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mardi 2 septembre 2014

Réponse à la ministre de la justice


Mme la ministre de la justice,

En référence à votre réponse accessible sous ce lien : http://bit.ly/TNIsrv

Votre réponse officielle à ma lettre ouverte signée par Rosgarys Mercado, avocate comme vous, représente une insulte à l'intelligence humaine. Cette réponse en fait confirme que vous êtes informée de crimes graves commis par les agents de l'état œuvrant au sein du ministère dont vous avez la responsabilité et contre toute attente, vous avez décidé de ne rien faire. En droit criminel, il s'agit de complicité, ce qui n'est certainement pas à votre honneur.

La 'politique d'intervention en matière conjugale' actuellement en vigueur est illégale car elle contrevient à la charte canadienne des droits et libertés et aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada. Rappelons que cette fameuse 'politique' fut adoptée en 1986 sans le moindre débat public à l'époque sur la base d'un grossier mensonge à l'effet qu'il y avait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Or, une simple demande d'accès à l'information - http://www.lapresrupture.qc.ca/300000.html - nous a confirmé très officiellement qu'il s'agissait d'un chiffre sorti de nulle part et qu'en conséquence : « ...le ministère à pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des palais de justice... » en lien avec ce pamphlet du ministère distribué dans tous les palais de justice énonçant cette énormité que vous pouvez consulter ici :
http://www.lapresrupture.qc.ca/SPGLVC.html .

Cette mesure s'avère largement insuffisante. Cette 'politique' contraignante à la fois pour les policiers, les procureurs de la couronne et les juges, doit être répudiée sans délai si la notion de saine administration de la justice signifie encore quelque chose. De plus, des excuses publiques devront être adressées à tous les hommes de cette province qui ont été injustement ciblés par cette politique illégale et profondément sexiste. À défaut, Il est de votre devoir de démissionner car vous nous aurez fait la démonstration que la saine administration de la justice ne représente que le cadet de vos soucis.

Veillez agréer, Mme la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

Hermil LeBel

Url court de cette page : http://bit.ly/1B9WSmK

mardi 9 novembre 2010

Orwellian State At The UN Women's Conference


Orwellian State At The UN Women's Conference
By Carey Roberts (03/10/05)

For sheer propaganda value, it doesn’t get any better than the United Nations women’s conference, which wraps up later this week in New York City.

No doubt you are wondering why your local newspaper didn’t cover this historic event. The reason is, the sessions were so mired in fem-speak and harsh rhetoric that the ultra-liberal “New York Times” decided to take a pass. Ditto for the “Washington Post” and “Boston Globe.”

Ten years ago in Beijing, the Commission on the Status of Women conference gave its speakers free rein. But then Madame Hillary let loose with her keynote rant, making nonsense claims such as “Women are 70% of the world’s poor”.

This time around the conference planners learned their lesson. Everything was scripted, right down to the snappy slogans and approved list of grievances. Once you heard UN secretary-general Kofi Annan give his welcoming speech, you knew you were going to be hearing a lot about “gender equality and women’s empowerment.”

Of course, it’s all a ruse.

When the Sisterhood speaks of “equality,” equal opportunities for men and women are the last thing they have in mind. In fact, “equal opportunity” appeared to be on the conference organizer’s list of banned expressions. Feminists don’t like the O-word because it implies women might need to operate on an even and fair basis with men.

So when feminists claim to be in favor of gender equality, they are really referring to a genderless society. “Gender equality” means “genderless society.” Get it?

To achieve their gender-free utopia, the rad-fems employ tactics that are hallmarks of totalitarian societies: revamping the traditional family, mass re-education programs, gender quotas, and discriminatory laws that promise to “re-engineer” society.
Lien
Mind you, the feminist rendition of “gender equality” is always a one-way street. Around the world, men have a higher death rate than women. The victims of worksite deaths are almost always male. Men’s suicide rate is three and a half times higher.

But the problems of men will just have to wait.

Then there’s the mantra of “women’s empowerment” -- that one is even more disingenuous. Feminists think of “empowerment” in the neo-Marxist sense – inducing women to become angry and resentful, thus driving a wedge between the sexes and undermining marriage, the most fundamental unit of society.

Propaganda is a slippery slope. Once you tell an untruth, you have to come up with more falsehoods in order to be consistent.

These are a few examples of the lies that filled the halls of the United Nations this past week:

Eduardo Sevilla, acting president of the UN General Assembly, alleged that women are “discriminated against more than any other minority.” That statement contains two absurdities. First, women represent a majority of the world’s population. Second, Sevilla’s remark flatly ignores the ethnic-cleansing that has been directed against minority populations in Rwanda, Bosnia, Iraq, and elsewhere.

Then Munir Akram, president of the UN Economic and Social Council, repeated the old myth about women being the main victims of war. Apparently Mr. Akram never got around to reading the PRIO “Armed Conflict Deaths Disaggregated by Gender” which documented that more men than women died of war-related injuries in overall survey.

Next the ever-shrill Noeleen Heyzer, executive director of the UN Development Fund for Women (UNIFEM), stepped to the podium and claimed that “violence against women has become routine as a weapon of war.” That hyper-inflated remark ignores the fact that women are just as likely to commit domestic violence as men.

Several speakers fell back on the old stand-by, the gender wage gap, even though that shibboleth has now been thoroughly debunked. Propagandists care little about the facts, because the ends always justify the means.

Really, how can so many well-educated, highly-placed UN officials say so many stupid things?

After listening all day to the ideological slogans, factual distortions, and emotional harangues, one almost begins to believe they are true. That’s how brainwashing works.

The history of 20th century Europe offers a cautionary tale of social movements that promised a better future, but in truth were fueled by lies and anger. Looking back, no one doubts the sinister nature of those movements.

Now in 2005, the face of modern-day evil is beginning to emerge. That face wears the mask of radical feminism. And slowly but surely, that divisive ideology is taking hold at the United Nations.

( Amended version to rectify broken URL links from UN website )

jeudi 3 juin 2010

Dernier commentaire sur pétition

Dans le contexte de la publication récente d'un ouvrage collectif intitulé :


300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?


Pétition demandant une Enquête sur les fausses accusations


Entrée # 583


« I am a girl whose father was a victim of such injustice and I have suffered with him and for him because of it. No body gives a damn about the collateral damage this does.


What’s happening with the judicial system is outrageous!!!!!...


You would believe we live in a 3rd world country »

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Traduction libre :

Je suis une fille dont le père a été victime d'une telle injustice et j'ai beaucoup souffert avec lui et pour lui en raison de cette situation. Les gens se fichent éperdument des dommages collatéraux qui en résultent.

Ce qui arrive avec le système de justice est tout simplement outrageant !

On se croirait dans un pays du tiers monde

mardi 21 juillet 2009

La violence que l’on préfère ignorer

La tragédie de Steve McNair et plus près de nous celle du boxer Arturo Gatti nous rappelle que les hommes sont souvent les victimes de leurs conjointes et petites amies.

Les autorités policières sont arrivées récemment à la conclusion que l’étoile du football américain Steve McNair des Ravens de Baltimore avait succombé à ses blessures après avoir été tiré à bout portant par son amie de cœur Sahel Kazemi dans un acte de meurtre suivi d’un suicide. Pourtant, alors qu’il existe au-delà de 10 000 liens lorsque l’on effectue une recherche pour «Steve McNair» dans les nouvelles Google, rare sont ceux qui mentionnent l’expression de «violence conjugale.»

Dans la plupart des cas, la violence des femmes envers leur conjoint est passée sous silence sans jamais que le terme de violence domestique ne soit invoqué. Les autorités légales, le système judiciaire, les médias et l’industrie de la violence domestique sont encore aujourd’hui enfermés dans le mythe désuet de «l’homme bourreau/femme victime» lorsqu’il est question de violence domestique. Pourtant, au-delà de 200 études académiques démontrent que les femmes sont à l’origine de scènes de ménage dans une proportion équivalente à leurs partenaires masculins. Dans les couples hétérosexuels, environ le tiers des incidents de violence conjugale causant des lésions pouvant aller jusqu’à l’homicide sont attribuables aux hommes. Les études à ce sujet démontrent que les femmes compensent leur infériorité physique en utilisant des armes et en attaquant par surprise, comme l’a fait Mme Kazemi.

La plus récente étude à grande échelle sur le phénomène de la violence domestique fut menée par une équipe de chercheurs rattachés à Harvard et publiée dans la Revue Américaine de santé publique. Après avoir interrogé plus de 11 000 hommes et femmes à ce sujet, cette étude démontre que 50 % de la violence au sein du couple était réciproque, c’est-à-dire impliquant les deux parties. Dans ces cas, les femmes étaient le plus souvent celles qui initiaient cette violence. De plus, lorsque que la violence était initiée par un seul partenaire, les hommes et les femmes en étaient responsables dans 70% des cas interrogés.

Une nouvelle étude portant sur la violence domestique rassemblée par la chercheuse Deborah Capaldie, une scientifique sociologue rattachée à l’institut de recherche sociale de l’Oregon, démontre que le scénario le plus dangereux, à la fois pour les hommes et les femmes, c’est lorsque qu’ils sont confrontés à de la violence domestique réciproque, particulièrement lorsque la femme en est l’instigatrice.

Il existe des solutions pour protéger les membres du couple confrontés à de la violence domestique. Premièrement, tout comme nous avons stigmatisé les hommes qui frappent leur conjointe, nous devons désormais décourager les femmes à frapper leur conjoint. Mme Capaldi croit que la façon la plus sûre d’être en sécurité pour les femmes, c’est de ne pas initier la violence contre leur partenaire masculin. Elle précise : « La question de la personne qui initie la violence est cruciale… La plupart des actes de violence conjugale sont mutuels et l’instigateur, même dans les incidents mineurs, peut conduire à l’escalade.»

Deuxièmement, lorsqu’il est sécuritaire d’agir ainsi, le système érigé pour contrer la violence domestique doit traiter les couples violents comme des couples violents plutôt que d’appliquer les vieux stéréotypes de l’homme bourreau et de la femme victime. Les services de thérapie pour couple violent sont rares. Une autorité en la matière, Lonnie R. Hazelwood, précise que l’industrie de la violence domestique « a été très efficace pour adopter des lois qui interdisent la thérapie de couple et éliminent les programmes qui font appel à des stratégies incluant les deux partenaires. »

Troisièmement, des services sont requis pour aider les hommes victimes de violence conjugale. Denise Hines de l’université Clark a démontré que lorsqu’un homme abusé appelle la police, c’est lui plutôt que sa partenaire abusive qui est le plus susceptible de se faire embarquer. Cette situation résulte de l’adoption de politique répressive comme la fameuse «Politique d’intervention en matière de violence conjugale» du gouvernement du Québec prônant la tolérance zéro en la matière. Or tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. En raison de la mise en œuvre de ces politiques, les agents de police se moquent de qui a initié la confrontation. Ils vont plutôt s’attarder à d’autres facteurs comme la taille et la force, ce qui fait que l’homme est beaucoup plus susceptible de se faire arrêter. Lorsque les hommes participant à l’étude de Mme Hinse ont tenté de communiquer avec les services d’écoute mise en place pour contrer la violence domestique, 64 % d’entre eux se sont fait répondre que ce service ne s’adressait qu’aux femmes, et plus de la moitié se sont vu référer à des programmes pour traiter les hommes violents.

Quatrièmement, il faudrait également s’assurer que les hommes victimes de violence conjugale ne perdront pas accès à leurs enfants lors des procédures judiciaires pour déterminer qui aura la garde des enfants. Mme Hinse a démontré que la principale raison pour laquelle un homme demeure dans une situation où il subit des sévices, c’est par considération pour les enfants. S’ils quittent, leurs enfants demeurent sans défense entre les mains d’une mère violente. S’ils quittent avec les enfants, aussitôt qu’ils sont retrouvés, les enfants sont retournés à la mère.

Probablement qu’aucune de ces stratégies n’aurait permis de sauver la vie de Steve McNair ou d’Arturo Gatti. Mais la violence domestique au féminin est loin d’être un phénomène marginal. Il ne s’agit pas non plus d’une trivialité. En faire abstraction contribue à nuire à la fois aux couples et à leurs enfants.

Traduction libre et adaptée d’un article signé conjointement par le Dr Ned Holstein, un spécialiste en santé publique rattaché à l’école de médecine du Mount Sinai et fondateur du mouvement Fathers & Family, et Glen Sacks est le directeur exécutif de cette organisation.

Commentaires de Carey Roberts sur le sujet

samedi 27 juin 2009

La Star des petites menteuses

Récemment, les médias nous informaient d’une bien curieuse affaire, soit cette adolescente Belge du nom de Kimberley Vlaemick qui affirmait s’être endormie lors d’une séance de tatouage et qui, à son réveil s’était retrouvée non pas avec les trois étoiles qu’elle avait demandées mais plutôt avec cinquante-six étoiles tatouées sur le visage. Cette histoire tout à fait surréaliste en a laissé plus d’un dubitatif. Une semaine après que cette nouvelle insolite a fait le tour du monde, nous sommes informés que l’adolescente a menti à son père et à l’ensemble de la planète pour éviter d’avoir à répondre de son choix devant son paternel amèrement déçu du résultat final.


Cette histoire illustre bien la mentalité hédoniste qui caractérise notre société décadente et la culture du mensonge qui l’accompagne. Depuis des décennies en effet, les femmes sont activement encouragées à mentir aux autorités en alléguant de la violence domestique par exemple afin de bonifier les chances de garde exclusive et tous les avantages monétaires qui accompagnent ce statut. Non seulement le mensonge est-il autorisé, mais il n’entraine jamais de conséquence pour son auteure. Dans l’affaire des étoiles, non seulement la petite menteuse ne sera pas puni, mais au contraire elle décroche un emploi de consultante en tatouage dans une boîte concurrente ! Disons que le message laissé à la jeunesse ne brille pas par excès de candeur…

mercredi 6 mai 2009

Le guichet unique du divorce


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Le guichet unique du divorce par Donna Laframboise
© Southam Inc., National Post, Canada, November 21, 1998
Used with permission of the author
Il y a deux ans, Terri a admis avoir à mauvais escient utilisé le réseau de refuges pour héberger les femmes en difficulté. Bien que son conjoint ne l’ait jamais violenté, elle a reconnu à l’occasion d’une conférence ayant pour thème l’incidence des fausses allégations en matière de droit familial à Winnipeg, avoir menti à elle-même et au personnel du refuge, parce qu’elle avait tout à y gagner et qu’une chose semblable était particulièrement facile dans le contexte actuel.
Terri raconte qu’en sept ans de vie commune, le problème de consommation d’alcool de son conjoint avait rendu sa relation particulièrement difficile, et admet avoir déjà quitté son conjoint. Sa mère, dit-elle, lui avait à ce moment conseillé d’aller se réfugier dans un centre de crise en pensant que le personnel sur place allait lui être d’un grand secours pour atteindre sa quête d’autonomie. Terri (qui a choisi l’anonymat pour éviter des ennuis supplémentaires à son ex conjoint), mentionne avoir communiqué par téléphone avec un refuge de Winnipeg et s’être fait répondre que seules les femmes violentées y étaient admises. « Je me suis rendu cogner à leur porte, j’ai pleuré et j’ai raconté que mon conjoint était violent. Mes enfants n’étaient pas présents à ce moment parce que je ne voulais pas qu’ils soient témoins de la méthode utilisée pour y être admise ».
Terri dit que l’intervenante a cru d’emblée son histoire sans poser la moindre question. Alors, après être retournée chercher ses fils, âgés de trois et six ans, elle est revenue au refuge pour se faire expliquer par le personnel comment procéder pour gagner au tribunal une cause de divorce.
Terri relate comment les résidentes se faisaient expliquer que « la première chose à faire était d’obtenir une ordonnance de non communication à l’encontre du conjoint. Nous devions rédiger une plainte écrite avant de se rendre chez un avocat ».
Dans le cas de Terri, le résultat fut consigné dans un affidavit de 10 pages n’alléguant pas que le conjoint était violent, mais plutôt qu’il présentait les caractéristiques communes aux alcooliques. « Plusieurs d’éléments mentionnés à son sujet dans ce document de cour concernaient son hygiène personnelle. Je me plaignais d’avoir de fréquentes infections urinaires parce qu’il ne se lavait jamais ». Sur la base de cet affidavit dit-elle, « J’ai obtenu l’ordonnance de non communication et sans plus tarder, la garde exclusive de mes enfants sans droit de visite pour mon ex mari ».
Par la suite, les véritables conséquences de son geste ont fait surface. « J’ai réalisé ce que je venais de faire. En un an, mes enfants n’ont pas revu leur père et en aucun temps n’ai-je crains pour ma sécurité ni celle de mes enfants, » raconte Terri, devenu thérapeute à l’âge de 36 ans. « Tout le processus était biaisé. J’avais le refuge et le mouvement des femmes de mon côté ».
Au cours des audiences de la commission parlementaire sur les modalités de garde et de droit d’accès plus tôt cette année, (le rapport final doit être déposé au début décembre), les porte-parole des refuges de femmes sont intervenues avec beaucoup de virulence. Leur propension à dépeindre tous les pères impliqués dans des conflits de garde comme des abuseurs et les mères comme des victimes éplorées n’a pas surpris grand monde dans la communauté des avocats et des groupes communautaires préoccupés par le rôle prépondérant occupé par les refuges dans les histoires de divorce. En plus de fournir l’encadrement moral aux femmes qui viennent cogner à leur porte, les refuges rédigent également des lettres de soutien qui deviennent des instruments hautement préjudiciables aux conjoints dans leurs dossiers juridiques — et ce malgré le fait que le personnel en question ne rencontre jamais l’individu concerné, n’entend qu’une seule version de l’histoire et ne connaît la femme que depuis une brève période dans des conditions particulièrement artificielles.
Susan Baragar, qui exerce principalement sa profession d’avocate en droit familial à Winnipeg, se décrit comme une féministe mais reconnaît néanmoins que « c’est devenu ‘trop facile’ pour une femme d’obtenir ce type de lettres d’un refuge et qu’elles représentent une arme redoutable ».
Les juges sont « définitivement coincés » lorsqu’une femme séjourne dans un refuge et que les documents de cour présentent une lettre émanant du centre mentionnant que le père est dangereux, relate Mme Baragar. « Je veux dire, vous avez là un genre de 'professionnel' qui affirme que le père ne devrait pas voir ses enfants ».
Mme Baragar a elle-même fait bon usage de ces tactiques au bénéfice de ses clientes. Dans une affaire récente, elle relate la fois où elle représentait une femme qui « s’était présentée avec une lettre de deux-trois pages jointe à un affidavit et comment [le père] s’était vu refuser l’accès sur cette seule prémisse. Rien d’autre. Cela dépend du juge. Certains juges sont plus prudents que d’autres. Mais dans ce cas précis, le père s’était définitivement vu refuser l’accès ».
Mme Baragar raconte que l’avocat de la partie adverse « a eu beau argumenter qu’il ne pouvait s’agir d’un point de vue impartial, que les deux parties en cause n’avaient pas été interrogées, il n’y avait rien à faire ».
Et, comme le parent qui se voit confier la garde en premier est à peu près certain de la conserver par la suite, (les autorités sont réticentes à perturber de nouveau la vie de jeunes enfants), les relations pères-enfants sont souvent irrémédiablement compromises sur la seule base d’un ouï-dire provenant du personnel d’un refuge.
En 1995, une intervenante travaillant dans un refuge de Winnipeg a rédigé une lettre de deux pages en faveur d’une résidente. La travailleuse avait, dès leur première rencontre, été capable d’affirmer que la femme « avait été victime d’abus dans sa jeunesse et dans sa vie d’adulte par la suite ». Mentionnant espérer que « la cour tienne compte de sa lettre de support, » la travailleuse précisait que la femme était une personne « intelligente, profonde et sincère ».
Mais en 1997, après avoir entendu les arguments développés par la conjointe et les services sociaux et familiaux de Winnipeg, un juge en est arrivé à une toute autre conclusion. Dès la jeune vingtaine, la femme avait déjà effectué sept plaintes d’abus sexuels impliquant onze personnes différentes. (La seule plainte digne d’intérêt s’était soldée par un verdict d’acquittement.) « À un moment ou à un autre, » écrivait le juge, la femme avait « accusé son père, son frère et sa sœur de l’avoir abusé sexuellement ». Du point de vue du juge, sa crédibilité était minée par le fait que « malgré toutes ces allégations, elle n’avait aucune hésitation à vivre avec son père et sa sœur et à confier ses propres enfants à son père ». Éventuellement, cette femme a abandonné sa lutte en vue d’obtenir la garde et les enfants furent placés sous l’autorité de la grand-mère.
À Burlington, en Ontario, en 1995, l’intervenante d’un refuge rédigea une lettre en faveur d’une cliente au sujet de sa relation avec ses enfants, une petite fille de deux ans et un garçon de douze ans. Même si les enfants ne l’avaient rejointe au centre que depuis huit jours, l’employée n’a eu aucune hésitation à déclarer qu’elle était une « mère dévouée et affectueuse » et exprimait sa « profonde conviction » que la garde des enfants devait être attribuée à elle plutôt qu’au conjoint qu’elle venait de quitter.
Or, dans cette affaire, il s’est avéré que le dossier de cette mère n’avait rien de reluisant. Quatre années auparavant, la société de l’aide à l’enfance avait persuadé le tribunal qu’elle constituait un réel danger pour son fils et sa fille aînée, alors âgée de douze ans, qui ne l’avait pas suivi au refuge.
Après avoir supervisé la situation pendant trois mois, un travailleur de la Société de l’Aide à l’Enfance a mentionné au tribunal que les deux enfants « admettaient craindre leur mère la plupart du temps ». À une occasion, elle aurait menacé le conjoint avec un couteau en plus de menacer de s’enlever la vie. À un autre moment, elle aurait « ouvert la porte de l’auto qui filait sur l’autoroute en menaçant de sauter ». Le travailleur fit remarquer qu’à « chacune de ces occasions, les enfants étaient présents ». Malgré tout cela, le tribunal a quand même accordé la garde des enfants à la femme.
Dans un autre refuge situé à Orillia, Ontario, une travailleuse a rédigé en 1994 une lettre relative à l’attribution de la garde de deux garçons, âgée respectivement de deux et trois ans. Nonobstant le fait que la cause n’avait jamais été entendue devant les tribunaux, cette travailleuse affirmait que la mère « avait été agressée physiquement » par son conjoint avant de venir se refugier dans leur maison. Le simple fait d’être venu demander assistance auprès de leurs services constituait une preuve qu’elle était « un parent dévoué et consciencieux ». La lettre concluait avec l’affirmation que « cela occasionnerait un grand préjudice » aux enfants si la garde n’était pas dévolue à la mère. Grâce à cette lettre, la garde a effectivement été confiée à la mère.
En 1997, l’intervenante d’un refuge situé à Toronto a rédigé une lettre en faveur d’une femme hébergée depuis six semaines. Elle y affirmait résolument que la femme avait été abusée « physiquement et émotionnellement » par le conjoint qu’elle quittait et qu’en plus, « ses enfants étaient toute sa vie, » ce qui motivait tous les recours pour obtenir la garde de ses enfants. Cependant, dans un rapport daté d’une semaine avant la rédaction de cette lettre émanant du refuge, le psychologue qui avait rencontré la femme lors de son séjour avait noté que « jamais, elle n’avait été frappée physiquement » par le conjoint. La garde intérimaire a néanmoins été accordée à la mère.
Mme Baragar a déjà réussi à faire retirer du dossier de la cour certaines lettres émanant des centres de crise lorsque l’on tenta de les utiliser contre ses clients. « Techniquement, la règle de base est que vous n’êtes pas censé joindre aucun élément supplémentaire à l’affidavit de quelqu’un d’autre, » dit-elle. « Lorsque j’aperçois ce genre de lettre, je sors de mes gonds et j’insiste pour qu’elles soient produites dans un affidavit séparé et assermenté — ce qui me confère le droit de questionner l’auteur de la déclaration [Les travailleuses sociales], ce qui est suffisant pour les faire fuir. Elles n’aiment pas se compromettre au moyen d’affidavit ». De nombreux avocats dit-elle ne sont pas familiers avec ces tactiques.
Mary McManus, une avocate de Victoria, B.C., partage les préoccupations de Mme Baragar. Bien que partageant l’opinion que les « refuges sont très importants et jouent un rôle utile, » elle croit que les intervenantes devraient être prudentes lorsqu’elles expriment des opinions personnelles au sujet de situations dont elles n’ont qu’une connaissance fragmentaire.
« Les intervenantes dans les refuges proviennent de milieux divers en terme d”expérience et d’éducation. Ce qu’elles racontent peut bien être pertinent, mais peut tout autant ne pas l’être ».
Mme McManus concède que le tribunal « tend à accorder une place prépondérante au simple fait que la femme se soit rendue dans un refuge. J’ai une grande expérience des enquêtes sur caution lorsque des hommes sont accusés de maltraitance à l’égard de leurs conjointes. Le simple fait que la conjointe réside dans un refuge suffit à démontrer qu’il y a eu abus ».
Greta Smith, la directrice exécutrice de la Société des maisons de transition de la région du Yukon/Colombie-Britannique mentionne que son organisation n’a pas de politique établie au sujet des lettres favorable à ses clientes. Bien qu’elle admette qu’il soit « possible que certaines maisons de transition puissent rédiger des lettres d’appui, » l’idée la rend inconfortable.
«J’imagine qu’il me faudrait voir ces lettres. Je suis désolée, j’ai de la misère avec cela. Le fait que certaines personnes puissent rédiger des lettres sans avoir de sérieuses et valides raisons de le faire. Sans voir la lettre et sans connaître les circonstances, cela me serait difficile de m’étendre sur le sujet ».
Lorsqu’on lui pose la question s’il est possible que certaines femmes se présentent au refuge avec un plan stratégique en vue d’un procès, Mme Smith répond: « Tout est possible en ce bas monde, mais je ne crois pas que cela se produise ».
Louise Malenfant, une activiste communautaire à Winnipeg, surnomme les refuges « le guichet unique du divorce pour les femmes, » et semble préoccupée par la politique officielle de « ne pas poser de question ». Elle prétend qu’en plus d’aider les femmes qui font de fausses allégations de violence domestique, les refuges de sa ville ont participé à la fabrication de fausses accusations d’inceste.
Durant les quatre dernières années, Mme Malenfant a représenté quelques 62 individus qui prétendent avoir été faussement accusés d’attouchements sexuels durant les procédures de divorce. Dans un tiers de ces situations dit-elle, il y avait un refuge d’impliqué.
En 1996, durant les audiences publiques concernant la loi sur la famille et les services sociaux du Manitoba, Mme Malenfant a soutenu que les enfants étaient emmenés dans un local à l’écart de leurs mères, pour y être soumis à un programme de sensibilisation aux abus sexuels et questionnés de manière inappropriée par le personnel du centre.
« Si vous exposez de jeunes enfants à du matériel sexuellement explicite et les questionnez sans relâche pendant une semaine ou deux, l’enfant va finir par répéter la leçon qu’il a apprise, » affirme Mme Malenfant au National Post.
Elle soutient que même les mères qui n’auraient pas d’elles-mêmes accusé leurs conjoints d’inceste se sentaient obligé de prendre la situation très au sérieux lorsque les accusations survenaient à l’occasion d’un séjour au refuge. Mme Malenfant a fait une demande publique d’enquête au sujet des centres de refuge et a rédigé des lettres aux représentants du gouvernement dénonçant ce qui s’y trame. Le résultat, cet élément particulier semble avoir disparu. « C’est comme si quelqu’un avait balayé le problème sous le tapis, » raconte Mme Malenfant. « Je n’ai pas vu d’autre cas émanant d’un centre de crise depuis un an. Je ne sais pas ce que [le gouvernement] a fait; tout ce que je sais, c’est que la situation a cessé ».
« C’est extrêmement préoccupant, » raconte Mme Baragar au sujet du rôle joué par les centres de crise dans les situations de divorce et de garde. « D’un point de vue personnel, je m’emporte parce que je crois qu’il existe des situations particulières d’abus et je constate au tribunal comment ces cas sont traités plus légèrement en raison du mensonge omniprésent » qui y prévaut.
Au cours de la dernière année. Mme Baragar rapporte avoir vu un sens croissant de cynisme sur le banc.
« Les juges sont plus enclins à croire qu’il ne s’agit-là que de mensonges. Vous savez, nous en sommes rendus au point où tous les affidavits déposés mentionnaient une situation d’abus. Page après page, il ne s’agissait que d’abus et les affiants étaient disposés à se rendre au centre de crise à ce sujet.
Je veux dire, tout n’est pas de l’abus. Ce n’est pas parce qu’il ne s’agissait pas d’une lune de miel qu’il faut qualifier la situation d’abusive ».

Url court : http://is.gd/F6qU4Z

samedi 18 avril 2009

La SPVM et la censure




À l’heure de la mondialisation et d’internet, nous croyons naïvement que l’information circule librement à l’abri des ciseaux de la censure. Sur ce blog, les internautes avertis ont déjà été témoins que Michaëlle Jean, représentante de la Reine au Canada, Françoise David, porte-parole de Québec Solidaire, Richard Desjardins, artiste, Henri Jacob, président de l'Action boréale, Serge Mongeau, écrivain, Roméo Saganash, Grand Conseil des Cris, Daniel Turp, ex-député péquiste de Mercier et Alexis Wawanoloath, ex-député péquiste d'Abitibi-Est Québec Solidaire (Solitaire ?) cautionnaient la censure.


Cette pratique digne des régimes les plus autoritaires ne sont pas moins présentes au sein de nos sociétés « démocratiques » comme nous le démontre l’exemple suivant. La vidéo supprimée du site DailyMotion après 316 visites appartient éminemment au domaine public dans la mesure où elle fut déposée en « preuve » dans un dossier en droit criminel au sein d’un appareil de justice qui prétend être transparent. Étant donné que cette vidéo met en scène des policières de la ville de Montréal et qu’elle révèle un aspect des plus sombres de leur travail de ripoux, ces policières SD Christiane Malenfant du Centre Opérationnel Ouest où la scène a été filmée et qui dirige l’entrevu, « un enquêteur formé au niveau des entrevues suggestives » selon sa collègue, la SD Annie Vigeant # 4350, responsable de « l’enquête » et Isabelle Maheux # 5193 PDQ 27 qui pour sa part a rédigé la fameuse déclaration écrite 2 semaines avant la capture vidéo et contredite par la requête en droit familial qui la produit, il y a fort à parier que la pression pour retirer l’enregistrement du Web émane de ces autorités.


Qu’est-ce que ces policières « FÉMINAZI » à l’œuvre au sein du SPVM ont tant à cacher au regard du public? Si elles ont tant honte de leur travail consistant à manipuler un enfant de 8 ans afin d’obtenir une déclaration destinée à incriminer son père, elles doivent désormais en porter l’odieux. Grâce à Internet, nous sommes maintenant en mesure d’exposer les manœuvres délictueuses de ces agents de police digne de la Gestapo en mission pour détruire la famille et par ricochet la société dans son ensemble.


URL court : http://past.is/TPAX

dimanche 8 mars 2009

Des crimes occultes


Des crimes occultes


En guise de réponse à un article du Devoir publié sous la plume de Brian Myles et intitulé « Une gifle pour Harper » infligée par la cour fédérale en raison de la veulerie qu’il a affiché dans l’affaire Ronald Smith.


Les propos de M. Myles ont suscité maintes réactions dont certaines étonnent, tout particulièrement de la part de la gente féminine. Une certaine Lise Hébert se prononce sans ambigüité en faveur de la peine de mort. « Je suis d'accord avec le premier ministre M. Harper : qu'ils gardent Ronald Smith et qu'il soit exécuté s'ils en décident ainsi. »


En cette journée du 8 mars, il nous est permis de constater à travers cette autre réaction de Jose Elysee qu’il existe encore des femmes, et on les voudrait plus nombreuses, qui expriment la voix de la raison.


« La violence appelle la violence. La plus belle leçon de respect de la vie qui puisse être donnée à un meurtrier ne peut l'être que par un État qui respecte lui-même la vie.


Les statistiques montrent incontestablement que la peine de mort n'a pas d'effet dissuasif sur les criminels.

Et si sur 1000 criminels qui méritent la peine de mort, il n'y avait qu'un seul innocent accusé injustement, je serai encore contre la peine de mort.
C'est un acte barbare et moyenâgeux indigne d'un pays civilisé.


Refuser d'intervenir en faveur de ce meurtrier et de défendre les valeurs de notre constitution, n'est-ce pas un acte de non assistance à personne en danger?


Le mandat d'arrêt de la cour pénale internationale contre le Président du Soudan devrait être considéré comme un sérieux avertissement à tout chef de gouvernement qui au nom du mandat qui lui est confié par la nation se croit investi du droit de vie et de mort sur ses concitoyens
. »


À ce propos, dans la tradition judéo-chrétienne, la consigne a le mérite d’être limpide : « Tu ne tueras point ! »


Voilà ce que nous enseignent les Saintes Évangiles.


S’aventurer hors de cette voie ouvre toute grande la porte vers les dérives les plus perverses.


Observez nos encombrants voisins du sud. La multitude d’exactions reprochées au régime de G. W. Bush n'est pas sans rappeler de triste mémoire les atrocités commises durant la seconde grande guerre. Des arrestations sans mandats, des détentions arbitraires sans divulgation de preuves, des centres de détentions secrets disséminés un peu partout dans le monde où la torture est pratiquée en sous-traitance, des tribunaux d'exceptions, voilà le bien lourd héritage légué au clan Obama et auquel a tacitement souscrit le gouvernement Harper.


Qui ne dit mot consent…


Après avoir littéralement volé les élections à pas moins de deux reprises, le clan Bush a profité des tragiques événements du 11 septembre pour fouler du pied les droits réputés fondamentaux, garantis dans la constitution américaine. Son administration a eu l’audace de nier aux détenus dans ces camps de concentration le recours en Habeas Corpus. Dans le processus, les proches du pouvoir en ont profité pour s’enrichir honteusement (Voir Halliburton, Cargyle, sur Google).


Aujourd’hui, sous le nouveau régime, le dossier d’Omar Khadr ressuscite l’épineux problème des enfants soldats qui revient hanter la chambre des communes. Puis il y cette fichu d’ordonnance enjoignant Harper de se conformer à la constitution canadienne qui interdit la peine de mort. Autre tache dans le dossier des droits de l’homme, le Canada refuse toujours d’entériner la convention de l’ONU concernant les premières nations. Le scandale des pensionnats autochtones, où se déroula le dernier génocide à survenir au Canada en raison du taux de mortalité avoisinant les 50 % dans certaines institutions, demeure un honteux souvenir qu’il vaut mieux ignorer.


Quant à son intégrité, le nombre de sceptiques augmente à chaque bourde pestilentielle que nos magistrats laissent choir dans le sillage de la machine judiciaire. L’arrêt des procédures décrété récemment par Sophie Bourque dans le procès pour meurtre de l’affaire Ellis, laissant filer dans la nature des membres notoires des gangs de rue, n’a certainement rien à offrir pour rassurer pour le public.


Dans le même registre, la moquerie d’enquête publique à Montréal-Nord confiée au juge Robert Sansfaçon, un triste sire qui possède la particularité d’avoir déjà été blâmé dans le passée par la cour suprême parce qu’il avait autorisé un délateur à se parjurer dans un procès pour meurtre, laisse le public averti un peu dubitatif à propos de l'intégrité du processus d'enquête.


En dernier lieu, demeure toujours les dossiers de crimes occultes que le ministère public préfère ignorer…

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001