mardi 2 septembre 2014
Réponse à la ministre de la justice
Mme la ministre de la justice,
En référence à votre réponse accessible sous ce lien : http://bit.ly/TNIsrv
Votre réponse officielle à ma lettre ouverte signée par Rosgarys Mercado, avocate comme vous, représente une insulte à l'intelligence humaine. Cette réponse en fait confirme que vous êtes informée de crimes graves commis par les agents de l'état œuvrant au sein du ministère dont vous avez la responsabilité et contre toute attente, vous avez décidé de ne rien faire. En droit criminel, il s'agit de complicité, ce qui n'est certainement pas à votre honneur.
La 'politique d'intervention en matière conjugale' actuellement en vigueur est illégale car elle contrevient à la charte canadienne des droits et libertés et aux dispositions explicites du code criminel, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada. Rappelons que cette fameuse 'politique' fut adoptée en 1986 sans le moindre débat public à l'époque sur la base d'un grossier mensonge à l'effet qu'il y avait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Or, une simple demande d'accès à l'information - http://www.lapresrupture.qc.ca/300000.html - nous a confirmé très officiellement qu'il s'agissait d'un chiffre sorti de nulle part et qu'en conséquence : « ...le ministère à pris des dispositions afin que cette brochure soit retirée des palais de justice... » en lien avec ce pamphlet du ministère distribué dans tous les palais de justice énonçant cette énormité que vous pouvez consulter ici :
http://www.lapresrupture.qc.ca/SPGLVC.html .
Cette mesure s'avère largement insuffisante. Cette 'politique' contraignante à la fois pour les policiers, les procureurs de la couronne et les juges, doit être répudiée sans délai si la notion de saine administration de la justice signifie encore quelque chose. De plus, des excuses publiques devront être adressées à tous les hommes de cette province qui ont été injustement ciblés par cette politique illégale et profondément sexiste. À défaut, Il est de votre devoir de démissionner car vous nous aurez fait la démonstration que la saine administration de la justice ne représente que le cadet de vos soucis.
Veillez agréer, Mme la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.
Hermil LeBel
Url court de cette page : http://bit.ly/1B9WSmK
mardi 9 novembre 2010
Orwellian State At The UN Women's Conference
No doubt you are wondering why your local newspaper didn’t cover this historic event. The reason is, the sessions were so mired in fem-speak and harsh rhetoric that the ultra-liberal “New York Times” decided to take a pass. Ditto for the “Washington Post” and “Boston Globe.”
Ten years ago in Beijing, the Commission on the Status of Women conference gave its speakers free rein. But then Madame Hillary let loose with her keynote rant, making nonsense claims such as “Women are 70% of the world’s poor”.
This time around the conference planners learned their lesson. Everything was scripted, right down to the snappy slogans and approved list of grievances. Once you heard UN secretary-general Kofi Annan give his welcoming speech, you knew you were going to be hearing a lot about “gender equality and women’s empowerment.”
Of course, it’s all a ruse.
When the Sisterhood speaks of “equality,” equal opportunities for men and women are the last thing they have in mind. In fact, “equal opportunity” appeared to be on the conference organizer’s list of banned expressions. Feminists don’t like the O-word because it implies women might need to operate on an even and fair basis with men.
So when feminists claim to be in favor of gender equality, they are really referring to a genderless society. “Gender equality” means “genderless society.” Get it?
To achieve their gender-free utopia, the rad-fems employ tactics that are hallmarks of totalitarian societies: revamping the traditional family, mass re-education programs, gender quotas, and discriminatory laws that promise to “re-engineer” society.

Mind you, the feminist rendition of “gender equality” is always a one-way street. Around the world, men have a higher death rate than women. The victims of worksite deaths are almost always male. Men’s suicide rate is three and a half times higher.
But the problems of men will just have to wait.
Then there’s the mantra of “women’s empowerment” -- that one is even more disingenuous. Feminists think of “empowerment” in the neo-Marxist sense – inducing women to become angry and resentful, thus driving a wedge between the sexes and undermining marriage, the most fundamental unit of society.
Propaganda is a slippery slope. Once you tell an untruth, you have to come up with more falsehoods in order to be consistent.
These are a few examples of the lies that filled the halls of the United Nations this past week:
Eduardo Sevilla, acting president of the UN General Assembly, alleged that women are “discriminated against more than any other minority.” That statement contains two absurdities. First, women represent a majority of the world’s population. Second, Sevilla’s remark flatly ignores the ethnic-cleansing that has been directed against minority populations in Rwanda, Bosnia, Iraq, and elsewhere.
Then Munir Akram, president of the UN Economic and Social Council, repeated the old myth about women being the main victims of war. Apparently Mr. Akram never got around to reading the PRIO “Armed Conflict Deaths Disaggregated by Gender” which documented that more men than women died of war-related injuries in overall survey.
Next the ever-shrill Noeleen Heyzer, executive director of the UN Development Fund for Women (UNIFEM), stepped to the podium and claimed that “violence against women has become routine as a weapon of war.” That hyper-inflated remark ignores the fact that women are just as likely to commit domestic violence as men.
Several speakers fell back on the old stand-by, the gender wage gap, even though that shibboleth has now been thoroughly debunked. Propagandists care little about the facts, because the ends always justify the means.
Really, how can so many well-educated, highly-placed UN officials say so many stupid things?
After listening all day to the ideological slogans, factual distortions, and emotional harangues, one almost begins to believe they are true. That’s how brainwashing works.
The history of 20th century Europe offers a cautionary tale of social movements that promised a better future, but in truth were fueled by lies and anger. Looking back, no one doubts the sinister nature of those movements.
Now in 2005, the face of modern-day evil is beginning to emerge. That face wears the mask of radical feminism. And slowly but surely, that divisive ideology is taking hold at the United Nations.
( Amended version to rectify broken URL links from UN website )
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jeudi 3 juin 2010
Dernier commentaire sur pétition
Dans le contexte de la publication récente d'un ouvrage collectif intitulé :
300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?
Pétition demandant une Enquête sur les fausses accusations
« I am a girl whose father was a victim of such injustice and I have suffered with him and for him because of it. No body gives a damn about the collateral damage this does.
What’s happening with the judicial system is outrageous!!!!!...
You would believe we live in a 3rd world country »
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Traduction libre :
Je suis une fille dont le père a été victime d'une telle injustice et j'ai beaucoup souffert avec lui et pour lui en raison de cette situation. Les gens se fichent éperdument des dommages collatéraux qui en résultent.
Ce qui arrive avec le système de justice est tout simplement outrageant !
On se croirait dans un pays du tiers monde
mardi 21 juillet 2009
La violence que l’on préfère ignorer
La tragédie de Steve McNair et plus près de nous celle du boxer Arturo Gatti nous rappelle que les hommes sont souvent les victimes de leurs conjointes et petites amies.
Les autorités policières sont arrivées récemment à la conclusion que l’étoile du football américain Steve McNair des Ravens de Baltimore avait succombé à ses blessures après avoir été tiré à bout portant par son amie de cœur Sahel Kazemi dans un acte de meurtre suivi d’un suicide. Pourtant, alors qu’il existe au-delà de 10 000 liens lorsque l’on effectue une recherche pour «Steve McNair» dans les nouvelles Google, rare sont ceux qui mentionnent l’expression de «violence conjugale.»
Dans la plupart des cas, la violence des femmes envers leur conjoint est passée sous silence sans jamais que le terme de violence domestique ne soit invoqué. Les autorités légales, le système judiciaire, les médias et l’industrie de la violence domestique sont encore aujourd’hui enfermés dans le mythe désuet de «l’homme bourreau/femme victime» lorsqu’il est question de violence domestique. Pourtant, au-delà de 200 études académiques démontrent que les femmes sont à l’origine de scènes de ménage dans une proportion équivalente à leurs partenaires masculins. Dans les couples hétérosexuels, environ le tiers des incidents de violence conjugale causant des lésions pouvant aller jusqu’à l’homicide sont attribuables aux hommes. Les études à ce sujet démontrent que les femmes compensent leur infériorité physique en utilisant des armes et en attaquant par surprise, comme l’a fait Mme Kazemi.
La plus récente étude à grande échelle sur le phénomène de la violence domestique fut menée par une équipe de chercheurs rattachés à Harvard et publiée dans la Revue Américaine de santé publique. Après avoir interrogé plus de 11 000 hommes et femmes à ce sujet, cette étude démontre que 50 % de la violence au sein du couple était réciproque, c’est-à-dire impliquant les deux parties. Dans ces cas, les femmes étaient le plus souvent celles qui initiaient cette violence. De plus, lorsque que la violence était initiée par un seul partenaire, les hommes et les femmes en étaient responsables dans 70% des cas interrogés.
Une nouvelle étude portant sur la violence domestique rassemblée par la chercheuse Deborah Capaldie, une scientifique sociologue rattachée à l’institut de recherche sociale de l’Oregon, démontre que le scénario le plus dangereux, à la fois pour les hommes et les femmes, c’est lorsque qu’ils sont confrontés à de la violence domestique réciproque, particulièrement lorsque la femme en est l’instigatrice.
Il existe des solutions pour protéger les membres du couple confrontés à de la violence domestique. Premièrement, tout comme nous avons stigmatisé les hommes qui frappent leur conjointe, nous devons désormais décourager les femmes à frapper leur conjoint. Mme Capaldi croit que la façon la plus sûre d’être en sécurité pour les femmes, c’est de ne pas initier la violence contre leur partenaire masculin. Elle précise : « La question de la personne qui initie la violence est cruciale… La plupart des actes de violence conjugale sont mutuels et l’instigateur, même dans les incidents mineurs, peut conduire à l’escalade.»
Deuxièmement, lorsqu’il est sécuritaire d’agir ainsi, le système érigé pour contrer la violence domestique doit traiter les couples violents comme des couples violents plutôt que d’appliquer les vieux stéréotypes de l’homme bourreau et de la femme victime. Les services de thérapie pour couple violent sont rares. Une autorité en la matière, Lonnie R. Hazelwood, précise que l’industrie de la violence domestique « a été très efficace pour adopter des lois qui interdisent la thérapie de couple et éliminent les programmes qui font appel à des stratégies incluant les deux partenaires. »
Troisièmement, des services sont requis pour aider les hommes victimes de violence conjugale. Denise Hines de l’université Clark a démontré que lorsqu’un homme abusé appelle la police, c’est lui plutôt que sa partenaire abusive qui est le plus susceptible de se faire embarquer. Cette situation résulte de l’adoption de politique répressive comme la fameuse «Politique d’intervention en matière de violence conjugale» du gouvernement du Québec prônant la tolérance zéro en la matière. Or tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. En raison de la mise en œuvre de ces politiques, les agents de police se moquent de qui a initié la confrontation. Ils vont plutôt s’attarder à d’autres facteurs comme la taille et la force, ce qui fait que l’homme est beaucoup plus susceptible de se faire arrêter. Lorsque les hommes participant à l’étude de Mme Hinse ont tenté de communiquer avec les services d’écoute mise en place pour contrer la violence domestique, 64 % d’entre eux se sont fait répondre que ce service ne s’adressait qu’aux femmes, et plus de la moitié se sont vu référer à des programmes pour traiter les hommes violents.
Quatrièmement, il faudrait également s’assurer que les hommes victimes de violence conjugale ne perdront pas accès à leurs enfants lors des procédures judiciaires pour déterminer qui aura la garde des enfants. Mme Hinse a démontré que la principale raison pour laquelle un homme demeure dans une situation où il subit des sévices, c’est par considération pour les enfants. S’ils quittent, leurs enfants demeurent sans défense entre les mains d’une mère violente. S’ils quittent avec les enfants, aussitôt qu’ils sont retrouvés, les enfants sont retournés à la mère.
Probablement qu’aucune de ces stratégies n’aurait permis de sauver la vie de Steve McNair ou d’Arturo Gatti. Mais la violence domestique au féminin est loin d’être un phénomène marginal. Il ne s’agit pas non plus d’une trivialité. En faire abstraction contribue à nuire à la fois aux couples et à leurs enfants.
samedi 27 juin 2009
La Star des petites menteuses
Récemment, les médias nous informaient d’une bien curieuse affaire, soit cette adolescente Belge du nom de Kimberley Vlaemick qui affirmait s’être endormie lors d’une séance de tatouage et qui, à son réveil s’était retrouvée non pas avec les trois étoiles qu’elle avait demandées mais plutôt avec cinquante-six étoiles tatouées sur le visage. Cette histoire tout à fait surréaliste en a laissé plus d’un dubitatif. Une semaine après que cette nouvelle insolite a fait le tour du monde, nous sommes informés que l’adolescente a menti à son père et à l’ensemble de la planète pour éviter d’avoir à répondre de son choix devant son paternel amèrement déçu du résultat final.
Cette histoire illustre bien la mentalité hédoniste qui caractérise notre société décadente et la culture du mensonge qui l’accompagne. Depuis des décennies en effet, les femmes sont activement encouragées à mentir aux autorités en alléguant de la violence domestique par exemple afin de bonifier les chances de garde exclusive et tous les avantages monétaires qui accompagnent ce statut. Non seulement le mensonge est-il autorisé, mais il n’entraine jamais de conséquence pour son auteure. Dans l’affaire des étoiles, non seulement la petite menteuse ne sera pas puni, mais au contraire elle décroche un emploi de consultante en tatouage dans une boîte concurrente ! Disons que le message laissé à la jeunesse ne brille pas par excès de candeur…
mercredi 6 mai 2009
Le guichet unique du divorce
samedi 18 avril 2009
La SPVM et la censure
À l’heure de la mondialisation et d’internet, nous croyons naïvement que l’information circule librement à l’abri des ciseaux de la censure. Sur ce blog, les internautes avertis ont déjà été témoins que Michaëlle Jean, représentante de
Cette pratique digne des régimes les plus autoritaires ne sont pas moins présentes au sein de nos sociétés « démocratiques » comme nous le démontre l’exemple suivant. La vidéo supprimée du site DailyMotion après 316 visites appartient éminemment au domaine public dans la mesure où elle fut déposée en « preuve » dans un dossier en droit criminel au sein d’un appareil de justice qui prétend être transparent. Étant donné que cette vidéo met en scène des policières de la ville de Montréal et qu’elle révèle un aspect des plus sombres de leur travail de ripoux, ces policières SD Christiane Malenfant du Centre Opérationnel Ouest où la scène a été filmée et qui dirige l’entrevu, « un enquêteur formé au niveau des entrevues suggestives » selon sa collègue,
Qu’est-ce que ces policières « FÉMINAZI » à l’œuvre au sein
URL court : http://past.is/TPAX
dimanche 8 mars 2009
Des crimes occultes
Des crimes occultes
En guise de réponse à un article du Devoir publié sous la plume de Brian Myles et intitulé « Une gifle pour Harper » infligée par la cour fédérale en raison de la veulerie qu’il a affiché dans l’affaire Ronald Smith.
Les propos de M. Myles ont suscité maintes réactions dont certaines étonnent, tout particulièrement de la part de la gente féminine. Une certaine Lise Hébert se prononce sans ambigüité en faveur de la peine de mort. « Je suis d'accord avec le premier ministre M. Harper : qu'ils gardent Ronald Smith et qu'il soit exécuté s'ils en décident ainsi. »
En cette journée du 8 mars, il nous est permis de constater à travers cette autre réaction de Jose Elysee qu’il existe encore des femmes, et on les voudrait plus nombreuses, qui expriment la voix de la raison.
« La violence appelle la violence. La plus belle leçon de respect de la vie qui puisse être donnée à un meurtrier ne peut l'être que par un État qui respecte lui-même la vie.
Les statistiques montrent incontestablement que la peine de mort n'a pas d'effet dissuasif sur les criminels.
Et si sur 1000 criminels qui méritent la peine de mort, il n'y avait qu'un seul innocent accusé injustement, je serai encore contre la peine de mort.
C'est un acte barbare et moyenâgeux indigne d'un pays civilisé.
Refuser d'intervenir en faveur de ce meurtrier et de défendre les valeurs de notre constitution, n'est-ce pas un acte de non assistance à personne en danger?
Le mandat d'arrêt de la cour pénale internationale contre le Président du Soudan devrait être considéré comme un sérieux avertissement à tout chef de gouvernement qui au nom du mandat qui lui est confié par la nation se croit investi du droit de vie et de mort sur ses concitoyens. »
À ce propos, dans la tradition judéo-chrétienne, la consigne a le mérite d’être limpide : « Tu ne tueras point ! »
Voilà ce que nous enseignent les Saintes Évangiles.
S’aventurer hors de cette voie ouvre toute grande la porte vers les dérives les plus perverses.
Observez nos encombrants voisins du sud. La multitude d’exactions reprochées au régime de G. W. Bush n'est pas sans rappeler de triste mémoire les atrocités commises durant la seconde grande guerre. Des arrestations sans mandats, des détentions arbitraires sans divulgation de preuves, des centres de détentions secrets disséminés un peu partout dans le monde où la torture est pratiquée en sous-traitance, des tribunaux d'exceptions, voilà le bien lourd héritage légué au clan Obama et auquel a tacitement souscrit le gouvernement Harper.
Qui ne dit mot consent…
Après avoir littéralement volé les élections à pas moins de deux reprises, le clan Bush a profité des tragiques événements du 11 septembre pour fouler du pied les droits réputés fondamentaux, garantis dans la constitution américaine. Son administration a eu l’audace de nier aux détenus dans ces camps de concentration le recours en Habeas Corpus. Dans le processus, les proches du pouvoir en ont profité pour s’enrichir honteusement (Voir Halliburton, Cargyle, sur Google).
Aujourd’hui, sous le nouveau régime, le dossier d’Omar Khadr ressuscite l’épineux problème des enfants soldats qui revient hanter la chambre des communes. Puis il y cette fichu d’ordonnance enjoignant Harper de se conformer à la constitution canadienne qui interdit la peine de mort. Autre tache dans le dossier des droits de l’homme, le Canada refuse toujours d’entériner la convention de l’ONU concernant les premières nations. Le scandale des pensionnats autochtones, où se déroula le dernier génocide à survenir au Canada en raison du taux de mortalité avoisinant les 50 % dans certaines institutions, demeure un honteux souvenir qu’il vaut mieux ignorer.
Quant à son intégrité, le nombre de sceptiques augmente à chaque bourde pestilentielle que nos magistrats laissent choir dans le sillage de la machine judiciaire. L’arrêt des procédures décrété récemment par Sophie Bourque dans le procès pour meurtre de l’affaire Ellis, laissant filer dans la nature des membres notoires des gangs de rue, n’a certainement rien à offrir pour rassurer pour le public.
Dans le même registre, la moquerie d’enquête publique à Montréal-Nord confiée au juge Robert Sansfaçon, un triste sire qui possède la particularité d’avoir déjà été blâmé dans le passée par la cour suprême parce qu’il avait autorisé un délateur à se parjurer dans un procès pour meurtre, laisse le public averti un peu dubitatif à propos de l'intégrité du processus d'enquête.
En dernier lieu, demeure toujours les dossiers de crimes occultes que le ministère public préfère ignorer…

