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vendredi 28 février 2014
Mensonge et manipulation féministes
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mercredi 17 mars 2010
300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?
Lettre ouverte
L'après-rupture
16 mars 2010
UN LIVRE-CHOC QUI DÉNONCE LE FÉMINISME QUÉBÉCOIS DÉVIANT…
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de vous annoncer la parution du livre « 300 000 FEMMES BATTUES Y AVEZ-VOUS CRU? » paru aux éditions Café Crème.
En 2004, grâce à l’obtention de documents officiels, L’APRÈS-RUPTURE découvrait la pire supercherie féministe et politique de toute l’histoire du Québec. Des penseurs, des sympathisants, en collaboration avec notre équipe, décidèrent par la suite de rédiger des textes qui dénonceraient avec rigueur les dérapages du féminisme et ses dégâts sociaux.
Le chapitre de L’APRÈS-RUPTURE a été rédigé par Jean-Claude Boucher, président, et Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche.
Vous pourrez vous procurer ce livre-choc dans toutes les bonnes librairies dans les prochains jours ou en le commandant à partir des liens suivants :
Au Québec
En Europe
+33 1 43 54 49 02
Le Québec est à l'avant-garde mondiale d'un mouvement qui a transformé la base de notre tissu social. Plus rien ne subsiste de ce qui jadis constituait la structure de la famille. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a traversé une si profonde mutation en si peu de temps. Un groupe d'auteurs analysent cette « réussite » et osent en dévoiler les dessous tabous.
• La famille est étatisée. De la naissance à la mort, toutes les étapes de la vie ont été confisquées par l'État. En droit conjugal, au Québec, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme.
• La condition masculine et les écueils du féminisme sont des sujets tabous dans la quasi totalité de nos médias. Plusieurs journalistes ont été lynchés pour avoir osé en parler.
• Le féminisme s'est transformé en une idéologie agressivement angélique qui récupère inconsciemment l'innocence toute puissante de la Vierge Marie du catholicisme d'antan.
• Le gouvernement du Québec a propagé de fausses statistiques, dégageant des sommes colossales pour aider des femmes battues inexistantes en diabolisant l'homme québécois.
• La majorité des diplômés universitaires sont des femmes. Aucun moyen d'équilibrer cette inégalité n'est entrepris. Pire, on prétend que ce « progrès » doit continuer à s'accentuer alors que d'ici 2012, le Québec fera face à la plus grave crise démographique de son histoire avec 700 000
postes à combler.
LES AUTEURS
Solidement documentés, François Brooks, Georges Dupuy, Jean-Claude Boucher, Jean-Pierre Gagnon, Lise Bilodeau, Bob Lérétik et Jean-Philippe Trottier sont parvenus à vous livrer des messages musclés.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
__________________________________________________________________
Je me réjouis d'avoir l'occasion d'ajouter ma bénédiction personnelle à cet excellent recueil de textes. C'est une compensation minime pour l'aide précieuse apportée à mes recherches, particulièrement dans le domaine des campagnes médiatiques biaisées et des fausses statistiques émises par des agences gouvernementales, de même que pour les intuitions et la sagesse que plusieurs de ces auteurs m'ont prodiguées pour mes textes.
Quand j'ai commencé mes chroniques hebdomadaires au National Post en 2003, je n'occupais aucun créneau particulier. Ma curiosité générale portait sur les tendances sociales et les facteurs qui contribuent à bâtir et à préserver la santé et la stabilité d'une société.
Mais trop souvent, mes recherches sur beaucoup de tendances culturelles négatives me ramenaient à la même source. Le théoricien politique marxiste italien Antonio Gramsci avait parlé, dans une formule célèbre, de « la longue marche des institutions » comme du chemin vers l'hégémonie culturelle. Lorsque j'ai commencé à me pencher sur les institutions qui instruisent nos enfants, façonnent nos avocats, travailleurs sociaux et psychologues, influencent notre système judiciaire, forgent les opinions de nos journalistes et inspirent nos futurs politiciens, il m'est apparu clairement que les gardiens de ces institutions s'abreuvaient tous au même puits idéologique : un féminisme imprégné de marxisme.
J'ai également compris que cette longue marche avait porté fruit. En effet, après quarante ans de révolution féministe sans opposition, durant laquelle l'homme dérouté a abandonné docilement ses droits humains sur l'autel d'une vengeance contre un « patriarcat » hypothétique, le Canada, comme toutes les autres nations occidentales, est devenu un matriarcat dans lequel les intérêts des filles et des femmes ont éclipsé l'égalité civique des garçons et des hommes.
J'ai découvert, comme de nombreux journalistes d'opinion, que la colère est un puissant aiguillon. Pour ma part, ce qui m'irrite le plus, ce sont l'injustice et l'hypocrisie. Le féminisme en offre d'innombrables illustrations. En effet, ma frustration principale en tant que commentateur réside dans le constant triage obligatoire du tsunami quotidien des nouvelles dont l'hypocrisie et l'injustice sont inspirées du féminisme.
Nous vivons dans une société dont les élites sont obsédées par la justice sociale et notre obligation d'éradiquer le racisme, l'homophobie et le sexisme — Sexisme envers les femmes, bien sûr. L'injustice systémique est admise pour un seul groupe identitaire : l'homme hétérosexuel. Le souci de notre société pour le droit des femmes, des autochtones, des gays et des non-Blancs, à qui elle accorde le respect spécial réservé aux éternelles « victimes », contraste de façon flagrante avec l'indifférence, et très souvent la franche hostilité envers l'idée même des droits et de la dignité des hommes.
Il est curieux qu'une si grande adhésion à l'égalité en général puisse coexister si facilement avec la misandrie féministe au sein d'une même culture. S'il y avait une faiblesse chronique qui valait la peine d'être examinée par des observateurs culturels, on la trouverait par excellence dans cette incohérence inhérente. Pourtant, le manque de compassion à l'égard des souffrances spécifiquement masculines et de la marginalisation des droits des hommes — notamment dans les domaines de la violence conjugale et du droit familial — est un sujet pratiquement occulté dans les médias.
Et ce, pour deux raisons.
La plupart des commentateurs masculins hésitent à aborder le sujet de la misandrie de la société de peur — bien fondée — de la réaction des groupes de femmes bien organisés et politiquement influents envers leurs éditeurs.
Par ailleurs, les trop peu nombreuses journalistes d'opinion qui écrivent aujourd'hui — à quelques exceptions près — sont des femmes qui sont non seulement le produit d'un système d'éducation dominé par le féminisme, mais des écrivaines vouées à la promotion de revendications spécifiquement féministes.
Je me bats à contre-courant sur la question féministe depuis plusieurs années. Je ne dois cependant ma liberté de penser à aucun don intellectuel particulier ni à un caractère particulièrement combatif.
Je dois plutôt mon autonomie à l'âge. J'ai échappé au lavage de cerveau éducationnel que la plupart des jeunes femmes après moi ne purent esquiver. Je suis le produit, par un pur et heureux hasard, de l'ère du libéralisme classique, où la mission de l'Université était d'enseigner un savoir basé sur l'objectivité et les faits dans le but de produire des penseurs critiques plutôt que des automates de la rectitude politique.
J'ai obtenu mon diplôme universitaire en 1966 sans jamais avoir eu connaissance ni m'être inquiétée des opinions politiques auxquelles mes professeurs adhéraient. Quand les premiers cours d'études féministes (Women's Studies) furent inaugurés en
La connaissance objective et l'échange libre des idées furent alors subordonnés à l'endoctrinement idéologique de la rectitude politique. Ainsi, dans quelque université de l'Occident que ce soit, depuis la fin des années '
Le féminisme d'inspiration marxiste était la mouvance la mieux organisée et la plus militante des nouveaux
« ismes » de rigueur parmi les bien-pensants culturels. Les études féministes n'ont ainsi jamais été conçues comme un forum d'apprentissage de connaissances basées sur des faits ni d'échange d'idées. Ces études furent l'instrument universitaire créé spécifiquement dans l'intention de servir le mouvement féministe, et constituèrent un centre de recrutement pour la promotion de l'idéologie féministe ainsi qu'un camp d'entraînement pour les troupes qui se répandraient dans nos institutions sociales en une marche épique organisée, à
Aujourd'hui, quarante ans plus tard, les classes de ces études féministes se vident. La révolution ayant réussi bien au-delà des rêves les plus insensés, et la génération actuelle n'ayant jamais rien connu d'autre que l'égalité — plus que l'égalité, des droits spéciaux — les femmes ordinaires trouvent que le message féministe de l'homme éternellement coupable n'a aucun rapport avec leur vie.
Cependant, le mal a été fait ; il est irréversible à court terme. Même si tous les départements d'études féministes en Occident fermaient demain, nous serions quand même obligés de composer avec les conséquences de ces quarante armées de propagande antifamille, de statistiques fausses ou biaisées, de blâme systématique, de recherche de boucs émissaires et d'accumulation de doléances.
Grâce à une colonisation du discours public par une génération de cours d'études féministes, l'idée reçue selon laquelle les femmes méritent davantage de considération sociale, légale et culturelle que les hommes imprègnent nos systèmes judiciaires et d'éducation. Cette idée a aussi pénétré les réseaux de santé et les services sociaux, sans parler des organismes de bienfaisance, des ONG et de la bureaucratie d'État.
On pouvait lire dans l'éditorial du National Post du 26 janvier 2010 1:
Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes. »2
Même si les effets du féminisme seront présents pendant encore de nombreuses années, comme la lumière résiduelle encore aveuglante d'une étoile mourante, nous devons prendre courage. Le soleil féministe qui brillait de toute sa colère sur la théorie à somme nulle — si un sexe gagne, l'autre perd — est sur son déclin. Les hommes et les femmes sont las de la nature conflictuelle des relations de genres et sont maintenant ouverts à un modèle plus harmonieux.
Ce livre paraît donc à un moment opportun dans le débat public et mérite l'attention du lecteur réfléchi. Je crois que le terrain est enfin propice pour que germent à nouveau la rationalité et le bon sens dans les relations hommes-femmes.
Comme le philosophe du XIXe siècle Hegel l'exprimait dans sa célèbre formule : « La chouette de Minerve ne prend son vol qu'à la tombée de la nuit »3 Le crépuscule tombe sur le féminisme. Puisse 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? se déployer de toutes ses ailes et connaître un essor tel qu'il devienne une force pour guérir notre culture maladivement scindée.
Barbara Kay
1 http: / /network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/ 2010/ 01 / 26 /national-p ost-editorial-board-women-s-studies-is-still-with-us. aspx
2 « The radical feminism behind these courses has clone untold damage to families, our court systems, labour laws, constitutional freedoms and even the ordinary relations between men and women. », (B. K.)
3 G.W.F. Hegel, Principes de la philosophie du droit (1820), Préface, Vrin ©1982, p. 59. (Google Books)
URL court http://bit.ly/geL2kK
lundi 16 novembre 2009
Comme une odeur de misandrie
(Réaction du psychologue Yvon Dallaire à l’article de Nathalie Petrowski publié dans
Je me permets, Mme Petrowski, de paraphraser votre texte en inversant les sexes, espérant que vous comprendrez mieux le sens de vos propos, propos écrit très certainement en toute bonne foi, ce qui ne les excuse quand même pas.
« J’ai de la difficulté à imaginer l’homme idéal. En tant que je suis concernée, l’homme est le résultat d’un gène endommagé. Les hommes prétendent être normaux, mais tout ce qu’ils font, assis là, avec des sourires insignifiants dans leur face, c’est de produire du sperme. C’est ce qu’ils font tout le temps. Et ils n’arrêtent jamais. » Germaine Greer
« Tous les hommes sont des violeurs, et rien d’autre. » Marylin French
« Plus j’ai de renommée et de pouvoir, plus j’ai la possibilité d’humilier les hommes. »
Sharon Stone
Ces trois morceaux d'anthologie misandre m’ont sérieusement interpellé lorsque j’ai écrit mon livre Homme et fier de l’être (Option Santé, 2001). En principe, j’aurais dû être extrêmement choqué de lire tant de haine dans la quarantaine de citations de féministes radicales que je rapporte dans le chapitre « Les femmes qui haïssent les hommes » dont sont tirés ces deux citations. Mais j’ai tellement entendu de critiques dans les discours de certaines Québécoises envers les hommes qu’il doit m’arriver de ne plus les entendre ou de laisser dire, comme de nombreux hommes qui croient acheter la paix par le silence.
J'ai certainement tort. Car les féministes radicales ont pris, au Québec, tellement de pouvoir qu’elles peuvent maintenant déblatérer contre les hommes sans coup férir et applaudir à un documentaire pamphlétaire tel que La domination masculine. Elles continuent de sévir dans un pays où l’égalité homme – femme est l’une des plus avancée au monde et distillent des propos toujours aussi nauséabonds sur « ces québécois sans couilles » qui leur empoisonnent la vie et qu'elles tiennent responsables de tous les maux de la terre, y compris de leurs problèmes relationnels. Le monde irait tellement mieux s’il était dirigé par les femmes et non par des êtres violents qui ne comprennent jamais rien à rien, n’est-ce pas ?
Reste que la tentation de ne voir en ces féministes radicales qu'une bande de femmes frustrées et mal baisées est grande. Sans compter qu'elles ne sont pas nombreuses et que ce sont des marginales dont l'influence sur le consensus social apparaît nul. Tant qu'elles broient du noir dans l'usine de leur ressentiment privé, elles ne sont pas dangereuses et ne le seront pas tant et aussi longtemps que la majorité des femmes saines se défendront d’être féministes.
À une autre époque, peut-être. Mais on observe en ce moment un peu partout dans le monde les manifestations d'une hostilité dirigée publiquement contre les hommes, une hostilité qui donne froid dans le dos et va tout à fait dans le sens des féministes québécoises montrées un peu partout comme l’exemple à suivre, comme le fer de lance du féminisme de bon aloi. Le fait que le Ministère de
Qu’une dizaine d’hommes et de femmes universitaires, tous des gens intelligents, écrivent un livre dans lequel ils traitent d’antiféministe toute personne qui ne dit pas comme eux et qui ose se prononcer en faveur de l’amélioration de la condition masculine, y compris la présidente de l’Ordre professionnel des psychologues et Guy Corneau, plutôt que de s'opposer avec vigueur à toute discrimination, a de quoi inquiéter[3]. Hors du féminisme, point de salut.
Et ce qui inquiète encore davantage, c'est que le mouvement de ressentiment contre les hommes n'est pas qu’universitaire ou limité à un petit groupe. Lentement mais sûrement, il contamine aussi la culture populaire, les médias, les annonces publicitaires (dans lesquelles le con est toujours masculin), les documentaires (dont celui qui suscite vos inquiétudes) et, évidemment, Internet : Sisyphe, Je suis féministe, NetFemmes, Relais-Femme, Campus Féministe, Cybersolidaires, sites dont
C’est drôle, le féminisme présenté comme « politically correct » oublie certains sites qui se présentent comme féministes, qui accueillent tous les jours des milliers de visiteuses et qui propagent sans honte la haine de l’homme : Chiennes de garde, La meute, Antipatriarcat, SOS Sexisme, Réformes féministes … sites plus sexistes que le sexisme qu’elles disent pourfendre.
Je croyais pourtant, Mme Petrowski, que nous sortions enfin de cette guerre des sexes et que nous étions, au Québec, une société d’hommes et de femmes de bonne foi capables de travailler ensemble et de faire la distinction entre un féminisme sain et un féminisme radical qui entretient la suspicion intersexe au même titre que, dans les couples malheureux, chacun accuse l’autre d’être responsable du divorce. Je croyais que nous vivions dans une société où chacun(e) prenait la responsabilité de son bonheur et cessait de rendre l’autre responsable de son malheur.
Espérons que les misandres ET les misogynes qui continuent d’entretenir la suspicion entre les sexes râlent leurs derniers râlements et que les médias cesseront bientôt de leur donner le devant de la scène. Cessons de nous opposer et devenons complémentaires, nous enrichissant ainsi l’un l’autre.
« Il n’y a que pour les hommes qui n’aiment pas les femmes et les femmes qui n’aiment pas les hommes que le monde est un système de mâle dominant. » Pierre Cormary
P.S. Je n’ai pas eu l’occasion de voir le documentaire en question, mais je sais que Patrick Jean ne manque aucune occasion de me présenter comme le théoricien du « masculinisme extrémiste ». Mais je peux vous confirmer une chose : que ce Monsieur se soit présenté sous de réelles ou de fausses représentations, j’aurais tenu exactement les mêmes propos, comme mon code d’éthique en tant que psychologue l’exige. Évidemment, vous savez mieux que moi, j’en suis assuré, que l’on peut faire dire n’importe quoi à des propos sortis de leur contexte. J’en ai souvent eu l’expérience, au Québec comme en Europe.
Yvon Dallaire, Psychologue et auteur
675, Marguerite-Bourgeoys, Québec (Québec), Canada, G1S 3V8
Tél. : (418) 687-0245 Télec. : (418) 687-4312
Courriel : yvondallaire@optionsante.com Internet : www.yvondallaire.com
[1] Terme inventé par Michèle Le Doeuff, philosophe féministe française.
[2] Dongois, Michel, Actualité médicale, 27 janvier 2009 (vol. 30, no 2)
http://www.optionsante.com/1_la_une_act_med.pdf
[3] Dupuis-Déry, F., Blais, M. et al, Le mouvement masculiniste. L’anti-féminisme démasqué, Montréal, Remue-Ménage, 2008
jeudi 23 juillet 2009
Injustice sur mesure pour les hommes
Saviez-vous que l’incarcération du débiteur (envoyer un citoyen en prison pour défaut de paiement) est une pratique d’un autre âge qui a été abolie aux Etats-Unis avant l'esclavage ? Cette pratique a été réintroduite aujourd'hui pour punir les hommes qui sont trop pauvres pour payer ce qui est appelé trompeusement la «pension alimentaire pour enfant.»
Saviez-vous que lorsqu’une entreprise ne peut pas assumer ses dettes, elle peut déclarer faillite, ce qui signifie qu'elle se débarrasse de ses obligations financières à raison de quelques sous par dollar de la dette ? Un homme ne peut jamais obtenir une réduction ou l’annulation d’une dette de cette soi-disant «pension alimentaire pour enfants» même s’il est sans emploi, sans argent et sans abri, médicalement inapte, incarcérés (justement ou injustement) ou parti servir son pays dans les forces armées d'outre-mer, ne peut pas se payer les services d’un avocat, et même si cet argent n’aurait initialement jamais dû lui être réclamé.
Saviez-vous que lorsqu’une femme effectue une demande d'aide sociale et ment au sujet de l’identité du père de son enfant, elle n'est jamais poursuivie pour parjure? Saviez-vous que les juges peuvent refuser d’examiner les preuves d'ADN qui démontrent que l'homme traduit en justice par la mère n'est pas le père biologique de l’enfant?
Saviez-vous que la prétendue «pension alimentaire pour enfant» n'a rien à voir avec le soutien à l’enfant car la mère n'a aucune obligation de dépenser un seul de ces dollars pour subvenir aux besoins de l’enfant. Dans de nombreux cas, l'argent en question ne se rend même pas à l’enfant parce qu'il va servir à grossir la masse salariale du monstre bureaucratique mis en place pour recouvrer ces sommes auprès des débiteurs exsangues.
Voici quelques unes des injustices infligé aux hommes par les féministes radicales et leurs dociles alliés libéraux mâles. Aux Etats-Unis, la modification législative eût lieu à l’initiative de Bill Bradley, ancien sénateur démocrate du New Jersey et candidat à la présidentielle.
Son nom figure d’ailleurs sur l’amendement Bradley, une loi fédérale datant de 1986 qui interdit la réduction rétroactive de la soi-disant «pension alimentaire pour enfant», même dans les cas énumérés ci-dessus. La loi Bradley interdit le recours à la protection de la faillite, se moque des règlements qui en limiteraient la portée et interdit l'examen judiciaire de toute évidence qui corrobore l'incapacité de payer du débiteur.
La plupart des victimes de la loi Bradley ne sont jamais soumis à l’attention du public parce que, comme le fait remarquer l’auteur Bernard Goldberg qui analyse le biais dans les médias, ces derniers poursuivent sagement la ligne de propagande féministe en qualifiant ces hommes ruinés par le système de « pères indignes.»
Hatley a ensuite versé au gouvernement (et non pas à la mère ou l'enfant) des milliers de dollars en «pension alimentaire pour enfants.» Même après avoir été licencié de son poste de manœuvre et réduits à vivre dans sa voiture, il a continué d’effectuer les paiements à même ses prestations de chômage.
Mais ce n’était pas suffisant pour satisfaire l’appétit vorace de ces bureaucrates à l’œuvre à la perception automatique des «pensions pour enfants.» Le juge Perkins a statué que Hatley se retrouvait en situation d’outrage au tribunal avant de l’expédier en prison sans autre forme de procès et sans jury.
Ce système est moralement et constitutionnellement injuste, mais les autorités affirment que le tribunal a agi en toute légalité.
Un autre type d'indignité féministe est l'utilisation de fausses allégations de violence sexuelle envers les enfants en cas de divorce, afin de bonifier les chances de garde exclusive et d’encaisser le bonus financier qui l’accompagne.
Le fils, qui avait 9 ans à l'époque, a été interrogé isolément pendant des mois jusqu'à ce qu'il raconte avoir été abusé, afin d'obtenir que le détective lui fiche la paix. La fille, qui était alors âgé de 5 ans, a dit qu'elle a parlé à la détective après qu'il lui a donné la crème glacée.
Il y avait beaucoup d'autres violations de la procédure dans le procès de Spencer, comme le refus des procureurs de produire les examens médicaux qui ne révélaient aucune trace d'abus et le défaut de son avocat commis d'office de préparer une quelconque défense. Quoiqu’il en soit, le juge a condamné Spencer à deux sentences à vie plus 14 ans. À cinq reprises, les services correctionnels ont refusé la libération conditionnelle à Spencer, parce qu'il déniait sa culpabilité, une pratique coutumière de la part de ces services destinée à couvrir le popotin des procureurs et des juges qui s’acharnent à poursuivre des hommes tout en les sachant innocents.
jeudi 21 mai 2009
Brisons le mensonge
Ces commentaires courageux détonnent dans l’univers médiatique où règne en maître le politiquement correct. Ils ont été diffusés par une chaine reconnue pour son conservatisme et son asservissement aux diktats de la modernité. Le vent de la raison serait-il en train de balayer la place publique du mensonge féministe ? Verra-t-on un jour les journalistes à la solde de groupe Québécor, de l’empire Gesca ou de la SRC emboîter le pas ? À mon humble avis, ce n’est qu’une question de temps car la vérité finit toujours par triompher sur le mensonge, si gros puisse-t-il être…samedi 16 mai 2009
Chapeau les gars
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