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jeudi 27 décembre 2012

Propagande féministe




Comme à l’habitude, les féministes prennent un malin plaisir à diffuser de l’information erronée. Dans cet article intitulé : « L’UdeM crée un outil de prévention de l’homicide conjugal pour policier », il est écrit : « Certains pays, tel le Brésil, considèrent la violence conjugale comme un acte criminel. Pas le Québec. »



Or, tout un chacun est en mesure de vérifier que rien n’est plus faux !



Au Québec, non seulement la violence conjugale est-elle considérée comme un crime mais tous les hommes accusés de ce délit,  - plus souvent qu’autrement sur la seule base d’une simple parole, sans preuve ni témoin - seront, et ce dès la réception de la plainte, traités en présumés coupables, à telle enseigne que le tribunal ira même jusqu’à leur administrer des sentences avant jugement ! Notez au passage que très peu de femmes sont accusées de semblable délit mais, lorsqu’elles sont mises en accusation, le sort qui leur est réservé diffère considérablement de celui imposé aux hommes en pareilles circonstances. Le cas de la procureure de la couronne Claudia Carbonneau nous vient ici spontanément à l’esprit. Par soucis de « transparence », une ordonnance de non-publication nous a empêché de connaître les détails, outre le fait qu’il s’agissait d’accusations multiples relativement à des événements qui seraient survenus à au moins trois reprises durant les mois précédant l’arrestation de juin 2012. Au terme de l’exercice, les accusations furent retirées récemment en raison du refus de témoigner du conjoint policier… Ce dossier embarrassait bien du monde dans le système judiciaire corrompu du Québec et cette chute prévisible semble avoir été dictée par les profiteurs au sein de la machine qui n’a de justice que le nom.



Poursuivant la lecture du document propagandiste émanant de l’UdeM, voici ce que l'on découvre : « Il n'est pas aisé de déterminer qui dit vrai dans une dispute conjugale. Pour ce faire, les policiers doivent recueillir les déclarations des deux parties afin de brosser un tableau de la situation à laquelle ils font face. Le policier doit rapidement prendre la décision de procéder ou non à une arrestation. »



Depuis l'adoption en ’86 de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' sans la moindre discussion et sur la base d'un grossier mensonge, les policiers ont l'ordre de mettre en état d'arrestation l'homme du couple, même si c'est lui qui a appelé ! Et jamais les policiers n'auront l'initiative de lui demander s'il a une quelconque version à offrir. Présumé coupable, cet homme partira en prison et devra s'engager à respecter de sévères conditions avant de recouvrer sa chère liberté dont celle de ne pas retourner dans sa maison, une véritable sentence avant jugement. Notez également que les femmes qui prétendent être victimes de violence domestique disposent d’une centaine de refuges alors que les ressources accessibles aux hommes font cruellement défaut. Or, qui a réellement besoin d’un centre d’hébergement dans les circonstances ?



Ce projet fut mené à l’initiative du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes. Comme toujours, ces idéologues sous influence regardent le phénomène à étudier d’un seul œil, ignorant la réalité qui s’avère beaucoup plus nuancée comme le démontre les vraies études menées avec rigueur et méthodologie. Cet exemple démontre que le crime est payant lorsqu’il est commis au profit du féminisme d’état. La question qui nous interpelle maintenant est la suivante, pourquoi l’état engage-t-il ses précieuses ressources à alimenter ce délire, à diffuser ces mensonges, à détruire la cellule familiale ? Si vous n’êtes pas d’accord avec ce gaspillage, alors il ne vous reste plus alors qu’à la poser à votre député.

Url court : http://is.gd/DOntJL

jeudi 23 juin 2011

Les menteuses et la loi...


62 % des plaignantes de viol s'avèrent être des menteuses !

Lien

Almost two-thirds of rape charges brought before Scottish courts for trial in 2008/09 did not result in a conviction, new figures reveal.

The latest statistics on rape charges, published in a report by the Crown Office, show 62% of charges indicted for trial did not lead to conviction while 32% resulted in a conviction for rape or a similar offence.

According to the statistics, the remaining 6% of cases have not been concluded yet.

The figures represent a fall on the previous year 2007/08 when 36% led to convictions.

The report also revealed the number of charges of rape reported to the Procurator Fiscal in 2008/09 was 528, a fall of 18% from 647 in 2007/08. Of the 2008/09 charges, 34% were indicted for trial.

The Crown Office said the figures pre-date changes made in May 2009 to improve the way in which sexual offences are investigated and prosecuted.

The National Sexual Crimes Unit now leads the prosecution of the most serious sexual offences, including rape and sexually-motivated murder. The unit is made up of a team of specialist prosecutors and a dedicated team of specialist procurators fiscal.

Justice Secretary Kenny MacAskill said: "Rape is a horrific crime and we want to ensure that those that commit it are caught and victims are given justice.

"Last year we brought in the Sexual Offences Act, which brought greater clarity to the prosecution of sexual crimes, but more can be done to improve the conviction rate.

"We want to remove the obstacles that occur in so many cases. That is why we will explore how we can make sure juries will not be able to take into account any perceived delay in reporting rape or any apparent lack of resistance from the alleged victim when reaching their decisions.

"I have also asked Lord Carloway to carry out a review of Scots criminal law, which will include examining the principle of corroboration, which is a key issue in many rape cases brought before the courts."

The Sexual Offences (Scotland) Act brought in a legal definition of consent and allows one party to withdraw it at any stage, whether they initially gave consent or not.

mercredi 17 mars 2010

300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?

Lettre ouverte
L'après-rupture


16 mars 2010


UN LIVRE-CHOC QUI DÉNONCE LE FÉMINISME QUÉBÉCOIS DÉVIANT…

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de vous annoncer la parution du livre « 300 000 FEMMES BATTUES Y AVEZ-VOUS CRU? » paru aux éditions Café Crème.


En 2004, grâce à l’obtention de documents officiels, L’APRÈS-RUPTURE découvrait la pire supercherie féministe et politique de toute l’histoire du Québec. Des penseurs, des sympathisants, en collaboration avec notre équipe, décidèrent par la suite de rédiger des textes qui dénonceraient avec rigueur les dérapages du féminisme et ses dégâts sociaux.


Le chapitre de L’APRÈS-RUPTURE a été rédigé par Jean-Claude Boucher, président, et Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche.


Vous pourrez vous procurer ce livre-choc dans toutes les bonnes librairies dans les prochains jours ou en le commandant à partir des liens suivants :


Au Québec

Renaud-Bray

Archambault

En Europe

Librairie du Québec

+33 1 43 54 49 02


Le Québec est à l'avant-garde mondiale d'un mouvement qui a transformé la base de notre tissu social. Plus rien ne subsiste de ce qui jadis constituait la structure de la famille. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a traversé une si profonde mutation en si peu de temps. Un groupe d'auteurs analysent cette « réussite » et osent en dévoiler les dessous tabous.


DES FAITS TROUBLANTS


• La famille est étatisée. De la naissance à la mort, toutes les étapes de la vie ont été confisquées par l'État. En droit conjugal, au Québec, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme.


• La condition masculine et les écueils du féminisme sont des sujets tabous dans la quasi totalité de nos médias. Plusieurs journalistes ont été lynchés pour avoir osé en parler.


• Le féminisme s'est transformé en une idéologie agressivement angélique qui récupère inconsciemment l'innocence toute puissante de la Vierge Marie du catholicisme d'antan.


• Le gouvernement du Québec a propagé de fausses statistiques, dégageant des sommes colossales pour aider des femmes battues inexistantes en diabolisant l'homme québécois.


• La majorité des diplômés universitaires sont des femmes. Aucun moyen d'équilibrer cette inégalité n'est entrepris. Pire, on prétend que ce « progrès » doit continuer à s'accentuer alors que d'ici 2012, le Québec fera face à la plus grave crise démographique de son histoire avec 700 000
postes à combler.


LES AUTEURS


Solidement documentés, François Brooks, Georges Dupuy, Jean-Claude Boucher, Jean-Pierre Gagnon, Lise Bilodeau, Bob Lérétik et Jean-Philippe Trottier sont parvenus à vous livrer des messages musclés.


L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE


__________________________________________________________________


PRÉFACE

Je me réjouis d'avoir l'occasion d'ajouter ma bénédiction personnelle à cet excellent recueil de textes. C'est une compensation minime pour l'aide précieuse apportée à mes recherches, particulièrement dans le domaine des campagnes médiatiques biaisées et des fausses statistiques émises par des agences gouvernementales, de même que pour les intuitions et la sagesse que plusieurs de ces auteurs m'ont prodiguées pour mes textes.

Quand j'ai commencé mes chroniques hebdomadaires au National Post en 2003, je n'occupais aucun créneau particulier. Ma curiosité générale portait sur les tendances sociales et les facteurs qui contribuent à bâtir et à préserver la santé et la stabilité d'une société.

Mais trop souvent, mes recherches sur beaucoup de tendances culturelles négatives me ramenaient à la même source. Le théoricien politique marxiste italien Antonio Gramsci avait parlé, dans une formule célèbre, de « la longue marche des institutions » comme du chemin vers l'hégémonie culturelle. Lorsque j'ai commencé à me pencher sur les institutions qui instruisent nos enfants, façonnent nos avocats, travailleurs sociaux et psychologues, influencent notre système judiciaire, forgent les opinions de nos journalistes et inspirent nos futurs politiciens, il m'est apparu clairement que les gardiens de ces institutions s'abreuvaient tous au même puits idéologique : un féminisme imprégné de marxisme.

J'ai également compris que cette longue marche avait porté fruit. En effet, après quarante ans de révolution féministe sans opposition, durant laquelle l'homme dérouté a abandonné docilement ses droits humains sur l'autel d'une vengeance contre un « patriarcat » hypothétique, le Canada, comme toutes les autres nations occidentales, est devenu un matriarcat dans lequel les intérêts des filles et des femmes ont éclipsé l'égalité civique des garçons et des hommes.

J'ai découvert, comme de nombreux journalistes d'opinion, que la colère est un puissant aiguillon. Pour ma part, ce qui m'irrite le plus, ce sont l'injustice et l'hypocrisie. Le féminisme en offre d'innombrables illustrations. En effet, ma frustration principale en tant que commentateur réside dans le constant triage obligatoire du tsunami quotidien des nouvelles dont l'hypocrisie et l'injustice sont inspirées du féminisme.

Nous vivons dans une société dont les élites sont obsédées par la justice sociale et notre obligation d'éradiquer le racisme, l'homophobie et le sexisme — Sexisme envers les femmes, bien sûr. L'injustice systémique est admise pour un seul groupe identitaire : l'homme hétérosexuel. Le souci de notre société pour le droit des femmes, des autochtones, des gays et des non-Blancs, à qui elle accorde le respect spécial réservé aux éternelles « victimes », contraste de façon flagrante avec l'indifférence, et très souvent la franche hostilité envers l'idée même des droits et de la dignité des hommes.

Il est curieux qu'une si grande adhésion à l'égalité en général puisse coexister si facilement avec la misandrie féministe au sein d'une même culture. S'il y avait une faiblesse chronique qui valait la peine d'être examinée par des observateurs culturels, on la trouverait par excellence dans cette incohérence inhérente. Pourtant, le manque de compassion à l'égard des souffrances spécifiquement masculines et de la marginalisation des droits des hommes — notamment dans les domaines de la violence conjugale et du droit familial — est un sujet pratiquement occulté dans les médias.

Et ce, pour deux raisons.

La plupart des commentateurs masculins hésitent à aborder le sujet de la misandrie de la société de peur — bien fondée — de la réaction des groupes de femmes bien organisés et politiquement influents envers leurs éditeurs.

Par ailleurs, les trop peu nombreuses journalistes d'opinion qui écrivent aujourd'hui — à quelques exceptions près — sont des femmes qui sont non seulement le produit d'un système d'éducation dominé par le féminisme, mais des écrivaines vouées à la promotion de revendications spécifiquement féministes.

Je me bats à contre-courant sur la question féministe depuis plusieurs années. Je ne dois cependant ma liberté de penser à aucun don intellectuel particulier ni à un caractère particulièrement combatif.

Je dois plutôt mon autonomie à l'âge. J'ai échappé au lavage de cerveau éducationnel que la plupart des jeunes femmes après moi ne purent esquiver. Je suis le produit, par un pur et heureux hasard, de l'ère du libéralisme classique, où la mission de l'Université était d'enseigner un savoir basé sur l'objectivité et les faits dans le but de produire des penseurs critiques plutôt que des automates de la rectitude politique.

J'ai obtenu mon diplôme universitaire en 1966 sans jamais avoir eu connaissance ni m'être inquiétée des opinions politiques auxquelles mes professeurs adhéraient. Quand les premiers cours d'études féministes (Women's Studies) furent inaugurés en 1970, l'Université considérait généralement que sa mission n'était pas d'éduquer, mais de changer la société selon la vision utopique des libéraux radicaux, vétérans de la contre-culture des années '60, intégrés en masse dans le corps professoral.

La connaissance objective et l'échange libre des idées furent alors subordonnés à l'endoctrinement idéologique de la rectitude politique. Ainsi, dans quelque université de l'Occident que ce soit, depuis la fin des années '60, l'étudiant ne pouvait malheureusement plus ignorer l'idéologie de son professeur.

Le féminisme d'inspiration marxiste était la mouvance la mieux organisée et la plus militante des nouveaux

« ismes » de rigueur parmi les bien-pensants culturels. Les études féministes n'ont ainsi jamais été conçues comme un forum d'apprentissage de connaissances basées sur des faits ni d'échange d'idées. Ces études furent l'instrument universitaire créé spécifiquement dans l'intention de servir le mouvement féministe, et constituèrent un centre de recrutement pour la promotion de l'idéologie féministe ainsi qu'un camp d'entraînement pour les troupes qui se répandraient dans nos institutions sociales en une marche épique organisée, à la Gramsci.

Aujourd'hui, quarante ans plus tard, les classes de ces études féministes se vident. La révolution ayant réussi bien au-delà des rêves les plus insensés, et la génération actuelle n'ayant jamais rien connu d'autre que l'égalité — plus que l'égalité, des droits spéciaux — les femmes ordinaires trouvent que le message féministe de l'homme éternellement coupable n'a aucun rapport avec leur vie.

Cependant, le mal a été fait ; il est irréversible à court terme. Même si tous les départements d'études féministes en Occident fermaient demain, nous serions quand même obligés de composer avec les conséquences de ces quarante armées de propagande antifamille, de statistiques fausses ou biaisées, de blâme systématique, de recherche de boucs émissaires et d'accumulation de doléances.

Grâce à une colonisation du discours public par une génération de cours d'études féministes, l'idée reçue selon laquelle les femmes méritent davantage de considération sociale, légale et culturelle que les hommes imprègnent nos systèmes judiciaires et d'éducation. Cette idée a aussi pénétré les réseaux de santé et les services sociaux, sans parler des organismes de bienfaisance, des ONG et de la bureaucratie d'État.

On pouvait lire dans l'éditorial du National Post du 26 janvier 2010 1:

Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes. »2

Même si les effets du féminisme seront présents pendant encore de nombreuses années, comme la lumière résiduelle encore aveuglante d'une étoile mourante, nous devons prendre courage. Le soleil féministe qui brillait de toute sa colère sur la théorie à somme nulle — si un sexe gagne, l'autre perd — est sur son déclin. Les hommes et les femmes sont las de la nature conflictuelle des relations de genres et sont maintenant ouverts à un modèle plus harmonieux.

Ce livre paraît donc à un moment opportun dans le débat public et mérite l'attention du lecteur réfléchi. Je crois que le terrain est enfin propice pour que germent à nouveau la rationalité et le bon sens dans les relations hommes-femmes.

Comme le philosophe du XIXe siècle Hegel l'exprimait dans sa célèbre formule : « La chouette de Minerve ne prend son vol qu'à la tombée de la nuit »3 Le crépuscule tombe sur le féminisme. Puisse 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? se déployer de toutes ses ailes et connaître un essor tel qu'il devienne une force pour guérir notre culture maladivement scindée.

Barbara Kay

1 http: / /network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/ 2010/ 01 / 26 /national-p ost-editorial-board-women-s-studies-is-still-with-us. aspx

2 « The radical feminism behind these courses has clone untold damage to families, our court systems, labour laws, constitutional freedoms and even the ordinary relations between men and women. », (B. K.)

3 G.W.F. Hegel, Principes de la philosophie du droit (1820), Préface, Vrin ©1982, p. 59. (Google Books)


URL court http://bit.ly/geL2kK

mercredi 13 janvier 2010

Fait d'hiver ?

Ou violence conjugale exemplaire ?

A mon avis, il serait scandaleux que la saga Tiger Wood en reste au « fait d’hiver » !


Car quand une femme connue, comme Marie Trintignant meurt dans un drame conjugal où alcool et drogue ont joué une part non négligeable, l’Internationale Féministe fait sonner le rappel des troupes.

Pourquoi n’en serait pas de même pour les mouvements de pères ou de défense des hommes dans ce cas ?

Il s’agit d’une affaire tout aussi exemplaire, sinon plus, de violence conjugale dont l’auteurE serait une femme, coupable d’une double tentative de meurtre !



La première fois, avec préméditation et avec arme ‘( club de golf ), sur victime sans défense, causant de graves lésions (joue fendue, 2 dents cassées ).

Puis , la deuxième fois, après poursuite armée ( club ou bâton ?) attaque délibérée de la voiture de la victime fuyant les lieux ce qui provoque un accident qui aurait pu être mortel lui aussi !

Avec quelles conséquences pour l’auteurE de cette double tentative de meurtre ?

Pas d’enquête, ni de la Police, ni de la Justice.

Donc totale impunité pour l’agresseuse !

Mieux, on apprend qu’elle va être récompensée par un divorce qui lui rapporterait 300 millions de $ !

S’agissant de personnes aussi médiatisées, l’affaire a une valeur d’exemple.

Comment l’auteure d’une agression aussi féroce pourrait-elle non seulement rester impunie, mais de plus récompensée ?

Il s’agirait là d’une incitation publique à la violence conjugale des femmes

De plus, va-t-on confier 2 jeunes enfants à une femme d’une telle violence ?

Le moins que la justice et la police puissent faire, c’est enquêter sérieusement sur cette affaire.

Des millions d’hommes et de femmes veulent savoir la vérité : ce n’est plus une affaire privée !

Martin Clement

Source

Voici maintenant la version livrée par Pat Burns sur les ondes de CKAC au sujet de l'«incident»

«Le jour du Thanksgiving, après le repas, Tiger Woods regardait du football dans le salon tout en envoyant des messages texte à Rachel, la fameuse blonde. Chaque fois qu'il recevait un message d'elle, il l'effaçait. Entre temps, un de ses amis, basé à Orlando, l'a invité à aller jouer au poker. Vers 19h30, il est allé se changer, puis a quitté. Il a oublié son téléphone sur la table à café dans le salon. Rachel, pendant ce temps, continuait à lui écrire des messages textes.

Sa femme a vu les messages. Lors de son retour, vers 23h30 ou minuit, elle l'attendait à la porte. Elle lui demandait ce que c'était, ces messages, et qui était cette femme.

Tiger est monté au deuxième étage, revêtant un t-shirt et des shorts. Il persistait à lui dire qu'il n'y avait rien là. Il est retourné devant la télé... puis tout à coup. PAF! Un coup de fer-9 dans le visage!

Apparemment, ça a causé une grosse coupure dans sa joue. Il aurait notamment perdu deux dents. Il est sorti de la maison en courant, sans souliers. Erin l'aurait suivi avec le bâton. Il a embarqué dans son Escalade. Elle l'a suivi et a fracassé deux ou trois vitres. C'est pour ça qu'il est entré dans l'arbre.

Ils l'ont amené à l'hôpital à Orlando. Erin était dans l'ambulance avec lui et a appelé son agent. Il leur a suggéré de le rencontrer à l'hôpital. Une fois arrivés, les médecins ont déclaré qu'il faudrait une chirurgie plastique pour réparer les dents cassées, mais qu'un seul établissement pouvait le faire, à Phoenix. L'agent a fait réchauffer le jet pour qu'il quitte pour Phoenix, où on pouvait lui arranger le visage. Ceci explique son absence lorsque les policiers voulaient le rencontrer, les jours suivants.»

samedi 1 août 2009

Les «acquis» de Mme Payette


Réaction à cet article publié sur Le Devoir intitulé «Crimes d'honneur, crimes de pouvoir»

Le Québec contemporain, c'est à proprement parler le «Féministan». Ici, il importe de rappeler comment n'importe quelle femme qui le désire peut faire incarcérer l'homme qui partage son quotidien sur une simple dénonciation de violence domestique qui ne sera jamais enquêtée, ce qui ouvre toute grande la porte aux fausses allégations. Les policiers procèdent aveuglément, sans poser la moindre question, car ils savent que les juges fripons de la cour du Québec vont condamner le pauvre bougre sans la moindre preuve et ainsi couvrir leur méfait. Les juges de la cour du Québec sanctionnent des jugements fallacieux et distribuent à tout vent des dossiers criminels à des hommes parfaitement innocents sans jamais avoir à se soucier des conséquences de cette duperie. Aucune preuve n'est requise dans ces dossiers, une seule parole suffit. Ces mesures arbitraires sont autorisées par la fameuse «politique d'intervention en matière de violence conjugale», un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste car elle ostracise la moitié mâle de la population. En outre, cette fameuse politique qui n'est pas une loi fut adoptée sur la base d'un grossier mensonge prétendant que pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Une simple demande d'accès à l'information aura permis de mettre à jour cette imposture.
Voir la brochure imprimée par le ministère de la justice et subséquemment retirée après que la commission eût confirmée l'absence de source derrière une telle affirmation.
Avant de recouvrer sa liberté, l'homme ainsi inculpé devra accepter de se soumettre à une sentence avant jugement. De cette manière, il vient de se faire déposséder de son domicile et de l'accès à ses enfants. Dans les semaines qui vont suivre, il sera également soulagé d'une portion significative de ses revenus transférés en franchise d'impôt à l'auteure du délit alors qu'il doit continuer d'en assumer la charge fiscale. De plus, les jugements en matière familiale sont ouvertement défiés et les femmes qui s'adonnent à ce petit jeu sont assurées d'obtenir l'assistance des policiers pour commettre leurs outrages qui ne seront jamais sanctionnées.
Par ailleurs, les hommes sont dépeints comme des imbéciles dans les publicités et personne ne s'en offense. Les garçons décrochent de l'école à un rythme effarent et les féministes accueillent ce résultat comme une avancé de leur cause. Les hommes se suicident à un taux quatre fois supérieur à celui des femmes sans que personne ne s'en inquiète. 97% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes. Le rapport Rondeau intitulé: « Les hommes, s'ouvrir à leur réalité et répondre à leurs besoins » dort sur la tablette du Ministère de la Santé depuis sa sortie en janvier 2004 alors que la situation qu'il décrit est qualifiée d'alarmante. Les féministes ont même initié une pétition pour demander aux décideurs, ceux qui tiennent les cordons de la bourse, de ne pas mettre en application ses 16 recommandations urgentes.
Voilà en quelques mots résumés les « acquis » dont Mme Payette semble être si fière.

Cet article a été publié également sur le Nouvel Obs

Url court de cette page : http://goo.gl/3VbtT7

jeudi 21 mai 2009

Brisons le mensonge


Dans ce court vidéo (Anglais) élaboré à partir des commentaires du chroniqueur Tim Hartford livrés récemment sur les ondes de la très sérieuse BBC, nous apprenons, sans grande surprise, que les chiffres véhiculés au sujet des « victimes » de violence domestique depuis les premières campagnes de sensibilisation destinées à contrer le phénomène ne reposent en réalité que sur de vagues suppositions lorsqu'il ne s'agit pas carrément d'une invention de toute pièce. Une fois l’imposture livrée le plus sérieusement du monde sur la place publique par le biais des médias de masse et il faut bien l'avouer, de la propagande gouvernementale d'une misandrie répugnante, les chroniqueurs et les journalistes de tout acabit s’en donnent à cœur joie pour diffuser l’information erronée sans jamais avoir l'initiative d'en évaluer la crédibilité ou de vérifier la fiabilité de la source. C’est ainsi que les mythes naissent… et finissent par être dénoncés pour ce qu’ils sont, c'est-à-dire des fabulations de féministes aveuglées par leur idéologie qui n’ont aucune réticence à mentir pour l’avancement de « la cause ».




Ces commentaires courageux détonnent dans l’univers médiatique où règne en maître le politiquement correct. Ils ont été diffusés par une chaine reconnue pour son conservatisme et son asservissement aux diktats de la modernité. Le vent de la raison serait-il en train de balayer la place publique du mensonge féministe ? Verra-t-on un jour les journalistes à la solde de groupe Québécor, de l’empire Gesca ou de la SRC emboîter le pas ? À mon humble avis, ce n’est qu’une question de temps car la vérité finit toujours par triompher sur le mensonge, si gros puisse-t-il être…

Url court : http://is.gd/dNYlWP

mercredi 1 avril 2009

Scandale du siècle dans le monde judiciaire américain




Judges Accused of Jailing Kids for Cash


2 US Judges Plead guilty to selling children to private prisons!

Mom Lashes Out At "Scumbag" Judge That Was Found Guilty Of Sending Kids To Jail For Payola




Dans ce vidéo (anglophone) en deux segments, nous apprenons comment deux juges de la cour de Pennsylvanie siégeant en matière juvénile ont conspiré année après année pour expédier des milliers de « délinquants juvéniles » derrière les barreaux dans une institution de détention privée tout en encaissant de volumineuses enveloppes brunes en retour d’ascenseur. Au terme d’une longue enquête menée de 2003 à 2008 conjointement par le fisc américain et le FBI, les juges Mark A. Ciavarella Jr 58 ans et Michael T. Conahan 56 ans siégeant dans le comté de Luzerne, PA ont plaidé coupable devant la cour fédérale de Scranton le 12 février 2009 à des accusations d’évasion fiscale et de fraude lourde totalisant 2,6M$ provenant du centre privé de détention juvénile entre 2003 et 2006, ce qui a provoqué une vague d’indignation au sein de la population. Ces dossiers s'additionnent à quelques 2400 autres mandarins de l'État, des juges, des policiers, des commissaires, pris en flagrant délit de tricher, une situation qui risque de s'agraver en raison de la crise financière.


Ces juges ont concocté un stratagème consistant à utiliser leur position de magistrats pour s’en mettre littéralement plein les poches. Ils commencèrent par forcer la fermeture du précédent centre public de détention juvénile en réduisant graduellement le nombre d’enfants acheminés vers le centre avant de lui couper tout simplement les fonds. Par la suite, le centre a été remplacé par une véritable mine d’or, soit un centre privé de détention construit par des individus gravitant autour de ces mêmes juges. Pour l’utilisation du centre, les juges ont de plus rédigé avec les autorités publiques une entente de service de 10 ans à hauteur de 58M$ par année. À l’époque, Conahan occupait le poste de juge en chef à la cour de droits communs, une position qui lui permettait de contrôler le budget alloué au district. Pour sa part, Ciavarella occupait un poste de juge au tribunal de la jeunesse du comté de Luzerne.


Les procureurs affirment en outre que ces juges ont tenté de dissimuler la provenance de leurs revenus illicites en fabriquant de faux documents et en effectuant des virements de fonds par le biais d'intermédiaires. La Cour suprême de Pennsylvanie les a relevés de leurs fonctions après que les procureurs fédéraux eurent déposé des accusations le 26 janvier 2009. L'enquête se poursuit.


« Les défendeurs sont impliqués dans une fraude de plusieurs millions de dollars dans la construction, l'exploitation et l'expansion des centres privés de détention pour mineurs dans le comté de Luzerne » raconte le procureur US Martin Carlson.


De plus, les statistiques de l’État de Pennsylvanie relatives au taux d'incarcération des mineurs traduits devant le juge Ciavarella démontrent qu’elles ont bondi dès l’ouverture du centre privé de détention pour mineurs.


« Selon les informations disponibles, les juges ont ordonné l’incarcération de mineurs dans ces centres de détention, établissements dans lesquels ils avaient un intérêt financier, et ce en dépit de l’avis contraire donné par les agents de probation pour mineurs confirmant que ces enfants ne devaient pas être détenus » précise Carlson.


Ciavarella nie avoir condamné des enfants pour de l'argent.

"Nous en sommes venus à une entente sur le plaidoyer, car jamais nous aurions admis que l’imposition des sentences aux délinquants juvéniles n’étaient pas conforme. Et c'est pourquoi, dans l’entente convenue, il n’y a rien à ce sujet » a dit Ciavarella. «Je n’ai pas plaidé coupable à quoi que ce soit par rapport aux échanges d’argent contre sentence des enfants, de détournements de fonds, extorsion et quiproquo, absolument pas."


« Ils sont passibles d’une peine d’emprisonnement de 7 ans. Ils ont vendu leur serment d’office au plus offrant en se livrant à des manœuvres destinées à priver le public de l’accès à des services intègres de la part des auxiliaires de justice » affirmait Deron Roberts, le chef du bureau d’enquête du FBI de Scranton lors d’une conférence de presse tenue pour annoncer publiquement les charges retenues contre les magistrats.


Ces arrestations ont permis d’élucider un des mystères spécifiques au comté de Luzerne : pourquoi un si grand nombre de délinquants juvéniles étaient expédiés en détention après avoir été traduit à Wilkes-Barre devant le juge Ciavarella siégeant au tribunal de la jeunesse ?


Le 26 mars dernier, des centaines de verdicts de culpabilité ont été renversés dans ce qui est, selon les termes employés par Ronald Castille, juge en chef du district « un des cas les plus flagrants de corruption judiciaire jamais exposée ». La plupart des jeunes délinquants en étaient à leur toute première infraction. Après une brève audience d’à peine quelques minutes, en l’absence de procureur, les jeunes étaient expédiés à l’ombre, dare-dare. Leurs crimes ? Des offenses aussi mineures qu’un simple vol à l’étalage, ou encore une banale fugue d’adolescent avec l’automobile des parents se terminant dans le fossé sans blesser personne.


De l’avis des experts dans le domaine, l’incarcération ne devrait être prononcée qu’en ultime recours par le tribunal de la jeunesse. C’est pourquoi Marsha Levick, directrice d’un cabinet local d’avocats spécialisés en délinquance juvénile, s’est interrogée sur la tendance lourde affichée par la cour. Le taux d’incarcération était en effet le double, parfois le triple de celui affiché dans les autres districts judiciaires. Levick a fait part de ses observations aux autorités du FBI, et le résultat de sa démarche a ébranlé tout le système judiciaire de Pennsylvanie. « Je pense que nous avons ici, dans le comté de Luzerne, probablement le plus graves cas d'abus de pouvoir de toute l'histoire du système judiciaire américain » raconte Mme Levick.


URL court http://past.is/IP7t

vendredi 12 septembre 2008

Walk the talk, 'family man'

Le 19 mars 2002, le Parti conservateur du Canada publiait son programme politique, dans lequel au paragraphe 65, intitulé «partage des responsabilités parentales », il déclare: «Un gouvernement conservateur apportera les changements nécessaires à la Loi sur le divorce afin d'assurer qu’en cas de la rupture conjugale, la Loi sur le divorce permette aux deux parents et tous les grands-parents de maintenir une relation significative avec leurs enfants et petits-enfants, sauf s'il est clairement démontré qu’il ne s’agit pas du meilleur intérêt des enfants. "

Après avoir été élu, les conservateurs ont tout oublié au sujet de cette promesse faite à des milliers d'enfants canadiens et leurs familles.

Stephen Harper – en menant sa campagne en bon « père de famille », réfléchissant sur le précieux temps passé avec les enfants et précisant qu’être un père est la plus belle expérience de sa vie - ajoute l’injure à l'insulte. Désormais, il lui faut ajuster ses actes et ses paroles et démontrer qu’il est réellement concerné par la famille.

On March 19, 2002, the Conservative Party of Canada published its Policy Declaration, wherein at paragraph 65, titled "Shared Parenting," it states: "A Conservative Government will make the necessary changes to the Divorce Act to ensure in the event of a marital breakdown, the Divorce Act will allow both parents and all grandparents to maintain a meaningful relationship with their children and grandchildren, unless it is clearly demonstrated not to be in the best interests of the children."

After getting elected, the Conservatives forgot all about their promise to the thousands of Canadian children and their families.

Stephen Harper -- by campaigning as the "family man," reflecting on how precious the time that he spends with his children is and stating that being a father has been the best experience of his life -- has added insult to injury. It's time to walk the talk, family man.



Robert Waters, Victoria

vendredi 4 avril 2008

HORREURS DANS LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES...


Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.




HORREURS DANS LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES...

L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des années

4 avril 2008

Après des années d'enquêtes et de recherches, les dénonciations sous forme de lettres ouvertes de l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE ont enfin réussi à alerter le Vérificateur général du Québec et certains députés et journalistes, que de nombreux organismes communautaires ont carrément fraudé les contribuables. Nous n'hésitons pas à affirmer qu'il s'agit du plus important scandale ayant affecté les finances publiques de toute l'histoire du Québec!

Le Vérificateur général du Québec a déjà dénoncé, en novembre dernier, dans son rapport annuel le manque d'efficacité dans l'utilisation des quelques 13 milliards qu'administrent les Agences de santé, celles-là même qui sont chargées d'attribuer les subventions à la majorité des organismes communautaires.

L'APRÈS-RUPTURE est convaincu que les magouilles du communautaire méritent une enquête publique qui pourrait mener jusqu'à des accusations en matière criminelle...

Nos politiciens en auront-ils le courage?

Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
Avec l'équipe de recherche de l'Après-Rupture

vendredi 14 mars 2008

Culture de corruption

La lecture de cet article du Devoir intitulé Le salaire caché de Charest: entente privée, clame le PLQ m'a inspiré la réaction suivante intitulée Culture de corruption.

La rigueur, la franchise et la probité ne semblent pas être des qualités nécessaires pour mener les affaires de la cité. Dans toute cette histoire de détournement de fonds, il ne faudrait pas oublier qui fut le mentor de M. Charest : Mulroney lui même, alors qu'il dirigeait le gouvernement en tant que chef d'un des partis politiques les plus corrompus de l'histoire de ce pays. Et comme tout bon élève studieux, Charest a bien appris sa leçon du grand maître.

La commission Gomery nous a informé de l'état des lieux au sein du parti libéral, tant provincial que fédéral. À la lumière des récentes révélations concernant les enveloppes annuelles de 75 000$ ( ce chiffre me dit quelque chose...), il ne semble pas que le grand ménage nécessaire dans toute cette racaille n'ait jamais été envisagé. Pour un peuple qui a comme devise « Je me souviens », notre mémoire collective est bien courte.

La corruption, omniprésente au sein de son administration, ne se limite pas seulement au détournement de fonds. À titre d'exemple, après s'être déjà fait rabroué pour avoir exercé des pressions indues sur un juge alors qu'il était ministre fédéral à la jeunesse et aux sports, Charest ne s'est pas gêné récemment pour faire accéder, sur un simple coup de téléphone, son ami de longue date, l'avocat Claude Leblond de Sherbrooke, son directeur de stage au Barreau, à la magistrature. N'oublions pas que c'est à ce même individu que fut confié l'enquête Norbourg... Était-il en service commandé pour couvrir la magouille au sein de la SGF? Lorsque de courageux journalistes tentent de faire la lumière sur les magouilles quotidiennes dans lesquelles se vautre Charest et son entourage, ils se font éjecter du strapontin. Dans ce contexte, pas étonnant qu'ils observent unanimement la langue de bois.

Que ceux qui seraient tentés de se rabattre sur le PQ n'oublient pas non plus le château de Moulinsart de l'aristallocrate Marois, acquis par des procédés forts douteux. Qui plus est, le salaire de député de Mme Marois ne suffit même pas à payer son compte de taxes municipales et scolaires!

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001