilégié ? Un système de justice intègre, respectable ? Qu'il soit autorisé d'en douter...

Url court : http://past.is/cs17

mardi 2 août 2011

Fausses accusations

 
Vu dans le Journal gratuit 24 Heures distribué dans le métro. Progressivement, les langues se délient et le fléau des fausses allégations est enfin exposé sur la place publique. Il s'agit d'un phénomène activement encouragé par les avocats véreux au service de la mafia féministe. Le silence unanime observé par les politiciens à ce propos nous en raconte davantage au sujet de leur absence d'intégrité que l'ensemble de leurs verbeux discours hypocrites... 


Si la police avait l'initiative d'effectuer le travail pour laquelle elle est grassement rémunérée, si les procureurs de la couronne en faisait tout autant et si les juges administraient la justice conformément à leur serment d'office, le problème des fausses allégations disparaîtrait de la place publique. Étant donné qu'ils n'en font rien, il est alors de mise de parler de collusion et de corruption au sein de l'administration de la justice au Québec. L'actuelle ministre de la justice, Mme Stéphanie Vallée, parfaitement informée de la situation, nous a confirmé en août 2014 et par écrit que la saine administration de la justice représentait le cadet de ses soucis. Je lève mon chapeau à ce journaliste anonyme de l'agence QMI qui a eu le courage de rompre l'omerta !

Il vous suffit de cliquer sur l'image pour l'agrandir et accéder à l'article. Les commentaires seront appréciés.


Url court de cette page : http://bit.ly/1xYP2yg

mercredi 1 septembre 2010

CBC News - Manitoba - Nude photos of judge contained in complaint


March 28, 2011
Guilty plea in judge sex scandal

CBC News - Manitoba - Nude photos of judge contained in complaint

Dirty little secret regarding the hypocritical justice system in Canada, where you can get the best justice money can buy !

Chief Family Court Judge on Bondage Website

« Douglas got her "thrill" by being a bondage submissive by night; she got promoted to Judge because she was a feminist by day ! »

Henry Makow


Update September 10th 2010

Sex judge's accuser ordered to surrender computers


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La SRC publie la nouvelle en français

Scandale sexuel : une juge relevée de ses fonctions

La perversion semble être un pré requis pour exercer le métier de juge. Cette histoire ne représente en fait que la pointe de l'iceberg. Souvenez-vous que c'est la cour suprême qui a autorisé les clubs échangistes et les mariages entre gens de la joyeuse minorité.

Un autre exemple qui est passé sous le radar médiatique local en 2009. Dans cette histoire, nous apprenons comment deux juges de la cour de Pennsylvanie siégeant en matière juvénile ont conspiré année après année pour expédier des milliers de « délinquants juvéniles » derrière les barreaux dans une institution de détention privée tout en encaissant de volumineuses enveloppes brunes en retour d’ascenseur.

Scandale du siècle dans le monde judiciaire USA



mardi 1 juin 2010

Nouvelle de Chine


Chine: un homme tue trois juges dans un tribunal avant de se suicider

Un garde de sécurité d'une banque a tué mardi trois juges avec une mitrailleuse et en a blessé trois dans un tribunal du centre de la Chine avant de se suicider, a-t-on appris auprès des autorités.

Zhu Jun, 46 ans, employé de la Banque postale de Chine, est arrivé au tribunal de la ville de Yongzhou, armé d'une mitrailleuse et de deux pistolets, selon un nouveau communiqué de la municipalité sur son site internet, qui a rectifié le nom précédemment donné.

Il a ouvert le feu sur les juges qui étaient en train de discuter d'un dossier, selon la même source.

Zhu n'aurait jamais accepté une décision de justice sur le partage des biens détenus avec sa femme, rendue par un autre tribunal il y a trois ans à l'occasion de son divorce.

Selon le communiqué des autorités locales, Zhu était en dépression et en arrêt maladie depuis deux mois en raison d'une "maladie incurable".

Selon le Procuratorate Daily, il était cependant revenu travailler il y a trois jours.

Le tribunal et les autorités locales n'étaient pas joignables.

Les fusillades sont extrêmement rares en Chine, car la possession d'armes est interdite pour les particuliers. Cependant, certains gardes de sécurité chargés du transport de fonds peuvent être équipés d'armes.

Cet incident intervient après une série d'attaques meurtrières contre des écoliers qui a choqué le pays.

Certains experts expliquent cette violence par la profonde mutation de la Chine depuis une trentaine d'années en raison d'une croissance économique menée à un rythme effréné.

Man kills 3 judges, himself in China court

samedi 27 mars 2010

Lettre à Marc Bellemare, Ministre de la Justice


ministredelajustice
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Lettre au ministre de la Justice du Québec demandant une enquête publique concernant le traitement, par les tribunaux, des fausses accusations portées contre des hommes par des conjointes ou ex-conjointes.





Montréal, le 11 septembre 2003
M. Marc Bellemare
Ministre de la Justice du Québec
Procureur général
Ministère de la Justice
Palais de justice de Montréal
1, rue
Notre-Dame Est
11e étage, Bureau 11.39
Montréal (Québec)
H2Y 1B6
Monsieur le Ministre de la justice,
D’abord, permettez-moi d’emblée de vous féliciter pour votre récente nomination à titre de ministre de la justice de la province de Québec ainsi que pour votre position courageuse à l’égard de la responsabilité civile des chauffards de la route. Dans l’exercice de votre charge, vous devez cependant savoir qu’en raison de l’influence exercée par certains groupes de pression, (1) la présomption d’innocence n’est appliquée qu’avec une extrême parcimonie dans cette province, malgré ce que disent les chartes des droits et libertés et autres textes semblables.
Chaque jour qui passe, des hommes innocents sont jetés à la rue, après avoir été l’objet de fausses accusations. Dans ses commentaires livrés en février 2003 à la cour d’appel du Québec en relation avec justement un dossier de fausses accusations, le juge Jean-Louis Baudouin (2) J.C.A. précise : « On doit constater d’ailleurs, avec tristesse, qu’il est récemment devenu à la mode, dans certains dossiers matrimoniaux, d’accuser le conjoint de ce type d’infraction pour bonifier les chances de garde exclusive ».
Maintenant, pour illustrer mon propos, laissez-moi vous relater, à partir d’un fait vécu, comment l’État Québécois s’y est pris pour systématiquement violer mes droits fondamentaux et ceux de mes enfants à partir du moment où leur mère en a manifesté le désir. En août 2001, j’ai été l’objet d’une arrestation arbitraire à mon domicile, durant mon sommeil et sans mandat, au mépris de toutes les règles et principes de droits applicables en pareilles circonstances (3). Dans ce pays, dès qu’une femme, à tort ou à raison, allègue avoir été victime de violence conjugale, sans même qu’il lui soit requis de disposer du moindre élément de preuve à l’appui de ses prétentions ou d’un quelconque témoin pour venir corroborer sa version des faits, les agents de la paix procèdent systématiquement à la suspension des droits fondamentaux de n’importe quel citoyen de sexe mâle. Aucun homme vivant en relation de couple dans cette société n’est à l’abri de ces abus.
Avant de recouvrer sa liberté, l’homme inculpé devra promettre solennellement de se conformer à une sentence avant jugement sous peine d’être incarcéré à nouveau pour bris de condition. Nous conviendrons sans peine qu’il s’agit là d’une entorse majeure au concept de présomption d’innocence telle que consigné dans la charte canadienne des droits et libertés. Privé de l’accès à ses enfants, chassé de sa maison, notre homme inculpé va en plus devoir dilapider de précieuses économies en procédures juridiques tout à fait inutiles dans l’espoir d’obtenir le respect de ses droits qu’il croyait fondamentaux. C’est ainsi que, en complicité avec mon ex conjointe, l’état Québécois s’y est pris pour procéder au vol de ma maison, au rapt de mes enfants et, comble de malversation, au prélèvement à la source d’une véritable rançon versée directement au bénéfice de l’instigatrice de ces méfaits, sans droit de regard sur la manière dont ces crédits vont être utilisés.
La quête de justice, démarche tout à fait légitime par ailleurs, demeure ici tout à fait académique. À partir du moment où les représentants du ministère public outrepassent malicieusement leurs mandats, tous les intervenants ultérieurs au dossier conspirent de manière systématique pour couvrir les gestes dérogatoires (4) de leurs prédécesseurs, ceci afin d’éviter les poursuites en responsabilité civile découlant de leurs malversations. Au terme de deux ans de procédures ruineuses et futiles, il ne m’a même pas été possible d’apercevoir l’ombre du spectre de la justice. Dans notre monde, les hommes sont stigmatisés du seul fait de leur masculinité (5). Lorsqu’une société autorise la négation des droits fondamentaux d’une catégorie de citoyens à partir d’une impression, d’un sentiment ou d’une simple allégation, la porte est grande ouverte à la commission de tous les abus. Entre autres choses, le suicide des hommes, 1300 en moyenne par année au Québec seulement, en raison de l’iniquité du système judiciaire à leur endroit, nous le démontrent avec suffisamment d’éloquence pour ne pas qu’il soit nécessaire d’épiloguer plus longuement sur le sujet.
Les hommes de notre société subissent une discrimination systémique dans leur cheminement à travers les dédales de l’appareil judiciaire en raison de la mise en œuvre de ces politiques d’interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et certainement contraires aux dispositions des lois, politiques néanmoins appliquées de manière routinière en matière de violence conjugale. Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d’intervenir pour mettre en application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure, documents ayant pourtant force de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à l’arrestation sans mandat de n’importe quel homme dans son domicile sur la seule foi de la déclaration d’une plaignante (6). Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire institutionnel en prononçant des jugements fallacieux sur simple oui-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure, abrités qu’ils sont derrière l’immunité accordée à l’exercice de leur fonction. Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin ni aucun élément physique de preuve, s’avère suffisante pour motiver l’incarcération immédiate de l’accusé qui sera sanctionné ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable. La lourdeur et les coûts associés au processus d’appel découragent les justiciables dont la confiance envers les institutions et leurs représentants est minée à tout jamais. De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires des cours inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens comparaissant devant eux. De là à en déduire que nous sommes en présence d’une véritable conspiration, il n’y a qu’un pas…
La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est éminemment illégale et certainement indigne de toute société civilisée. Plus grave encore, l’effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du droit légitime et déclaré inaliénable d’entretenir des relations significatives avec leurs deux parents. Les droits inscrits dans les textes de loi et sanctionnés par le législateur méritent d’être respectés. Il en va de l’intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions démocratiques.
Mon cas n’est malheureusement pas unique ni exceptionnel. Il représente plutôt la norme, comme vous seriez à même de le constater en consultant quantités de dossiers similaires qu’il me fera plaisir de vous communiquer à demande. Voilà pourquoi je vous implore, au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés, privés de leurs enfants, de leurs biens, dont la vie a été brisée à tout jamais, de bien vouloir intervenir de manière urgente afin de mettre un terme à ces pratiques indignes de toute société. Au-delà d’une intervention ponctuelle, la mise sur pied d’une commission royale d’enquête, mandatée pour faire toute la lumière sur l’incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et ayant le mandat d’élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, m’apparaît une voie prometteuse pour favoriser l’avènement d’une société davantage respectueuse des droits de l’ensemble de ses concitoyens. Finalement, pour étayer mon propos et amorcer une discussion fructueuse, permettez-moi de vous suggérer une rencontre avec les représentants de l’organisme communautaire l’Après-Rupture siégeant à la Table de concertation pour la condition paternelle, constituée d’intervenants quotidiennement au prise avec les hommes broyés dans cette machine infernale.
Je vous remercie, Monsieur le ministre, de toute l’attention que vous allez bien vouloir accorder à ma demande et vous prie d’agréer mes salutations les plus distinguées.
Hermil LeBel
1) P. 35, Le journal de Montréal, dimanche le 30 mars 2003, citant les propos de Me Jacques Larochelle qui ajoute : « … chaque fois que le système de justice accuse à tort, il perd un peu de crédibilité et lorsqu’il condamne faussement une personne innocente, il se dégrade de façon irréparable ».
2) Cour d’appel du Québec, greffe de Montréal, dossier 500-09-008700-999, Raoul Lacombe et Communauté urbaine de Montréal c. Alain André et al, 27 février
2003
3) « Commet une faute, le policier-enquêteur qui procède à une arrestation sans mandat et sans motif raisonnable et demande l’incarcération du prévenu alors qu’il ne possède aucune preuve matérielle de l’implication de ce dernier dans des activités criminelles » dans Emery c Richer, J. E. 99- 1337 (C. S.).
4) « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des
accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C.S.).
5) Georges Dupuy, « Coupable d’être un homme, violence conjugale et délire institutionnel », VLB éditeur, 2000
6) Op. Cit.


c.c. M Claude Béchard, ministre de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de
la Famille
Mme la Sénatrice Ann Cools
Mme Lise Bilodeau, Présidente de l’ANCQ
M. Jean-Claude Boucher, Président de L’Après-Rupture
La presse Canadienne

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lundi 7 décembre 2009

Le ressac antiféministe


Durant l'espace d'une fin de semaine, le cadenas de l'information s'est entrouvert. Maintenant que les journalistes de la SRC sont informés de la corruption judiciaire, auront-ils le réflexe d'effectuer un quelconque travail d'investigation ? Sous le joug du « Féminstan », rien n'est moins sûr...

Le ressac antiféministe



On ne répare pas une injure par une insulte. J'ai deux enfants magnifiques, un garçon et une fille, et je ne veux pas leur léguer une société qui n'a que du mépris à offrir à leur père. Je vous lance le défit de trouver une ligne de mes propos qui démontre une quelconque « haine » envers les femmes. J'en ai contre la misandrie institutionnelle et l'assujettissement du judiciaire à la « politique d'intervention en matière de violence conjugale ». Cette politique fut adoptée à la sauvette, sans la moindre discussion, après une autre campagne gouvernementale de désinformation qui alertait la population au sujet d'un fléau invisible, celui des « 300 000 femmes battues chaque année au Québec ». S'il est invisible, c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un grossier mensonge comme une simple demande d'accès à l'information allait le démontrer en automne 2004.

Cette politique qui n'est pas une loi autorise n'importe quelle femme qui le désire d'expulser le conjoint de sa vie, de celle de ses enfants, et du domicile familial sur la seule base d'une simple allégation qui ne sera jamais l'objet d'enquête. « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c. Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.) J'en ai contre les petits juges dépourvus de jugements de la cour du Québec qui attribuent des dossiers criminels à des hommes, souvent pères de famille, sans l'ombre d'une preuve. La manœuvre est destinée à couvrir le popotin des policiers qui n'ont pas effectué leur travail d'enquête et des procureurs qui ont autorisé des accusations à partir d'allégations frivoles qui ne sont corroborées ni part les faits ni par de témoin. J'en ai également contre les juges de la C.S. qui rendent des jugements fallacieux et se rendent complice d'actes criminels en refusant de sanctionner les crimes dont ils sont témoins.

vendredi 21 août 2009

Propagande et manipulation



La récupération par les féministes intégristes et leurs « compagnons de route » des tristes évènements de polytechnique relève de la malhonnêteté intellectuelle et de la propagande haineuse. Vers le milieu des années 80, le ministère de la santé commence à publier des chiffres les plus farfelus concernant la violence domestique : une femme sur dix, puis 300 000 femmes chaque année au Québec puis encore récemment une femme sur trois (Michael Ignatieff !), en clair n'importe quoi en autant que le vers pénètre dans la pomme. Dans ce contexte, le drame de polytechnique fut un cadeau du ciel.



Aujourd'hui grâce à l'équipe de recherche de l'Après-Rupture, nous savons que ces chiffres ne correspondent tout simplement à rien. En réalité, l'exercice n'a d'autre but que de manipuler les détenteurs des cordons de la bourse. Au moyen de cette odieuse propagande sexiste, les militantes radicales sont parvenues à influencer le législatif et faire adopter à la sauvette la fameuse "politique d'intervention en matière de violence conjugale" qui lève la présomption d'innocence et recommande l'arrestation de l'homme, sans égard au fait dès que l'appel au 911 est logé. Cette infâme politique a été adoptée, nous le savons maintenant, sur la base d'un grossier mensonge et le gouvernement actuel, bien au fait de la situation, devrait avoir le courage de répudier cette politique et de poursuivre les responsables de cette infamie.

Aujourd'hui, en raison de la mise en oeuvre de cette politique, les prisons hébergent quantité d'hommes innocents sous tous rapport, souvent des pères de famille mis en accusation sur une simple parole, jamais enquêtée et condamnés par des juges fripons assujettis à l'idéologie féministe. Or, lorsque la justice est au service d'une idéologie, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Pas étonnant dans ce contexte que la famille soit si mal en point au Québec où il n'est désormais plus possible de faire confiance à une femme dans un contexte d'union conjugale, compte tenu de cette épée de Damoclès suspendue au dessus de la tête du conjoint en devenir. Allez, Messieurs et Mesdames à l'Assemblée Nationale, un peu de courage... À défaut, c'est la famille et par ricochet la société qui risque de disparaître.

Commentaire publié par Le Devoir en réaction à cet article intitulé: « Polytechnique au cinéma - Explorer nos parts d'ombre » sous la plume d'Odile Tremblay. 

Url court : http://is.gd/y6TgTl

mardi 21 juillet 2009

La violence que l’on préfère ignorer

La tragédie de Steve McNair et plus près de nous celle du boxer Arturo Gatti nous rappelle que les hommes sont souvent les victimes de leurs conjointes et petites amies.

Les autorités policières sont arrivées récemment à la conclusion que l’étoile du football américain Steve McNair des Ravens de Baltimore avait succombé à ses blessures après avoir été tiré à bout portant par son amie de cœur Sahel Kazemi dans un acte de meurtre suivi d’un suicide. Pourtant, alors qu’il existe au-delà de 10 000 liens lorsque l’on effectue une recherche pour «Steve McNair» dans les nouvelles Google, rare sont ceux qui mentionnent l’expression de «violence conjugale.»

Dans la plupart des cas, la violence des femmes envers leur conjoint est passée sous silence sans jamais que le terme de violence domestique ne soit invoqué. Les autorités légales, le système judiciaire, les médias et l’industrie de la violence domestique sont encore aujourd’hui enfermés dans le mythe désuet de «l’homme bourreau/femme victime» lorsqu’il est question de violence domestique. Pourtant, au-delà de 200 études académiques démontrent que les femmes sont à l’origine de scènes de ménage dans une proportion équivalente à leurs partenaires masculins. Dans les couples hétérosexuels, environ le tiers des incidents de violence conjugale causant des lésions pouvant aller jusqu’à l’homicide sont attribuables aux hommes. Les études à ce sujet démontrent que les femmes compensent leur infériorité physique en utilisant des armes et en attaquant par surprise, comme l’a fait Mme Kazemi.

La plus récente étude à grande échelle sur le phénomène de la violence domestique fut menée par une équipe de chercheurs rattachés à Harvard et publiée dans la Revue Américaine de santé publique. Après avoir interrogé plus de 11 000 hommes et femmes à ce sujet, cette étude démontre que 50 % de la violence au sein du couple était réciproque, c’est-à-dire impliquant les deux parties. Dans ces cas, les femmes étaient le plus souvent celles qui initiaient cette violence. De plus, lorsque que la violence était initiée par un seul partenaire, les hommes et les femmes en étaient responsables dans 70% des cas interrogés.

Une nouvelle étude portant sur la violence domestique rassemblée par la chercheuse Deborah Capaldie, une scientifique sociologue rattachée à l’institut de recherche sociale de l’Oregon, démontre que le scénario le plus dangereux, à la fois pour les hommes et les femmes, c’est lorsque qu’ils sont confrontés à de la violence domestique réciproque, particulièrement lorsque la femme en est l’instigatrice.

Il existe des solutions pour protéger les membres du couple confrontés à de la violence domestique. Premièrement, tout comme nous avons stigmatisé les hommes qui frappent leur conjointe, nous devons désormais décourager les femmes à frapper leur conjoint. Mme Capaldi croit que la façon la plus sûre d’être en sécurité pour les femmes, c’est de ne pas initier la violence contre leur partenaire masculin. Elle précise : « La question de la personne qui initie la violence est cruciale… La plupart des actes de violence conjugale sont mutuels et l’instigateur, même dans les incidents mineurs, peut conduire à l’escalade.»

Deuxièmement, lorsqu’il est sécuritaire d’agir ainsi, le système érigé pour contrer la violence domestique doit traiter les couples violents comme des couples violents plutôt que d’appliquer les vieux stéréotypes de l’homme bourreau et de la femme victime. Les services de thérapie pour couple violent sont rares. Une autorité en la matière, Lonnie R. Hazelwood, précise que l’industrie de la violence domestique « a été très efficace pour adopter des lois qui interdisent la thérapie de couple et éliminent les programmes qui font appel à des stratégies incluant les deux partenaires. »

Troisièmement, des services sont requis pour aider les hommes victimes de violence conjugale. Denise Hines de l’université Clark a démontré que lorsqu’un homme abusé appelle la police, c’est lui plutôt que sa partenaire abusive qui est le plus susceptible de se faire embarquer. Cette situation résulte de l’adoption de politique répressive comme la fameuse «Politique d’intervention en matière de violence conjugale» du gouvernement du Québec prônant la tolérance zéro en la matière. Or tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. En raison de la mise en œuvre de ces politiques, les agents de police se moquent de qui a initié la confrontation. Ils vont plutôt s’attarder à d’autres facteurs comme la taille et la force, ce qui fait que l’homme est beaucoup plus susceptible de se faire arrêter. Lorsque les hommes participant à l’étude de Mme Hinse ont tenté de communiquer avec les services d’écoute mise en place pour contrer la violence domestique, 64 % d’entre eux se sont fait répondre que ce service ne s’adressait qu’aux femmes, et plus de la moitié se sont vu référer à des programmes pour traiter les hommes violents.

Quatrièmement, il faudrait également s’assurer que les hommes victimes de violence conjugale ne perdront pas accès à leurs enfants lors des procédures judiciaires pour déterminer qui aura la garde des enfants. Mme Hinse a démontré que la principale raison pour laquelle un homme demeure dans une situation où il subit des sévices, c’est par considération pour les enfants. S’ils quittent, leurs enfants demeurent sans défense entre les mains d’une mère violente. S’ils quittent avec les enfants, aussitôt qu’ils sont retrouvés, les enfants sont retournés à la mère.

Probablement qu’aucune de ces stratégies n’aurait permis de sauver la vie de Steve McNair ou d’Arturo Gatti. Mais la violence domestique au féminin est loin d’être un phénomène marginal. Il ne s’agit pas non plus d’une trivialité. En faire abstraction contribue à nuire à la fois aux couples et à leurs enfants.

Traduction libre et adaptée d’un article signé conjointement par le Dr Ned Holstein, un spécialiste en santé publique rattaché à l’école de médecine du Mount Sinai et fondateur du mouvement Fathers & Family, et Glen Sacks est le directeur exécutif de cette organisation.

Commentaires de Carey Roberts sur le sujet

samedi 20 juin 2009

Aaron Russo sur l’origine du féminisme

Feminism - why the "patriarchy" always supported it








 

Cliquez sur l'image afin d'accéder à la vidéo

Une des questions que Nick Rockefeller m’a posée lors de cette rencontre fut la suivante : « D’après toi, quel était la véritable intention derrière l’avènement du mouvement de libération des femmes ? » Je lui ai répondu que les femmes cherchaient à obtenir des droits égaux sur le marché du travail, à obtenir un salaire égal pour un travail équivalent de la même manière qu’elles avaient obtenu le droit de vote. Sur ce commentaire, il a éclaté de rire et m’a rétorqué : « Tu es un idiot. » Et pourquoi suis-je donc un idiot ? « Je vais te dire quel était le véritable but derrière le mouvement d’émancipation des femmes. Ce sont nous de la fondation Rockefeller qui avons fondé ce mouvement. Nous l’avons fondé et en avons fait la promotion au moyen des journaux et des chaines de télévision contrôlés par la fondation Rockefeller. Il y avait deux raisons principales pour favoriser l’expansion de ce mouvement. Premièrement, nous ne pouvions soutirer de l’impôt sur les revenus de la moitié de la population avant l’avènement du mouvement de libération des femmes. Ensuite, depuis son avènement, les enfants fréquentent l’école et les garderies à un âge beaucoup plus précoce où il est possible de les endoctriner et de modeler leur conception du monde dès leur tout jeune âge en plus de détruire la famille traditionnelle. Les enfants considèrent maintenant l’état comme étant un substitut de la famille. L’école et l’autorité qu’elle représente se substitue désormais à la famille d’antan et les parents ont abandonné leur rôle d’éducateurs auprès de leurs progéniture. Voilà les 2 principales raisons derrière le mouvement de libération des femmes. » Initialement, je croyais qu’il s’agissait d’un mouvement noble mais lorsque j’ai compris leurs véritables intentions qui se tramaient en coulisse, l’origine du mouvement et l’idéologie qui le supporte, j’ai compris l’intension perverse dissimulée derrière un mouvement que je considérais auparavant comme noble …

Voici maintenant
le point de vue d'Alain Soral sur le même sujet 
Et, en complément d'information, la longue entrevue accordée à Alex Jones par Aaron Russo peu de temps avant son décès .

Url court : http://bit.ly/1gIDEeQ

mardi 9 juin 2009

Lettre ouverte à Mario Roy

Les enfants de l’État

Vos propos scintillent dans la grisaille des commentaires qui émanent des médias de masse. Il est en effet rarissime qu’un journaliste chevronné œuvrant au sein de l’empire Gesca, gravitant en clair autour de la nébuleuse libérale, ose ainsi jeter un regard lucide, voir critique sur l’institution de la justice, ou du moins ce qui en tient lieu. Car en semblable matière, les parents bellicistes ont plus souvent qu’autrement droit à un véritable salmigondis de procédures qui s’apparente à tout sauf évidemment à la justice.


Votre collègue Réjean Tremblay utilisait récemment l’expression colorée du fumier des écuries judiciaires pour qualifier l’acharnement de la couronne envers Guy Lafleur, ce célèbre père de famille qui n’a fait qu’accomplir son élémentaire devoir de protecteur envers son fils handicapé. Le terme de fossoyeur des familles convient judicieusement à ces êtres infatués drapés en toge de magistrat qui n’ont trop souvent de compétences que leurs étroites accointances avec les mandarins de l’État et leur généreuse contribution à la caisse électorale dans les années précédant leur accession au trône, s’il faut en croire les propos tenus par Benoît Corbeil devant la commission Gomery.


La liste des idioties judiciaires relatées dans votre article n’a malheureusement rien d’exhaustif. Récemment, le juge Leonard Ricchetti de la cour supérieure de l’Ontario a autorisé une mère de famille à quitter le pays et s’en retourner vivre dans son Arabie Saoudite d’origine accompagnée de sa fille de 10 ans après l’avoir sévèrement blâmé en raison de ses commentaires dénigrants à l’égard du père de l’enfant prononcés en sa présence. En réalité, le juge Ricchetti a tranché en faveur du parent qui inflige de la violence affective à son enfant et privé la petite de tout contact avec son père dont elle est aliénée en raison du comportement irresponsable de la mère. Toujours en Ontario, dans un autre dossier dont la cour possède le secret, c’est le frère ainé de la famille qui s’est adressé au tribunal dans l’espoir de mettre un terme à une sale guerre de tranchée livrée par parents interposés et dans laquelle nous retrouvons encore et toujours la présence du syndrome de l’aliénation parentale.


Mais, de toutes les instances judiciaires où règnent en maître le désordre procédural et la corruption institutionnelle, la DPJ figure certainement parmi les plus honnies. N’importe quel parent qui a eu le malheur de transiger avec ces exécrables fonctionnaires vous confirmera que ces travailleurs sociaux œuvrent au sein d’une entreprise carrément diabolique dont la mission ne consiste certainement pas à protéger les enfants vulnérables qui leur sont confiés, mais bien davantage à en extraire un maximum d’avantages pécuniaires, allant jusqu’à les livrer aux réseaux de prostitution juvénile dès les premiers signes de la puberté.


Petite digression….


Nombreux sont les Montréalais qui ont encore en mémoire la date du lundi 19 septembre 2005 retenue par Andy Srougi pour effectuer sa spectaculaire ascension au sommet du pont Jacques-Cartier. Il était demeuré perché une bonne douzaine d’heures après avoir déployé une bannière aux couleurs de Fathers-4-Justice affichant le slogan « PAPA T’AIME ». À l’époque, j’assumais avec d’autres bénévoles impliqués dans ce mouvement dédié à la défense des droits des pères, le rôle de porte-parole auprès des médias. L’action avait pour objectif de rompre l’omerta entourant les petits secrets nauséabonds qui émanent de la cour. La couverture médiatique qui suivit confirme le succès de l’opération.


Le surlendemain, alors que les médias battaient la chamade, la DPJ me convoquait par voie de courriel SVP au tribunal de la jeunesse. Intrigué par tant d’empressement, je communique alors avec Véronique Bélanger, la travailleuse sociale auteure du courriel afin de m’enquérir de l’état d’urgence allégué. Cette dernière demeure imperméable à mes questions et refuse même de me transmettre copie de la requête que la DPJ entendait saisir en toute urgence le tribunal à 48 heures d’avis. Que voilà de bien curieuse façon d’ester en justice… Bien malin celui qui pourrait préparer une quelconque défense en pareilles circonstances.


Le vendredi 23 septembre 2005 donc, en arrivant au tribunal, je me fais remettre une copie non timbrée de la requête, copie dont l’avis de présentation était laissé en blanc. En plus de l’avocat assigné à la DPJ, le directeur avait retenu les services d’un procureur distinct sous mandat d’aide juridique pour représenter chacun des deux enfants concernés par cette histoire. Or, après avoir confirmé sous leur serment d’office n’avoir jamais en aucune occasion communiqué ni rencontré aucun d’entre eux, ces ténébreux personnages en robe noire sont venus témoigner au tribunal au nom des enfants. Comble de facétie, le seul argument invoqué par ces ronds-de-cuir pour justifier l’urgence de la situation était l’implication de leur père dans le mouvement Fathers-4-Justice ! Ce fut la toute dernière fois que ces enfants purent bénéficier de la présence de leur père dans leur vie. Il est vrai qu’un père de famille qui réclame justice représente un danger potentiel pour ces tyrans investis de tous les pouvoirs et qui n’ont jamais à répondre de leur absence d’intégrité et de jugement. La protectrice des citoyens, saisie du dossier, a mis 18 mois avant de rejeter une demande d’enquête sous le faux prétexte que la DPJ aurait agi selon les règles de l’art… Est-ce bien ainsi que la justice doit procéder dans un pays qui reconnaît la primauté du droit ?


Fin de la digression


La conclusion qui s’impose d’elle-même devant de telles parodies de justice : la justice est trop importante pour être confiée à des juges fripons redevables à leurs amis politiciens. Par contre, si de courageux journalistes osent enfin exposer à la face du monde les délits quotidiens perpétrés par cette coterie de magistrats corrompus, peut-être pourront-ils contribuer par leurs écrits à mettre un terme à de telles moqueries de justice qui précipitent tout droit notre société vers son inéluctable déclin.

Guy Lafleur, Coupable d'être un homme par Gordon Sawyer

mercredi 6 mai 2009

Le guichet unique du divorce


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Le guichet unique du divorce par Donna Laframboise
© Southam Inc., National Post, Canada, November 21, 1998
Used with permission of the author
Il y a deux ans, Terri a admis avoir à mauvais escient utilisé le réseau de refuges pour héberger les femmes en difficulté. Bien que son conjoint ne l’ait jamais violenté, elle a reconnu à l’occasion d’une conférence ayant pour thème l’incidence des fausses allégations en matière de droit familial à Winnipeg, avoir menti à elle-même et au personnel du refuge, parce qu’elle avait tout à y gagner et qu’une chose semblable était particulièrement facile dans le contexte actuel.
Terri raconte qu’en sept ans de vie commune, le problème de consommation d’alcool de son conjoint avait rendu sa relation particulièrement difficile, et admet avoir déjà quitté son conjoint. Sa mère, dit-elle, lui avait à ce moment conseillé d’aller se réfugier dans un centre de crise en pensant que le personnel sur place allait lui être d’un grand secours pour atteindre sa quête d’autonomie. Terri (qui a choisi l’anonymat pour éviter des ennuis supplémentaires à son ex conjoint), mentionne avoir communiqué par téléphone avec un refuge de Winnipeg et s’être fait répondre que seules les femmes violentées y étaient admises. « Je me suis rendu cogner à leur porte, j’ai pleuré et j’ai raconté que mon conjoint était violent. Mes enfants n’étaient pas présents à ce moment parce que je ne voulais pas qu’ils soient témoins de la méthode utilisée pour y être admise ».
Terri dit que l’intervenante a cru d’emblée son histoire sans poser la moindre question. Alors, après être retournée chercher ses fils, âgés de trois et six ans, elle est revenue au refuge pour se faire expliquer par le personnel comment procéder pour gagner au tribunal une cause de divorce.
Terri relate comment les résidentes se faisaient expliquer que « la première chose à faire était d’obtenir une ordonnance de non communication à l’encontre du conjoint. Nous devions rédiger une plainte écrite avant de se rendre chez un avocat ».
Dans le cas de Terri, le résultat fut consigné dans un affidavit de 10 pages n’alléguant pas que le conjoint était violent, mais plutôt qu’il présentait les caractéristiques communes aux alcooliques. « Plusieurs d’éléments mentionnés à son sujet dans ce document de cour concernaient son hygiène personnelle. Je me plaignais d’avoir de fréquentes infections urinaires parce qu’il ne se lavait jamais ». Sur la base de cet affidavit dit-elle, « J’ai obtenu l’ordonnance de non communication et sans plus tarder, la garde exclusive de mes enfants sans droit de visite pour mon ex mari ».
Par la suite, les véritables conséquences de son geste ont fait surface. « J’ai réalisé ce que je venais de faire. En un an, mes enfants n’ont pas revu leur père et en aucun temps n’ai-je crains pour ma sécurité ni celle de mes enfants, » raconte Terri, devenu thérapeute à l’âge de 36 ans. « Tout le processus était biaisé. J’avais le refuge et le mouvement des femmes de mon côté ».
Au cours des audiences de la commission parlementaire sur les modalités de garde et de droit d’accès plus tôt cette année, (le rapport final doit être déposé au début décembre), les porte-parole des refuges de femmes sont intervenues avec beaucoup de virulence. Leur propension à dépeindre tous les pères impliqués dans des conflits de garde comme des abuseurs et les mères comme des victimes éplorées n’a pas surpris grand monde dans la communauté des avocats et des groupes communautaires préoccupés par le rôle prépondérant occupé par les refuges dans les histoires de divorce. En plus de fournir l’encadrement moral aux femmes qui viennent cogner à leur porte, les refuges rédigent également des lettres de soutien qui deviennent des instruments hautement préjudiciables aux conjoints dans leurs dossiers juridiques — et ce malgré le fait que le personnel en question ne rencontre jamais l’individu concerné, n’entend qu’une seule version de l’histoire et ne connaît la femme que depuis une brève période dans des conditions particulièrement artificielles.
Susan Baragar, qui exerce principalement sa profession d’avocate en droit familial à Winnipeg, se décrit comme une féministe mais reconnaît néanmoins que « c’est devenu ‘trop facile’ pour une femme d’obtenir ce type de lettres d’un refuge et qu’elles représentent une arme redoutable ».
Les juges sont « définitivement coincés » lorsqu’une femme séjourne dans un refuge et que les documents de cour présentent une lettre émanant du centre mentionnant que le père est dangereux, relate Mme Baragar. « Je veux dire, vous avez là un genre de 'professionnel' qui affirme que le père ne devrait pas voir ses enfants ».
Mme Baragar a elle-même fait bon usage de ces tactiques au bénéfice de ses clientes. Dans une affaire récente, elle relate la fois où elle représentait une femme qui « s’était présentée avec une lettre de deux-trois pages jointe à un affidavit et comment [le père] s’était vu refuser l’accès sur cette seule prémisse. Rien d’autre. Cela dépend du juge. Certains juges sont plus prudents que d’autres. Mais dans ce cas précis, le père s’était définitivement vu refuser l’accès ».
Mme Baragar raconte que l’avocat de la partie adverse « a eu beau argumenter qu’il ne pouvait s’agir d’un point de vue impartial, que les deux parties en cause n’avaient pas été interrogées, il n’y avait rien à faire ».
Et, comme le parent qui se voit confier la garde en premier est à peu près certain de la conserver par la suite, (les autorités sont réticentes à perturber de nouveau la vie de jeunes enfants), les relations pères-enfants sont souvent irrémédiablement compromises sur la seule base d’un ouï-dire provenant du personnel d’un refuge.
En 1995, une intervenante travaillant dans un refuge de Winnipeg a rédigé une lettre de deux pages en faveur d’une résidente. La travailleuse avait, dès leur première rencontre, été capable d’affirmer que la femme « avait été victime d’abus dans sa jeunesse et dans sa vie d’adulte par la suite ». Mentionnant espérer que « la cour tienne compte de sa lettre de support, » la travailleuse précisait que la femme était une personne « intelligente, profonde et sincère ».
Mais en 1997, après avoir entendu les arguments développés par la conjointe et les services sociaux et familiaux de Winnipeg, un juge en est arrivé à une toute autre conclusion. Dès la jeune vingtaine, la femme avait déjà effectué sept plaintes d’abus sexuels impliquant onze personnes différentes. (La seule plainte digne d’intérêt s’était soldée par un verdict d’acquittement.) « À un moment ou à un autre, » écrivait le juge, la femme avait « accusé son père, son frère et sa sœur de l’avoir abusé sexuellement ». Du point de vue du juge, sa crédibilité était minée par le fait que « malgré toutes ces allégations, elle n’avait aucune hésitation à vivre avec son père et sa sœur et à confier ses propres enfants à son père ». Éventuellement, cette femme a abandonné sa lutte en vue d’obtenir la garde et les enfants furent placés sous l’autorité de la grand-mère.
À Burlington, en Ontario, en 1995, l’intervenante d’un refuge rédigea une lettre en faveur d’une cliente au sujet de sa relation avec ses enfants, une petite fille de deux ans et un garçon de douze ans. Même si les enfants ne l’avaient rejointe au centre que depuis huit jours, l’employée n’a eu aucune hésitation à déclarer qu’elle était une « mère dévouée et affectueuse » et exprimait sa « profonde conviction » que la garde des enfants devait être attribuée à elle plutôt qu’au conjoint qu’elle venait de quitter.
Or, dans cette affaire, il s’est avéré que le dossier de cette mère n’avait rien de reluisant. Quatre années auparavant, la société de l’aide à l’enfance avait persuadé le tribunal qu’elle constituait un réel danger pour son fils et sa fille aînée, alors âgée de douze ans, qui ne l’avait pas suivi au refuge.
Après avoir supervisé la situation pendant trois mois, un travailleur de la Société de l’Aide à l’Enfance a mentionné au tribunal que les deux enfants « admettaient craindre leur mère la plupart du temps ». À une occasion, elle aurait menacé le conjoint avec un couteau en plus de menacer de s’enlever la vie. À un autre moment, elle aurait « ouvert la porte de l’auto qui filait sur l’autoroute en menaçant de sauter ». Le travailleur fit remarquer qu’à « chacune de ces occasions, les enfants étaient présents ». Malgré tout cela, le tribunal a quand même accordé la garde des enfants à la femme.
Dans un autre refuge situé à Orillia, Ontario, une travailleuse a rédigé en 1994 une lettre relative à l’attribution de la garde de deux garçons, âgée respectivement de deux et trois ans. Nonobstant le fait que la cause n’avait jamais été entendue devant les tribunaux, cette travailleuse affirmait que la mère « avait été agressée physiquement » par son conjoint avant de venir se refugier dans leur maison. Le simple fait d’être venu demander assistance auprès de leurs services constituait une preuve qu’elle était « un parent dévoué et consciencieux ». La lettre concluait avec l’affirmation que « cela occasionnerait un grand préjudice » aux enfants si la garde n’était pas dévolue à la mère. Grâce à cette lettre, la garde a effectivement été confiée à la mère.
En 1997, l’intervenante d’un refuge situé à Toronto a rédigé une lettre en faveur d’une femme hébergée depuis six semaines. Elle y affirmait résolument que la femme avait été abusée « physiquement et émotionnellement » par le conjoint qu’elle quittait et qu’en plus, « ses enfants étaient toute sa vie, » ce qui motivait tous les recours pour obtenir la garde de ses enfants. Cependant, dans un rapport daté d’une semaine avant la rédaction de cette lettre émanant du refuge, le psychologue qui avait rencontré la femme lors de son séjour avait noté que « jamais, elle n’avait été frappée physiquement » par le conjoint. La garde intérimaire a néanmoins été accordée à la mère.
Mme Baragar a déjà réussi à faire retirer du dossier de la cour certaines lettres émanant des centres de crise lorsque l’on tenta de les utiliser contre ses clients. « Techniquement, la règle de base est que vous n’êtes pas censé joindre aucun élément supplémentaire à l’affidavit de quelqu’un d’autre, » dit-elle. « Lorsque j’aperçois ce genre de lettre, je sors de mes gonds et j’insiste pour qu’elles soient produites dans un affidavit séparé et assermenté — ce qui me confère le droit de questionner l’auteur de la déclaration [Les travailleuses sociales], ce qui est suffisant pour les faire fuir. Elles n’aiment pas se compromettre au moyen d’affidavit ». De nombreux avocats dit-elle ne sont pas familiers avec ces tactiques.
Mary McManus, une avocate de Victoria, B.C., partage les préoccupations de Mme Baragar. Bien que partageant l’opinion que les « refuges sont très importants et jouent un rôle utile, » elle croit que les intervenantes devraient être prudentes lorsqu’elles expriment des opinions personnelles au sujet de situations dont elles n’ont qu’une connaissance fragmentaire.
« Les intervenantes dans les refuges proviennent de milieux divers en terme d”expérience et d’éducation. Ce qu’elles racontent peut bien être pertinent, mais peut tout autant ne pas l’être ».
Mme McManus concède que le tribunal « tend à accorder une place prépondérante au simple fait que la femme se soit rendue dans un refuge. J’ai une grande expérience des enquêtes sur caution lorsque des hommes sont accusés de maltraitance à l’égard de leurs conjointes. Le simple fait que la conjointe réside dans un refuge suffit à démontrer qu’il y a eu abus ».
Greta Smith, la directrice exécutrice de la Société des maisons de transition de la région du Yukon/Colombie-Britannique mentionne que son organisation n’a pas de politique établie au sujet des lettres favorable à ses clientes. Bien qu’elle admette qu’il soit « possible que certaines maisons de transition puissent rédiger des lettres d’appui, » l’idée la rend inconfortable.
«J’imagine qu’il me faudrait voir ces lettres. Je suis désolée, j’ai de la misère avec cela. Le fait que certaines personnes puissent rédiger des lettres sans avoir de sérieuses et valides raisons de le faire. Sans voir la lettre et sans connaître les circonstances, cela me serait difficile de m’étendre sur le sujet ».
Lorsqu’on lui pose la question s’il est possible que certaines femmes se présentent au refuge avec un plan stratégique en vue d’un procès, Mme Smith répond: « Tout est possible en ce bas monde, mais je ne crois pas que cela se produise ».
Louise Malenfant, une activiste communautaire à Winnipeg, surnomme les refuges « le guichet unique du divorce pour les femmes, » et semble préoccupée par la politique officielle de « ne pas poser de question ». Elle prétend qu’en plus d’aider les femmes qui font de fausses allégations de violence domestique, les refuges de sa ville ont participé à la fabrication de fausses accusations d’inceste.
Durant les quatre dernières années, Mme Malenfant a représenté quelques 62 individus qui prétendent avoir été faussement accusés d’attouchements sexuels durant les procédures de divorce. Dans un tiers de ces situations dit-elle, il y avait un refuge d’impliqué.
En 1996, durant les audiences publiques concernant la loi sur la famille et les services sociaux du Manitoba, Mme Malenfant a soutenu que les enfants étaient emmenés dans un local à l’écart de leurs mères, pour y être soumis à un programme de sensibilisation aux abus sexuels et questionnés de manière inappropriée par le personnel du centre.
« Si vous exposez de jeunes enfants à du matériel sexuellement explicite et les questionnez sans relâche pendant une semaine ou deux, l’enfant va finir par répéter la leçon qu’il a apprise, » affirme Mme Malenfant au National Post.
Elle soutient que même les mères qui n’auraient pas d’elles-mêmes accusé leurs conjoints d’inceste se sentaient obligé de prendre la situation très au sérieux lorsque les accusations survenaient à l’occasion d’un séjour au refuge. Mme Malenfant a fait une demande publique d’enquête au sujet des centres de refuge et a rédigé des lettres aux représentants du gouvernement dénonçant ce qui s’y trame. Le résultat, cet élément particulier semble avoir disparu. « C’est comme si quelqu’un avait balayé le problème sous le tapis, » raconte Mme Malenfant. « Je n’ai pas vu d’autre cas émanant d’un centre de crise depuis un an. Je ne sais pas ce que [le gouvernement] a fait; tout ce que je sais, c’est que la situation a cessé ».
« C’est extrêmement préoccupant, » raconte Mme Baragar au sujet du rôle joué par les centres de crise dans les situations de divorce et de garde. « D’un point de vue personnel, je m’emporte parce que je crois qu’il existe des situations particulières d’abus et je constate au tribunal comment ces cas sont traités plus légèrement en raison du mensonge omniprésent » qui y prévaut.
Au cours de la dernière année. Mme Baragar rapporte avoir vu un sens croissant de cynisme sur le banc.
« Les juges sont plus enclins à croire qu’il ne s’agit-là que de mensonges. Vous savez, nous en sommes rendus au point où tous les affidavits déposés mentionnaient une situation d’abus. Page après page, il ne s’agissait que d’abus et les affiants étaient disposés à se rendre au centre de crise à ce sujet.
Je veux dire, tout n’est pas de l’abus. Ce n’est pas parce qu’il ne s’agissait pas d’une lune de miel qu’il faut qualifier la situation d’abusive ».

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Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001