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lundi 12 avril 2010

Psychologue ou idéologue ?

Re : Les effets de la violence conjugale sur les enfants...
















Bonjour Mme Grenier,

J’ai lu avec attention votre récent article portant sur les effets sournois de la violence conjugale sur les enfants.


«Pour donner quelques chiffres, notons qu'en 2000, on dénombrait au Québec près de 16 000 victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal et 85 % des victimes étaient des femmes (ministère de la Sécurité publique; la violence conjugale : statistiques 2000). »


Cette citation représente le summum de la désinformation journalistique. Les 16000 supposées victimes ne représentent en réalité que la somme des mises en accusation. Dans notre société, les accusés ont encore le droit à la présomption d’innocence, n’est-ce pas ? De ces 16000 supposées victimes, plus des 2/3 verront leur dossier se conclure par un arrêt de procédure, faute de fait à démontrer, ou encore des acquittements purs et simples car en réalité aucune agression n’a jamais eu lieu. De plus ce chiffre est trompeur car les policiers refusent systématiquement de prendre une plainte de violence conjugale lorsque le plaignant est un homme.


Mais il y a encore pire en ce domaine. Selon une enquête psychosociale rigoureuse réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. Or, les résultats cette enquête furent littéralement dissimulés du regard public car ils contredisaient radicalement l’évangile féministe. Par contre, ces résultats surprenants sont corroborés par d’autres études scientifiques menées entre autre par Denis Laroche, chercheur à l’institut de statistiques du Québec qui confirme que « 3,9 pourcent des hommes québécois et 2,9 pourcent des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). » Avant de balancer des chiffres à tout vent, il faudrait apprendre à vérifier vos sources.


Vous poursuivez : «…la majorité des enfants des femmes victimes d'agression sont présents lorsque le conjoint inflige des blessures et des souffrances à leur mère. » Encore une fois, il s’agit d’une présentation tendancieuse de la nouvelle. La violence n’a pas de sexe. Par contre, les propagandistes à la solde du féminisme déviant sont légions. Dommage que vous ayez pris le parti de laisser au vestiaire votre faculté de discernement avant d’entreprendre la rédaction de votre article haineux envers la moitié de la population.


En guise de conclusion, je vous suggère la lecture de l’ouvrage collectif intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » publié récemment par les éditions Café Crème. Vous y apprendrez comment notre bon gouvernement a menti à toute la population pendant plus de 30 ans dans le but de faire adopter une politique sexiste autorisant les mesures arbitraires, les détentions illégales et les procès staliniens. Maintenant que nous sommes informés que le roi est nu, qu’attendons-nous pour exiger de ce même gouvernement la répudiation de cette politique absurde où tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro ?

Cordialement,

Hermil LeBel

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001