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jeudi 27 décembre 2012
Propagande féministe
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jeudi 23 juin 2011
Les menteuses et la loi...
62 % des plaignantes de viol s'avèrent être des menteuses !
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Almost two-thirds of rape charges brought before Scottish courts for trial in 2008/09 did not result in a conviction, new figures reveal.
The latest statistics on rape charges, published in a report by the Crown Office, show 62% of charges indicted for trial did not lead to conviction while 32% resulted in a conviction for rape or a similar offence.
According to the statistics, the remaining 6% of cases have not been concluded yet.
The figures represent a fall on the previous year 2007/08 when 36% led to convictions.
The report also revealed the number of charges of rape reported to the Procurator Fiscal in 2008/09 was 528, a fall of 18% from 647 in 2007/08. Of the 2008/09 charges, 34% were indicted for trial.
The Crown Office said the figures pre-date changes made in May 2009 to improve the way in which sexual offences are investigated and prosecuted.
The National Sexual Crimes Unit now leads the prosecution of the most serious sexual offences, including rape and sexually-motivated murder. The unit is made up of a team of specialist prosecutors and a dedicated team of specialist procurators fiscal.
Justice Secretary Kenny MacAskill said: "Rape is a horrific crime and we want to ensure that those that commit it are caught and victims are given justice.
"Last year we brought in the Sexual Offences Act, which brought greater clarity to the prosecution of sexual crimes, but more can be done to improve the conviction rate.
"We want to remove the obstacles that occur in so many cases. That is why we will explore how we can make sure juries will not be able to take into account any perceived delay in reporting rape or any apparent lack of resistance from the alleged victim when reaching their decisions.
"I have also asked Lord Carloway to carry out a review of Scots criminal law, which will include examining the principle of corroboration, which is a key issue in many rape cases brought before the courts."
The Sexual Offences (Scotland) Act brought in a legal definition of consent and allows one party to withdraw it at any stage, whether they initially gave consent or not.
mercredi 17 mars 2010
300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?
Lettre ouverte
L'après-rupture
16 mars 2010
UN LIVRE-CHOC QUI DÉNONCE LE FÉMINISME QUÉBÉCOIS DÉVIANT…
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de vous annoncer la parution du livre « 300 000 FEMMES BATTUES Y AVEZ-VOUS CRU? » paru aux éditions Café Crème.
En 2004, grâce à l’obtention de documents officiels, L’APRÈS-RUPTURE découvrait la pire supercherie féministe et politique de toute l’histoire du Québec. Des penseurs, des sympathisants, en collaboration avec notre équipe, décidèrent par la suite de rédiger des textes qui dénonceraient avec rigueur les dérapages du féminisme et ses dégâts sociaux.
Le chapitre de L’APRÈS-RUPTURE a été rédigé par Jean-Claude Boucher, président, et Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche.
Vous pourrez vous procurer ce livre-choc dans toutes les bonnes librairies dans les prochains jours ou en le commandant à partir des liens suivants :
Au Québec
En Europe
+33 1 43 54 49 02
Le Québec est à l'avant-garde mondiale d'un mouvement qui a transformé la base de notre tissu social. Plus rien ne subsiste de ce qui jadis constituait la structure de la famille. De toute l'histoire de l'humanité, jamais une société n'a traversé une si profonde mutation en si peu de temps. Un groupe d'auteurs analysent cette « réussite » et osent en dévoiler les dessous tabous.
• La famille est étatisée. De la naissance à la mort, toutes les étapes de la vie ont été confisquées par l'État. En droit conjugal, au Québec, la femme jouit d'une immunité judiciaire alors que la présomption d'innocence ne s'applique pas à l'homme.
• La condition masculine et les écueils du féminisme sont des sujets tabous dans la quasi totalité de nos médias. Plusieurs journalistes ont été lynchés pour avoir osé en parler.
• Le féminisme s'est transformé en une idéologie agressivement angélique qui récupère inconsciemment l'innocence toute puissante de la Vierge Marie du catholicisme d'antan.
• Le gouvernement du Québec a propagé de fausses statistiques, dégageant des sommes colossales pour aider des femmes battues inexistantes en diabolisant l'homme québécois.
• La majorité des diplômés universitaires sont des femmes. Aucun moyen d'équilibrer cette inégalité n'est entrepris. Pire, on prétend que ce « progrès » doit continuer à s'accentuer alors que d'ici 2012, le Québec fera face à la plus grave crise démographique de son histoire avec 700 000
postes à combler.
LES AUTEURS
Solidement documentés, François Brooks, Georges Dupuy, Jean-Claude Boucher, Jean-Pierre Gagnon, Lise Bilodeau, Bob Lérétik et Jean-Philippe Trottier sont parvenus à vous livrer des messages musclés.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
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Je me réjouis d'avoir l'occasion d'ajouter ma bénédiction personnelle à cet excellent recueil de textes. C'est une compensation minime pour l'aide précieuse apportée à mes recherches, particulièrement dans le domaine des campagnes médiatiques biaisées et des fausses statistiques émises par des agences gouvernementales, de même que pour les intuitions et la sagesse que plusieurs de ces auteurs m'ont prodiguées pour mes textes.
Quand j'ai commencé mes chroniques hebdomadaires au National Post en 2003, je n'occupais aucun créneau particulier. Ma curiosité générale portait sur les tendances sociales et les facteurs qui contribuent à bâtir et à préserver la santé et la stabilité d'une société.
Mais trop souvent, mes recherches sur beaucoup de tendances culturelles négatives me ramenaient à la même source. Le théoricien politique marxiste italien Antonio Gramsci avait parlé, dans une formule célèbre, de « la longue marche des institutions » comme du chemin vers l'hégémonie culturelle. Lorsque j'ai commencé à me pencher sur les institutions qui instruisent nos enfants, façonnent nos avocats, travailleurs sociaux et psychologues, influencent notre système judiciaire, forgent les opinions de nos journalistes et inspirent nos futurs politiciens, il m'est apparu clairement que les gardiens de ces institutions s'abreuvaient tous au même puits idéologique : un féminisme imprégné de marxisme.
J'ai également compris que cette longue marche avait porté fruit. En effet, après quarante ans de révolution féministe sans opposition, durant laquelle l'homme dérouté a abandonné docilement ses droits humains sur l'autel d'une vengeance contre un « patriarcat » hypothétique, le Canada, comme toutes les autres nations occidentales, est devenu un matriarcat dans lequel les intérêts des filles et des femmes ont éclipsé l'égalité civique des garçons et des hommes.
J'ai découvert, comme de nombreux journalistes d'opinion, que la colère est un puissant aiguillon. Pour ma part, ce qui m'irrite le plus, ce sont l'injustice et l'hypocrisie. Le féminisme en offre d'innombrables illustrations. En effet, ma frustration principale en tant que commentateur réside dans le constant triage obligatoire du tsunami quotidien des nouvelles dont l'hypocrisie et l'injustice sont inspirées du féminisme.
Nous vivons dans une société dont les élites sont obsédées par la justice sociale et notre obligation d'éradiquer le racisme, l'homophobie et le sexisme — Sexisme envers les femmes, bien sûr. L'injustice systémique est admise pour un seul groupe identitaire : l'homme hétérosexuel. Le souci de notre société pour le droit des femmes, des autochtones, des gays et des non-Blancs, à qui elle accorde le respect spécial réservé aux éternelles « victimes », contraste de façon flagrante avec l'indifférence, et très souvent la franche hostilité envers l'idée même des droits et de la dignité des hommes.
Il est curieux qu'une si grande adhésion à l'égalité en général puisse coexister si facilement avec la misandrie féministe au sein d'une même culture. S'il y avait une faiblesse chronique qui valait la peine d'être examinée par des observateurs culturels, on la trouverait par excellence dans cette incohérence inhérente. Pourtant, le manque de compassion à l'égard des souffrances spécifiquement masculines et de la marginalisation des droits des hommes — notamment dans les domaines de la violence conjugale et du droit familial — est un sujet pratiquement occulté dans les médias.
Et ce, pour deux raisons.
La plupart des commentateurs masculins hésitent à aborder le sujet de la misandrie de la société de peur — bien fondée — de la réaction des groupes de femmes bien organisés et politiquement influents envers leurs éditeurs.
Par ailleurs, les trop peu nombreuses journalistes d'opinion qui écrivent aujourd'hui — à quelques exceptions près — sont des femmes qui sont non seulement le produit d'un système d'éducation dominé par le féminisme, mais des écrivaines vouées à la promotion de revendications spécifiquement féministes.
Je me bats à contre-courant sur la question féministe depuis plusieurs années. Je ne dois cependant ma liberté de penser à aucun don intellectuel particulier ni à un caractère particulièrement combatif.
Je dois plutôt mon autonomie à l'âge. J'ai échappé au lavage de cerveau éducationnel que la plupart des jeunes femmes après moi ne purent esquiver. Je suis le produit, par un pur et heureux hasard, de l'ère du libéralisme classique, où la mission de l'Université était d'enseigner un savoir basé sur l'objectivité et les faits dans le but de produire des penseurs critiques plutôt que des automates de la rectitude politique.
J'ai obtenu mon diplôme universitaire en 1966 sans jamais avoir eu connaissance ni m'être inquiétée des opinions politiques auxquelles mes professeurs adhéraient. Quand les premiers cours d'études féministes (Women's Studies) furent inaugurés en
La connaissance objective et l'échange libre des idées furent alors subordonnés à l'endoctrinement idéologique de la rectitude politique. Ainsi, dans quelque université de l'Occident que ce soit, depuis la fin des années '
Le féminisme d'inspiration marxiste était la mouvance la mieux organisée et la plus militante des nouveaux
« ismes » de rigueur parmi les bien-pensants culturels. Les études féministes n'ont ainsi jamais été conçues comme un forum d'apprentissage de connaissances basées sur des faits ni d'échange d'idées. Ces études furent l'instrument universitaire créé spécifiquement dans l'intention de servir le mouvement féministe, et constituèrent un centre de recrutement pour la promotion de l'idéologie féministe ainsi qu'un camp d'entraînement pour les troupes qui se répandraient dans nos institutions sociales en une marche épique organisée, à
Aujourd'hui, quarante ans plus tard, les classes de ces études féministes se vident. La révolution ayant réussi bien au-delà des rêves les plus insensés, et la génération actuelle n'ayant jamais rien connu d'autre que l'égalité — plus que l'égalité, des droits spéciaux — les femmes ordinaires trouvent que le message féministe de l'homme éternellement coupable n'a aucun rapport avec leur vie.
Cependant, le mal a été fait ; il est irréversible à court terme. Même si tous les départements d'études féministes en Occident fermaient demain, nous serions quand même obligés de composer avec les conséquences de ces quarante armées de propagande antifamille, de statistiques fausses ou biaisées, de blâme systématique, de recherche de boucs émissaires et d'accumulation de doléances.
Grâce à une colonisation du discours public par une génération de cours d'études féministes, l'idée reçue selon laquelle les femmes méritent davantage de considération sociale, légale et culturelle que les hommes imprègnent nos systèmes judiciaires et d'éducation. Cette idée a aussi pénétré les réseaux de santé et les services sociaux, sans parler des organismes de bienfaisance, des ONG et de la bureaucratie d'État.
On pouvait lire dans l'éditorial du National Post du 26 janvier 2010 1:
Le féminisme radical à la base de ces cours a causé un dommage indescriptible aux familles, au système judiciaire, aux lois du travail, à nos libertés constitutionnelles et même aux relations courantes entre les hommes et les femmes. »2
Même si les effets du féminisme seront présents pendant encore de nombreuses années, comme la lumière résiduelle encore aveuglante d'une étoile mourante, nous devons prendre courage. Le soleil féministe qui brillait de toute sa colère sur la théorie à somme nulle — si un sexe gagne, l'autre perd — est sur son déclin. Les hommes et les femmes sont las de la nature conflictuelle des relations de genres et sont maintenant ouverts à un modèle plus harmonieux.
Ce livre paraît donc à un moment opportun dans le débat public et mérite l'attention du lecteur réfléchi. Je crois que le terrain est enfin propice pour que germent à nouveau la rationalité et le bon sens dans les relations hommes-femmes.
Comme le philosophe du XIXe siècle Hegel l'exprimait dans sa célèbre formule : « La chouette de Minerve ne prend son vol qu'à la tombée de la nuit »3 Le crépuscule tombe sur le féminisme. Puisse 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? se déployer de toutes ses ailes et connaître un essor tel qu'il devienne une force pour guérir notre culture maladivement scindée.
Barbara Kay
1 http: / /network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/ 2010/ 01 / 26 /national-p ost-editorial-board-women-s-studies-is-still-with-us. aspx
2 « The radical feminism behind these courses has clone untold damage to families, our court systems, labour laws, constitutional freedoms and even the ordinary relations between men and women. », (B. K.)
3 G.W.F. Hegel, Principes de la philosophie du droit (1820), Préface, Vrin ©1982, p. 59. (Google Books)
URL court http://bit.ly/geL2kK
mercredi 13 janvier 2010
Fait d'hiver ?
Ou violence conjugale exemplaire ?
A mon avis, il serait scandaleux que la saga Tiger Wood en reste au « fait d’hiver » !
Car quand une femme connue, comme Marie Trintignant meurt dans un drame conjugal où alcool et drogue ont joué une part non négligeable, l’Internationale Féministe fait sonner le rappel des troupes.
Pourquoi n’en serait pas de même pour les mouvements de pères ou de défense des hommes dans ce cas ?
Il s’agit d’une affaire tout aussi exemplaire, sinon plus, de violence conjugale dont l’auteurE serait une femme, coupable d’une double tentative de meurtre !
La première fois, avec préméditation et avec arme ‘( club de golf ), sur victime sans défense, causant de graves lésions (joue fendue, 2 dents cassées ).
Puis , la deuxième fois, après poursuite armée ( club ou bâton ?) attaque délibérée de la voiture de la victime fuyant les lieux ce qui provoque un accident qui aurait pu être mortel lui aussi !
Avec quelles conséquences pour l’auteurE de cette double tentative de meurtre ?
Pas d’enquête, ni de la Police, ni de la Justice.
Donc totale impunité pour l’agresseuse !
Mieux, on apprend qu’elle va être récompensée par un divorce qui lui rapporterait 300 millions de $ !
S’agissant de personnes aussi médiatisées, l’affaire a une valeur d’exemple.
Comment l’auteure d’une agression aussi féroce pourrait-elle non seulement rester impunie, mais de plus récompensée ?
Il s’agirait là d’une incitation publique à la violence conjugale des femmes
De plus, va-t-on confier 2 jeunes enfants à une femme d’une telle violence ?
Le moins que la justice et la police puissent faire, c’est enquêter sérieusement sur cette affaire.
Des millions d’hommes et de femmes veulent savoir la vérité : ce n’est plus une affaire privée !
Martin Clement
Voici maintenant la version livrée par Pat Burns sur les ondes de CKAC au sujet de l'«incident»
«Le jour du Thanksgiving, après le repas, Tiger Woods regardait du football dans le salon tout en envoyant des messages texte à Rachel, la fameuse blonde. Chaque fois qu'il recevait un message d'elle, il l'effaçait. Entre temps, un de ses amis, basé à Orlando, l'a invité à aller jouer au poker. Vers 19h30, il est allé se changer, puis a quitté. Il a oublié son téléphone sur la table à café dans le salon. Rachel, pendant ce temps, continuait à lui écrire des messages textes.
Sa femme a vu les messages. Lors de son retour, vers 23h30 ou minuit, elle l'attendait à la porte. Elle lui demandait ce que c'était, ces messages, et qui était cette femme.
Tiger est monté au deuxième étage, revêtant un t-shirt et des shorts. Il persistait à lui dire qu'il n'y avait rien là. Il est retourné devant la télé... puis tout à coup. PAF! Un coup de fer-9 dans le visage!
Apparemment, ça a causé une grosse coupure dans sa joue. Il aurait notamment perdu deux dents. Il est sorti de la maison en courant, sans souliers. Erin l'aurait suivi avec le bâton. Il a embarqué dans son Escalade. Elle l'a suivi et a fracassé deux ou trois vitres. C'est pour ça qu'il est entré dans l'arbre.
Ils l'ont amené à l'hôpital à Orlando. Erin était dans l'ambulance avec lui et a appelé son agent. Il leur a suggéré de le rencontrer à l'hôpital. Une fois arrivés, les médecins ont déclaré qu'il faudrait une chirurgie plastique pour réparer les dents cassées, mais qu'un seul établissement pouvait le faire, à Phoenix. L'agent a fait réchauffer le jet pour qu'il quitte pour Phoenix, où on pouvait lui arranger le visage. Ceci explique son absence lorsque les policiers voulaient le rencontrer, les jours suivants.»
samedi 1 août 2009
Les «acquis» de Mme Payette
Voir la brochure imprimée par le ministère de la justice et subséquemment retirée après que la commission eût confirmée l'absence de source derrière une telle affirmation.
Avant de recouvrer sa liberté, l'homme ainsi inculpé devra accepter de se soumettre à une sentence avant jugement. De cette manière, il vient de se faire déposséder de son domicile et de l'accès à ses enfants. Dans les semaines qui vont suivre, il sera également soulagé d'une portion significative de ses revenus transférés en franchise d'impôt à l'auteure du délit alors qu'il doit continuer d'en assumer la charge fiscale. De plus, les jugements en matière familiale sont ouvertement défiés et les femmes qui s'adonnent à ce petit jeu sont assurées d'obtenir l'assistance des policiers pour commettre leurs outrages qui ne seront jamais sanctionnées.
Par ailleurs, les hommes sont dépeints comme des imbéciles dans les publicités et personne ne s'en offense. Les garçons décrochent de l'école à un rythme effarent et les féministes accueillent ce résultat comme une avancé de leur cause. Les hommes se suicident à un taux quatre fois supérieur à celui des femmes sans que personne ne s'en inquiète. 97% des payeurs de pension alimentaire sont des hommes. Le rapport Rondeau intitulé: « Les hommes, s'ouvrir à leur réalité et répondre à leurs besoins » dort sur la tablette du Ministère de la Santé depuis sa sortie en janvier 2004 alors que la situation qu'il décrit est qualifiée d'alarmante. Les féministes ont même initié une pétition pour demander aux décideurs, ceux qui tiennent les cordons de la bourse, de ne pas mettre en application ses 16 recommandations urgentes.
Voilà en quelques mots résumés les « acquis » dont Mme Payette semble être si fière.
jeudi 21 mai 2009
Brisons le mensonge
Ces commentaires courageux détonnent dans l’univers médiatique où règne en maître le politiquement correct. Ils ont été diffusés par une chaine reconnue pour son conservatisme et son asservissement aux diktats de la modernité. Le vent de la raison serait-il en train de balayer la place publique du mensonge féministe ? Verra-t-on un jour les journalistes à la solde de groupe Québécor, de l’empire Gesca ou de la SRC emboîter le pas ? À mon humble avis, ce n’est qu’une question de temps car la vérité finit toujours par triompher sur le mensonge, si gros puisse-t-il être…mercredi 1 avril 2009
Scandale du siècle dans le monde judiciaire américain
Judges Accused of Jailing Kids for Cash
2 US Judges Plead guilty to selling children to private prisons!
Mom Lashes Out At "Scumbag" Judge That Was Found Guilty Of Sending Kids To Jail For Payola
Dans ce vidéo (anglophone) en deux segments, nous apprenons comment deux juges de la cour de Pennsylvanie siégeant en matière juvénile ont conspiré année après année pour expédier des milliers de « délinquants juvéniles » derrière les barreaux dans une institution de détention privée tout en encaissant de volumineuses enveloppes brunes en retour d’ascenseur. Au terme d’une longue enquête menée de 2003 à 2008 conjointement par le fisc américain et le FBI, les juges Mark A. Ciavarella Jr 58 ans et Michael T. Conahan 56 ans siégeant dans le comté de Luzerne, PA ont plaidé coupable devant la cour fédérale de Scranton le 12 février 2009 à des accusations d’évasion fiscale et de fraude lourde totalisant 2,6M$ provenant du centre privé de détention juvénile entre 2003 et 2006, ce qui a provoqué une vague d’indignation au sein de la population. Ces dossiers s'additionnent à quelques 2400 autres mandarins de l'État, des juges, des policiers, des commissaires, pris en flagrant délit de tricher, une situation qui risque de s'agraver en raison de la crise financière.
Ces juges ont concocté un stratagème consistant à utiliser leur position de magistrats pour s’en mettre littéralement plein les poches. Ils commencèrent par forcer la fermeture du précédent centre public de détention juvénile en réduisant graduellement le nombre d’enfants acheminés vers le centre avant de lui couper tout simplement les fonds. Par la suite, le centre a été remplacé par une véritable mine d’or, soit un centre privé de détention construit par des individus gravitant autour de ces mêmes juges. Pour l’utilisation du centre, les juges ont de plus rédigé avec les autorités publiques une entente de service de 10 ans à hauteur de 58M$ par année. À l’époque, Conahan occupait le poste de juge en chef à la cour de droits communs, une position qui lui permettait de contrôler le budget alloué au district. Pour sa part, Ciavarella occupait un poste de juge au tribunal de la jeunesse du comté de Luzerne.
Les procureurs affirment en outre que ces juges ont tenté de dissimuler la provenance de leurs revenus illicites en fabriquant de faux documents et en effectuant des virements de fonds par le biais d'intermédiaires.
« Les défendeurs sont impliqués dans une fraude de plusieurs millions de dollars dans la construction, l'exploitation et l'expansion des centres privés de détention pour mineurs dans le comté de Luzerne » raconte le procureur US Martin Carlson.
De plus, les statistiques de l’État de Pennsylvanie relatives au taux d'incarcération des mineurs traduits devant le juge Ciavarella démontrent qu’elles ont bondi dès l’ouverture du centre privé de détention pour mineurs.
« Selon les informations disponibles, les juges ont ordonné l’incarcération de mineurs dans ces centres de détention, établissements dans lesquels ils avaient un intérêt financier, et ce en dépit de l’avis contraire donné par les agents de probation pour mineurs confirmant que ces enfants ne devaient pas être détenus » précise Carlson.
Ciavarella nie avoir condamné des enfants pour de l'argent.
"Nous en sommes venus à une entente sur le plaidoyer, car jamais nous aurions admis que l’imposition des sentences aux délinquants juvéniles n’étaient pas conforme. Et c'est pourquoi, dans l’entente convenue, il n’y a rien à ce sujet » a dit Ciavarella. «Je n’ai pas plaidé coupable à quoi que ce soit par rapport aux échanges d’argent contre sentence des enfants, de détournements de fonds, extorsion et quiproquo, absolument pas."
Ces arrestations ont permis d’élucider un des mystères spécifiques au comté de Luzerne : pourquoi un si grand nombre de délinquants juvéniles étaient expédiés en détention après avoir été traduit à Wilkes-Barre devant le juge Ciavarella siégeant au tribunal de la jeunesse ?
URL court http://past.is/IP7t
vendredi 12 septembre 2008
Walk the talk, 'family man'
vendredi 4 avril 2008
HORREURS DANS LES ORGANISMES COMMUNAUTAIRES...
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des années
4 avril 2008
Le Vérificateur général du Québec a déjà dénoncé, en novembre dernier, dans son rapport annuel le manque d'efficacité dans l'utilisation des quelques 13 milliards qu'administrent les Agences de santé, celles-là même qui sont chargées d'attribuer les subventions à la majorité des organismes communautaires.
L'APRÈS-RUPTURE est convaincu que les magouilles du communautaire méritent une enquête publique qui pourrait mener jusqu'à des accusations en matière criminelle...
Nos politiciens en auront-ils le courage?
Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
Avec l'équipe de recherche de l'Après-Rupture
vendredi 14 mars 2008
Culture de corruption
La rigueur, la franchise et la probité ne semblent pas être des qualités nécessaires pour mener les affaires de la cité. Dans toute cette histoire de détournement de fonds, il ne faudrait pas oublier qui fut le mentor de M. Charest : Mulroney lui même, alors qu'il dirigeait le gouvernement en tant que chef d'un des partis politiques les plus corrompus de l'histoire de ce pays. Et comme tout bon élève studieux, Charest a bien appris sa leçon du grand maître.
La commission Gomery nous a informé de l'état des lieux au sein du parti libéral, tant provincial que fédéral. À la lumière des récentes révélations concernant les enveloppes annuelles de 75 000$ ( ce chiffre me dit quelque chose...), il ne semble pas que le grand ménage nécessaire dans toute cette racaille n'ait jamais été envisagé. Pour un peuple qui a comme devise « Je me souviens », notre mémoire collective est bien courte.
La corruption, omniprésente au sein de son administration, ne se limite pas seulement au détournement de fonds. À titre d'exemple, après s'être déjà fait rabroué pour avoir exercé des pressions indues sur un juge alors qu'il était ministre fédéral à la jeunesse et aux sports, Charest ne s'est pas gêné récemment pour faire accéder, sur un simple coup de téléphone, son ami de longue date, l'avocat Claude Leblond de Sherbrooke, son directeur de stage au Barreau, à la magistrature. N'oublions pas que c'est à ce même individu que fut confié l'enquête Norbourg... Était-il en service commandé pour couvrir la magouille au sein de la SGF? Lorsque de courageux journalistes tentent de faire la lumière sur les magouilles quotidiennes dans lesquelles se vautre Charest et son entourage, ils se font éjecter du strapontin. Dans ce contexte, pas étonnant qu'ils observent unanimement la langue de bois.
Que ceux qui seraient tentés de se rabattre sur le PQ n'oublient pas non plus le château de Moulinsart de l'aristallocrate Marois, acquis par des procédés forts douteux. Qui plus est, le salaire de député de Mme Marois ne suffit même pas à payer son compte de taxes municipales et scolaires!