vendredi 23 mai 2014
Un ministre de la justice aux mains sales
Dans cette histoire particulière de prison, on retrouve également Edis Zagorac, le conjoint de l’ambassadrice du Canada en Libye, Sandra McCardell. Edis Zagorac a été recruté par SNC-Lavalin afin de diriger l’Agence exécutive du Corps des ingénieurs Libyen, entité à la fois militaire et civile présidée par nul autre que Saadi Kadhafi, digne fils de son père…
L'ex-vice-président de SNC-Lavalin Riadh Ben Aïssa, comme le ministre Fournier et à la même époque, à la même place, avait déjà annoncé qu'il plaidait coupable à une série d'accusations liées à des activités de corruption sous l'ancien régime libyen de Mouammar Kadhafi, mais ce n'est qu'hier que le tribunal pénal fédéral suisse a ratifié son plaidoyer.
vendredi 10 août 2012
De douteuses accointances
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mercredi 9 juin 2010
Les fausses statistiques féministes
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mercredi 5 mai 2010
Du crime et de la justice
Nommé en janvier 2009 à la cour d’appel, Jacques A. Léger, avocat spécialisé en droit commercial, pilotait le mandat en pratique privée de représenter les intérêts corporatifs des
mercredi 28 avril 2010
Une justice de criminels
La vrai question que personne n'ose poser est la suivante : Pourquoi ce gouvernement et JJ Charest en particulier s'entêtent-ils à refuser d'acquiescer à une demande quasi unanime du peuple, à savoir la mise sur pied d’une véritable commission d'enquête indépendante sur les liens présumés existant entre le crime organisé, l'industrie de la construction et les partis politiques, toutes couleurs confondues ? À mon humble avis, cette sourde oreille équivaut à un aveu de culpabilité.
La commission Bastarache fut présidée par un libéral notoire, issu du cabinet Heenan-Blaikie où travaillait encore récemment Amélie Dionne-Charest, la fille du PM. Ce cabinet bénéficie en outre de plantureux contrats du gouvernement Charest, ce qui laisse dubitatif l'observateur le moindrement avisé. Plus qu'une manœuvre de diversion, cette commission de pacotille représente au mieux un grand vaudeville qui, nous sommes nombreux à le souhaiter, sera la dernière facétie du premier ministre le plus détesté de l'histoire du Québec contemporain.
En multipliant les impairs, ce gouvernement est parvenu à dilapider le capital de sympathie qu'il possédait, même au sein de ses propres rangs. Le lien de confiance est rompu. Non seulement Charest doit-il quitter dans la honte, mais avant de disparaître du radar médiatique pour aller rejoindre ses semblables ordures dans les poubelles de l’histoire, le PM devra répondre des ces allégations de proximité entre le crime organisé et les organisateurs libéraux qui, selon diverses sources convergentes, nomment les juges par un jeu de coulisse. Il s'agit d'une forme très grave de trafic d'influence sévèrement sanctionné par le code criminel. Que JJ Charest se le tienne pour dit.
Les allégations de nominations partisanes fusent de toute part. La commission municipale du Québec regroupe des juges dont la couleur politique demeure un secret de polichinelle. Les tribunaux administratifs souffrent de la même carence éthique. L’exemple du comité de déontologie policière (CDP) a fait couler de l’encre récemment suite au dépôt d’une requête en Cour supérieure par la commissaire Michèle Cohen ciblant nul autre que JJ Charest, Jacques P. Dupuis et
Les nominations partisanes concernent également les autres tribunaux administratifs tels que
Un système de justice intègre ?
L’état des lieux nous laisse plutôt croire que la justice de cette province est sous l’influence directe du crime organisé. « The best justice money can buy ! »
Les examens de compétence rarissimes
dimanche 18 avril 2010
Lettre ouverte à John James Charest
Comme tous les Québécois, je suis informé des sérieuses allégations de corruption qui planent au dessus de votre gouvernement et plus particulièrement au dessus de votre tête.
Ces graves soupçons minent votre intégrité et votre capacité à poursuivre votre mission au sein de l’état. Voilà pourquoi il importe que vous sachiez ce que le peuple pense de votre administration, la plus honnie de l'histoire du Québec contemporain.
L'attribution des places en garderies, les malversations dans la construction et la proximité avec le crime organisé, le scandaleux budget de votre Ministre des finances qui épargne vos amis les mieux nantis, le trou de $40 milliards à la caisse de dépôt, le détournement du programme FIER, les indécentes primes de séparation versées aux pires administrateurs que la caisse de dépôt ait connus, additionnés aux récentes révélations de votre Ex Ministre de la justice démissionnaire, jettent un lourd discrédit sur l'ensemble de votre gouvernement et plus particulièrement sur votre tête.
A tord ou à raison, toutes ces allégations ajoutées à votre refus entêté de faire toute la lumière en convoquant une commission d’enquête publique TOTALEMENT indépendante immédiatement, font que le lien de confiance avec la population est rompu.
Votre réponse, alambiquée et particulièrement malhabile fournie à Me Bellemare met en évidence une volonté certaine de diriger ce débat dans un sens qui vous convient mais qui ne coïncide malheureusement pas avec l'intérêt supérieur du peuple Québécois. Une commission d’enquête sur le financement du parti libéral du Québec et sur l'administration de la justice s’impose et nous l'aurons, avec ou sans votre aval.
Personne n'est au dessus des lois. Souvenez vous du général Pinochet. Vous ne pouvez impunément tourner en dérision la fonction de Premier Ministre, comme vous le faites actuellement en tentant de « noyer ce poisson » dont l'odeur de pourriture envahit l'Assemblée Nationale.
Par cette stupide stratégie de défense, vous ne faites que confirmer ce que nombre de Québécois pensent dans le secret de leurs chaumières. Votre entêtement à refuser que lumière soit faite équivaut à un aveu de votre part.
En conséquence, je vous demande bien respectueusement de déclencher dans les meilleurs délais une commission d’enquête publique présidée par un jury de citoyens n'ayant pas trempé dans la corruption libérale afin d'établir les faits. À défaut, votre crédibilité est aussi nulle que votre légitimité et la seule issue possible demeure votre démission en attendant que le peuple décide de votre sort.
Avec le ferme espoir qu'un sursaut de lucidité vous fasse enfin comprendre où se situent vos intérêts, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'expression de mes sentiments de moins en moins distingués.
Hermil LeBel
Affaire Camille
Lettre publiée surJournal Internet.com
Journal Métro
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lundi 12 avril 2010
Le chant du cygne des libéraux
Messieurs les nouveaux enquêteurs de la nouvelle Agence de Revenu du Québec, voici donc une première cible de choix !
Par ailleurs, l’opposition péquiste démontre une certaine complaisance à l’égard du dernier budget qui, à mon humble avis représente carrément un outrage au peuple et à la démocratie. La formule utilisée par le député François Bonnardel, l’Adéquiste qui entretient une bien curieuse de relation avec la vice-première ministre mérite d’être soulignée : « après avoir les deux mains sur le volant, il a maintenant les deux mains dans vos poches ». Depuis 18 mois, les médias s’indignent de la forfanterie de ce gouvernement de kleptomanes. Comment comprendre une telle attitude débonnaire de la part de l’opposition ?
Examinons le CV de l’actuel ministre des finances tel que publié sur le site de l’Assemblée Nationale :
Secrétaire particulier au cabinet du premier ministre du Québec (1979-1981)…
Quel était ce premier ministre ?
René Lévesque !
Poursuivons l’exercice…
Premier vice-président du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1994-1997)
Président-directeur général du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1997-2001)
Notons qu’il agit à ce moment sous une administration péquiste
Les liens existants entre le fonds de solidarité des travailleurs du Québec FTQ mis en place suite à un décret de la ministre des finances de l’époque, Pauline Marois et le crime organisé sont actuellement l’objet d’une attention médiatique soutenue. La relative quiétude qui semble régner au sein de l’équipe de souverainistes n’arrive cependant pas à éloigner le vent d’inquiétude qui souffle sur l’ensemble de la classe politique à la solde d’intérêts corporatifs érigés sur le socle communautaire cher aux souverainistes de tous les horizons.
Dans les faits, ce gouvernement a dilapidé le capital de sympathie qui l’a porté au pouvoir dans l’espoir de corriger les graves lacunes résultant de 30 ans de communautarisme maternant, la marque de commerce des émules de René Lévesque. Le problème auquel la société québécoise est aujourd’hui confrontée, c’est précisément l’absence d’alternative. Les vieux partis nous ont fait l’étalage de leur absence d’intégrité. Nous arrivons à un tournant majeur dans l’histoire du Québec contemporain. Il importe de saisir l’occasion présente et entreprendre le nécessaire grand ménage au sein de la fonction publique gangrenée par les parasites communautaires et le délire idéologique de la rectitude politique. Il en va de notre survie en tant que société actuellement distincte par l’ampleur de la gabegie et l’indifférence populaire face à la corruption de ses dirigeants.
Ce grand ménage doit obligatoirement débuter par la racine du mal, soit l’appareil judiciaire, le chien de garde de la bonne gouvernance. N’oublions pas que les juges actuellement en poste sont redevables au pouvoir en raison d’un obscur processus de nomination éminemment politique. Or, autour des politiciens corrompus de la trempe de JJ Charest gravitent des personnages au profil louche et à l’éthique douteuse comme la commission Gomery nous l’a révélé.
Une enquête publique pour trier le bon grain de l’ivraie ? Certes, mais l’exercice sera futile à moins d’être accompagné d’une commission royale d’enquête sur l’administration de la justice. Sans la nécessaire complicité de l’institution de la justice, il y a belle lurette que le parfum de scandale qui pollue actuellement l’atmosphère politique du Québec se serait évanoui dans la nature… Le triste exemple de Claude Robinson arrive à point pour nous rappeler à quel point la justice de cette province est au service des escrocs de ce monde…
Hermil LeBel
Un père de famille réduit à la clandestinité en raison de la corruption judiciaire