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vendredi 30 décembre 2011

Un délit trop souvent impuni


En entrevue avec Paul Arcand, une amie de l'accusée Bianca Rojas-Latraverse 06/01/2012

Affaire Jonathan Duhamel : son ex aurait tout planifié

La couverture vidéo de TVA Nouvelles

Cette singulière nouvelle réunit tous les éléments aptes à nous interpeler ! L’étonnement en ce qui me concerne provient principalement du fait que cette manchette soit affichée à la 'Une' de nombreux médias de masse! En effet, dans les déboires et dédales qui accompagnent inévitablement la vaste majorité des ruptures sentimentales, nous sommes ici en présence d’une jeune femme esseulée, accusée d’avoir comploté avec des membres plus ou moins louches de son entourage afin de dépouiller de ses biens les plus précieux une flamme amoureuse qui l’aurait récemment éconduit.

Fait important à noter, seule ici diffère la méthode : dans le cas d'espèce, l'ex s'est liguée à des truands de fond de ruelles afin de commettre son délit, c'est-à-dire dépouiller son ex ami de cœur avec l’énergie du désespoir et ce sans la moindre arrière pensée !

« Âgée de 20 ans, Rojas-Latraverse a fréquenté M. Duhamel pendant quelques mois. Lorsque le joueur de poker a décidé de mettre fin à leur relation, elle a simulé un test de grossesse positif, afin de le convaincre de ne pas quitter le pays pour se rendre en Espagne, où il devait prendre part à un tournoi. »

Cette nouvelle détonne car normalement, les truands qui accompagnent ces femmes vindicatives dans le processus de séparation acrimonieux et qui les protègent dans la mise-en-œuvre de leur plan machiavélique sont plutôt drapés en toge de juges, davantage reconnus pour leurs accointances avec les argentiers à la solde de la classe politique que pour la rigueur de leurs jugements...

Affaire Duhamel - Quatre suspects sont épinglés

Une séparation «tumultueuse»

Un accusé libéré, deux autres détenus

Lien URL court à cet page : http://bit.ly/tKuXpX

mercredi 3 août 2011

Le cauchemard des cyclistes

Avez-vous confiance en la police ?

Voici une scène captée à New-York à l'aide d'une caméra montée sur le guidon d'un vélo.

Source

Video: Cop Doors Cyclist, Then Demands To Know If He's On Drugs


mardi 1 juin 2010

Nouvelle de Chine


Chine: un homme tue trois juges dans un tribunal avant de se suicider

Un garde de sécurité d'une banque a tué mardi trois juges avec une mitrailleuse et en a blessé trois dans un tribunal du centre de la Chine avant de se suicider, a-t-on appris auprès des autorités.

Zhu Jun, 46 ans, employé de la Banque postale de Chine, est arrivé au tribunal de la ville de Yongzhou, armé d'une mitrailleuse et de deux pistolets, selon un nouveau communiqué de la municipalité sur son site internet, qui a rectifié le nom précédemment donné.

Il a ouvert le feu sur les juges qui étaient en train de discuter d'un dossier, selon la même source.

Zhu n'aurait jamais accepté une décision de justice sur le partage des biens détenus avec sa femme, rendue par un autre tribunal il y a trois ans à l'occasion de son divorce.

Selon le communiqué des autorités locales, Zhu était en dépression et en arrêt maladie depuis deux mois en raison d'une "maladie incurable".

Selon le Procuratorate Daily, il était cependant revenu travailler il y a trois jours.

Le tribunal et les autorités locales n'étaient pas joignables.

Les fusillades sont extrêmement rares en Chine, car la possession d'armes est interdite pour les particuliers. Cependant, certains gardes de sécurité chargés du transport de fonds peuvent être équipés d'armes.

Cet incident intervient après une série d'attaques meurtrières contre des écoliers qui a choqué le pays.

Certains experts expliquent cette violence par la profonde mutation de la Chine depuis une trentaine d'années en raison d'une croissance économique menée à un rythme effréné.

Man kills 3 judges, himself in China court

mercredi 5 mai 2010

Du crime et de la justice

















Dans La Presse du 27/04/2010, le journaliste Yves Boisvert nous informe que le juge Jacques A. Léger s’apprête à siéger sur le banc de la cour d’appel dans une cause impliquant des Hells Angels (HA) accusés de meurtre et remis en liberté sous caution par Brunton après avoir été cueillis en avril 2009 dans l’opération SHARQC.

Nommé en janvier 2009 à la cour d’appel, Jacques A. Léger, avocat spécialisé en droit commercial, pilotait le mandat en pratique privée de
représenter les intérêts corporatifs des

HA. Son principal client, Robert Bonomo, membre fondateur du club HA de Sorel, a été cueilli lors de la même opération SHARQC et fait actuellement face à 22 accusations de meurtre

Qui peut encore prétendre que le crime ne paye pas ?

Dommage qu’il ait fallu attendre l’intervention d’un chroniqueur judiciaire avant d'alerter Michel Robert, le juge en chef, et l’inciter à exclure le juge Léger du banc qui entendra l’affaire des motards.








« J’ai cru que c’était plus sage de le remplacer dans cette cause impliquant les Hell’s Angels. Je ne connais pas les faits mais par prudence j’ai préféré le remplacer »
Michel Robert,
Juge en chef de la Cour d’Appel de la Cour d’Augias (CACA)


Le juge Robert ne peut feindre l’innocence. S’il est sincère lorsqu’il affirme ne pas connaître les faits, sa réponse démontre à quel point le juge Robert est déconnecté de la réalité. Il est grand temps qu'il prenne sa retraite. Autrement, Robert s’est rendu complice d’un acte de prévarication contrevenant à l'art 128 CC, et il devra assumer les conséquences de ses actions.

Cette histoire nous interpelle à plusieurs niveaux. D’une part, Jacques A. Léger a exercé les fonctions de président du parti conservateur du Canada au tournant de l’an 2000. Après avoir vu sa candidature ignorée à 3 reprises par le régime libéral sous Jean Chrétien & Paul Martin, il fut nommé juge à la cour supérieure du Québec dans les 9 mois suivant l’élection du gouvernement conservateur. Si l’avocat Léger ne possédait pas la compétence ni les qualifications requises pour accéder à la magistrature sous le régime libéral, son ascension précipitée par les conservateurs nous incitent à penser que cet ancien président du parti conservateur arborait la couleur politique qui convient à Harper.

Lors des nombreux mois passés en prison, condamné par des juges misandres et corrompus soumis à l’influence délétère d’une certaine idéologie sectaire, j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec des criminels affiliés au Hell’s. À ma grande surprise, ces derniers étaient unanimes : jamais ils n’accepteraient de comparaître devant d’autres individus que leurs «juges». En outre, malgré le fait que la pratique du « Judge Shopping » soit officiellement prohibée, elle fait partie du quotidien de la plupart des avocats de la défense.

Se souvenir ici de Jean-Guy Boilard à qui le ministère public avait confié en 2001 la présidence du méga procès des Hells. Contre toute attente, ce juge avait alors ordonné au ministère public de tripler les honoraires des avocats d’aide juridique mandatés pour défendre ces criminels notoires ayant amassé de véritables fortunes en se livrant au trafic de la drogue et en contrôlant les réseaux de prostitution.

Est-ce assez clair ? 

URL court pour cette page : http://past.is/aPCP

dimanche 24 mai 2009

L'art de sauver les apparences...











Dans l’affaire du meurtre par balles du jeune Fredy Villanueva, une histoire qui a profondément choqué les résidents de Montréal-Nord, les médias nous informent que l’enquête du coroner ad hoc Robert Sansfaçon procédera à partir de lundi le 25 mai 2009 au palais de justice (?) de Montréal. L’intégrité du processus d’enquête ne saurait être supérieure au profil du controversé personnage retenu par le ministère public pour présider cette commission. Or le passé du coroner Sansfaçon est passablement sulfureux, voir carrément ténébreux.

Le juge Sansfaçon possède en effet la distinction bien peu honorable d’avoir déjà été sévèrement blâmé dans le passé par la cour suprême parce qu’il avait autorisé un délateur à se parjurer. Cette histoire bien documentée s’arrime à un procès pour meurtre se déroulant dans le district de Québec au début des années 1980 alors que Sansfaçon exerçait les fonctions de procureur en chef de la couronne. Son comportement dans ce dossier jette « un doute sérieux sur l'intégrité du comportement du ministère public et de la police» selon les termes retenus par la cour suprême. Suite à ce blâme sévère, le Barreau, en la personne de Pierre-Gabriel Guimont, avait logé une plainte le 08 mai 1990 contre le procureur piégé qui entre temps a accédé à la magistrature en raison de ses étroites relations indéniablement incestueuses avec la nébuleuse libérale dont la corruption notoire ne présente plus un sujet de questionnement pour quiconque. Cette fameuse plainte a dormi sur la tablette pas moins de 18 ans soit jusqu’au 24 septembre 2008, date où le comité de discipline du Barreau a réfuté la demande au motif qu’un « tel délai avant d’être jugé pourrait constituer un abus de procédures justifiant un arrêt des procédures puisqu’il compromet le droit de l’intimé à un procès juste et équitable ».

Justice delayed is justice denied…

Ce très long délai, qui n’a rien de raisonnable faut-il en convenir, résulte des multiples procédures initiées par Sansfaçon avec la complicité de ses procureurs, Michel Robert, devenu entre temps juge en chef de la cour d’appel et Raynold Langlois issu du même cabinet d’avocats véreux, afin d’entraver le cour normal de la justice.

Est-il encore permis de croire que la lumière sera faite dans le dossier Fredy Villanueva ? Poser la question, c’est sans doute y répondre… 

Url court de cette page : http://bit.ly/1c1jw8v

samedi 9 mai 2009

Tout va très bien, Madame la Marquise



Source : http://www.ledevoir.com/2009/05/07/249267.html

Tout va très bien, Madame la Marquise


Tel est du moins la position affichée par le PM Charest, à la tête du gouvernement le plus corrompu de mémoire de Québécois. Il y a des odeurs de fumier dans l’air. Car non seulement, cet imbécile heureux nous prend pour des valises en nous mentant en pleine face tout en arborant un sourire narquois, mais encore a-t-il le culot de s’acharner contre ceux qui osent remettre en doute son intégrité. Souvenons nous du travail d’enquête effectué en 2006 par Patrick Bourgeois et dont les journalistes du journal de Sherbrooke Pascal Morin et Alain Bérubé avaient fait écho, ce qui leur valu rien de moins qu’un congédiement simplement parce qu’ils avaient laissé planer la possibilité que Charest aurait bénéficié d’un « pont d’or » pour venir effectuer ses magouilles au Québec tout en vivant largement au dessus de ses moyens « officiels ». Faut dire qu’à l’école de Brian Mulroney, il avait eu un mentor de toute première classe. Par la suite, Charest avait été obligé d’admettre avoir touché 750 000$ en franchise d’impôt sur une période de 10 ans provenant d’un fond secret du PLQ, ce qui ne l’a même pas empêché de se faire réélire…

Depuis quelque temps, les médias semblent être un peu moins complaisants à son égard. Cependant, la culture de corruption dépasse largement le cercle des amis du pouvoir et s’étend à bien d’autres sphères d’activité tels la justice et son bras armé, la police. Pour illustrer mon propos, je m’attarderai au traitement réservé par la juge Sophie Bourque aux membres notoires de gang de rue, meurtriers présumés du jeune Raymond Ellis, relâchés dans la nature parce que la police et la couronne ont magouillé dans le dos de la cour. Dans cette affaire, il y a quand même eu mort d’homme, il ne faut pas l’oublier.

Cette justice bien particulière n’a rien d’unique. Contrairement aux enseignements de la doctrine et des lois judiciaires, cette même juge, dans un autre procès devant juge et jury, entérine le verdict, mais sans le répéter alors que ce verdict, le moment le plus crucial du procès est… inaudible sur les enregistrements de la cour !
Ne me croyez surtout pas mais de grâce, vérifiez par vous-même


Et ce n’est que la pointe de l’iceberg…

Un grand ménage s’impose et le plus tôt sera le mieux. Nos prisons en constante situation de surpopulation regorgent de pères de familles innocents sous tout rapport. Il faudrait les libérer pour faire de la place pour ces politiciens véreux, ces juges prévaricateurs et cette police digne de la Gestapo.

mercredi 22 avril 2009

La fin de l'immunité parlementaire ?

Serait-ce le début de la fin de l'immunité accordée au ministère public et à ses substituts?

Dans la présente dépêche, nous sommes informés que la Cour Suprême des États-Unis aura bientôt à se pencher sur l'épineux problème de la responsabilité civile des procureurs de la couronne quand leur travail déficient aura autorisé la perpétration d'erreurs judiciaires délibérées. Car, à observer le travail effectué par certains de ces officiers de justice, il est raisonnable de se poser la question à savoir "qu'est-ce qui les motivent intrinsèquement : la quête de justice ou des galons en route vers le banc de magistrat avidement convoité ?"

Dans cette histoire, il a été démontré que les procureurs de la couronne avaient délibérément dissimulé de la preuve pointant vers un autre suspect en plus de livrer de faux témoignages devant la cour, contribuant à expédier deux êtres humains, innocents sous tous rapports selon les conclusions d'une enquête ultérieure, à croupir 25 ans sous les verrous. Ces gestes dérogatoires de nature à miner la confiance du public envers l'institution ne sauraient être tolérés dans une société élaborée sur le principe de la primauté du droit.

Les citoyens doivent être égaux devant la loi. L'exigence de probité devrait être la plus élevée de la part des auxiliaires de justice. L'immunité accordée à ces fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions judiciaires ouvre toute grande la porte au trafic d'influence et à l'échange de verdict complaisant en retour d'enveloppes brunes de la bonne épaisseur.

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001