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mardi 23 septembre 2014

Déconstruction d’un mensonge d’état



Analyse de la politique d’intervention en matière de violence conjugale

Déjà, dans l’introduction du texte de cette politique, nous sommes en présence d’un énorme mensonge avant même de terminer la lecture de la première phrase : «…la violence conjugale, à titre de violence exercée très majoritairement envers des femmes… » Or, toutes les études académiques rigoureuses en ce domaine menées les deux yeux ouverts nous affirment précisément le contraire, à commencer par celles menées par Denis Laroche de l’institut de statistique du Québec.

Dans cet article publié en 2009 dans le Quotidien de Chicoutimi, nous apprenons par exemple que « L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe. En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer. Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. » Cette étude fut dissimulée du regard public durant toutes ces années car elle contredisait l’évangile féministe.

Pour sa part, Martin S. Fiebert du département de psychologie de l’université Long Beach en Californie a compilé 286 études démontrant hors de tout doute raisonnable que les femmes s’avèrent tout aussi agressives, sinon davantage que les hommes, dans leur relation de couple. Et dans l’actualité toute récente, nous avons par exemple le témoignage de Guy Nantel qui raconte l’horreur vécue entre les mains d’une femme violente. Nous avons également le cas peu ordinaire de Cristelle Giard qui a donné passablement de fil à retordre aux policiers qui l’ont interceptée alors qu’elle pétait les plombs avec son ex petit copain.

Nous voyons donc à partir de ces études et quelques exemples à quel point la prémisse de base ayant servie de prétexte à l’adoption de cette politique s’avère erronée.  Poursuivant la lecture, nous apprenons l’existence de ressources d'hébergement pour femmes violentées, un véritable réseau de maisons d'aide et d'hébergement constitué à travers tout le Québec, situation qui contraste radicalement avec l’absence totale de ressource destinée à venir en aide aux hommes victimes, illustrant clairement le caractère profondément sexiste et discriminatoire de cette politique, adopté sous le fallacieux prétexte de l’égalité. Pour comprendre le portrait d’ensemble, il suffit de suivre la piste de l’argent.

« En 1986, le ministère de la Justice et celui du Solliciteur général (ce dernier est ensuite devenu le ministère de la Sécurité publique) ont fait entrer en scène les secteurs policier, judiciaire et correctionnel en adoptant une politique conjointe d'intervention en matière de violence conjugale. En plus d'affirmer clairement le caractère criminel des actes de violence commis dans un contexte conjugal et de proposer la judiciarisation comme l'une des réponses au problème, cette Politique d'intervention en matière de violence conjugale visait à humaniser l'intervention judiciaire, notamment auprès des victimes, et à abaisser le seuil de la tolérance sociale face à la violence conjugale. »

Rappelons que le chiffre magique de 300 000 femmes battues chaque année au Québec nous était alors servi sur toutes les tribunes à répétition depuis 1980 lors des campagnes de propagande gouvernementale visant à justifier l’adoption de cette politique illégale sans la moindre discussion publique à ce propos. Les bureaucrates mentionnent l’entrée en scène des secteurs policier, judiciaire et correctionnel afin de judiciariser toutes les plaintes émanant des femmes, sans égard aux faits, comme l'une des réponses au problème de violence conjugale dans le but d’humaniser’ l’intervention judiciaire ! Que de sophismes ici !

À mots couverts, nous comprenons que cette politique s’avère contraignante à la fois pour la police, la couronne et la magistrature et qu’en définitive, sa mise en œuvre équivaut à corrompre définitivement l’administration de la justice qui en aucun temps ni en aucune circonstance ne devrait être assujettie à quelque politique gouvernementale que ce soit. En outre, les infractions criminelles que la ‘politique’ entend réprimer sont déjà couvertes par le code criminel canadien, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada, démontrant encore une fois clairement l’illégalité de cette politique. Par la suite, il est question à 3 reprises de conjoints violents dans le même paragraphe, de politique d’aide aux femmes violentées et des organismes d’aide aux conjoints violents, alourdissant toujours davantage le caractère profondément sexiste de cette politique élaborée sur du pur mensonge.   

Examinons maintenant quelques principes directeurs guidant la mise en œuvre de la politique.

  • La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
Sauf bien entendu la violence conjugale perpétrée par les femmes puisque dans les prémisses, comme nous l’avons bien compris dans les prétentions de l’auteur, cette réalité n’existerait pas.

  • L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur des rapports d'égalité entre les sexes.
La mise en œuvre de cette politique vise en réalité à instaurer un rapport d’inégalité, un climat de terreur et de tyrannie au sein des couples dans la mesure où l’homme prend le chemin des cellules dès que la conjointe en manifeste le désir, sans autre forme de procès.

  • La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
La sécurité et la protection des hommes victimes et de leurs enfants n’ont aucune importance à tel point qu’ils ne sont même pas dignes de mention.

Au niveau des axes d’intervention maintenant nous trouvons :

  • Promouvoir l'établissement de rapports égalitaires entre les hommes et les femmes et entre les garçons et les filles.
En réalité, cette politique assure l’établissement de rapports spécifiquement inégalitaires entre les hommes et les femmes puisqu’elle permet à la femme d’accuser son compagnon de vie d’actes criminels sur la base de ouï-dire en toute complicité avec la police, la couronne et les juges fripons, complices d’actes criminels.

  • Réduire la tolérance sociale face à la violence en général, et à la violence conjugale en particulier.
Dans les faits, la mise en œuvre de la politique accroît la tolérance sociale face à la violence conjugale perpétrée par les femmes en niant tout simplement son existence. À cet égard, il est facile de démontrer son caractère hypocrite dans la mesure où il existe un organisme public d’intervention en violence conjugale chez les couples de lesbiennes !

  • Responsabiliser les conjoints violents.
Comme de raison, il n’est jamais question de responsabiliser les conjointes violentes qui ne sont même pas digne de mention, démontrant une fois de plus le caractère profondément sexiste de cette politique illégale.

Sous le poste de dépistage, nous sommes entretenus une fois de plus de conjoints violents sans jamais invoquer l’existence de conjointes violentes.

  • Faire en sorte que le dépistage des victimes, des enfants et des conjoints violents devienne une responsabilité individuelle et collective.
En ce qui concerne la clientèle particulière, l’auteur récidive avec les conjoints violents sans jamais mentionner les conjointes violentes.

  • Assurer à l'ensemble de ces clientèles, qu'il s'agisse des femmes victimes, des enfants, des conjoints violents, des conjointes violentes ou des hommes violentés, une accessibilité aux mêmes services que ceux qui sont offerts à la population en général.
Ici, l’auteur mentionne les conjointes violentes et les hommes violentés sans doute pour de se donner bonne conscience, alors qu’en fait aucun service n’est accessible à cette clientèle malgré les vœux pieux exprimés à travers la politique.

  • Favoriser l'accès des personnes immigrantes et des Québécoises de communautés culturelles aux services.
Le termes personnes immigrantes est neutre contrairement à celui des Québécoises des communautés culturelles. Qu’en est-il des Québécois issus de ces communautés culturelles ?

Sous le poste d’intervention en matière de violence conjugale, on invoque l’intervention psychosociale auprès des femmes victimes, des enfants et des conjoints violents. Encore une fois, rien ne transparaît au sujet des conjointes violentes. Et cette phraséologie se répète à 3 reprises de paragraphe en paragraphe suivant sans la moindre retenue. 

Dans les domaines judiciaire et correctionnel, on découvre avec stupeur que « l'approche retenue favorise à la fois la tenacité (sic) et la souplesse dans l'intervention judiciaire et ce, dans la recherche de l'équilibre entre les exigences du système pénal et les besoins et les préoccupations des victimes. »

Que signifie exactement le terme tenace ? Selon le Petit Robert, il s’agit d’une personne qui tient avec opiniâtreté à ses opinions, à ses décisions, une personne têtue, obstinée, obtuse.  Est-ce bien ce type de personne que l’on veut en charge de l’administration de la justice ?  Dans la mesure où ces infractions sont déjà couvertes par les dispositions explicites du code criminel, il n’existe aucune justification rationnelle pour introduire ces notions étrangères dans le système de justice. Cette politique présuppose deux catégories de crime, ceux commis dans un contexte familial et les autres, une notion complètement absente du code criminel, le seul texte de loi autorisé en matière criminelle au Canada.

  • Encourager les victimes à demander l'aide des autorités judiciaires et réduire le taux d'abandon des poursuites criminelles.
En clair, encourager les menteuses à dénoncer le conjoint et judiciariser cette plainte à tout prix sans égard aux faits dans un système où sont à l’œuvre des personnes tenaces qui vont poursuivre les procédures en dépit des évidences et des faits.  

  • Faire cesser la violence et responsabiliser les agresseurs face à leurs comportements violents.
Étant donné que le terme agresseur n’a pas d’équivalent féminin, on pourrait penser que l’utilisation de ce terme respecte le principe de neutralité mais dans le contexte de cette politique sexiste et discriminatoire, il s’agit clairement de cibler les hommes, compte tenu des prémisses mensongères dénoncées au début de cette analyse.

  • Soutenir les policières et les policiers, de même que les substituts du procureur général, dans l'exercice de leur pouvoir discrétionnaire.
Ici, il s’agit de couvrir en toute collusion le popotin des policiers qui n’effectuent jamais d’enquête qui permettrait de débusquer les menteuses et des couronnes qui estampillent à l’aveugle les dossiers vides soumis par les policiers.

Les hommes sont aussi victimes de violence conjugale, que cette réalité plaise ou non aux intégristes féministes qui gaspillent les deniers publics à hauteur de millions chaque année afin de diffuser leurs mensonges nauséabonds sur la place publique avec la complicité des médias complaisants. Le temps est venu de sortir de cette culture du déni et reprendre contact avec la réalité. Le statut quo n’est pas une option. Stéphanie Vallée, l’actuelle ministre de la justice est informée de cette réalité et refuse d’agir. En terme de droit criminel, elle en est complice.  

Vouloir ensevelir ce lourd dossier en le détournant vers la commission des droits de la personne équivaut à refuser d’intervenir en dépit des dispositions explicites du mandat du protecteur du citoyen présentement saisi du dossier. En raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec figure parmi les nations du monde où le taux de suicide masculin s’inscrit parmi les plus élevés au monde, ce qui n’est certainement pas à notre honneur. Le temps est venu d’en finir avec cette hypocrisie institutionnelle qui a contribué à détruire quantité de familles et pousser au suicide des milliers d’hommes ciblés par cette politique digne d’un régime totalitaire où le mensonge est substitué à la règle de droit.

Url court de cette page : http://bit.ly/1v4p1sC

mardi 2 septembre 2014

Réponse à la ministre de la justice


Mme la ministre de la justice,

En référence à votre réponse accessible sous ce lien : http://bit.ly/TNIsrv

Votre réponse officielle à ma lettre ouverte signée par Rosgarys Mercado, avocate comme vous, représente une insulte à l'intelligence humaine. Cette réponse en fait confirme que vous êtes informée de crimes graves commis par les agents de l'état œuvrant au sein du ministère dont vous avez la responsabilité et contre toute attente, vous avez décidé de ne rien faire. En droit criminel, il s'agit de complicité, ce qui n'est certainement pas à votre honneur.

La 'politique d'intervention en matière conjugale' actuellement en vigueur est illégale car elle contrevient à la charte canadienne des droits et libertés et aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada. Rappelons que cette fameuse 'politique' fut adoptée en 1986 sans le moindre débat public à l'époque sur la base d'un grossier mensonge à l'effet qu'il y avait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Or, une simple demande d'accès à l'information - http://www.lapresrupture.qc.ca/300000.html - nous a confirmé très officiellement qu'il s'agissait d'un chiffre sorti de nulle part et qu'en conséquence : « ...le ministère à pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des palais de justice... » en lien avec ce pamphlet du ministère distribué dans tous les palais de justice énonçant cette énormité que vous pouvez consulter ici :
http://www.lapresrupture.qc.ca/SPGLVC.html .

Cette mesure s'avère largement insuffisante. Cette 'politique' contraignante à la fois pour les policiers, les procureurs de la couronne et les juges, doit être répudiée sans délai si la notion de saine administration de la justice signifie encore quelque chose. De plus, des excuses publiques devront être adressées à tous les hommes de cette province qui ont été injustement ciblés par cette politique illégale et profondément sexiste. À défaut, Il est de votre devoir de démissionner car vous nous aurez fait la démonstration que la saine administration de la justice ne représente que le cadet de vos soucis.

Veillez agréer, Mme la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

Hermil LeBel

Url court de cette page : http://bit.ly/1B9WSmK

lundi 7 juillet 2014

Lettre ouverte à Stéphanie Vallée, ministre de la justice



« L'adoption de cette loi en 1964 a mis un terme à l'incapacité juridique des femmes mariées. Il faut saluer la détermination de Mme Marie-Claire Kirkland-Casgrain qui a fait progresser la cause de l'égalité entre les femmes et les hommes en matière politique, économique et sociale. Les fruits de ses actions ont contribué à façonner le Québec moderne tel qu'on le connaît aujourd'hui, un Québec ouvert, inclusif et soucieux de reconnaître la pleine contribution de toutes ses citoyennes et de tous ses citoyens »

Ainsi s’exprimait Stéphanie Vallée, ministre de la justice et membre du barreau du Québec dans un communiqué de presse publié le jour du Dominion Canadien 2014 par le ministère qu’elle administre, soulignant en cette occasion le 50ième anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la capacité juridique de la femme mariée.  

Si tant est que la ministre Vallée demeure en poste jusqu’à la prochaine date charnière en matière de droit, nombreux sont les sceptiques à douter que Mme Vallée aura également l’initiative de souligner en date du 17 mars 2016, le 30ième anniversaire de l’entrée en vigueur dans la Belle Province de la Loi sur l’incapacité juridique de l’homme, marié ou pas. La seule condition requise pour être admissible à cette médecine de cheval consiste à être un homme vivant en relation de couple au moment de la forfaiture.

Depuis l'adoption en catimini de cette 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en la matière, nous avons cessé de vivre dans un état de droit. De plus, depuis la publication en 2010 aux éditions ‘Café Crème’ du bouquin intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru?’ nous savons que cette ‘politique’ fut adoptée sur la base de fausses informations véhiculées par les groupes de pression à la solde d’obscurs intérêts.

Suite à l’adoption de cette ‘politique’, un régime parallèle en droit criminel fut instauré. Comme son nom l’indique, cette ‘politique’ n’est pas une loi dans la mesure où elle contrevient à répétition aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte ayant autorité en matière d’infraction criminelle partout au Canada. Cette ‘politique’ qui viole les principes élémentaires en matière de droits fondamentaux vise à corrompre directement le processus judiciaire. En vertu de cette ‘politique’, la preuve par ouï-dire est parfaitement acceptable et les arrestations effectuées sans mandat conduisant à des périodes de détention arbitraire représentent la norme. La présomption de culpabilité repose sur les épaules de la personne accusée à tel point que les sentences sont imposées avant même l’audition devant un tribunal. Le silence complice des membres du Barreau s’avère hautement suspicieux ici. Il est vrai que tous profitent abondamment de cette flagrante corruption institutionnelle pour s’en mettre plein les poches au détriment des hommes accusées à tort dans un régime où l'on marche sur la tête en ce qui concerne les principes fondamentaux applicables en droit criminel. Tous les avocats et les juges sont parfaitement informés du flagrant détournement de justice et tous observent un silence complice à ce propos.


Cette ‘politique’ fut dénoncée à deux reprises en commission parlementaire, soit en septembre 2005 et en février 2008 sans toutefois susciter de réaction favorable de la part des élus. Alors que votre gouvernement a été récemment élu en nous promettant de s’occuper des ‘vraies affaires’, nous sommes nombreux à considérer qu’il serait plus que temps de répudier cette ‘politique’ qui tourne en dérision l’institution de la justice présentement sous votre mandat. Dès lors, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera plus énoncé en vain.


Et voici maintenant la réponse grotesque reçue du ministère qui n'a définitivement la justice que de nom

Senator Anne Cools - Domestic Violence Symposium : http://bit.ly/1tiC725

 Fausses accusations : Témoignage de Jacques http://bit.ly/1xNtZia
Ma réponse en retour   : http://bit.ly/1B9WSmK
Url court de cette page : http://bit.ly/TNIsrv

vendredi 28 février 2014

Mensonge et manipulation féministes


Ce matin, sans doute en préparation du matraquage médiatique à venir autour du 8 mars prochain, journée de la femme, le Devoir nous entretient de violence familiale, de centre d’hébergement à l’usage exclusif des femmes et comme il se doit dans ce milieu qui cultive le misérabilisme à titre de fond de commerce, du manque de place, impliquant subtilement le manque de ressource et les besoins à combler en semblable matière.

L’article, non signé, évoque la présence de 601 centres d’hébergement au Canada. Il en réfère à cette étude publiée la veille par Statistique-Canada précisant qu’en date du 18 avril 2012, jour de référence, le nombre total de lits disponibles dans les refuges pour femmes violentées se chiffrait à 11 820, soit une moyenne de 20 lits autorisés par refuge. Or, selon l’article du Devoir qui puise sa source dans ces données colligées par Statistique-Canada, le jour de l’enquête, 4566 femmes et 3570 enfants résidaient dans l’un de ces refuges ouverts au pays. Ici, l’article devient soudainement digne d’intérêt. À partir de ces chiffres, nous pouvons facilement constater qu’il demeure alors quelque 3684 lits inoccupés dans ces centres alors que l’article du Devoir précise que « 379 femmes et 215 enfants n’ont pu être admis puisqu’il n’y avait pas de places disponibles ».  Cherchez l’erreur…

La violence conjugale demeure l’argument favori de vente des féministes d’état lorsqu’il est question d’interpeller les élus et leur quémander des sous du trésor public. Comment en effet pourrions-nous collectivement être contre la vertu ? Dans son rapport rendu public à l’automne 2008, Renaud Lachance, à titre de vérificateur général de la province de Québec, déplorait l’absence de rigueur entourant l’administration de ces centres et l’allocation de ressources sans la moindre vérification quant à l’usage qui en est fait. Dans la réalité, ces centres sont sous-utilisés, par une clientèle qui n’a strictement rien à voir avec la violence domestique, soient des prostituées, toxicomanes, itinérantes et servent même à l’occasion de lieu de transition à des immigrantes récemment débarquées au pays. Et le personnel qui gravite autour présente la caractéristique commune de détester les hommes au point d’adopter un mode de vie déviant laissant un part importante au lesbianisme, confirmant ainsi la maxime attribuée à Ti-Grace Atkinson voulant que ‘le féminisme, c’est la théorie, le lesbianisme, c’est la pratique’.

Non seulement ces centres sont-ils inutiles, mais qui plus est, ils contribuent à perpétuer le mythe de la violence conjugale présenté comme un véritable fléau social. Depuis l'adoption en catimini dans le milieu des années '80, et sans la moindre discussion publique, sous la pression colossale exercée par les féministes d'état, de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en matière de violence conjugale, il est désormais autorisé au Québec de stigmatiser les hommes en relation de couple sur la seule base d'allégations dont la véracité ne sera jamais évaluée. Or en ce domaine comme en d’autres, tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. Dans les faits, depuis cette date fatidique, nous avons cessé de vivre dans un état de droit.

Cette ‘politique’ fut adoptée sur la base d'une fabulation à l'effet que pas moins de 300 000 femmes subissaient de la violence conjugale à chaque année dans la belle province. À sa face même, il s'agit d’un grossier mensonge dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage collectif intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?'

Depuis la publication de ce bouquin, aucun des graves propos ne fut démenti sur la place publique. Pourtant, l’infâme ‘politique’ ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police obéit à une ligne de commande politique.

Dès lors, toutes les dérives institutionnelles sont autorisées. Au lieu de nous proposer une autre charte élaborée sur un tissus de mensonge, ce gouvernement devrait avant toute chose répudier cette ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a hébergées. Peut-être alors sera-t-il enfin possible d’aborder la question de l’égalité entre les hommes et les femmes, mais certainement pas avant.

Url court de cette page : http://bit.ly/1pNL6X2

lundi 2 septembre 2013

La charte des voleurs

Il faudrait que la classe politique de cette province cesse de nous prendre collectivement pour une bande de demeurés, incapable de décoder le mensonge d’état. Lorsque j’entends ces politiciens hypocrites nous raconter, sans rire, la main sur le cœur, qu’une des valeurs communes au Québec serait le sacro-saint principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, mon sang se met à bouillir. Il s’agit sans l’ombre d’un doute du plus énorme mensonge politique depuis l’imposture féministe affirmant sur toutes les tribunes qu’il n'y aurait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Dans cette société où les voleurs ont remplacé les valeurs, et en raison de la misandrie omniprésente, élevée ici au rang de religion d’état, les hommes accusés sur la base de ouï-dire bénéficient en réalité de moins de droit que les animaux domestiques.

Il importe de savoir qu’en vertu des dispositions de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ qui, comme son nom l’indique est non pas une loi, mais bel et bien une politique, adoptée dans le milieu des années ‘80 sans la moindre discussion, les hommes ici vivent désormais sous la dictature du jupon rose. Depuis le jour de l’adoption de cette ‘politique’, il est tout à fait possible pour n’importe quelle femme d’expédier en prison l’homme vivant en situation de couple à ses côtés, et ce sur la seule base d’une parole dont la véracité ou la vraisemblance ne sera JAMAIS évaluée. Par ailleurs, les féministes à la source de cette propagande relative à la violence domestique nous envoient, à travers leur mensonge, le message haineux que tous les hommes sont des batteurs de femmes. La propagande féministe relative à la violence conjugale représente bien évidemment un tissus de mensonges dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage, rédigé par un collectif d’auteurs, intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?' Malgré la publication de cet ouvrage unanimement boycotté par les journalistes et les médias corporatifs, l’infâme politique d’un sexisme répugnant ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police de cette province obéit à une ligne de commande politique, exactement de la même manière que le faisaient les agents de la Gestapo à une autre époque.

En raison de la mise en œuvre de cette ‘politique’, devant la loi et les tribunaux mandatés pour en assurer l’application, dorénavant les hommes de cette province sont considérés comme des citoyens de second ordre. Notez en passant que la ‘politique’ en question contrevient à de nombreuses reprises aux dispositions explicites du code criminel canadien qui couvre et sanctionne déjà de telles infractions. Dans une société qui reconnaît la primauté du droit, cette politique doit être déclarée illégale et illégitime.

En outre, et c’est là où la ‘politique’ nous révèle son vrai visage, depuis son implantation, les arrestations sans mandat sont devenues la norme, tout autant que les périodes de détention arbitraire qui s’ensuivent. Depuis, la présomption d’innocence a fait place à la présomption de culpabilité. Et, comme pour ajouter l’injure à l’insulte, les sentences avant jugement sont également administrées quotidiennement par les petits juges fripons de la cour du Québec, sans jamais encourir la moindre sanction. Il s’agit sans doute là de la plus grave atteinte à l’intégrité de nos institutions. Il faudra nécessairement adresser un jour, que l’on espère rapproché, ce gravissime problème afin de rétablir un semblant d’ordre au sein de cette société qui en a grandement besoin.

En conséquence, avant de nous proposer une autre charte, ce gouvernement sous l’influence des lobbys doit d’abord et avant tout cesser de nous mentir effrontément en pleine face et abolir sans délai cette ‘politique’ illégale, contraignante pour la sécurité publique et la justice, une ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a connues.

« La force sans la justice, c’est la tyrannie »

Blaise Pascal

Url court : http://past.is/dypd

lundi 26 août 2013

État voyou

M. Bellemare a tout à fait raison. La décision récente du Directeur des poursuites pénales et criminelles défie toute logique en droit criminel. La police répond de toute évidence à une commande politique comme nous avons tous pu le constater lors du printemps Érable de 2012. La couronne répond à la même commande. Sommes-nous toujours dans un état de droit ? Rien n'est moins sûr.

Cette décision saugrenue de ne pas déposer d’accusation criminelle à l’encontre de Stéfanie Trudeau nous confirme une fois de plus la dérive institutionnelle débutée dans le milieu des années '80 lors de l'adoption, sous la pression des lobbys financés par l'état et sans la moindre discussion, de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature de persécuter des hommes en situation de couple sur la seule base d'allégations dont la vraisemblance ne sera jamais évaluée. Cette politique fut adoptée sans la moindre discussion sur la base d'un grossier mensonge à l'effet que pas moins de 300 000 femmes subiraient de la violence conjugale chaque année dans cette province. Il s'agit d'une invention de toute pièce dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage collectif intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?'. Nonobstant la publication de cet ouvrage, jamais cette infâme politique ne fut répudiée, confirmant par défaut que la police est désormais assujettie à une ligne de commande politique. À partir de là, toutes les dérives institutionnelles sont autorisées, ce que confirme ici la décision du DPCP, une autre instance qui entretient des relations incestueuses avec l'état voyou.

Lien vers l’article http://past.is/FyB3 reproduit ci-dessous

L’ex-ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemare, estime que la Couronne a manqué de jugement en ne déposant pas d’accusations contre le matricule 728.

«Je suis outré et profondément déçu que la justice ait raté une si belle occasion de gagner un peu plus la confiance de la population», exprime celui qui a été ministre de la Justice en 2003 et 2004, au sein du premier gouvernement de Jean Charest.

Mercredi dernier, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a confirmé qu’aucune accusation criminelle ne sera portée contre la policière Stéfanie Trudeau à la suite d’une intervention policière captée sur vidéo pendant les manifestations étudiantes du printemps 2012.

La policière du SPVM avait fait les manchettes pour avoir aspergé sans raison apparente des étudiants qui manifestaient contre la hausse des droits de scolarité.

Geste inacceptable

Même si la Couronne a jugé que la vidéo en question «ne permet pas d’apprécier l’intégralité de l’événement et son contexte», M. Bellemare croit pour sa part que les preuves étaient largement suffisantes.

«L’extrait de quatre minutes fait très bien état de la réaction impulsive de la policière, défend-il. Elle a posé des gestes violents, absolument pas nécessaires et totalement gratuits. C’est évident que la Couronne a dérapé dans l’analyse de ce cas.»

Illégale, et après ?

Le fait que la manifestation en question ait été déclarée illégale ne justifie rien, selon l’avocat, qui réitère que les gestes du matricule 728 étaient empreints d’une brutalité qui n’avait aucune raison d’être.

«Conclure que cette policière ne s’est rendue passible de la moindre violation du Code criminel ne convainc pas, ajoute l’homme. C’est nous prendre pour des imbéciles que d’essayer de nous faire gober une telle chose. Et dans ce cas précis, il ne s’agit pas d’être pour ou contre la police, pour ou contre les manifestants qui ont aussi par moments connu leurs excès. Il s’agit là d’une affaire de justice, point final.»

M. Bellemare déplore le message qu’envoie aux policiers «ce manque de jugement de la Cour». «En plus de ternir l’image de la justice québécoise, on vient de dire indirectement aux policiers qu’ils peuvent faire n’importe quoi, n’importe quand, soutient-il en soupirant. Plus j’y pense, plus ça me fâche.»

Culpabilité quasi certaine

Pour l’homme, le cas du matricule 728 nécessitait un procès en bonne et due forme.

«C’était à un juge de prendre une décision éclairée et de dicter clairement la ligne de conduite de la policière en pareilles circonstances», fait-il valoir.

M. Bellemare a confié au Journal que selon lui, un procès aurait mené à une culpabilité presque certaine de Stéfanie Trudeau.

«Les preuves étaient toutes là, conclut-il. On ne pouvait pas avoir mieux. Les analyses de la Cour auraient parlé d’elles-mêmes. Peut-être qu’elle aurait été acquittée, ce dont je doute fort, mais au moins, on en aurait eu le cœur net.»

Url court de cette page : http://past.is/Fynr

lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

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mercredi 16 janvier 2013

Lettre ouverte à Stéphane Bergeron




Monsieur le ministre,

La présente se veut une réaction à la série d’articles publiés récemment au sujet de la surpopulation carcérale et de la problématique plus spécifique relative à l’établissement de Bordeaux. Malgré le fait de n’avoir jamais été impliqué, ni de près, ni de loin, dans les activités criminelles, il m’est arrivé bien involontairement de séjourner en prison en raison très précisément de la mise en œuvre de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ adoptée à la sauvette dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge.

Lors de ces séjours, j’ai profité de l’occasion pour sonder le terrain, par simple curiosité, afin de m’enquérir des raisons qui avaient précipité ces copains d’infortune dans l’enfer carcéral. Or, à ma plus grande stupéfaction, j’ai rapidement été confronté au fait incroyable qu’environ la moitié des détenus avait été précipité dans cet univers de réclusion suite à des trivialités familiales, et plus spécifiquement en raison de l’application sans le moindre discernement de cette fameuse ‘politique’ ci-haut mentionnée. Il importe ici de préciser que cette ‘politique’ n’est pas une loi et que ses recommandations contreviennent en de nombreux points aux dispositions du code criminel canadien applicables en matière criminelle. Il importe également de savoir que cette ‘politique’ fut adoptée sans le moindre débat afin de contrer un fléau inexistant.

Depuis le début des années ’80 en effet, des pseudo-sociologues avaient répandu sur la place publique la rumeur à l’effet que pas moins de 300 000 femmes seraient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Cet élément, tout droit issu de l’imagination fertile de ces activistes, fut par la suite repris en boucle et distribué dans tous les palais de justice de la province sous la forme de pamphlets. Or, une simple demande d’accès à l’information nous a permis d’exposer l’imposture sans toutefois que cette ‘politique’ ne soit répudiée.

Particulièrement à la lumière des informations véhiculées récemment au sujet des problèmes de surpopulation carcérale, il serait urgent que les policiers reprennent contact avec la réalité. En particulier, il vous incombe à titre de ministre responsable de la sécurité publique d’exiger davantage de rigueur et de professionnalisme de la part des policiers appelés à intervenir suite à un appel de violence domestique logé par une conjointe en mal de contrôle. En éliminant du système carcéral les détenus faussement accusés sur la base de ouï-dire qui ne sont jamais l'objet d'enquête, le problème actuel auquel est confronté le ministère dont vous avez la charge ne deviendra rapidement qu’un lointain souvenir. Et le système de justice, qui présentement souffre d’un sérieux problème d’image et de crédibilité, retrouvera du même coup un peu ses lettres de noblesse.  

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

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jeudi 20 janvier 2011

La misandrie à l'Assemblée Nationale


Depuis mercredi le 19 janvier dernier, nos parlementaires s’évertuent à discourir pour la 3ième fois en moins de 6 ans autour du thème :

« Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait – Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes ».

En cette première journée de débat, examinons la composition des organismes appelés à intervenir : «le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, le Réseau des tables régionales des groupes de femmes du Québec, l'Association féminine d'éducation et d'action sociale et, en suspension pour le dîner, nous reprenons à 14 heures avec le Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail et... et Comité consultatif femmes, le Comité national à la condition féminine de la Confédération des syndicats nationaux, l'Association des secondes épouses et conjoints, la Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec et, enfin, pour terminer cette journée, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale. »

Précisons qu’avec un tel aréopage d’intervenantes, le plan gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes souffre d’un sérieux manque d’objectivité pour demeurer dans le domaine des civilités.

Les citoyens sont conviés à laisser leurs commentaires sur le site de la Commission

Ci-dessous, vous trouverez les questions et mes réponses acheminées à nos parlementaires qui osent se moquer ainsi de nos institutions sous l’emprise des groupes de pressions.

Question n° 1

Comment travailler à des changements effectifs et en profondeur des rôles différenciés des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans divers domaines de la société tels que la famille, l’éducation, le travail et les soins donnés aux personnes?

Cette forme de ré-ingénierie sociale découle d'une vision manichéenne de la société véhiculée par les groupes de pression déconnectés de la réalité quotidienne vécue par les contribuables. À titre d'exemple, il n'incombe d’aucune façon à l'État d'élever nos enfants pas plus qu'il ne devrait financer des lobbys destinés à influencer le législateur ou l’exécutif dans la prise de décision. Pourtant, l'état Québécois finance entièrement le Secrétariat à la condition féminine, la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme dont la seule raison d’être consiste à influencer les décideurs dans le sens du délire idéologique qui affecte profondément ces professionnelles de la victimologie et du misérabilisme, solidement accrochées aux mamelles de l’État providence, le gouvernemaman !

Pour faire la promotion des modèles et comportements égalitaires, il faudrait dans un premier temps abolir les multiples privilèges accordés exclusivement à la caste des femmes et s’assurer que tous les citoyens, sans égard au sexe, aient accès à des services gouvernementaux équivalents. La pléthore d’organismes communautaires qui se consacrent exclusivement aux besoins des femmes n’a aucune contrepartie dans l’offre de services destinés à combler les besoins légitimes des hommes. À ce chapitre, le triste sort réservé au Rapport Rondeau déposé en catimini sur le bureau du ministre Couillard en janvier 2004 illustre parfaitement cette inégalité de traitement selon le genre. En effet, aucune des 16 recommandations pourtant qualifiées d’urgentes par les auteurs du rapport alarmant au sujet de la condition masculine n’a été mise en oeuvre et ce malgré les 2 commissions parlementaires sur le sujet de l’égalité homme/femme tenues depuis sa publication. D’ailleurs, lors de ces exercices coûteux, inutiles et redondants, les propos en désaccord avec la sainte évangile féministe ont tous été ignorés par l’ensemble de la classe politique, tous partis confondus, et il a fort à craindre que le présent exercice ne soit également aussi futile car il relève du même aveuglement idéologique.

Question n° 2

Comment briser les inégalités économiques que vivent les femmes (en particulier celles qui sont liées à leur rôle maternel) et comment soutenir plusieurs catégories de femmes qui vivent des problématiques particulières par rapport à leur autonomisation?

En construisant un argumentaire à partir de prémisses aussi biaisées, nous obtiendrons nécessairement des conclusions erronées. Le délire idéologique des adeptes du féminisme sectaire est élaboré sur des fondations vaseuses et ne devrait en aucun temps servir de prétexte pour gaspiller les précieuses ressources de l’État.

D’une part, il importe de reprendre contact avec la réalité biologique. Ce sont les femmes qui portent nos enfants. Cette incontournable réalité dépasse les pouvoirs dévolus au législateur et les élucubrations tarabiscotés des adeptes de la pensée magique.

D’autre part, la responsabilité d’élever ces enfants ne doit en aucun temps être confiée à l’État ou à ses employés à moins d’être un émule du modèle de société élaboré en Union Soviétique. Ces faits incontournables nous imposent une réalité tout aussi immuable, à savoir que les femmes vont toujours être moins présentes que les hommes sur le marché du travail, quelques soient les mesures adoptées par les bureaucrates à l’œuvre au sein de l’administration publique.

Par ailleurs, la question ainsi posée demeure bien loin de l’objectivité attendue. Qu’en est-il des inégalités économiques que vivent les hommes ? Sont-elles dignes d’intérêt ? Le décrochage scolaire des garçons du système scolaire féminisé à outrance nous prépare des lendemains bien sombres pour ce segment de la population sans que le sujet ne préoccupe les gonzesses qui continuent par ailleurs de faire la promotion de l’accès aux filles aux métiers non traditionnels par le biais de programme tel « Chapeau les Filles » ! Ce sexisme institutionnel devrait être l’objet de vives préoccupations de la part des membres de cette nouvelle commission s’ils veulent que leur travail soit digne d’intérêt. Malheureusement, ces êtres sont aveuglés par l’idéologie sexiste qui les nourrit.

Extrait des débats à la Commission le 19 janvier 2011

Mme Pelchat (Christiane): Mme la ministre, l'ambition des féministes et l'ambition du Conseil du statut de la femme, ce n'est pas que les hommes aillent dans des emplois traditionnellement féminins, absolument pas. ...il n'est pas question de mettre une cenne comme malheureusement le secrétariat a fait. La dernière politique a mis 75 000 $ pour amener les garçons à aller je ne me souviens plus dans trop quelle profession. C'est de l'argent qui est, à notre sens, gaspillé, qui ne sert l'analyse différenciée entre les sexes, qui ne sert pas la discrimination systémique.

Enfin, il est faux de prétendre qu’à travail égal, les femmes récoltent moins que leurs contreparties mâles des fruits de leur labeur. Lorsque l’on compare des comparables, à savoir le nombre d’heures travaillées, les différences s’estompent comme par magie.

Question n° 3

En tenant compte de la politique familiale actuelle, comment favoriser une meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes?

Quelle politique familiale ? Toutes les mesures adoptées par ce gouvernement depuis des lustres visent sans exception à détruire la famille traditionnelle au profit d’un nouveau modèle de société élaboré sur des modèles de familles dysfonctionnelles qu’elles soient monoparentales, homoparentales ou reconstituées car les enfants y sont élevés sans père et sans repère.

Si ce gouvernement était sérieux lorsqu’il parle d’une « meilleure conciliation des responsabilités professionnelles et familiales des femmes et des hommes », il faudrait en tout premier lieu répudier l’infâme « politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en ce sens qu’il ostracise la moitié mâle de la population. Cette politique qui n’est pas une loi contrevient en outre à toutes les dispositions consignées dans les chartes relatives aux droits réputés fondamentaux. Rappelons que cette politique prône rien de moins que l’arrestation de l’homme lors d’un appel au service 911 pour désordre domestique même si dans les faits c’est l’homme qui compose le numéro d’urgence pour signaler une situation de violence subie de la part de sa conjointe. En ce domaine, tolérance zéro rime inévitablement avec intelligence zéro.

De plus, ce texte d’un sexisme répugnant fut adopté sans le moindre débat public sur la base d’un grossier mensonge véhiculé sur toutes les tribunes par de fausses sociologues et de vraies menteuses à l’effet que 300 000 femmes étaient victimes, année après année, de violence domestique. Une simple demande d’accès à information logée auprès du ministère de la justice nous a permis d’exposer l’imposture sur la place publique. Le très lourd silence entourant la publication au printemps 2010 du bouquin intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » par un collectif d’auteurs confirme encore davantage que n’importe quel discours verbeux que le sujet est politiquement chargé et devrait être une priorité de la présente commission si les gens qui la composent sont sérieux dans leurs intentions.

Si le passé est garant de l’avenir, qu’il nous soit permis d’en douter…

Question n° 4

Comment mieux adapter les soins de santé et les services sociaux aux besoins et spécificités des femmes?

Cette commission devait porter sur l’égalité alors que les questions ainsi formulées ne concernent que les besoins et spécificités des femmes ! Le désordre idéologique qui affecte les fonctionnaires semble être encore plus profond que les prémisses nous le laissaient craindre.

Qu'en est-il du plan d’action pour la santé des hommes? Il ne semble pas qu'une seule pensée ayant trait à la santé des hommes n'ait jamais effleuré l'esprit des bureaucrates à l’œuvre au sein du MSSS, adeptes de la misandrie institutionnelle...

Par ailleurs, que sont devenues les 16 recommandations « urgentes » énoncées en début d'année 2004 dans le rapport Rondeau du MSSS intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins : Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes, 7 ans après le dépôt du rapport en question ?

Fidèle à son image, cette médiocratie libérale se moque éperdument de la moitié de la population qui a eu l'infortune de naître avec une virgule entre les deux jambes. Dans un monde rationnel, ce dernier affront envers la population masculine du Québec devrait suffire à écarter définitivement du pouvoir les politiciens d'allégeance libérale durant les prochaines décennies.

Il est navrant de constater que la raison a depuis longtemps déserté les arcanes du pouvoir politique du Québec. Pour reprendre un slogan cher à la go-gauche fébrile, non seulement nous n'avons pas voté pour ça, mais collectivement, les hommes du Québec méritent certainement un traitement davantage respectueux de la part de nos représentants élus. Soyez assuré que la moitié négligée de la population saura exprimer son désaccord envers ce sexisme institutionnel lors du prochain rendez-vous électoral

Question n° 5

Afin de continuer à contrer les différentes formes de violence faite aux femmes, comment prévenir plus spécifiquement l’exploitation sexuelle des femmes et venir en aide à celles qui veulent quitter le milieu de la prostitution ?

La fraude et la malhonnêteté intellectuelle atteint ici de nouveaux sommets. Qu’en est-il de la violence faite aux nains, aux borgnes, aux culs-de-jatte, aux gauchers, aux infirmes, aux noirs, aux personnes âgées, aux juifs, aux arabes, aux chinois, aux daltoniens et en dernier lieu aux hommes ? Est-ce à dire que la violence faite aux femmes est la seule qui soit digne d’intérêt ? Idem pour la prostitution extrêmement présente dans le milieu de la joyeuse minorité…

La violence n’a pas de sexe, ni de couleur, ni de saveur. Lorsque ce gouvernement adopte des mesures destinées à réduire la violence en société, le public ne peut que l’en féliciter. Lorsque ces mesures ciblent la moitié de la population sur la base du sexe, autorisent les arrestations arbitraires, toujours effectuées sans mandat, tolèrent le parjure et la libre distribution à tout vent de jugements fallacieux par de petits juges fripons de la basse-cour du Québec, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Un jour, lorsque l’étendu de la folie collective qui perturbe actuellement la saine gestion des affaires de la cité sera enfin exposée sur la place publique, les élus qui cautionnent par leur silence complice ces pratiques dignes des régimes totalitaires auront à en porter l’odieux.

En raison de la mise en œuvre de cette politique d’un sexisme répugnant en matière de violence domestique, les hommes en situation de couple au Québec ne sont pas autorisés de se plaindre des sévices qu’ils endurent en silence dans le secret de leur domicile sous peine d’être jeté successivement dans l’ordre d’abord en prison puis ensuite à la rue s’ils acceptent de se plier à une sentence administrée avant procès par les petits juges crapuleux de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs allégeances, leur complaisance et leur servitude que pour la rigueur de leur jugement. Étant donné que ce désordre affecte exclusivement les hommes, il n’est pas considéré comme étant digne d’intérêt par les ronds-de-cuir à la solde de ce gouvernement désavoué par la vaste majorité des citoyens.

Question n° 6

Comment accélérer la progression des femmes dans les postes de décision et de pouvoir politique ou économique à tous les paliers tant dans le secteur public que dans le secteur privé?

Décidément, pour les idéologues au service du gouvernement québécois le plus détesté depuis Louis-Alexandre Taschereau, l’égalité est un concept qui se conjugue au féminin bien singulier. Il ne semble pas avoir effleuré l’esprit livide de ces fonctionnaires sous influence que les femmes n’étaient tout simplement pas intéressées ou encore disponibles dans bien des cas pour administrer les choses de la cité. Nombreuses auront préféré invertir leur précieux temps à élever leur progéniture au lieu de les confier aux fermes d’élevage des petits veaux que sont devenus les CPE administrés par les généreux donateurs d’allégeance libérale.

Dans ce contexte, une question demeure à savoir si la présence de davantage de femmes, tant dans le secteur public que privé, représente un changement à ce point souhaitable qu’il faille imposer des quotas de femmes pour y parvenir. Or lorsque les nominations sont effectuées sur la base du sexe, de la couleur de la peau ou de l’orientation sexuelle au détriment de la compétence, l’exercice se résume à faire la promotion de la médiocrité. Le bilan de service des institutions telles qu’administrées par la médiocratie libérale, que ce soit en santé, en éducation ou en justice pour ne nommer que les exemples les plus probants, illustre avec grande éloquence qu’il s’agit bien là de mesures inutiles et que rien ni personne ne remplacera jamais la saine concurrence pour assurer l’émergence de la vrai compétence. Tout le reste n’est que délire d’idéologues déviants en mal d’attention au point de multiplier les commissions parlementaires dont les conclusions sont écrites avant le début de l’exercice, un gaspillage éhonté de deniers publics que les kleptomanes au pouvoir viennent chercher à deux mains dans le fond de nos poches. L'exercice est honteux mais il demeure fidèle à l'image de ce gouvernement méprisable...

Question n° 7

Comment mieux ajuster l’action de l’État aux réalités des femmes qui sont différentes selon les régions?

Le sexisme patent dans la formulation de toutes ces questions et particulièrement cette dernière représente une véritable insulte à l’intelligence. Un tel biais affiché de manière aussi ouverte contribue à discréditer définitivement cette commission au service de la misandrie, cette nouvelle religion d’État adopté unanimement par ce gouvernement corrompu dont le départ est exigé par 80% de la population. La démocratie sous l’emprise de la mafia libérale n’est guère plus qu’un théâtre d’ombre dont les manipulateurs sont en étroite relation avec le monde interlope…

Conclusion

Le présent exercice n'est rien d'autre qu'un scandaleux gaspillage de fond public par la mafia féministe, un exercice honteux de démocratie moribonde de la part d’un régime désavoué dont le départ est exigé par l'ensemble de ceux qui ne bénéficie pas directement du pillage actif du trésor public.

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mercredi 12 janvier 2011

La ministre St-Pierre exporte la fraude intellectuelle à New-York



PUBLICITÉS BIAISÉES ET COÛTEUSES EN MATIÈRE DE VIOLENCE CONJUGALE….


Marie-Joëlle Parent 10-01-2011 | 03h03 Canoe divertissement
La ministre de la Culture du Québec, Christine St-Pierre, était l’invitée vendredi d’un important sommet sur la culture à New York, auquel assistait également l’assistante d’Hillary Clinton. Elle a participé à un forum où même la question de la souveraineté du Québec a été soulevée.
(...)

Toujours à New York, la ministre a aussi rencontré l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, qui vient récemment d’être nommée à la tête d’ONUFemmes. Mme St-Pierre, qui est également ministre de la Condition féminine, avait prévu de lui parler, entre autres, de la nouvelle Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, et de lui montrer les publicités qui ont été faites en matière de violence conjugale. Mme Bachelet sera de retour au Québec en mai pour une conférence.
N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
La très vaste majorité des commentateurs au Québec ont trouvé absolument médiocres les publicités du ministère de la Condition féminine sur la violence conjugale au cours des dernières années.
Ce qui n’a aucunement empêché que l’on continue à y engloutir des millions, année après année. Contrairement à la ministre St-Pierre, on peut penser que la diffusion des stéréotypes sexistes féministes sur la violence conjugale ne constitue pas une priorité budgétaire au Québec, comme on peut penser que des sommes d’argent astronomiques auraient pu être mieux employées dans le domaine de la santé, notamment à venir en aide aux dizaines de milliers d’hommes en difficulté au Québec, qui font l’objet d’une négligence systémique depuis au moins deux décennies (cette négligence systémique date de la Commission Rochon qui a complètement ignoré les problèmes pourtant déjà criants des hommes à cette époque).
Aucune de ces publicités n’a laissé la moindre trace sur l’imaginaire collectif de la population québécoise, en ce qui a trait à la violence conjugale. On s’est limité à réitérer quelques stéréotypes sexistes féministes sur cette question, sur le mode des moulins à prières des monastères tibétains. Le ministère de la condition féminine y a laissé une bonne partie de sa crédibilité en matière de violence conjugale, notamment auprès des médias et de la population masculine. Et il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même en ce qui a trait à la population féminine. Chose certaine, la diffusion à outrance des stéréotypes féministes par la ministre de la Condition féminine n’a en rien contribué à freiner la descente en chute libre de la crédibilité du gouvernement Charest, lequel a cru à tort s’assurer la loyauté de l’électorat féminin en clamant être le premier à avoir constitué un conseil des ministres paritairement constitué d’hommes et de femmes.
Il est étonnant que la majorité de la classe politique ne parvienne pas à comprendre que la plupart des Québécois se fiche complètement de l’organisation de l’État selon les principes des quotas préconisés par les féministes et que ce qu’ils veulent avant tout, c’est d’un gouvernement honnête et compétent, pas d’un conseil des ministres réparti mécaniquement de manière paritaire entre les hommes et les femmes. En priorité, la population veut des ministres compétents qui se préoccupent des intérêts de l’ensemble de la population et non de ceux d’une poignée de groupes de pression proche de la ministre ou de ses adjointes politiques.
À cet égard, la ministre de la Condition féminine semble tout aussi déconnectée des préoccupations de l’immense majorité des Québécois et des Québécoises que peut l’être le chef du parti libéral. Il faut souhaiter que la ministre de la Condition féminine prenne comme résolution pour l’année 2011 d’adopter une gestion franche, honnête et transparente dans le ministère qu’elle dirige et qu’elle renonce à la langue de bois des stéréotypes sexistes féministes. C’est là la révolution qu’attend avec impatience la population québécoise.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

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Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001