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vendredi 23 mai 2014

Un ministre de la justice aux mains sales



Jean-Marc Fournier figure certainement parmi les plus louches personnages gravitant dans la nébuleuse politique québécoise. Notons en passant que la nébuleuse en question s’avère constitué d’une coterie passablement incestueuse qui se vautre dans la corruption depuis au moins le début du XXième siècle selon les précis de l’histoire, sinon avant. Après avoir démissionné à l’automne 2008 pour des raisons soi-disant personnelle et familiale, et encaissé une généreuse prime de séparation dans cet exercice, quelques semaines à peine avant l’élection-surprise annoncée par le gouvernement Charest, JM Fournier fut rapidement recruté à titre de vice-président principal, division planification stratégique au sein de la division Socodec de SNC-Lavalin où il fut muté à la section internationale, en Libye alors que se négociait à grand coup de pots-de-vin, dont 160M$ versés au régime Kadhafi, le plantureux contrat de construction de la controversée prison de Gharyan, au sud de Tripoli, destinée à héberger les opposants au régime Kadhafi. (http://is.gd/SItd3S)

À titre de VP chez SNC-Lavalin aux affaires internationales, nous côtoyons également Michael Novak, le conjoint de Kathleen Weil, titulaire du poste de ministre de la justice à l’époque durant les années Charest et véritable greluche, sous tous les autres aspects de sa personne.

Dans cette histoire particulière de prison, on retrouve également Edis Zagorac, le conjoint de l’ambassadrice du Canada en Libye, Sandra McCardell. Edis Zagorac a été recruté par SNC-Lavalin afin de diriger l’Agence exécutive du Corps des ingénieurs Libyen, entité à la fois militaire et civile présidée par nul autre que Saadi Kadhafi, digne fils de son père…
Source : http://past.is/GyjX

À peine 2 ans après sa démission surprise de la politique active, JM Fournier revenait, à la faveur d’un remaniement ministériel, exercer les fonctions de ministre de la justice avant même se faire réélire en septembre 2010 dans la circonscription de St-Laurent, laissée vacante après la démission 'surprise' de Jacques P. Dupuis.

Le ministre Dupuis fut contraint de démissionner lorsque l’affaire du permis de port d’arme demandé et accordé à Luigi Coretti, patron de la firme de sécurité BCIA, fortement recommandée par Yvan Delorme, chef de police et également démissionnaire en vue de surveiller de nombreux endroits névralgiques de la métropole, dont le palais de justice et les bureaux de la SQ et du SPVM. Cette compagnie de sécurité opérait sans contrat avec le gouvernement et fit ‘faillite’ après que ces histoires sulfureuses firent surface, forçant la main au départ du ministre Dupuis et du ministre Tomassi qui vient tout juste de plaider coupable à des accusations de fraude.

Il y a présence de suffisamment d'éléments hautement suspicieux dans le sillage de JM Fournier pour justifier pleinement l'ouverture d'une enquête, à mon humble avis... Faudrait le laisser savoir aux limiers de l’UPAC !
La commission Papillon en parle : http://bit.ly/1t3dBSR 
Stéphane Bergeron s'interroge - http://bit.ly/1sQBRx2 - au sujet des liens de proximité tissés entre Jean-Marc Fournier et Riadh Ben Aïssa. En conséquence, il demande publiquement au ministre Fournier : « s'il a communiqué avec les enquêteurs de la Sûreté du Québec pour les informer de ce dont il aurait pu être témoin alors qu'il travaillait comme bras droit de monsieur Ben Aïssa ? »
L'ex-vice-président de SNC-Lavalin Riadh Ben Aïssa, comme le ministre Fournier et à la même époque, à la même place, avait déjà annoncé qu'il plaidait coupable à une série d'accusations liées à des activités de corruption sous l'ancien régime libyen de Mouammar Kadhafi, mais ce n'est qu'hier que le tribunal pénal fédéral suisse a ratifié son plaidoyer.
Mis à jour le 02 octobre 2014 à 07h25 
http://bit.ly/1sQBRx2

Url court de cette page : http://bit.ly/1t3kQtY

vendredi 10 août 2012

De douteuses accointances



Le premier ministre, l’imposteur JJ Charest, nie être intervenu pour faire cesser la filature de Eddy Brandone, un militant du Parti libéral, ancien dirigeant de la FTQ-Construction et nourrissant des liens de proximité avec le monde interlope, après une brève rencontre dans un hôtel de Dorval en 2009, en marge d'une réunion avec la communauté inuite.

Marc Bellemare, ancien ministre de la justice, intervient dans la controverse soulevée par le dernier scoop de la SRC de l’équipe sous la direction du journaliste Alain Gravel soit l'interruption de la filature. Réagissant aux propos public de Jacques P. Dupuis, qui fut simultanément ministre de la justice et de la sécurité publique sous la 2ième mouture de la médiocratie libérale et qui affirmait récemment sur les ondes de la SRC  qu'il n'y avait jamais eu d'intervention politique auprès de la direction de la Sûreté du Québec. « Nous aurions été dénoncés immédiatement », a soutenu l'ex-ministre. « Nous n'intervenions pas dans les enquêtes, nous ne voulions pas savoir qui faisait l'objet d'une enquête ».  

Marc Bellemare : « Que Dupuis vienne dire hier comme il l’a fait à Radio-Canada, c’est impossible parce qu’il y a une étanchéité absolue entre les deux, c’est absolument faux. Il n’y a pas d’étanchéité. Il y a des couloirs politiques, il y a de l’information qui circule. L’intérêt politique prévaut quand tu es ministre de la Sécurité publique, tu es avant tout un politicien, un membre du parti Libéral et tu protèges ton gouvernement et tu protèges ton chef. Ça, c’est la première des choses, la deuxième c’est l’intérêt public. »


Existe-t-il encore ici bas un citoyen sain d’esprit et informé de l’état des lieux qui accorde encore de l’importance aux propos et affirmations de JJ Charest ?

URL court : http://is.gd/NTjhQs

 

mercredi 9 juin 2010

Les fausses statistiques féministes



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Lettre ouverte aux ministres de la Santé, de la Justice et de la Sécurité publique

8 juin 2010

Depuis des décennies, toutes les politiques d’intervention gouvernementale en matière de violence conjugale ont été élaborées à partir de faussetés statistiques. Les gouvernements québécois successifs ont scandaleusement modifié les systèmes de santé et de justice afin de respecter ces impostures statistiques et afin de se soumettre aux enquêtes biaisées des organisations féministes.

Pour comprendre le cheminement de cette fraude, lire à ce sujet :

Les dégâts sociaux qui ont suivi sont incommensurables. Les finances publiques ont aussi été largement plombées par le versement de plus de 10 milliards$ au fil des ans dans les coffres des multiples organisations féministes. Les dénonciations particulièrement bien documentées de L’APRÈS-RUPTURE au sujet de cette vaste fraude gouvernementale et féministe auraient dû mener à des excuses publiques de la part des responsables gouvernementaux auprès de la population et à des poursuites au criminel auprès des organisations féministes. En effet, la manipulation, l’invention de fausses statistiques dans le but de soutirer des subventions et des dons de toutes sortes est d’ordre criminel. Il s’agit de l’argent des citoyens après tout.

Nous avons déjà fait part de nos doléances aux ministres de la Santé, de la Justice, de la Sécurité publique, mais il semble que leur intérêt pour ce type grave de problèmes sociaux et de fraude officielle constitue le moindre de leurs soucis. D’ailleurs, leur silence qui a suivi nos révélations et nos doléances à ce sujet démontre bien jusqu’à quel point ils sont à genoux devant les groupes de pression féministes grassement subventionnés.

En ligne:
http://www.lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#sildupuis
http://www.lapresrupture.qc.ca/ministresante.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/demandeenquetecalacs2010_9.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/mspq2010_3.html

Nous réitérons cette fois via Internet notre demande pressantes aux ministres concernés de s’excuser publiquement pour avoir permis l’élaboration d’une série de politiques gouvernementales en matière de violence conjugale fondées sur des statistiques frauduleuses. Il y a des êtres humains, de simples citoyens, des pères en particulier, qui ont payé très cher pour toute cette mascarade de justice et de services de santé qui, malheureusement, continue de faire des dégâts dans l’indifférence gouvernementale la plus totale.
Nous exigeons que des poursuites au criminel soient rapidement entreprises auprès des organisations féministes complices des politiques gouvernementales ci haut mentionnées.

Nous exigeons que toutes les politiques gouvernementales en matière de violence conjugale soient révisées à partir de documents, d’enquêtes, de recherches impartiales et scientifiquement irréprochables.

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Url court de cette page : http://bit.ly/1gmBroF 

mercredi 5 mai 2010

Du crime et de la justice

















Dans La Presse du 27/04/2010, le journaliste Yves Boisvert nous informe que le juge Jacques A. Léger s’apprête à siéger sur le banc de la cour d’appel dans une cause impliquant des Hells Angels (HA) accusés de meurtre et remis en liberté sous caution par Brunton après avoir été cueillis en avril 2009 dans l’opération SHARQC.

Nommé en janvier 2009 à la cour d’appel, Jacques A. Léger, avocat spécialisé en droit commercial, pilotait le mandat en pratique privée de
représenter les intérêts corporatifs des

HA. Son principal client, Robert Bonomo, membre fondateur du club HA de Sorel, a été cueilli lors de la même opération SHARQC et fait actuellement face à 22 accusations de meurtre

Qui peut encore prétendre que le crime ne paye pas ?

Dommage qu’il ait fallu attendre l’intervention d’un chroniqueur judiciaire avant d'alerter Michel Robert, le juge en chef, et l’inciter à exclure le juge Léger du banc qui entendra l’affaire des motards.








« J’ai cru que c’était plus sage de le remplacer dans cette cause impliquant les Hell’s Angels. Je ne connais pas les faits mais par prudence j’ai préféré le remplacer »
Michel Robert,
Juge en chef de la Cour d’Appel de la Cour d’Augias (CACA)


Le juge Robert ne peut feindre l’innocence. S’il est sincère lorsqu’il affirme ne pas connaître les faits, sa réponse démontre à quel point le juge Robert est déconnecté de la réalité. Il est grand temps qu'il prenne sa retraite. Autrement, Robert s’est rendu complice d’un acte de prévarication contrevenant à l'art 128 CC, et il devra assumer les conséquences de ses actions.

Cette histoire nous interpelle à plusieurs niveaux. D’une part, Jacques A. Léger a exercé les fonctions de président du parti conservateur du Canada au tournant de l’an 2000. Après avoir vu sa candidature ignorée à 3 reprises par le régime libéral sous Jean Chrétien & Paul Martin, il fut nommé juge à la cour supérieure du Québec dans les 9 mois suivant l’élection du gouvernement conservateur. Si l’avocat Léger ne possédait pas la compétence ni les qualifications requises pour accéder à la magistrature sous le régime libéral, son ascension précipitée par les conservateurs nous incitent à penser que cet ancien président du parti conservateur arborait la couleur politique qui convient à Harper.

Lors des nombreux mois passés en prison, condamné par des juges misandres et corrompus soumis à l’influence délétère d’une certaine idéologie sectaire, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec des criminels affiliés au Hell’s. À ma grande surprise, ces derniers étaient unanimes : jamais ils n’accepteraient de comparaître devant d’autres individus que leurs «juges». En outre, malgré le fait que la pratique du « Judge Shopping » soit officiellement prohibée, elle fait partie du quotidien de la plupart des avocats de la défense.

Se souvenir ici de Jean-Guy Boilard à qui le ministère public avait confié en 2001 la présidence du méga procès des Hells. Contre toute attente, ce juge avait alors ordonné au ministère public de tripler les honoraires des avocats d’aide juridique mandatés pour défendre ces criminels notoires ayant amassé de véritables fortunes en se livrant au trafic de la drogue et en contrôlant les réseaux de prostitution.

Est-ce assez clair ? 

URL court pour cette page : http://past.is/aPCP

mercredi 28 avril 2010

Une justice de criminels



La vrai question que personne n'ose poser est la suivante : Pourquoi ce gouvernement et JJ Charest en particulier s'entêtent-ils à refuser d'acquiescer à une demande quasi unanime du peuple, à savoir la mise sur pied d’une véritable commission d'enquête indépendante sur les liens présumés existant entre le crime organisé, l'industrie de la construction et les partis politiques, toutes couleurs confondues ? À mon humble avis, cette sourde oreille équivaut à un aveu de culpabilité.


La commission Bastarache fut présidée par un libéral notoire, issu du cabinet Heenan-Blaikie où travaillait encore récemment Amélie Dionne-Charest, la fille du PM. Ce cabinet bénéficie en outre de plantureux contrats du gouvernement Charest, ce qui laisse dubitatif l'observateur le moindrement avisé. Plus qu'une manœuvre de diversion, cette commission de pacotille représente au mieux un grand vaudeville qui, nous sommes nombreux à le souhaiter, sera la dernière facétie du premier ministre le plus détesté de l'histoire du Québec contemporain.



















En multipliant les impairs, ce gouvernement est parvenu à dilapider le capital de sympathie qu'il possédait, même au sein de ses propres rangs. Le lien de confiance est rompu. Non seulement Charest doit-il quitter dans la honte, mais avant de disparaître du radar médiatique pour aller rejoindre ses semblables ordures dans les poubelles de l’histoire, le PM devra répondre des ces allégations de proximité entre le crime organisé et les organisateurs libéraux qui, selon diverses sources convergentes, nomment les juges par un jeu de coulisse. Il s'agit d'une forme très grave de trafic d'influence sévèrement sanctionné par le code criminel. Que JJ Charest se le tienne pour dit.




Les allégations de nominations partisanes fusent de toute part. La commission municipale du Québec regroupe des juges dont la couleur politique demeure un secret de polichinelle. Les tribunaux administratifs souffrent de la même carence éthique. L’exemple du comité de déontologie policière (CDP) a fait couler de l’encre récemment suite au dépôt d’une requête en Cour supérieure par la commissaire Michèle Cohen ciblant nul autre que JJ Charest, Jacques P. Dupuis et la CDP, soupçonnés d’ingérence politique dans la conduite de son mandat, des propos corroborés par Raymonde St-Germain, protectrice des citoyens.


Les nominations partisanes concernent également les autres tribunaux administratifs tels que la Commission de protection du territoire agricole du Québec, la Commission québécoise des libérations conditionnelles, la Commission des transports du Québec, la Régie des alcools, des courses et des jeux, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, et la Régie de l'énergie, la commission des services juridiques, le Fonds d'aide au recours collectif, le Conseil de la justice administrative, et le Tribunal administratif du Québec (TAQ), des tribunaux sous influence...


Un système de justice intègre ?


L’état des lieux nous laisse plutôt croire que la justice de cette province est sous l’influence directe du crime organisé. « The best justice money can buy ! »


Les examens de compétence rarissimes
























dimanche 18 avril 2010

Lettre ouverte à John James Charest

Monsieur le Premier Ministre,

Comme tous les Québécois, je suis informé des sérieuses allégations de corruption qui planent au dessus de votre gouvernement et plus particulièrement au dessus de votre tête.



















Ces graves soupçons minent votre intégrité et votre capacité à poursuivre votre mission au sein de l’état. Voilà pourquoi il importe que vous sachiez ce que le peuple pense de votre administration, la plus honnie de l'histoire du Québec contemporain.


L'attribution des places en garderies, les malversations dans la construction et la proximité avec le crime organisé, le scandaleux budget de votre Ministre des finances qui épargne vos amis les mieux nantis, le trou de $40 milliards à la caisse de dépôt, le détournement du programme FIER, les indécentes primes de séparation versées aux pires administrateurs que la caisse de dépôt ait connus, additionnés aux récentes révélations de votre Ex Ministre de la justice démissionnaire, jettent un lourd discrédit sur l'ensemble de votre gouvernement et plus particulièrement sur votre tête.

A tord ou à raison, toutes ces allégations ajoutées à votre refus entêté de faire toute la lumière en convoquant une commission d’enquête publique TOTALEMENT indépendante immédiatement, font que le lien de confiance avec la population est rompu.

Votre réponse, alambiquée et particulièrement malhabile fournie à Me Bellemare met en évidence une volonté certaine de diriger ce débat dans un sens qui vous convient mais qui ne coïncide malheureusement pas avec l'intérêt supérieur du peuple Québécois. Une commission d’enquête sur le financement du parti libéral du Québec et sur l'administration de la justice s’impose et nous l'aurons, avec ou sans votre aval.

Personne n'est au dessus des lois. Souvenez vous du général Pinochet. Vous ne pouvez impunément tourner en dérision la fonction de Premier Ministre, comme vous le faites actuellement en tentant de « noyer ce poisson » dont l'odeur de pourriture envahit l'Assemblée Nationale.

Par cette stupide stratégie de défense, vous ne faites que confirmer ce que nombre de Québécois pensent dans le secret de leurs chaumières. Votre entêtement à refuser que lumière soit faite équivaut à un aveu de votre part.

En conséquence, je vous demande bien respectueusement de déclencher dans les meilleurs délais une commission d’enquête publique présidée par un jury de citoyens n'ayant pas trempé dans la corruption libérale afin d'établir les faits. À défaut, votre crédibilité est aussi nulle que votre légitimité et la seule issue possible demeure votre démission en attendant que le peuple décide de votre sort.

Avec le ferme espoir qu'un sursaut de lucidité vous fasse enfin comprendre où se situent vos intérêts, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l'expression de mes sentiments de moins en moins distingués.

Hermil LeBel
Affaire Camille

Lettre publiée sur
Journal Internet.com
Journal Métro


Url court : http://is.gd/lueDH4

lundi 12 avril 2010

Le chant du cygne des libéraux

Le débat actuel au sujet de la saine administration des affaires de la cité mobilise présentement l’attention des médias. À ce propos, en matière d'évasion fiscale, la première tâche de l’équipe renouvelée d’enquêteurs de Revenu-Québec devrait être de questionner JJ Charest au sujet du 750 000$ qu'il pige sans la moindre gène depuis plus de 10 ans dans la caisse électorale du parti libéral alimentée par le crime organisé… Étant donné le caractère éminemment furtif de cette escroquerie, Charest allant même jusqu'à mandater son fidèle mercenaire, Luc Lavoie aux trousses des journalistes de la Tribune de Sherbrooke afin de les réduire au silence au sujet de ses revenus « officiels » et de son somptueux train de vie, il semble couler de source que JJ Charest ait « omis » de divulguer ce revenu occulte au moment de la production de ses déclarations d'impôts.


Messieurs les nouveaux enquêteurs de la nouvelle Agence de Revenu du Québec, voici donc une première cible de choix !


Par ailleurs, l’opposition péquiste démontre une certaine complaisance à l’égard du dernier budget qui, à mon humble avis représente carrément un outrage au peuple et à la démocratie. La formule utilisée par le député François Bonnardel, l’Adéquiste qui entretient une bien curieuse de relation avec la vice-première ministre mérite d’être soulignée : « après avoir les deux mains sur le volant, il a maintenant les deux mains dans vos poches ». Depuis 18 mois, les médias s’indignent de la forfanterie de ce gouvernement de kleptomanes. Comment comprendre une telle attitude débonnaire de la part de l’opposition ?


Examinons le CV de l’actuel ministre des finances tel que publié sur le site de l’Assemblée Nationale :


Secrétaire particulier au cabinet du premier ministre du Québec (1979-1981)…


Quel était ce premier ministre ?


René Lévesque !


Poursuivons l’exercice…


Premier vice-président du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1994-1997)


Président-directeur général du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) (1997-2001)


Notons qu’il agit à ce moment sous une administration péquiste

Source

Les liens existants entre le fonds de solidarité des travailleurs du Québec FTQ mis en place suite à un décret de la ministre des finances de l’époque, Pauline Marois et le crime organisé sont actuellement l’objet d’une attention médiatique soutenue. La relative quiétude qui semble régner au sein de l’équipe de souverainistes n’arrive cependant pas à éloigner le vent d’inquiétude qui souffle sur l’ensemble de la classe politique à la solde d’intérêts corporatifs érigés sur le socle communautaire cher aux souverainistes de tous les horizons.


Dans les faits, ce gouvernement a dilapidé le capital de sympathie qui l’a porté au pouvoir dans l’espoir de corriger les graves lacunes résultant de 30 ans de communautarisme maternant, la marque de commerce des émules de René Lévesque. Le problème auquel la société québécoise est aujourd’hui confrontée, c’est précisément l’absence d’alternative. Les vieux partis nous ont fait l’étalage de leur absence d’intégrité. Nous arrivons à un tournant majeur dans l’histoire du Québec contemporain. Il importe de saisir l’occasion présente et entreprendre le nécessaire grand ménage au sein de la fonction publique gangrenée par les parasites communautaires et le délire idéologique de la rectitude politique. Il en va de notre survie en tant que société actuellement distincte par l’ampleur de la gabegie et l’indifférence populaire face à la corruption de ses dirigeants.


Ce grand ménage doit obligatoirement débuter par la racine du mal, soit l’appareil judiciaire, le chien de garde de la bonne gouvernance. N’oublions pas que les juges actuellement en poste sont redevables au pouvoir en raison d’un obscur processus de nomination éminemment politique. Or, autour des politiciens corrompus de la trempe de JJ Charest gravitent des personnages au profil louche et à l’éthique douteuse comme la commission Gomery nous l’a révélé.


Une enquête publique pour trier le bon grain de l’ivraie ? Certes, mais l’exercice sera futile à moins d’être accompagné d’une commission royale d’enquête sur l’administration de la justice. Sans la nécessaire complicité de l’institution de la justice, il y a belle lurette que le parfum de scandale qui pollue actuellement l’atmosphère politique du Québec se serait évanoui dans la nature… Le triste exemple de Claude Robinson arrive à point pour nous rappeler à quel point la justice de cette province est au service des escrocs de ce monde…


Hermil LeBel

Un père de famille réduit à la clandestinité en raison de la corruption judiciaire

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001