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mardi 2 septembre 2014

Réponse à la ministre de la justice


Mme la ministre de la justice,

En référence à votre réponse accessible sous ce lien : http://bit.ly/TNIsrv

Votre réponse officielle à ma lettre ouverte signée par Rosgarys Mercado, avocate comme vous, représente une insulte à l'intelligence humaine. Cette réponse en fait confirme que vous êtes informée de crimes graves commis par les agents de l'état œuvrant au sein du ministère dont vous avez la responsabilité et contre toute attente, vous avez décidé de ne rien faire. En droit criminel, il s'agit de complicité, ce qui n'est certainement pas à votre honneur.

La 'politique d'intervention en matière conjugale' actuellement en vigueur est illégale car elle contrevient à la charte canadienne des droits et libertés et aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada. Rappelons que cette fameuse 'politique' fut adoptée en 1986 sans le moindre débat public à l'époque sur la base d'un grossier mensonge à l'effet qu'il y avait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Or, une simple demande d'accès à l'information - http://www.lapresrupture.qc.ca/300000.html - nous a confirmé très officiellement qu'il s'agissait d'un chiffre sorti de nulle part et qu'en conséquence : « ...le ministère à pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des palais de justice... » en lien avec ce pamphlet du ministère distribué dans tous les palais de justice énonçant cette énormité que vous pouvez consulter ici :
http://www.lapresrupture.qc.ca/SPGLVC.html .

Cette mesure s'avère largement insuffisante. Cette 'politique' contraignante à la fois pour les policiers, les procureurs de la couronne et les juges, doit être répudiée sans délai si la notion de saine administration de la justice signifie encore quelque chose. De plus, des excuses publiques devront être adressées à tous les hommes de cette province qui ont été injustement ciblés par cette politique illégale et profondément sexiste. À défaut, Il est de votre devoir de démissionner car vous nous aurez fait la démonstration que la saine administration de la justice ne représente que le cadet de vos soucis.

Veillez agréer, Mme la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

Hermil LeBel

Url court de cette page : http://bit.ly/1B9WSmK

lundi 7 juillet 2014

Lettre ouverte à Stéphanie Vallée, ministre de la justice



« L'adoption de cette loi en 1964 a mis un terme à l'incapacité juridique des femmes mariées. Il faut saluer la détermination de Mme Marie-Claire Kirkland-Casgrain qui a fait progresser la cause de l'égalité entre les femmes et les hommes en matière politique, économique et sociale. Les fruits de ses actions ont contribué à façonner le Québec moderne tel qu'on le connaît aujourd'hui, un Québec ouvert, inclusif et soucieux de reconnaître la pleine contribution de toutes ses citoyennes et de tous ses citoyens »

Ainsi s’exprimait Stéphanie Vallée, ministre de la justice et membre du barreau du Québec dans un communiqué de presse publié le jour du Dominion Canadien 2014 par le ministère qu’elle administre, soulignant en cette occasion le 50ième anniversaire de l'entrée en vigueur de la Loi sur la capacité juridique de la femme mariée.  

Si tant est que la ministre Vallée demeure en poste jusqu’à la prochaine date charnière en matière de droit, nombreux sont les sceptiques à douter que Mme Vallée aura également l’initiative de souligner en date du 17 mars 2016, le 30ième anniversaire de l’entrée en vigueur dans la Belle Province de la Loi sur l’incapacité juridique de l’homme, marié ou pas. La seule condition requise pour être admissible à cette médecine de cheval consiste à être un homme vivant en relation de couple au moment de la forfaiture.

Depuis l'adoption en catimini de cette 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en la matière, nous avons cessé de vivre dans un état de droit. De plus, depuis la publication en 2010 aux éditions ‘Café Crème’ du bouquin intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru?’ nous savons que cette ‘politique’ fut adoptée sur la base de fausses informations véhiculées par les groupes de pression à la solde d’obscurs intérêts.

Suite à l’adoption de cette ‘politique’, un régime parallèle en droit criminel fut instauré. Comme son nom l’indique, cette ‘politique’ n’est pas une loi dans la mesure où elle contrevient à répétition aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte ayant autorité en matière d’infraction criminelle partout au Canada. Cette ‘politique’ qui viole les principes élémentaires en matière de droits fondamentaux vise à corrompre directement le processus judiciaire. En vertu de cette ‘politique’, la preuve par ouï-dire est parfaitement acceptable et les arrestations effectuées sans mandat conduisant à des périodes de détention arbitraire représentent la norme. La présomption de culpabilité repose sur les épaules de la personne accusée à tel point que les sentences sont imposées avant même l’audition devant un tribunal. Le silence complice des membres du Barreau s’avère hautement suspicieux ici. Il est vrai que tous profitent abondamment de cette flagrante corruption institutionnelle pour s’en mettre plein les poches au détriment des hommes accusées à tort dans un régime où l'on marche sur la tête en ce qui concerne les principes fondamentaux applicables en droit criminel. Tous les avocats et les juges sont parfaitement informés du flagrant détournement de justice et tous observent un silence complice à ce propos.


Cette ‘politique’ fut dénoncée à deux reprises en commission parlementaire, soit en septembre 2005 et en février 2008 sans toutefois susciter de réaction favorable de la part des élus. Alors que votre gouvernement a été récemment élu en nous promettant de s’occuper des ‘vraies affaires’, nous sommes nombreux à considérer qu’il serait plus que temps de répudier cette ‘politique’ qui tourne en dérision l’institution de la justice présentement sous votre mandat. Dès lors, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera plus énoncé en vain.


Et voici maintenant la réponse grotesque reçue du ministère qui n'a définitivement la justice que de nom

Senator Anne Cools - Domestic Violence Symposium : http://bit.ly/1tiC725

 Fausses accusations : Témoignage de Jacques http://bit.ly/1xNtZia
Ma réponse en retour   : http://bit.ly/1B9WSmK
Url court de cette page : http://bit.ly/TNIsrv

lundi 26 août 2013

État voyou

M. Bellemare a tout à fait raison. La décision récente du Directeur des poursuites pénales et criminelles défie toute logique en droit criminel. La police répond de toute évidence à une commande politique comme nous avons tous pu le constater lors du printemps Érable de 2012. La couronne répond à la même commande. Sommes-nous toujours dans un état de droit ? Rien n'est moins sûr.

Cette décision saugrenue de ne pas déposer d’accusation criminelle à l’encontre de Stéfanie Trudeau nous confirme une fois de plus la dérive institutionnelle débutée dans le milieu des années '80 lors de l'adoption, sous la pression des lobbys financés par l'état et sans la moindre discussion, de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature de persécuter des hommes en situation de couple sur la seule base d'allégations dont la vraisemblance ne sera jamais évaluée. Cette politique fut adoptée sans la moindre discussion sur la base d'un grossier mensonge à l'effet que pas moins de 300 000 femmes subiraient de la violence conjugale chaque année dans cette province. Il s'agit d'une invention de toute pièce dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage collectif intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?'. Nonobstant la publication de cet ouvrage, jamais cette infâme politique ne fut répudiée, confirmant par défaut que la police est désormais assujettie à une ligne de commande politique. À partir de là, toutes les dérives institutionnelles sont autorisées, ce que confirme ici la décision du DPCP, une autre instance qui entretient des relations incestueuses avec l'état voyou.

Lien vers l’article http://past.is/FyB3 reproduit ci-dessous

L’ex-ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemare, estime que la Couronne a manqué de jugement en ne déposant pas d’accusations contre le matricule 728.

«Je suis outré et profondément déçu que la justice ait raté une si belle occasion de gagner un peu plus la confiance de la population», exprime celui qui a été ministre de la Justice en 2003 et 2004, au sein du premier gouvernement de Jean Charest.

Mercredi dernier, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a confirmé qu’aucune accusation criminelle ne sera portée contre la policière Stéfanie Trudeau à la suite d’une intervention policière captée sur vidéo pendant les manifestations étudiantes du printemps 2012.

La policière du SPVM avait fait les manchettes pour avoir aspergé sans raison apparente des étudiants qui manifestaient contre la hausse des droits de scolarité.

Geste inacceptable

Même si la Couronne a jugé que la vidéo en question «ne permet pas d’apprécier l’intégralité de l’événement et son contexte», M. Bellemare croit pour sa part que les preuves étaient largement suffisantes.

«L’extrait de quatre minutes fait très bien état de la réaction impulsive de la policière, défend-il. Elle a posé des gestes violents, absolument pas nécessaires et totalement gratuits. C’est évident que la Couronne a dérapé dans l’analyse de ce cas.»

Illégale, et après ?

Le fait que la manifestation en question ait été déclarée illégale ne justifie rien, selon l’avocat, qui réitère que les gestes du matricule 728 étaient empreints d’une brutalité qui n’avait aucune raison d’être.

«Conclure que cette policière ne s’est rendue passible de la moindre violation du Code criminel ne convainc pas, ajoute l’homme. C’est nous prendre pour des imbéciles que d’essayer de nous faire gober une telle chose. Et dans ce cas précis, il ne s’agit pas d’être pour ou contre la police, pour ou contre les manifestants qui ont aussi par moments connu leurs excès. Il s’agit là d’une affaire de justice, point final.»

M. Bellemare déplore le message qu’envoie aux policiers «ce manque de jugement de la Cour». «En plus de ternir l’image de la justice québécoise, on vient de dire indirectement aux policiers qu’ils peuvent faire n’importe quoi, n’importe quand, soutient-il en soupirant. Plus j’y pense, plus ça me fâche.»

Culpabilité quasi certaine

Pour l’homme, le cas du matricule 728 nécessitait un procès en bonne et due forme.

«C’était à un juge de prendre une décision éclairée et de dicter clairement la ligne de conduite de la policière en pareilles circonstances», fait-il valoir.

M. Bellemare a confié au Journal que selon lui, un procès aurait mené à une culpabilité presque certaine de Stéfanie Trudeau.

«Les preuves étaient toutes là, conclut-il. On ne pouvait pas avoir mieux. Les analyses de la Cour auraient parlé d’elles-mêmes. Peut-être qu’elle aurait été acquittée, ce dont je doute fort, mais au moins, on en aurait eu le cœur net.»

Url court de cette page : http://past.is/Fynr

jeudi 1 août 2013

Verdict incriminant pour Washington


De toute évidence, la condamnation de Bradley Manning nous confirme que le gouvernement US est illégitime. Le ‘procès’ de Manning fut l’équivalent du ‘procès’ de Nikolaï Boukharine sous le régime dictatorial de Joseph Staline. Ce procès ne s’est pas déroulé devant une vraie cour et sans la présence d’un véritable jury. Lors de l’audience, l’officier militaire qui présidait à titre de juge était tout sauf impartial. Manning fut condamné alors qu’il n'a fait qu’obéir au code de conduite de l’armée américaine et respecté son serment d’office en reportant des crimes de guerres. Il n’existe aucune différence entre la condamnation de Manning et celle de Boukharine sous le chef d’espion capitaliste.

L’absurdité et l’injustice de ces deux condamnations nous racontent tout ce qu’il faut savoir au sujet des gouvernements qui ont instruit ces moqueries de justice. Ces gouvernements sont tyranniques. Imaginez, le gouvernement US accuse Manning de collaborer avec l’ennemi pendant que ce même gouvernement soutient les supporteurs de Al-Quaïda qui cherchent à renverser le gouvernement Syrien.

Les Étatsuniens sont crédules. Ils n’ont pas compris que leur système de justice est corrompu. Les procureurs et les juges se fichent éperdument à savoir si le justiciable est coupable ou innocent. Pour eux, seul leur cheminement de carrière importe. Plus un procureur expédie de justiciables en prison, et plus il progresse dans son cheminement de carrière. Plus un juge est disposé à contourner les dispositions des lois, selon les directives émanant de la politique, et plus les chances s’améliorent de gravir rapidement les échelons au sein de l’appareil de justice. Le système de justice américain se trouve être dans un piteux état. La volonté de corrompre l’interprétation de la loi représente désormais la plus haute qualité recherchée chez les aspirants aux postes de procureur ou de juge.

Si Manning avait été traduit dans une véritable cour de justice, les chances sont grandes que le jury se serait donné la peine d’évaluer et de soupeser l’ensemble de la preuve. Est-ce que Manning a agi dans l’intérêt public ou était-il motivé par une intention malveillante ? Évidemment, ces éléments ne furent jamais abordés lors du procès. De nos jours, lors des procès instruits devant la justice américaine, les preuves disculpatoires sont exclues des salles d’audiences.

Si un indigent vole une baguette de pain, le gouvernement peut triturer les faits au point d’exposer ce délit comme un acte de sabotage terroriste. Voilà à peu près le traitement que le gouvernement américain a réservé au soldat Bradley Manning.

Paul Craig Roberts

Notes personnelles : Les remarques de l'auteur au sujet du système de justice de nos encombrants voisins du sud s'appliquent tout à fait intégralement au système Québécois. Il suffit de remplacer le nom de Nikolaï Boukarine par celui de Daniel Bédard et d'ajuster les détails secondaires, le mode opératoire du tribunal étant calqué l'un sur l'autre. Et la juge France Charbonneau s'est copieusement salie les mains dans ce dossier impliquant - comme le hasard fait bien les choses dans le cadre d'une commission d'enquête éponyme -  l'ordre des ingénieurs du Québec.

Url court de cette page : http://past.is/Qy1n 


mercredi 11 juillet 2012

Le syndrome du stress judiciaire

Tous ceux qui ont eu l'occasion d'être traduit en justice savent à quel point l'expérience s'avère déplaisante, voire stressante au maximum. Les mensonges fusent de partout et rien ni personne ne semble en mesure de les enrayer. Les juges fripons s'en moquent éperdument, tout autant d'ailleurs que le respect dû envers leur serment d'office. Du haut de leur prétoire, ces magistrats sociopathes détruisent intentionnellement la vie d'honnêtes citoyens sans la moindre arrière pensée. Dans un article publié sous la signature de Marie-Claude Malboeuf et intitulé : « Quand les procès rendent malade », l'auteur relate à partir de faits vécus comment se manifeste ce stress dans la vie des justiciables.  

Hubert Van Geiseighem, ce réputé psychologue et distingué professeur à l'université de Montréal, déplore la longueur des procédures. «Les humains ont le mouvement défensif naturel de tourner la page. Avec ses interrogatoires constants, avec sa lenteur, le processus judiciaire bloque notre besoin d'évitement. Il nous garde dans l'incertitude et l'instabilité. C'est un genre de purgatoire, absolument épouvantable qui sape de l'énergie et détourne de tout ce qui forme sa vie habituelle. Il n'y a plus d'intimité sexuelle, plus d'ambition au travail. Les gens se mettent sur le pilote automatique.»

Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ? 

L'exemple suivant servira à illustrer l'état des lieux. En 2003, un procès est instruit en matière criminelle après que la plaignante eût dénoncé son père, accusé formellement d'inceste sur la base d'une preuve d'ADN concluante. Il faudra attendre jusqu'en novembre 2009 avant que l'accusé, Jacques Owen Labonté, n'enregistre un plaidoyer de culpabilité et encore 28 mois avant que le tribunal n'entende les représentations sur sentence et n'expédie le criminel en dedans à purger une peine de 3 ans. Jugement

Comment expliquer de tels délais ? En examinant les détails de cette sordide affaire, nous apprenons que les 3 enfants issus de cette union contre nature ont, en toute connaissance de cause, été confiés par la DPJ au père/grand-père auteur du crime ! Or, il appert qu'au moment du plaidoyer de culpabilité, la cadette de la fratrie était encore mineure. Expédier son père/grand-père en prison aurait signifié une réouverture de dossier nauséabond à la DPJ...

En conséquence, le tribunal a étiré le temps afin que la sentence ne soit prononcée qu'à la majorité de la cadette. Et comble d'hypocrisie, la cour d'appel a accepté d'entendre la requête en contestation de la durée de la sentence tant et si bien que le père/grand-père fut de retour dans la communauté à Danville, en Estrie, après seulement 45 jours de détention, libre d'exploiter les désespérés de la médecine grâce à ses talents de manipulateur et de charlatan. Peut-être que d'avoir André Bachand parmi ses « patients » n'est pas étranger à ce traitement privilégié ? Un système de justice intègre, respectable ? Qu'il soit autorisé d'en douter...

Url court : http://past.is/cs17

mercredi 22 février 2012

Un désastre policier et judiciaire


Aux assises des Hauts-de-Seine, le procès d’un désastre policier et judiciaire

Le procès d'assises qui s'est ouvert à Nanterre, lundi 20 février, n'est pas seulement celui de David Sagno, 37 ans, accusé du meurtre de Marie-Agnès Bedot et de Maria-Judith Araujo, assassinées, la première le 1er décembre 2001, et la seconde le 22 mai 2002 sur le pont de Neuilly, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). C'est aussi celui d'un désastre judiciaire qui a valu sept années d'incarcération à Marc Machin, condamné en 2005 par la cour d'assises des Yvelines à dix-huit ans de réclusion pour le crime de Marie-Agnès Bedot, verdict annulé par la cour de révision le 13 avril 2010.

Quatre ans après s'être livré à la police pour s'accuser de ces deux homicides, David Sagno comparaît devant la cour d'assises des Hauts-de-Seine qui a entendu, mardi 21 février, Marc Machin ainsi que les responsables de cette enquête ratée, notamment Jean-Claude Mules. Ce policier aujourd'hui à la retraite avait extorqué les aveux mensongers de Marc Machin le 14 décembre 2001, dans les locaux de la brigade criminelle, au 36, quai des Orfèvres.

C'est peu dire de Jean-Claude Mules qu'il affiche une assurance pour le moins surprenante pour un homme qui s'est autant trompé. Mardi, il a été appelé à la barre peu après Marc Machin, qui reste bouleversé par l'erreur dont il a été victime. Cheveux poivre et sel, veste moutarde, pantalon de velours côtelé, Jean-Claude Mules se présente à la barre comme ancien commandant de police, conseiller technique et chef procédurier. Un "analyste criminel", résume-t-il: "Pour Marc Machin, on est venu me chercher pour voir de quoi il retournait." Et d'expliquer qu'il l'a invité dans son "cabinet" – son "bureau", se reprend-il – et a "tenté une approche psychologique". A l'entendre, c'est lui qui a "débloqué" Marc Machin et qui l'a aidé "à parler librement".

ACTE "SACRIFICIEL"

Au nom du ministère public, le procureur Philippe Courroye se lève: "Marc Machin est en garde à vue depuis 40 heures, il a quatre auditions derrière lui et, selon vous, c'est bloqué parce qu'il n'est pas passé encore aux aveux. C'est cela, le blocage?", interroge-t-il. Philippe Courroye ne le dit pas formellement, mais sa réaction ne laisse aucun doute : il n'apprécie pas les méthodes et le manque de rigueur de l'enquête de police qui a conduit à la mise en cause d'un innocent. "Cette manière d'entrer en contact avec Marc Machin n'avait pas pour but de le conditionner?", ajoute-t-il. Jean-Claude Mules en convient: "On a un devoir de réussite, ne serait-ce que pour les victimes." Il a fait son travail, c'est aujourd'hui encore son sentiment sans le moindre remords.

Quelques instants auparavant, Marc Machin a raconté, à cette même barre, sa version. Il s'est senti manipulé par son interlocuteur. "Il m'a fait un travail psychologique, répète-t-il. J'étais un gamin de 19 ans apeuré, je tremblais comme une feuille. (…) J'étais incapable de me défendre." Il assure que, s'il a pu décrire la tenue vestimentaire de Marie-Agnès Bedot, c'est parce qu'il a vu des photos de la scène de crime, tombées à ses pieds pendant sa garde à vue. Il était "paumé", et il a fallu attendre le 8 janvier 2002 pour qu'il se rétracte, en vain. Marc Machin craque. Lui dont la peine de prison n'a été suspendue que le 2 juillet 2008, n'a pas l'aplomb du policier. Le voilà qui sanglote: "Qu'est-ce que je serais allé tuer une mère de famille comme ça? J'ai perdu ma mère. Mais ça va pas la tête!"

En révélant, dans la nuit du 3 au 4 mars 2008, sa double culpabilité, moult détails à l'appui, David Sagno n'a pas seulement permis la libération de Marc Machin. Il a mis au jour les ratés d'une enquête et les limites de la méthode des aveux à tous prix, celle de la brigade criminelle.

Quatre ans plus tard, le voici dans le box. Mains derrière le dos, d'une voix calme et posée, David Sagno raconte à ses juges qu'il avait croisé Marie-Agnès Bedot sur le pont de Neuilly, le samedi 1er décembre 2001 aux alentours de 7 h 30. A l'en croire, c'est parce qu'elle s'est soudainement mise à tousser qu'un déclic s'est déclenché dans sa tête: "J'ai pris ça comme un signe." Il fallait qu'il la tue, qu'il accomplisse un acte "sacrificiel" auquel il s'était préparé depuis la veille en buvant plusieurs bouteilles de bière. Il l'avait alors poussée dans les escaliers situés au milieu du pont et l'avait ensuite poignardée à plusieurs reprises avec un couteau à pain volé la veille. "J'étais dans un état de torpeur. Je n'ai eu aucune pitié", explique-t-il. Il se souvient avoir lapé le sang de sa victime "pour obtenir de la puissance".

David Sagno s'était inventé un personnage afin de vaincre sa timidité. Six mois plus tard, il a récidivé au même endroit. L'assassinat de Maria-Judith Araujo relève d'un procédé en bien des points similaires. Sauf que cette fois, David Sagno s'est servi d'un tesson de bouteille. C'est le sermon d'un pasteur entendu à la maison d'arrêt de Nanterre le 19 janvier 2008 où il était détenu, qui l'aurait encouragé à se dénoncer.

Selon les experts psychiatriques, l'accusé souffre de troubles "d'une dimension perverse et de phénomènes d'allure psychotique". Les deux collèges d'experts qui l'ont examiné concluent à "la dangerosité" de cet homme, qui reste accessible à une sanction pénale.

Verdict vendredi 24 février.

Yves Bordenave

Source : Le Monde http://past.is/RPWS

mardi 27 septembre 2011

Canoe – Infos – Faits divers: Affaire Vincent Damphousse: les parties discutent


Qu'en est-il en réalité de cette justice de corridor ?

Est-ce bien ainsi que la justice criminelle doit être administrée ?

Dans le cas des histoires impliquant de simples citoyens, la politique en vigueur au sein des corps de police est d'éviter à tous prix d'accueillir les plaintes dites « croisées » afin précisément de soustraire aux contribuables l'avènement de situation ubuesque étalée aujourd'hui devant nous : des avocats de pratique privée qui négocient avec des couronnes du ministère public afin d'éviter que l'appareil judiciaire ne sème sur la place publique un autre fumier issu des écuries judiciaires de la Belle Province à un moment où l'intégrité des institutions publiques soulève de nombreuses questions.

Canoe – Infos – Faits divers: Affaire Vincent Damphousse: les parties discutent

dimanche 28 août 2011

Lettre ouverte à Bernard Drainville


Lettre expédiée le 15 juillet 2011
Bonjour M. Drainville
Votre billet de la mi-juillet mentionne votre récent départ en vacance accompagné de votre famille. Profitez-en bien de ces précieux moments car ils se font de plus en plus rares en terre québécoise. En effet, dans le Québec contemporain, la famille traditionnelle est assaillie de toute part. Au nom de la défunte Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec, nous avons eu, à pas moins de 2 reprises, l’occasion en commission parlementaire d’expliquer aux élus les véritables raisons de cet étonnant constat pour ne recueillir de leur part que de la souveraine indifférence, sinon des sarcasmes méprisants. Voici pour votre gouverne les transcriptions de ces propos : en septembre 2005 et en février 2008 , que je vous invite à parcourir attentivement avant de poursuivre la lecture de cette lettre.
- Première règle d’or à suivre par tous les parlementaires : être à l’écoute des citoyens. À ce chapitre, les politiciens du Québec, tous partis confondus, ont misérablement failli à leur devoir et ce depuis le début des années ‘80.
Les mesures arbitraires ne sauraient être tolérées dans une société qui reconnaît la primauté du droit. Pourtant, des milliers de pères de famille doivent en subir les conséquences à chaque année au Québec et ce dans une ambiance d’indifférence généralisée. Comment une société dite civilisée peut-elle en arriver à déraper à ce point ? Un petit retour en arrière est ici nécessaire pour bien comprendre l’étendu du marasme.
Pour ce faire, lire attentivement Petite histoire d’un gros mensonge
Voici maintenant le pamphlet imprimé par le très officiel ministère de la justice du Québec qui nous affirme, sans la moindre petite gène, que pas moins de 300 000 femmes sont victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Ce grossier mensonge, répété inlassablement sur toutes les tribunes pendant des années, aura permis l’adoption, sans la moindre discussion, de l’actuelle « Politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste !
Cette politique, qui n’est pas une loi faut-il encore préciser, lève comme par magie la présomption d’innocence et préconise l’incarcération immédiate de tout homme visé par une plainte de violence domestique, sans égard aux faits. Or tolérance zéro rime trop souvent, ici comme ailleurs, avec intelligence zéro. Jamais les policiers n’auront l’initiative d’évaluer la vraisemblance des propos de la plaignante. Environ 10 000 hommes sont ainsi traduits, fers aux poings, devant les petits juges fripons de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs accointances et leur complaisance que par la rigueur de leur jugement. Ces derniers vont parfois se livrer à d’impressionnants exercices de rhétorique afin de contourner sournoisement les règles de droits. Leurs jugements fallacieux n’ont d’autre finalité que d’endiguer les poursuites en responsabilités civiles qui pleuvraient inévitablement sur le ministère public si la justice était administrée conformément aux dispositions législatives applicables en semblable matière.
Maintenant, depuis la publication l’an dernier aux éditions Café Crème de cet ouvrage rédigé par un collectif d’auteurs et intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » que je vous invite chaleureusement à lire, tous ceux qui sont encore dotés de la faculté de réfléchir de manière autonome auront bien compris l’ampleur du problème. Et la solution coule de source : répudier sans délai cette politique qui contrevient à toutes les lois de cette société et en mesure accessoire, séparer le féminisme de l’état en cessant d’alimenter à même le trésor public ces lobbies constitués d’extrémistes déviantes, adeptes d’une idéologie débilitante.
- Deuxième règle d’or à suivre par les parlementaires : avoir le courage de dire la vérité et d’avouer ses erreurs.
Le respect de ces simples règles et la mise en œuvre des mesures suggérées auraient pour effet d’enrayer l’épidémie des divorces et de mettre un terme au fléau des fausses allégations en matière de violence domestique. Sans nul doute, le cynisme actuel de la population à l’égard de la classe politique disparaîtrait également du radar public.
Merci à l’avance de votre attention.
Dans l’attente de votre réaction, permettez-moi de vous souhaiter de bien agréable vacance en compagnie de vos proches
Cordialement
Hermil LeBel
À lire son constat et ses solutions publiées en réaction aux commentaires reçus du public, nous sommes en droit de questionner la rigueur et l'intégrité du personnage issu du monde journalistique de surcroît. La malhonnêteté intellectuelle est-elle un pré-requis pour quiconque veut être un acteur en politique ?
URL court de cette page http://bit.ly/1dybgNE

mercredi 17 août 2011

Chapeau, M. le Maire !


Cliquer sur l'image pour accéder à la vidéo

Lorsque la justice des hommes s'avère aussi déficiente que celle qui nous est servie quotidiennement par nos tribunaux sous influence, il faut parfois faire des coups d'éclats histoire d'alerter la population. Certains grimpent sur la structure des ponts, d'autres ont recours à des moyens originaux, comme le maire d'Acton Vale nous le démontre ici.

Le message derrière le geste demeure cependant toujours le même que les journalistes pusillanimes refusent de relayer. Il importe de dénoncer la corruption judiciaire qui, lentement mais sûrement, mine l'intégrité de la société en s'acharnant à en détruire la cellule de base, la famille traditionnelle...

lundi 8 août 2011

Se protéger de l'État

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Comment le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?

Analyse basée sur l’expérience de nos membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale

Face aux policiers :

Ceux-ci interviennent de manière routinière sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime...

Que faire :

Il est difficile de contester l’action des policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention. Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat. D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.

Face aux juges :

De nombreux juges manquent aux trois obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que nous avons repérées :

- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant prononcées en cour;

- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier une déclaration de culpabilité;

- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »).

- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé coupable;

- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs, comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;

- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés auparavant;

- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de « s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.

- Etc.

Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :

- Fait des sourires

- Hésité à répondre

- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)

- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)

- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)

- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne ».

- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci déposait devant sa porte).

- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation de harcèlement)

- Etc.

Que faire :

Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment le juge va interpréter cela, officiellement ou non.

Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un avis de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge pendant le procès.

Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée. Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent au trésor public.

Face à la Couronne :

La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :

- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques, 1998);

- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et rapports d’événement );

- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines accusations initiales non fondées tombent;

- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;

- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du juge;

- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer ou à lui suggérer des déclarations;

- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son appel, etc.;

- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;

- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire abandonner son droit à une défense pleine et entière;

- Etc.

Que faire :

Exiger tous les documents afin de pouvoir faire une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.

Face aux avocats de la défense :

Les avocats de la défense sont en principe le dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire. Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document, cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté », dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité de ses biens et de sa personne.

Que faire :

C’est l’accusé qui paye l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs. L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui. Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans des livres de droit.

À la fin du procès il faut systématiquement aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de justice les cassettes du procès. C’est un coût minime en comparaison des frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les niveaux

Face aux agents de probation :

Si le juge déclare l’accusé coupable et demande un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e) remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.

Que faire :

Afin que l’agent ne puisse pas transformer les paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne assermentée, telle qu’un avocat.

Face aux employeurs :

Un casier judiciaire est un obstacle souvent insurmontable à l’obtention d’un emploi.

Que faire :

Noter et documenter toutes les fois où un casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel. Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.

Face aux journalistes :

Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.

Que faire :

Médiatiser un cas peut éventuellement être l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un système judiciaire sexiste et inique.

Face à cette expérience traumatisante :

Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.

Que faire :

Demander l’aide d’un psychologue choisi avec discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.

Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes – bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les hommes.


mercredi 6 juillet 2011

Un étonnant verdict ?

Un des procès les plus médiatisés de l’histoire du Québec contemporain vient de se terminer. Le verdict attendu de la part d’un jury de citoyens a eu l’effet d’une véritable bombe à en lire les innombrables réactions laissées par les internautes dans les différents médias. De cette histoire qui gravite autour de l’horreur absolue, il importe de savoir que 2 jeunes enfants ont été froidement assassinés par leur père. En vertu des principes élémentaires communément admis en droit, ce geste démentiel proprement criminel doit être sanctionné, ne serait-ce que pour préserver la confiance aujourd’hui bien chancelante du public envers l’institution de la justice. Au terme d’un long exercice se déroulant devant un jury de citoyens dûment instruit en fait et en droit, composé d'une majorité de femmes, faut-il encore préciser, le Dr Guy Turcotte a été reconnu non criminellement responsable du geste pourtant admis et ce après plus de 5 jours de délibération.
Ce verdict a eu l’effet d’un véritable coup de tonnerre dans le ciel livide de la modernité décadente…
Au lendemain de cette étonnante décision, la justice devrait maintenant s’intéresser de plus près au rôle exercé par la mère des enfants sacrifiés dans ce drame afin d’en élucider les tenants et aboutissants. Dans une société qui reconnaît en principe la primauté du droit, il devient prioritaire de déterminer la part de responsabilité de cette femme dans cette tragédie, notamment en raison de la frivolité de ses comportements irresponsables et du harcèlement criminel affiché à l'égard du père des enfants qui s’est vu doublement trahi, à la fois par sa conjointe et celui qu’il croyait à tort être un ami. En outre, une telle analyse aurait l'avantage non négligeable d'envoyer un signal non équivoque à ces femmes endoctrinées qui adhérent sans discernement aux valeurs perverses véhiculées par une idéologie déviante qui prône la déresponsabilisation et l’immoralité débridée.
Rappelons ici comment cette mère de jeunes enfants a, de son libre arbitre, décidé soudainement de sauter la clôture et d’aller batifoler allègrement avec le premier chaud lapin à croiser sa route en se moquant éperdument des conséquences d’une telle étourderie sur son entourage, à commencer par le conjoint, le père des enfants. Dans les sociétés qui adhèrent encore à des valeurs intègres relatives à la fidélité et l’importance fondamentale d’une famille unie dans la vie et l’équilibre psychologique des enfants en devenir, ce geste irréfléchi lui aurait valu à juste titre l’opprobre social, voire la lapidation dans le pire des cas. Au Québec, ces comportements déviants représentent malheureusement la norme qu’il faudrait accepter sans coup férir sous le couvert de la modernité.
Si le meurtre sordide de ces enfants innocents devait nous permettre de nous débarrasser de l’influence délétère du féminisme mesquin, leur sacrifice n’aura pas été vain… En expédiant Isabelle Gaston derrière les barreaux, la justice nous enverrait collectivement un puissant message visant à redorer le blason de cette institution galvaudée mais pourtant essentielle à la pérennité de toute société, la famille traditionnelle constitué d’un Papa, d’une Maman et de lumineux enfants. La recette a traversé avec succès l’épreuve des siècles ; elle devrait également surmonter les écueils semés récemment sur son chemin par des idéologues pervers. Voilà le souhait que cet étonnant verdict nous permet aujourd’hui de formuler… 

URL court : http://bit.ly/1eEJ2hm

lundi 14 mars 2011

La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS


La vérité sur les violences conjugales - L'EXPRESS

Il n'est tout simplement pas possible de mentir effrontément à tout le monde tout le temps comme sont en train de l'apprendre à la dure école les fémi-fascistes Québécoises qui tentent par tous les moyens malhonnêtes d'exporter leur fiel partout sur la planète

lundi 1 novembre 2010

Système de justice québécois : Ras-le-bol des procureurs de la Couronne



À titre d’officier de justice, le rôle du procureur de la couronne ne consiste pas à « gagner » une cause qui n'existe pas, mais bien de tout déployer son expertise afin que justice soit rendue. Or il appert qu'une partie non négligeable de précieuses ressources mises à la disposition des procureurs de la couronne en matière criminelle est gaspillée à persécuter des pères de familles traduits en justice sous de fallacieux prétextes.


Si, au lieu d'estampiller à l'aveugle les actes d'accusations acheminés par les policiers, les procureurs de la couronne avaient l'initiative d'effectuer le travail pour lequel ils demandent aujourd'hui davantage d'émoluments, ils éviteraient de grever les ressources de la cour avec des dossiers instruits à seule fin d'avoir la main haute dans les procédures civiles initiées en parallèle. Et ils éviteraient à une quantité de juges à se salir les mains en sanctionnant des crimes inexistants.


De plus, le simple fait d'effectuer leur travail aurait le mérite de mettre un terme à la violation systématique des droits réputés fondamentaux par les agents de police qui procèdent à l'arrestation de n'importe quel homme en situation de couple dès que sa partenaire appelle les services d'urgence, sans égard aux faits et surtout sans jamais procéder à la moindre enquête.


Comme vous pouvez le constater, ce ne sont pas les ressources qui manquent mais bien le talent et la volonté de les utiliser à bon escient.

mercredi 18 août 2010

L'opinion de Me Guy B.



« Ce que je pensais de l'affaire Lafleur après le jugement Parent »

Je suis l'un des innombrables avocats du Québec. J'en ai honte maintenant et tiens à offrir mes excuses à toute la famille Lafleur.


Il y a environ 30 000 procureurs au Québec et ce ne sont pas tous qui recherchent à se faire un nom au détriment de la Justice et de l'image du Droit comme cette substitut du procureur général l'a fait dans l'affaire Guy Lafleur.


Ceux qui font cela ne sont qu'une infime minorité. J'en ai personnellement connu un à la Cour municipale de Montréal, Me L. Du.... On lui a donné une promotion de sorte que maintenant il ne peut plus nuire aux gens ni à l'administration de la Justice. Il
aurait dû être congédié, purement et simplement, et radié du Barreau, pour cause.


Je suis indigné.


Monsieur Lafleur n'a rien RIEN fait de mal. Il n'a que fait son devoir, ce qui devait être fait pour faire avancer le dossier de SA FAMILLE, pas seulement le dossier de son fils Mark.


On a traité Monsieur Lafleur en criminel dangereux lors de l'arrestation en lui passant les menottes et en l'emmenant ainsi au poste de police.


Ceux qui ont fait ça à l'instigation de la substitut du procureur général sont coupables d'avoir déconsidéré l'administration de la Justice.


Et cette substitut du procureur général est AU MOINS coupable d'avoir contrevenu à son code de déontologie en causant des dommages immenses à toute la famille Lafleur.


Elle a manqué à son obligation de retenue et de bon sens.


La poursuite de plusieurs millions devrait viser cette substitut du procureur général personnellement, uniquement elle et ses complices, personnellement.



Je suis certain que Monsieur Lafleur comprend que l'État québécois ne voulait pas le maltraiter.


Que cette substitut du procureur général fasse faillite et perde son droit de pratique. Personne ne va s'ennuyer d'elle.


Ça lui apprendra. Mais Monsieur Lafleur ne réagira pas de cette manière pourtant bien légitime, en répliquant coup pour coup et en portant une plainte disciplinaire contre cette avocate délinquante.


Monsieur Lafleur, est un Monsieur, justement, un gentleman, il ne rendra pas coup pour coup.


Il connaît que trop les conséquences pour la famille de cette avocate.


En ne disant pas à la première occasion ce qui s'était vraiment passé, Monsieur Lafleur n'a pas commis de crime, il a véritablement AIDÉ l'administration de la Justice
dans le cas de son fils, en agissant de telle sorte que son fils ait le temps nécessaire d'acquérir la force et le courage de se reprendre en main et le temps d'arrêter un comportement destructeur pour lui-même et surtout pour ses victimes potentielles, pour ceux et celles qui l'entourent, dont sa mère.


Madame Lise, à vous aussi j'offre mes excuses.


Monsieur Lafleur a été reconnu coupable par un juge qui a lui aussi manqué de discernement mais Monsieur Lafleur ne portera pas plainte contre ce juge.


Monsieur Lafleur n'a pas encore de casier judiciaire car le dossier est en appel.


J'aimerais bien étudier le passé de ce juge ainsi que son comportement en Cour pendant cette cause.


Le jugement rendu semble discréditer l'administration de la Justice au point où j'en suis inconfortable.


On a reproché à Monsieur Lafleur d'avoir rendu des témoignages contradictoires.


Monsieur Lafleur n'a pas livré intentionnellement des témoignages contradictoires.


On aurait dû le féliciter d'avoir volontairement admis les faits à la première occasion.


Ce comportement est un comportement disculpatoire et il démontre clairement que Monsieur Lafleur n'avait aucunement l'intention de mentir à la Justice pour en retirer un avantage. Il n'a tout simplement pas dit toute la vérité à la première occasion, probablement intimidé par une substitut du procureur général qu'il percevait comme une folle qui n'avait pas conscience qu'il y avait plus que l'accusé Mark Lafleur d'impliqué dans ce dossier.


Il y avait TOUTE la famille Lafleur, dont Monsieur Guy Lafleur était responsable aux yeux de tous et il a assumé ses responsabilités en protégeant son épouse et son autre fils Martin.


Je suis confiant qu'en appel on reconnaîtra que les droits fondamentaux de Monsieur Lafleur ont été brimés et qu'on cassera ce verdict.


Monsieur Guy Lafleur n'a pas eu un procès juste et équitable.


Et il y a une chose qui n'a pas été mentionnée nulle part.


Un substitut du procureur général n'est pas supposée avoir une cause à gagner contre un accusé.


Un substitut du procureur général est supposée agir avec discernement afin que TOUTE la vérité apparaisse, tant celle qui afflige un accusé que celle qui le disculpe.


Je crois que cette substitut du procureur général a jeté un grand discrédit sur son ordre professionnel, sur ses membres et ses collègues avocats et avocates.


Nous connaissons tous le caractère de Monsieur Lafleur, ce caractère qui faisait que lorsqu'il se faisait cingler par un adversaire, il ne répliquait pas en frappant pour se venger, il répliquait en allant marquer un but, préférablement pendant que celui qui l'avait cinglé était sur la glace.


Monsieur Lafleur vient de recevoir un coup, un dur coup en plein coeur, de la part de la société qu'il a représentée fièrement durant toute sa carrière.


Monsieur Lafleur ne va pas répliquer coup pour coup.


Monsieur Lafleur a déjà marqué un gros but dans le coeur de tous les québécois, sauf peut-être dans celui de cette bornée de substitut du procureur général, si tant est qu'elle en a un, un coeur.


Et des buts humains, Monsieur Lafleur est capable d'en compter à tous les jours, à toutes les fois que sa présence est requise pour réconforter une personne qui a besoin de lui.


En terminant, je ne peux passer sous silence que toute cette affaire Guy Lafleur me rappelle une affaire célèbre qui a soulevé les passions il y a plus d'un siècle en France, l'affaire Dreyfuss.


Cette substitut du procureur général vient de déchirer les québécois en deux clans comme la France l'a été à la fin du XIXième siècle.


Il y a maintenant ceux qui comme moi pensent que Monsieur Lafleur a été injustement accusé et condamné suite à un procès injuste et inéquitable, et il y a les autres qui, si Monsieur Lafleur avait été acquitté, voire s'il n'avait même pas été accusé, ce qui était parfaitement justifiable, penseraient que Monsieur Lafleur aurait eu un traitement de faveur à cause de sa notoriété, de sa réputation et de sa fortune personnelle.


Tout ça à cause d'une petite substitut du procureur général en mal de notoriété.


C'est elle la vraie coupable, pas Monsieur Guy Lafleur qui ne faisait que protéger TOUTE sa famille, comme un bon père.


Monsieur Lafleur ne faisait qu'obéir à son devoir de père et d'époux. Il n'y a rien de criminel là-dedans.


Madame la substitut du procureur général, votre comportement n'a pas "fait une belle jambe" à tous ceux et celles qui pratiquent le Droit parce que pour une fois qu'un père de famille se comportait en héros et supportait les siens au lieu de les abandonner à l'État, il a été accusé et trouvé coupable, par votre faute à vous.


Vous avez, chère Maître, une longue remise en question à faire en ce qui concerne le cheminement de votre carrière.


Faites-le, pour le plus grand bien de tous les québécois qui n'avaient pas besoin d'être déchirés entre eux de cette manière.

Me Guy B.


Source : Commentaire laissé sur cet article publié sous la plume de David Santerre sur le site de RueFrontenac.com

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001