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samedi 23 mai 2009

Le fumier des écuries judiciaires !


"Quand vous voyez tout le fumier qui sort des écuries judiciaires, vous appelez ça la justice?"

Décidément, Réjean Tremblay, journaliste chevronné de la Presse, n'y va pas par quatre chemins pour fustiger les mauvaises actrices à l'œuvre dans la saga judiciaire imposée à Guy Lafleur. Est-ce à dire que le grand public commence enfin à se réveiller devant l'imposture quotidienne servie par les clowns facétieux drapés en toge de juge?


Ces arrogants magistrats, tous membres de la secte du Barreau qui regroupe et honore de suspects personnages, sèment le chaos dans la société en rendant des décisions qui frisent parfois l’imbécillité sans jamais encourir de conséquences pour leurs délits. Ces décisions absurdes deviennent subséquemment de la jurisprudence qui contribue à détériorer encore davantage la scène judiciaire. Parmi mes têtes de turc préférées figure en bonne place la juge Sophie Bourque qui n’en fini plus de commettre des impairs. Les observateurs attentifs de la scène judiciaire se souviennent de l’affaire Raymond Ellis dans laquelle il y a eu mort d’homme tandis que les présumés meurtriers, tous membres notoires des gangs de rues, ont été relâché dans la nature suite à la décision saugrenue de la juge Bourque
de mettre un terme au procès parce que le procureur de la Couronne, Louis Bouthillier, lui avait menti au sujet de la preuve exhibée pour incriminer les accusés. Les curieux pourront lire ici un excellent résumé de la situation Affaire Raymond Ellis : Quand couronne et police ne font qu'un. Contrairement à M. Lafleur, nulle part, il ne fut question de traduire en justice ce petit procureur véreux aux mœurs douteuses malgré la gravité de la situation. Cette même juge Bourque a également mis fin aux procédures dans le dossier du meurtrier Marcel Talon parce que « l’État doit respecter sa parole » et ce en dépit du fait que Talon avait avoué 2 meurtres…

Cette liste des impairs attribuables à cette juge « féministe » n’a rien d’exhaustif. Pour clore ce sujet, même le dernier quidam qui n’a jamais mis les pieds dans une salle de cour sait que le verdict représente le moment crucial de tout procès, tout particulièrement lorsque la décision est rendue par un jury de citoyens. Or, lors de ce curieux procès présidé par Sophie Bourque, le public médusé constate que le verdict en question (à la minute 3.02 sur l’enregistrement) est… inaudible ??? De plus, contrairement à ce qu’enseignent la doctrine et la jurisprudence, la juge Bourque omet de répéter ce verdict, se contentant de l’entériner. Sachant que cette juge a passé 12 ans de sa vie à enseigner le droit à l’école du Barreau du Québec, cette grossière bourde ne peut avoir été commise par inadvertance.


La mode actuelle au sein de l’appareil gouvernemental consiste à lancer des commissions d’enquête à propos de tout et de rien. La justice étant le pivot central d’une société élaborée sur des principes de droit, le temps presse de mettre sur pied une véritable commission d’enquête sur l’administration de la justice au Québec. À défaut, le désordre procédural risque fort de s’installer en permanence avec les conséquences que l’on devine des plus néfastes pour l’ensemble de la collectivité.

samedi 9 mai 2009

Tout va très bien, Madame la Marquise



Source : http://www.ledevoir.com/2009/05/07/249267.html

Tout va très bien, Madame la Marquise


Tel est du moins la position affichée par le PM Charest, à la tête du gouvernement le plus corrompu de mémoire de Québécois. Il y a des odeurs de fumier dans l’air. Car non seulement, cet imbécile heureux nous prend pour des valises en nous mentant en pleine face tout en arborant un sourire narquois, mais encore a-t-il le culot de s’acharner contre ceux qui osent remettre en doute son intégrité. Souvenons nous du travail d’enquête effectué en 2006 par Patrick Bourgeois et dont les journalistes du journal de Sherbrooke Pascal Morin et Alain Bérubé avaient fait écho, ce qui leur valu rien de moins qu’un congédiement simplement parce qu’ils avaient laissé planer la possibilité que Charest aurait bénéficié d’un « pont d’or » pour venir effectuer ses magouilles au Québec tout en vivant largement au dessus de ses moyens « officiels ». Faut dire qu’à l’école de Brian Mulroney, il avait eu un mentor de toute première classe. Par la suite, Charest avait été obligé d’admettre avoir touché 750 000$ en franchise d’impôt sur une période de 10 ans provenant d’un fond secret du PLQ, ce qui ne l’a même pas empêché de se faire réélire…

Depuis quelque temps, les médias semblent être un peu moins complaisants à son égard. Cependant, la culture de corruption dépasse largement le cercle des amis du pouvoir et s’étend à bien d’autres sphères d’activité tels la justice et son bras armé, la police. Pour illustrer mon propos, je m’attarderai au traitement réservé par la juge Sophie Bourque aux membres notoires de gang de rue, meurtriers présumés du jeune Raymond Ellis, relâchés dans la nature parce que la police et la couronne ont magouillé dans le dos de la cour. Dans cette affaire, il y a quand même eu mort d’homme, il ne faut pas l’oublier.

Cette justice bien particulière n’a rien d’unique. Contrairement aux enseignements de la doctrine et des lois judiciaires, cette même juge, dans un autre procès devant juge et jury, entérine le verdict, mais sans le répéter alors que ce verdict, le moment le plus crucial du procès est… inaudible sur les enregistrements de la cour !
Ne me croyez surtout pas mais de grâce, vérifiez par vous-même


Et ce n’est que la pointe de l’iceberg…

Un grand ménage s’impose et le plus tôt sera le mieux. Nos prisons en constante situation de surpopulation regorgent de pères de familles innocents sous tout rapport. Il faudrait les libérer pour faire de la place pour ces politiciens véreux, ces juges prévaricateurs et cette police digne de la Gestapo.

lundi 24 mars 2008

Courageux journaliste?

LIBÉREZ DANIEL BÉDARD
PRISONNIER POLITIQUE

Voici des propos publiés dans le Devoir en réaction à l'article intitulé "Le cas chinois" sous la plume du journaliste chevronné et auteur Gil Courtemanche.

Lien vers le site Prevarication 101

Ne manque désormais plus que le courageux journaliste.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001