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mardi 2 août 2011

Fausses accusations

 
Vu dans le Journal gratuit 24 Heures distribué dans le métro. Progressivement, les langues se délient et le fléau des fausses allégations est enfin exposé sur la place publique. Il s'agit d'un phénomène activement encouragé par les avocats véreux au service de la mafia féministe. Le silence unanime observé par les politiciens à ce propos nous en raconte davantage au sujet de leur absence d'intégrité que l'ensemble de leurs verbeux discours hypocrites... 


Si la police avait l'initiative d'effectuer le travail pour laquelle elle est grassement rémunérée, si les procureurs de la couronne en faisait tout autant et si les juges administraient la justice conformément à leur serment d'office, le problème des fausses allégations disparaîtrait de la place publique. Étant donné qu'ils n'en font rien, il est alors de mise de parler de collusion et de corruption au sein de l'administration de la justice au Québec. L'actuelle ministre de la justice, Mme Stéphanie Vallée, parfaitement informée de la situation, nous a confirmé en août 2014 et par écrit que la saine administration de la justice représentait le cadet de ses soucis. Je lève mon chapeau à ce journaliste anonyme de l'agence QMI qui a eu le courage de rompre l'omerta !

Il vous suffit de cliquer sur l'image pour l'agrandir et accéder à l'article. Les commentaires seront appréciés.


Url court de cette page : http://bit.ly/1xYP2yg

mardi 21 juillet 2009

La violence que l’on préfère ignorer

La tragédie de Steve McNair et plus près de nous celle du boxer Arturo Gatti nous rappelle que les hommes sont souvent les victimes de leurs conjointes et petites amies.

Les autorités policières sont arrivées récemment à la conclusion que l’étoile du football américain Steve McNair des Ravens de Baltimore avait succombé à ses blessures après avoir été tiré à bout portant par son amie de cœur Sahel Kazemi dans un acte de meurtre suivi d’un suicide. Pourtant, alors qu’il existe au-delà de 10 000 liens lorsque l’on effectue une recherche pour «Steve McNair» dans les nouvelles Google, rare sont ceux qui mentionnent l’expression de «violence conjugale.»

Dans la plupart des cas, la violence des femmes envers leur conjoint est passée sous silence sans jamais que le terme de violence domestique ne soit invoqué. Les autorités légales, le système judiciaire, les médias et l’industrie de la violence domestique sont encore aujourd’hui enfermés dans le mythe désuet de «l’homme bourreau/femme victime» lorsqu’il est question de violence domestique. Pourtant, au-delà de 200 études académiques démontrent que les femmes sont à l’origine de scènes de ménage dans une proportion équivalente à leurs partenaires masculins. Dans les couples hétérosexuels, environ le tiers des incidents de violence conjugale causant des lésions pouvant aller jusqu’à l’homicide sont attribuables aux hommes. Les études à ce sujet démontrent que les femmes compensent leur infériorité physique en utilisant des armes et en attaquant par surprise, comme l’a fait Mme Kazemi.

La plus récente étude à grande échelle sur le phénomène de la violence domestique fut menée par une équipe de chercheurs rattachés à Harvard et publiée dans la Revue Américaine de santé publique. Après avoir interrogé plus de 11 000 hommes et femmes à ce sujet, cette étude démontre que 50 % de la violence au sein du couple était réciproque, c’est-à-dire impliquant les deux parties. Dans ces cas, les femmes étaient le plus souvent celles qui initiaient cette violence. De plus, lorsque que la violence était initiée par un seul partenaire, les hommes et les femmes en étaient responsables dans 70% des cas interrogés.

Une nouvelle étude portant sur la violence domestique rassemblée par la chercheuse Deborah Capaldie, une scientifique sociologue rattachée à l’institut de recherche sociale de l’Oregon, démontre que le scénario le plus dangereux, à la fois pour les hommes et les femmes, c’est lorsque qu’ils sont confrontés à de la violence domestique réciproque, particulièrement lorsque la femme en est l’instigatrice.

Il existe des solutions pour protéger les membres du couple confrontés à de la violence domestique. Premièrement, tout comme nous avons stigmatisé les hommes qui frappent leur conjointe, nous devons désormais décourager les femmes à frapper leur conjoint. Mme Capaldi croit que la façon la plus sûre d’être en sécurité pour les femmes, c’est de ne pas initier la violence contre leur partenaire masculin. Elle précise : « La question de la personne qui initie la violence est cruciale… La plupart des actes de violence conjugale sont mutuels et l’instigateur, même dans les incidents mineurs, peut conduire à l’escalade.»

Deuxièmement, lorsqu’il est sécuritaire d’agir ainsi, le système érigé pour contrer la violence domestique doit traiter les couples violents comme des couples violents plutôt que d’appliquer les vieux stéréotypes de l’homme bourreau et de la femme victime. Les services de thérapie pour couple violent sont rares. Une autorité en la matière, Lonnie R. Hazelwood, précise que l’industrie de la violence domestique « a été très efficace pour adopter des lois qui interdisent la thérapie de couple et éliminent les programmes qui font appel à des stratégies incluant les deux partenaires. »

Troisièmement, des services sont requis pour aider les hommes victimes de violence conjugale. Denise Hines de l’université Clark a démontré que lorsqu’un homme abusé appelle la police, c’est lui plutôt que sa partenaire abusive qui est le plus susceptible de se faire embarquer. Cette situation résulte de l’adoption de politique répressive comme la fameuse «Politique d’intervention en matière de violence conjugale» du gouvernement du Québec prônant la tolérance zéro en la matière. Or tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. En raison de la mise en œuvre de ces politiques, les agents de police se moquent de qui a initié la confrontation. Ils vont plutôt s’attarder à d’autres facteurs comme la taille et la force, ce qui fait que l’homme est beaucoup plus susceptible de se faire arrêter. Lorsque les hommes participant à l’étude de Mme Hinse ont tenté de communiquer avec les services d’écoute mise en place pour contrer la violence domestique, 64 % d’entre eux se sont fait répondre que ce service ne s’adressait qu’aux femmes, et plus de la moitié se sont vu référer à des programmes pour traiter les hommes violents.

Quatrièmement, il faudrait également s’assurer que les hommes victimes de violence conjugale ne perdront pas accès à leurs enfants lors des procédures judiciaires pour déterminer qui aura la garde des enfants. Mme Hinse a démontré que la principale raison pour laquelle un homme demeure dans une situation il subit des sévices, c’est par considération pour les enfants. S’ils quittent, leurs enfants demeurent sans défense entre les mains d’une mère violente. S’ils quittent avec les enfants, aussitôt qu’ils sont retrouvés, les enfants sont retournés à la mère.

Probablement qu’aucune de ces stratégies n’aurait permis de sauver la vie de Steve McNair ou d’Arturo Gatti. Mais la violence domestique au féminin est loin d’être un phénomène marginal. Il ne s’agit pas non plus d’une trivialité. En faire abstraction contribue à nuire à la fois aux couples et à leurs enfants.

Traduction libre et adaptée d’un article signé conjointement par le Dr Ned Holstein, un spécialiste en santé publique rattaché à l’école de médecine du Mount Sinai et fondateur du mouvement Fathers & Family, et Glen Sacks est le directeur exécutif de cette organisation.

Commentaires de Carey Roberts sur le sujet

mardi 9 juin 2009

Lettre ouverte à Mario Roy

Les enfants de l’État

Vos propos scintillent dans la grisaille des commentaires qui émanent des médias de masse. Il est en effet rarissime qu’un journaliste chevronné œuvrant au sein de l’empire Gesca, gravitant en clair autour de la nébuleuse libérale, ose ainsi jeter un regard lucide, voir critique sur l’institution de la justice, ou du moins ce qui en tient lieu. Car en semblable matière, les parents bellicistes ont plus souvent qu’autrement droit à un véritable salmigondis de procédures qui s’apparente à tout sauf évidemment à la justice.


Votre collègue Réjean Tremblay utilisait récemment l’expression colorée du fumier des écuries judiciaires pour qualifier l’acharnement de la couronne envers Guy Lafleur, ce célèbre père de famille qui n’a fait qu’accomplir son élémentaire devoir de protecteur envers son fils handicapé. Le terme de fossoyeur des familles convient judicieusement à ces êtres infatués drapés en toge de magistrat qui n’ont trop souvent de compétences que leurs étroites accointances avec les mandarins de l’État et leur généreuse contribution à la caisse électorale dans les années précédant leur accession au trône, s’il faut en croire les propos tenus par Benoît Corbeil devant la commission Gomery.


La liste des idioties judiciaires relatées dans votre article n’a malheureusement rien d’exhaustif. Récemment, le juge Leonard Ricchetti de la cour supérieure de l’Ontario a autorisé une mère de famille à quitter le pays et s’en retourner vivre dans son Arabie Saoudite d’origine accompagnée de sa fille de 10 ans après l’avoir sévèrement blâmé en raison de ses commentaires dénigrants à l’égard du père de l’enfant prononcés en sa présence. En réalité, le juge Ricchetti a tranché en faveur du parent qui inflige de la violence affective à son enfant et privé la petite de tout contact avec son père dont elle est aliénée en raison du comportement irresponsable de la mère. Toujours en Ontario, dans un autre dossier dont la cour possède le secret, c’est le frère ainé de la famille qui s’est adressé au tribunal dans l’espoir de mettre un terme à une sale guerre de tranchée livrée par parents interposés et dans laquelle nous retrouvons encore et toujours la présence du syndrome de l’aliénation parentale.


Mais, de toutes les instances judiciaires où règnent en maître le désordre procédural et la corruption institutionnelle, la DPJ figure certainement parmi les plus honnies. N’importe quel parent qui a eu le malheur de transiger avec ces exécrables fonctionnaires vous confirmera que ces travailleurs sociaux œuvrent au sein d’une entreprise carrément diabolique dont la mission ne consiste certainement pas à protéger les enfants vulnérables qui leur sont confiés, mais bien davantage à en extraire un maximum d’avantages pécuniaires, allant jusqu’à les livrer aux réseaux de prostitution juvénile dès les premiers signes de la puberté.


Petite digression….


Nombreux sont les Montréalais qui ont encore en mémoire la date du lundi 19 septembre 2005 retenue par Andy Srougi pour effectuer sa spectaculaire ascension au sommet du pont Jacques-Cartier. Il était demeuré perché une bonne douzaine d’heures après avoir déployé une bannière aux couleurs de Fathers-4-Justice affichant le slogan « PAPA T’AIME ». À l’époque, j’assumais avec d’autres bénévoles impliqués dans ce mouvement dédié à la défense des droits des pères, le rôle de porte-parole auprès des médias. L’action avait pour objectif de rompre l’omerta entourant les petits secrets nauséabonds qui émanent de la cour. La couverture médiatique qui suivit confirme le succès de l’opération.


Le surlendemain, alors que les médias battaient la chamade, la DPJ me convoquait par voie de courriel SVP au tribunal de la jeunesse. Intrigué par tant d’empressement, je communique alors avec Véronique Bélanger, la travailleuse sociale auteure du courriel afin de m’enquérir de l’état d’urgence allégué. Cette dernière demeure imperméable à mes questions et refuse même de me transmettre copie de la requête que la DPJ entendait saisir en toute urgence le tribunal à 48 heures d’avis. Que voilà de bien curieuse façon d’ester en justice… Bien malin celui qui pourrait préparer une quelconque défense en pareilles circonstances.


Le vendredi 23 septembre 2005 donc, en arrivant au tribunal, je me fais remettre une copie non timbrée de la requête, copie dont l’avis de présentation était laissé en blanc. En plus de l’avocat assigné à la DPJ, le directeur avait retenu les services d’un procureur distinct sous mandat d’aide juridique pour représenter chacun des deux enfants concernés par cette histoire. Or, après avoir confirmé sous leur serment d’office n’avoir jamais en aucune occasion communiqué ni rencontré aucun d’entre eux, ces ténébreux personnages en robe noire sont venus témoigner au tribunal au nom des enfants. Comble de facétie, le seul argument invoqué par ces ronds-de-cuir pour justifier l’urgence de la situation était l’implication de leur père dans le mouvement Fathers-4-Justice ! Ce fut la toute dernière fois que ces enfants purent bénéficier de la présence de leur père dans leur vie. Il est vrai qu’un père de famille qui réclame justice représente un danger potentiel pour ces tyrans investis de tous les pouvoirs et qui n’ont jamais à répondre de leur absence d’intégrité et de jugement. La protectrice des citoyens, saisie du dossier, a mis 18 mois avant de rejeter une demande d’enquête sous le faux prétexte que la DPJ aurait agi selon les règles de l’art… Est-ce bien ainsi que la justice doit procéder dans un pays qui reconnaît la primauté du droit ?


Fin de la digression


La conclusion qui s’impose d’elle-même devant de telles parodies de justice : la justice est trop importante pour être confiée à des juges fripons redevables à leurs amis politiciens. Par contre, si de courageux journalistes osent enfin exposer à la face du monde les délits quotidiens perpétrés par cette coterie de magistrats corrompus, peut-être pourront-ils contribuer par leurs écrits à mettre un terme à de telles moqueries de justice qui précipitent tout droit notre société vers son inéluctable déclin.

Guy Lafleur, Coupable d'être un homme par Gordon Sawyer

vendredi 27 mars 2009

Le « paradis des familles »


En ce début d’année 2009, et pour une quatrième fois en moins de trois mois, nous sommes témoins d’une autre famille décimée dans une scène dantesque. Quelle est donc la source d’une si grande détresse ? Pourtant, le PM Charest nous confiait tout récemment le souhait que le « Québec demeure le paradis des familles » au terme d’une grande opération de charme auprès de la population. S’agit-il d’un autre vœu pieux ?
 














Si le Québec représente réellement le « paradis des familles », il va falloir que quelqu’un trouve une explication au phénomène des plus paradoxaux, soit celui du taux astronomique des divorces ! La situation est à ce point endémique que nous sommes en présence d’une véritable industrie où s’activent pas moins de 12 000 avocats qui s’acharnent à détruire les fondements même de la société, la famille. En ce qui concerne le paradis, il faudra sans doute déménager sous d’autres cieux… Et nos élus, dont plusieurs sont également membres du barreau, demeurent muets comme des carpes à ce sujet pour ne pas nuire à cette industrie en plein essor.

Pour ajouter l’injure à l’insulte, les dossiers familiaux dont le tribunal est saisi comportent souvent en parallèle des allégations de violence domestique fabriquées de toute pièce et inévitablement déposées par l’instigatrice de la séparation. Cette manœuvre assassine, encouragée par les avocats peu scrupuleux, permet à la partie accusatrice de se maintenir en haut du pavé tout le long du processus judiciaire. Dans le cheminement du dossier criminel, le père mis en accusation sur une seule parole sans la moindre preuve d’une quelconque implication dans une activité criminelle, sera privé de l’accès à ses enfants, de la jouissance de ses biens, d’une portion substantielle de ses revenus et à n’en point douter de l’accès à la justice véritable. 

 
C’est ainsi qu’un nombre croissant de citoyens en sont réduits à vivre dans un état de servage permanent, un étau dans lequel le désordre de la cour les maintient. Lorsqu’un état accepte qu’une partie de sa population soit à ce point privée du respect le plus élémentaire, il est raisonnable de s’attendre à ce que certains de ces êtres ostracisés réagissent de la manière la plus irrationnelle, à l’image de la justice kafkaïenne qui leur est servi par nos tribunaux fantoches. Voilà sans doute la véritable cause des drames familiaux qui viennent de ponctuer l’actualité. Il ne suffit pas d’éteindre les feux, il faut avant tout arraisonner les pyromanes.


Url court : http://bit.ly/13tmFG9

mercredi 19 décembre 2007

La démocratie des lobbies



Réaction à l’article « OGM: du riz illégal est toléré » de Fabien Deglise du Devoir.
Ces simples tests sont à la portée de n'importe quel laboratoire spécialisé dans le domaine et seul l'aveuglement volontaire explique un tel laxisme. De nos jours, il semble d'ailleurs qu'il s'agisse d'un pré requis pour avoir le droit de mener les affaires de la cité. Résultats de ces politiques, nos infrastructures sociales s’effondrent plus rapidement que les structures urbaines. 

Le pouvoir accordé aux lobbies est si intense que les groupes de pression parviennent à faire trembler les gouvernements et leur faire adopter des politiques qui contreviennent aux lois de ce pays. L'influence des industries agro-alimentaire, pharmaceutique, pétrolière, des ordres professionnels et des féministes d'État s’infiltre comme des parasites qui soudoient le politique et accablent le judiciaire, et finissent par tourner en dérision les institutions de ce pays. 

Dans le cas précis des féministes d'État, la situation est d'autant plus absurde que ce lobby est entièrement financé par le trésor public! Examinons maintenant ses effets pervers à travers la corruption judiciaire. 

Dernièrement, cette femme a complètement été exonérée d’un crime violent par un petit juge de la cour dite supérieure parce que les représentants du Ministère Public avaient enfreint à 4 reprises ses droits fondamentaux protégés par la Charte. Un traitement en tout point semblable est servi quotidiennement à des centaines d'hommes sans jamais soulever l'indignation de la moindre cour.
Peut-être la tenue d'un tel procès durant l’abrutissante campagne de propagande menée par l’État Québécois en indisposait quelques unes. Le monde juridique étant lourdement assujetti à l'idéologie sous-jacente, il ne faut pas s'étonner que les ordres soient arrivés si rapidement!

D'autre part, la publicité gouvernementale est discriminatoire, haineux et sexiste.

Par médias interposés, cette propagande gouvernementale représente une forme subtile de violence collective, publique et massive, un geste dégradant envers une grande partie de la population, les hommes.


La violence existe en effet et il importe de la dénoncer.
En donnant à la violence le visage d’un homme, la campagne ignore la moitié du problème.

L’image de l’homme projetée sur toutes les tribunes est celle d’un homme définit comme un être violent. 

Méfiez-vous de l’homme. Parfois, il se métamorphose en brute incontrôlable.

L’image du père projetée à nos enfants est celle d’une brute.
Méfiez vous du père. En lui sommeille un monstre.

La violence au féminin existe. Souvent plus subtile, elle peut être tout aussi efficace et dévastatrice.
Il faut dénoncer toute forme de violence, si nous aspirons à une société qui prône l’égalité réciproque.
En banalisant la violence faite aux hommes et en racontant des sornettes dans les médias, la ministre St-Pierre contribue à exacerber la guerre entre les sexes.

Mais au profit de qui cette démocratie est-elle administrée?

Url court : http://is.gd/JLdtu2

vendredi 30 novembre 2007

L'affaire Coffin et la censure pratiquée par le Devoir


Se pourrait-il que Clément Fortin soit en service commandé par le Barreau pour répandre parmi la population la fausse rumeur que l’institution de la justice est intègre et surtout à l’abri de toute interférence politique?

Examinons un peu le pedigree de Clément Fortin : ancien professeur à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke et ancien directeur de l'École du Barreau… Étrangement, le juge Claude Leblond, l’incarnation sur terre de la prévarication et ami personnel du PM Charest impliqué jusqu’à la lie dans la bouffonnerie judiciaire nommée l'Affaire Camille, a chaussé exactement les mêmes souliers que Fortin avant d’accéder à la magistrature sur un simple coup de téléphone de son ex stagiaire. Ces faits ont été vertement dénoncés à l’Assemblée Nationale le 15 mars 2005 par le député Stéphane Bédard sans que ministre de la justice ne s’en offusque. Ce simple détail devrait déjà nous mettre en garde quant à la noblesse de ses intentions...

À l'époque, Duplessis menait sa barque à la manière d’un véritable tyran. La justice et l’église mangeaient littéralement dans sa main. Hors de sa cour, point de salut! Plusieurs Gaspésiens ont longtemps cru que Coffin avait servi de bouc émissaire afin de protéger la fort lucrative industrie touristique de la région.

Il y a exactement un an, les enfants de Philippe Cabot ont affirmé que leur père, aujourd'hui décédé, était l’auteur du triple meurtre et que le vol en était le véritable mobile. Cet élément ne transparaît nulle part dans le panégyrique de l’appareil judiciaire brossé par Fortin.

L’intégrité de cette institution est l’objet de sérieux questionnements par les pères de familles méticuleusement broyés dans cette infernale machine qui n’a de justice que le nom.

Cette dernière initiative ne trompera personne. La justice, il faut avoir le courage de l’affirmer, est au service de la politique. L’indépendance entre le judiciaire, le politique et l’exécutif n’est rien d’autre qu’un miroir aux alouettes, n’en déplaise à M. Fortin.

jeudi 11 octobre 2007

Féminisme moderne?

" Je pense qu'il faut regarder une réalité qui est justement celle de motiver, d'encourager, d'inciter les pères à être des pourvoyeurs."

Mme. Louise Harel, ministre de la Sécurité et du Revenu du Québec
Commission Parlementaire à Québec, le 3 septembre 1996

Dans la Bible du féminisme moderne, "la Mystique Féminine" (1963) Betty Frieden fait cette comparaison obscène entre les ménagères et les victimes des camps de concentration Nazis :

« Elles ont été réduites à des préoccupations enfantines et la satisfaction de besoins physiques primitifs; elles n'avaient aucune vie privée et aucune stimulation du monde extérieur. Mais par dessus tout, elles ont été forcées de passer leurs journées dans un travail qui produisait une grande fatigue ... n'exigeait aucune concentration mentale, ne donnait aucun espoir d'avancement ou d'identification, n’avait aucun sens et étaient contrôlées par les besoins d'autrui ... »

Clairement, Frieden parle des mères. Comparer l’élevage de leurs enfants à l'esclavage brutal et à l'empoisonnement des victimes d’Auschwitz est une guerre psychologique des plus vicieuses. Frieden, qui a caché le fait qu'elle était une activiste Communiste payée par le parti, aurait dû être dénoncée comme une marchande de haine. Au lieu de cela, elle fut célébrée comme le nouvel oracle et reçu des titres honorifiques à Harvard, Yale et Columbia. La revue du samedi a présenté son livre comme "un travail savant, approprié à l'étude sérieuse" et l'anthropologue Ashley Montegu a dit qu'il était, en parlant de ces écrits,

«le plus sage, le plus sain, d’une grande compréhension sur le traitement compatissant du plus important problème de la femme américaine ».

Avons-nous besoin d’une nouvelle preuve que le monde est gouverné par quelques maîtres à penser ? Ils décident quels politiciens seront élus, quelles universités et quels universitaires obtiendront du financement, quels livres seront publiés et passés en revue, quels films seront produits. Nous sommes condamnés à nous regarder dans des miroirs qui ne reflètent pas la réalité. C'est pourquoi la plupart des masculinistes ne sont pas publiés.

D'autre part, Eve Eisler peut déclamer sa pièce pornographique « les Monologues du Vagin » sur HBO ce mois-ci. Cette pièce, qui représente des femmes regardant leurs organes génitaux avec des miroirs en décrivant des scènes de sexe humides par des lesbiennes avec des mineures, se déguise comme une avancée féministe. En réalité, c'est une invitation au lesbianisme et à la pédophilie.

Le féminisme adapte l'ordre du jour à la dépopulation par l'élite. Depuis 1963, quand "la Mystique Féminine" a été publié, nous avons pu voir une désintégration sans précédent de la famille.

Plus que la moitié de tous les enfants sont maintenant adultérin; le nombre de ménages monoparentaux a triplé. Dans « Le Foyer brisé », William J. Bennet écrivit :

«la plupart de nos pathologies sociales, crimes, taux d'emprisonnement, bien-être sociaux, problèmes éducatifs, l'alcool et l'abus de la drogue, le suicide, la dépression, les MTS, sont des manifestations, directes et indirectes, de la disparition de la famille américaine (p.4) ».

Nous souffrons maintenant de dépopulation. Le taux de naissance aux Etats-Unis a été réduit de 4 à 2 enfants par femme. Pour l'Européenne et la Canadienne, il est de 1.5. (Nous avons besoin d’un taux de seulement 2.2 pour éviter l’extinction.) La Russie (1.17 enfants) verra sa population tomber de 145 millions à 115 millions avant 2015. Dans « la Mort de l'Ouest », Pat Buchanan soutient que la baisse de la population est responsable de l'extinction inévitable de l'Ouest.

La reproduction exige le soin le plus délicat. Dans le cas des individus, la femme doit être préparée pour la maternité et honorée pour sa contribution à la société. On doit montrer au mâle que la norme de la virilité doit fournir le leadership et les moyens nourricier pour la mère et les enfants. Tant la mère que le père doivent être capable de prodiguer des conseils intellectuels et spirituels à leurs enfants.

Au lieu de cela, dans les écoles et universités, la représentation traditionnelle de la sexualité féminine est écrasée sous la botte du féminisme communisant. On apprend à de jeunes femmes que le sexe hétérosexuel, le mariage et la famille sont oppressants en soi. D'autre part, l'homosexualité représente un acte de rébellion "chic" et "normal".

La comparaison de Frieden des mères avec les victimes des camps de concentration est pertinente. Betty Frieden, l'agente de l'élite totalitaire communiste, a mis les mères dans un camp de concentration. Oui les Mères! ?

Le but suprême est le génocide.

L'Élite propagandiste communiste veut que la population mondiale diminue.

Serait-ce la fin de la civilisation de l'occident ?

Patschef

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001