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mercredi 16 mars 2011

Lafrenière et l'intégrité à géométrie variable


Annonce officielle du commissaire par le ministre Robert Dutil

Robert Lafrenière serait nommé chef

Entrevue de R. Lafrenière, nommé pour diriger l'Unité permanente anti-corruption à compter du 28 mars 2011 par Paul Arcand 98.5 FM

Entrevue de Lafrenière avec Dutrisac 98.5 FM 14/09/2011

Le travail de Robert Lafrenière selon la journaliste Isabelle Richer de la SRC 05/10/2011

Les médias nous révèle hier l'identité de la personne nommée pour diriger l'unité anti-corruption mise en place en substitut de l'enquête publique réclamée par plus de 80 % de la population. Il s'agit de Robert Lafrenière, sous-ministre au ministère de la sécurité publique et ancien policier de la SQ doté d'une longue feuille de route.

Sans tache ? Rien n'est moins sûr...

Comme il fallait l'anticiper, ce sous-ministre libéral n'offre pas le profil d'intégrité requis pour occuper cette fonction. Depuis plus de 3 ans en effet, M. Lafrenière est dûment informé des agissements répréhensibles, voire criminels, attribués à certains agents de police de Terrebonne. Ces faits sont dénoncés à la SQ dans une plainte officielle déposée par M. Gilles Dumas le 31 août 2007. Les détails de cette saga judiciaire dont le Québec possède malheureusement le secret se retrouvent consignés dans ce qu'il a été convenu de nommer l' « Affaire Dumas »


Dans cette affaire, il est permis de se demander : « qui contrôle la police » ?
Lien

M. Lafrenière est parfaitement au courant du défaut très grave de la police de Terrebonne de se conformer à une obligation légale confirmée encore récemment par la cour suprême dans l'affaire Normand Dubé qui, comme le hasard fait bien les choses, implique précisément la police de Terrebonne.

Dans les deux cas, la police refuse de respecter les droits constitutionnels des citoyens en faisant délibérément entrave à la justice.

Dans les deux cas, la police refuse de divulguer la « preuve » accumulée dans un processus d'enquête ayant mené à des accusations autorisées en matière criminelle par un substitut de la couronne.

Cette « preuve » est à divulgation obligatoire conformément aux dispositions de l'arrêt Stinchombe et la commission d'accès à l'information n'a pas juridiction en cette matière.


À ce jour, aucune accusation n'a encore été autorisé contre les agents ou la direction de la police de Terrebonne malgré la prépondérance de la preuve documentaire confirmant hors de tout doute raisonnable l'acte d'entrave à la justice, soit la fameuse « déclaration statutaire de la plaignante ».

Autre coïncidence, c'est toujours ce même corps de police qui a fait parvenir au plaignant le document en question et ce après plus de 15 ans de délai. La déclaration fut glissée dans une enveloppe le 13 février, soit le lendemain de la présentation du mémoire de la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec en commission parlementaire à Québec.

Rappelons que M. Lafrenière a travaillé au bureau de Jacques P. Dupuis où Luigi Coretti, généreux donateur à la caisse du parti libéral et patron de la controversé agence de sécurité BCIA en faillite depuis lors, avait un accès particulier. Dupuis est disparu du paysage dans la foulée de l'inutile commission Bastarache.

Est-ce que M. Lafrenière obtient la note de passage au test élémentaire en matière d'intégrité et d'éthique ?

À parcourir les différents liens et et à la lecture attentive des documents qui s'y trouvent, il est raisonnable d'en douter...

URL raccourci http://bit.ly/gsE8GN

dimanche 8 mars 2009

Des crimes occultes


Des crimes occultes


En guise de réponse à un article du Devoir publié sous la plume de Brian Myles et intitulé « Une gifle pour Harper » infligée par la cour fédérale en raison de la veulerie qu’il a affiché dans l’affaire Ronald Smith.


Les propos de M. Myles ont suscité maintes réactions dont certaines étonnent, tout particulièrement de la part de la gente féminine. Une certaine Lise Hébert se prononce sans ambigüité en faveur de la peine de mort. « Je suis d'accord avec le premier ministre M. Harper : qu'ils gardent Ronald Smith et qu'il soit exécuté s'ils en décident ainsi. »


En cette journée du 8 mars, il nous est permis de constater à travers cette autre réaction de Jose Elysee qu’il existe encore des femmes, et on les voudrait plus nombreuses, qui expriment la voix de la raison.


« La violence appelle la violence. La plus belle leçon de respect de la vie qui puisse être donnée à un meurtrier ne peut l'être que par un État qui respecte lui-même la vie.


Les statistiques montrent incontestablement que la peine de mort n'a pas d'effet dissuasif sur les criminels.

Et si sur 1000 criminels qui méritent la peine de mort, il n'y avait qu'un seul innocent accusé injustement, je serai encore contre la peine de mort.
C'est un acte barbare et moyenâgeux indigne d'un pays civilisé.


Refuser d'intervenir en faveur de ce meurtrier et de défendre les valeurs de notre constitution, n'est-ce pas un acte de non assistance à personne en danger?


Le mandat d'arrêt de la cour pénale internationale contre le Président du Soudan devrait être considéré comme un sérieux avertissement à tout chef de gouvernement qui au nom du mandat qui lui est confié par la nation se croit investi du droit de vie et de mort sur ses concitoyens
. »


À ce propos, dans la tradition judéo-chrétienne, la consigne a le mérite d’être limpide : « Tu ne tueras point ! »


Voilà ce que nous enseignent les Saintes Évangiles.


S’aventurer hors de cette voie ouvre toute grande la porte vers les dérives les plus perverses.


Observez nos encombrants voisins du sud. La multitude d’exactions reprochées au régime de G. W. Bush n'est pas sans rappeler de triste mémoire les atrocités commises durant la seconde grande guerre. Des arrestations sans mandats, des détentions arbitraires sans divulgation de preuves, des centres de détentions secrets disséminés un peu partout dans le monde où la torture est pratiquée en sous-traitance, des tribunaux d'exceptions, voilà le bien lourd héritage légué au clan Obama et auquel a tacitement souscrit le gouvernement Harper.


Qui ne dit mot consent…


Après avoir littéralement volé les élections à pas moins de deux reprises, le clan Bush a profité des tragiques événements du 11 septembre pour fouler du pied les droits réputés fondamentaux, garantis dans la constitution américaine. Son administration a eu l’audace de nier aux détenus dans ces camps de concentration le recours en Habeas Corpus. Dans le processus, les proches du pouvoir en ont profité pour s’enrichir honteusement (Voir Halliburton, Cargyle, sur Google).


Aujourd’hui, sous le nouveau régime, le dossier d’Omar Khadr ressuscite l’épineux problème des enfants soldats qui revient hanter la chambre des communes. Puis il y cette fichu d’ordonnance enjoignant Harper de se conformer à la constitution canadienne qui interdit la peine de mort. Autre tache dans le dossier des droits de l’homme, le Canada refuse toujours d’entériner la convention de l’ONU concernant les premières nations. Le scandale des pensionnats autochtones, où se déroula le dernier génocide à survenir au Canada en raison du taux de mortalité avoisinant les 50 % dans certaines institutions, demeure un honteux souvenir qu’il vaut mieux ignorer.


Quant à son intégrité, le nombre de sceptiques augmente à chaque bourde pestilentielle que nos magistrats laissent choir dans le sillage de la machine judiciaire. L’arrêt des procédures décrété récemment par Sophie Bourque dans le procès pour meurtre de l’affaire Ellis, laissant filer dans la nature des membres notoires des gangs de rue, n’a certainement rien à offrir pour rassurer pour le public.


Dans le même registre, la moquerie d’enquête publique à Montréal-Nord confiée au juge Robert Sansfaçon, un triste sire qui possède la particularité d’avoir déjà été blâmé dans le passée par la cour suprême parce qu’il avait autorisé un délateur à se parjurer dans un procès pour meurtre, laisse le public averti un peu dubitatif à propos de l'intégrité du processus d'enquête.


En dernier lieu, demeure toujours les dossiers de crimes occultes que le ministère public préfère ignorer…

jeudi 29 novembre 2007

Juge fripon


Quels sont les intérêts qui motivent le juge Chevalier, la justice ou la vénalité?


Dans cette récente histoire publiée dans le journal de Montréal relative à une fraude à hauteur de $400,000, le juge Paul Chevalier fait bénéficier un fonctionnaire de Revenu-Québec du « doute raisonnable », malgré la présence d’une preuve qualifiée de « blindée ». Il s’agit pourtant de l'argent des contribuables, détourné au moyen de remboursement frauduleux de TPS et TVQ effectué au bénéfice d’une entreprise d’un proche du fonctionnaire ripoux et dont une partie revenait de manière illicite dans une autre entreprise appartenant à sa propre fille qu’il contrôlait sans le savoir…

Dans cette autre affaire traitée par le juge Chevalier, une fraudeuse s'en tire avec une peine à purger dans la collectivité...

Dans l’Affaire Dumas, ce même juge fripon condamne sans l’ombre d’une preuve un justiciable, Gilles Dumas, et motive son « jugement » au moyen de faux semblants. Dans ce procès, Chevalier est impliqué jusqu’à la lie dans une machination destinée à priver l'accusé du droit réputé inaliénable à une défense pleine et entière en contribuant à lui dissimuler le seul élément de « preuve » disponible, soit la déclaration de la plaignante, dans le but de couvrir le détournement de justice auquel se livrent en toute impunité les procureurs de la couronne et les policiers.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001