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mardi 16 octobre 2012

SNC-Lavalin, dans l’antichambre de la corruption




Depuis que l’ex-entrepreneur Lino Zambito déballe son sac devant la commission Charbonneau, les firmes de génie-conseil doivent se sentir particulièrement ciblées devant tant d’allégations incriminantes les concernant. Afin d’illustrer le laxisme et la gabegie qui prévalent actuellement dans le domaine de la gouvernance et de l’administration du bien public au Québec, il s'avère utile d’examiner attentivement les placards de la firme SNC-Lavalin qui, de toute évidence, constituent l’antichambre de la corruption gouvernementale et institutionnelle. 

Les liens de proximité confirmés entre cette firme de génie-conseil, longtemps considérée comme un fleuron de l'industrie du savoir-faire québécois, et le crime organisé sous la commande de la mafia gouvernementale, défient la loi de gravité. 

Commençons le récit par Kathleen Weil, qui exerçait alors les fonctions de ministre de la justice lorsque l’imposteur Charest faisait le pitre devant le commissaire Bastarache, présidée par un petit juge fripon expressément choisi par JJ Charest afin de se défaire des allégations émanant de Marc Bellemare au sujet du trafic d’influence dans le processus de nomination des juges. Kathleen Weil fait partie de la collusion, peut-être même à son insu tellement elle est inapte. La ministre de la Justice a en effet occupé durant 4 mois un bureau appartenant à un proche du fils de l'ancien parrain Vito Rizzuto, selon ce que nous a révélé La Presse. 

Par la suite, la ministre Weil fut mutée au portefeuille de la famille en raison de ses faibles ressources intellectuelles, et après avoir commis nombres d’impairs dont Charest n'avait vraiment pas besoin, étant lui-même déjà passablement occupé à détourner l’attention du public au sujet des multiples fraudes commises par son équipe de cleptomanes. Or Kathleen Weil est la conjointe de Michael Novak, vice-président de SNC-Lavalin International. Dans le contexte des scandales à répétition qui alimentent les fils de presse associant SNC-Lavalin à la corruption, de la rénovation de l’infrastructure du réseau d’électricité au Kerala (Inde) en passant par la construction d’un pont pour enjamber la Padma au Bangladesh à la méga prison de Khadafi, dans l'aménagement d'un centre de contrôle et d'entretien de l'énergie à Phnom Penh, dans l'attribution du contrat de construction et d'exploitation de la centrale électrique de Hadjret Ennous, dans le nord de l’Algérie, ce détail s’avère hautement significatif dans le contexte des liens de proximité. Plus près de nous, La Presse nous informait récemment que des dirigeants de SNC-Lavalin seraient soupçonnés d’avoir fait des paiements douteux de 22 millions de dollars afin d'obtenir le contrat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) évalué à plus de 1,3 milliard de dollars.

Le 11 août 2010, ce fut Jean-Marc Fournier qui succéda à l’inénarrable Weil au ministère de la justice avant son élection dans la partielle de St-Laurent en septembre, et moins de 2 ans après son retrait « permanent » de la politique pour des raisons familiales, annoncé quelques semaines à peine avant le déclenchement des élections générales de 2008. Fournier surprenait en effet tout le monde avec l’annonce précipitée de son départ de la politique active pour des « raisons personnelles », et l’encaissement de 145 000$ en prime de séparation avant de se faire recruter illico par SNC-Lavalin ! 

L’année précédent ce recrutement de Fournier par SNC-Lavalin, le nouvellement élu président Sarkozy nous avait offert un spectacle grandiloquent en se précipitant au secours des infirmières bulgares libérées par l'intervention miraculeuse de Cécilia. Et comme par hasard, Khadafi aurait généreusement contribué à la caisse électorale de Sarkozy avant son élection de 2007. L’épine des infirmières Bulgares retirée de son pied, Khadafi redevenait soudainement fréquentable aux yeux de la communauté internationale.

SNC-Lavalin, déjà présent en Libye à œuvrer à la réalisation des projets pharaoniques du dictateur présentés sous le couvert de l’humanitaire en dépit de l’embargo international, allait profiter de  la nouvelle donne pour s’incruster encore plus profondément dans cet état avec le support actif de son ex-vice-président directeur Riadh Ben Aïssa. Ce dernier fut récemment mis dans l’obligation de démissionner de ses fonctions suite à la réception d’une lettre anonyme destinée à Stephen Jarislowsky qui contrôle 14 % des actions de la société de génie-conseil. À la suite de la réception de la lettre, l'entreprise a conduit une enquête interne qui a mis en lumière les 56 millions de dollars qui auraient servi à des paiements douteux, ce qui a mené le chef de direction, Pierre Duhaime, à quitter ses fonctions. Par la suite, Riadh Ben Aïssa fut mis en état d’arrestation par les autorités Suisses et la société SNC-Lavalin affirmait dans un communiqué qu'elle coopère avec toutes les autorités qui demandent son soutien dans la résolution des dossiers sous enquête. « Puisqu'une enquête de la GRC est présentement en cours, la Société est contrainte quant à ce qu'il est possible de discuter publiquement. [...] Nous réitérons que nous avons remis volontairement et proactivement les résultats de notre examen interne aux autorités. » 

Il y a fort à parier que les auditions de la commission Charbonneau nous permettrons de poursuivre l’examen des placards nauséabonds des firmes de génie-conseil car selon Zambito, si pour les entrepreneurs il importe de connaître des politiciens, il est préférable de fréquenter des ingénieurs ! En effet, il existe deux types d’ingénieurs, ceux qui œuvrent dans le génie et ceux qui font de l’argent. Assurément, ces derniers se spécialisent dans le domaine des travaux publics où la valse des ‘extras’ ne semble pas avoir de fin. Il est vrai que ces ‘extras’ bénéficient à tous les protagonistes, les entrepreneurs, les ingénieurs et les politiciens qui dirigent l’orchestre des spoliateurs. Pour sa part, le peuple n’est pas convié au bal mais doit néanmoins en assumer la facture jusqu’à ce que l’on sonne la fin du bal des voleurs.

Transactions douteuse en Afrique du nord - 195M$ - 

Mise-à-jour 01/03/2013

CUSM: SNC-Lavalin a versé 22,5 millions pour influencer le projet, dit l'UPAC

Mise à jour 14/03/2013

SNC-Lavalin : plans et délits

 

Url court de cette page : http://bit.ly/SfuNtz

jeudi 23 juin 2011

Les menteuses et la loi...


62 % des plaignantes de viol s'avèrent être des menteuses !

Lien

Almost two-thirds of rape charges brought before Scottish courts for trial in 2008/09 did not result in a conviction, new figures reveal.

The latest statistics on rape charges, published in a report by the Crown Office, show 62% of charges indicted for trial did not lead to conviction while 32% resulted in a conviction for rape or a similar offence.

According to the statistics, the remaining 6% of cases have not been concluded yet.

The figures represent a fall on the previous year 2007/08 when 36% led to convictions.

The report also revealed the number of charges of rape reported to the Procurator Fiscal in 2008/09 was 528, a fall of 18% from 647 in 2007/08. Of the 2008/09 charges, 34% were indicted for trial.

The Crown Office said the figures pre-date changes made in May 2009 to improve the way in which sexual offences are investigated and prosecuted.

The National Sexual Crimes Unit now leads the prosecution of the most serious sexual offences, including rape and sexually-motivated murder. The unit is made up of a team of specialist prosecutors and a dedicated team of specialist procurators fiscal.

Justice Secretary Kenny MacAskill said: "Rape is a horrific crime and we want to ensure that those that commit it are caught and victims are given justice.

"Last year we brought in the Sexual Offences Act, which brought greater clarity to the prosecution of sexual crimes, but more can be done to improve the conviction rate.

"We want to remove the obstacles that occur in so many cases. That is why we will explore how we can make sure juries will not be able to take into account any perceived delay in reporting rape or any apparent lack of resistance from the alleged victim when reaching their decisions.

"I have also asked Lord Carloway to carry out a review of Scots criminal law, which will include examining the principle of corroboration, which is a key issue in many rape cases brought before the courts."

The Sexual Offences (Scotland) Act brought in a legal definition of consent and allows one party to withdraw it at any stage, whether they initially gave consent or not.

lundi 9 mai 2011

Censure sur Canöe


Sur cette page, les journalistes du groupe Québécor interrogent les internautes : « Pensez-vous qu'il est urgent de simplifier le système de justice ? »

Voici maintenant le commentaire refusé par les mauvais journalistes à la solde d'obscurs intérêts qui n'ont rien à voir avec le droit au public à l'information ou la rigueur journalistique.

Notez le mensonge dans le courriel m'avisant de la censure, affirmant avoir retiré le commentaire litigieux suite à un signalement. Petit détail que semble oublier l'auteur du courriel, le propos n'a jamais été publié !

Voici donc ce commentaire : « La seule réforme envisageable commence par la démission pure et simple de ce gouvernement corrompu. Nous avons été témoins devant la commission Bastarache du manque de respect que le PM JJ Charest affichait envers l’institution, allant jusqu’à s’immiscer sans droit dans le processus de nomination des juges.

Lien

Sans un système de justice indépendant du législatif et de l’exécutif, nous sommes confrontés à un régime obscurantiste qui transpire des odeurs de dictature. Ce gouvernement a réussi à perdre le lien de confiance de la population qui réclame à plus de 80% la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur les liens présumés entre le crime organisé, l’industrie de la construction et la classe politique. »

vendredi 1 avril 2011

De la justice sous influence...


Voici un bien curieux article publié dans Le Devoir qui devait nous parler de justice mais dont le propos ne gravite en bout de ligne qu'autour de considérations bassement monétaires, voire vénales. D'ailleurs, la loi sur les juges ne traite essentiellement que du salaire, caisse de retraite et autres avantages sociaux accordés à ces personnages infatués qui agissent comme s'ils étaient investis de pouvoir divins sans n'avoir aucun compte à rendre à personne.

Mais qu'en est-il de la rigueur, de l'intégrité, voire de la qualité de leur jugement ? Au nom de Fathers-4-Justice, des pères de familles se sont mobilisés en 2005 au point de grimper à 2 reprises sur la structure du pont Jacques-Cartier afin d’alerter la population au sujet de la corruption judiciaire et demander la mise en place d'une commission royale d’enquête sur l'administration de la justice au Québec. Des suites de cette initiative, ces militants pour la justice n'ont récolté que du sarcasme, du mépris et de l'indifférence de la part des journalistes frileux. De la part de ces petits juges fripons qui s’entêtent à rendre une justice sous l'influence d'une certaine idéologie déviante, ces pères de familles ont eu à subir une répression féroce. Les exemples de cette justice de basse-cour sont de plus en plus présents sur la toile. Pour ne pas indisposer le lecteur, je me contenterai d'illustrer le problème au moyen d'un exemple probant de corruption judiciaire facile à comprendre et qui nous renseigne au sujet de l'état des lieux, espérant susciter du même coup l'intérêt des journalistes aux affaires judiciaires. Vous aurez compris qu’en matière familiale, la justice a depuis longtemps déserté les palais censés l’abriter pour laisser la place à un salmigondis de jugements illégaux rendus sous l’influence d’une idéologie déviante. Pour leur part, les dignitaires de l’Allemagne Nazi avaient retenu le National-Socialisme…

À la lecture de certains commentaires sur le fil de discussion dont celui de Sapientia, nous devinons que dissimulé derrière ce pseudo se terre un membre peu amène de la communauté juridique. Tous les citoyens qui à un moment ou l'autre de leur vie ont, à leur corps défendant, eu à transiger avec un avocat savent à quel point la justice et l’argent entretiennent une relation incestueuse. Ce vilain réflexe ne disparaît pas miraculeusement lors de l’intronisation à la magistrature. En outre, il ne faut surtout pas avoir la naïveté de croire que ces histoires d’enveloppes brunes qui circulent dans l'actualité depuis l’affaire Mulroney-Shreiber sont confinées au petit monde de la politique ou de la construction. Il est par ailleurs courant d’entendre dire dans la communauté juridique qu’un bon avocat connaît la loi alors qu’un grand avocat connaît le juge !

D’autre part, un second article intitulé « Un collecteur de fonds peut aider un juge » sous la rubrique justice dans Le Devoir du même jour porte sur une décision hautement suspecte rendue par le conseil de la magistrature du Québec qui ne voit rien de répréhensible dans le fait qu’un juge s’adresse à nulle autre qu’aux argentiers du parti libéral pour bonifier ses chances d’accéder à une promotion au sein de l’appareil judiciaire.

Le conseil de la magistrature est affublé d’un double mandat, la protection du public et la défense des intérêts corporatistes de ses membres cotisants, une structure bancale qui assure l'inutilité de l'organisme. À titre d'exemple, voici une plainte concernant Maurice Galarneau, un autre juge fripon de la basse-cour du Québec qui, de plus, siège au conseil de la magistrature du Québec. Évidemment, le conseil n'a jamais daigné en accuser réception et encore moins y adresser une réponse. Laisser la justice entre les mains de ces juges escrocs équivaut à livrer l’institution essentielle au maintien d’une saine démocratie entre les serres des charognards. Voilà l’héritage que JJ Charest voudrait laisser à nos enfants. Voilà également pourquoi il importe de lui indiquer la sortie, à lui et son équipe de politiciens corrompus, avant que le dommage causé à nos institutions ne soit permanent.

Ça, l'indépendance judiciaire, c’est une vue de l’esprit, parce que le Conseil de la magistrature vient de statuer qu’un ‹‹ juge peut demander à un collecteur de fonds du parti au pouvoir d'intervenir auprès du ministre de la Justice afin d'obtenir une promotion sans pour autant enfreindre le Code de déontologie de la magistrature. ›› dixit Monsieur Pogo

Et ces gens de la magistrature n'affichent même pas une petite gène en bafouant ainsi ouvertement un principe fondamental en démocratie, celui de la séparation des pouvoirs. Tout comme avec l'argent, la justice entretient une relation véritablement incestueuse avec la politique. Nombreux sont les politiciens - Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Brian Mulroney pour n'en nommer que quelques uns parmi les plus illustres - qui sont retournés à leur pratique du droit sans que la situation n’indispose qui que ce soit. L’inverse n'est pas rare. Les liens existant entre Michel Robert, le juge en chef de la cour d'appel du Québec et le parti libéral du Canada sont de notoriété publique.

Ces liens incestueux nous ont également été révélés devant le commissaire Bastarache à travers les post it de la bonne couleur collés sur les dossiers par Mme Landry. La manœuvre fut maquillée d'un vernis de légalité en accordant rien de moins qu'un droit de veto au PM dans les mesures de transition dans le processus de nomination des juges annoncées par JM Fournier après le dépôt du rapport Bastarache.

Cette proximité entre les lieux du pouvoir mine l'intégrité des institutions. Il s'agit d'une grave dérive en route vers un pouvoir totalitaire que la crise financière imminente risque d'imposer à grande échelle.

mercredi 12 janvier 2011

La ministre St-Pierre exporte la fraude intellectuelle à New-York



PUBLICITÉS BIAISÉES ET COÛTEUSES EN MATIÈRE DE VIOLENCE CONJUGALE….


Marie-Joëlle Parent 10-01-2011 | 03h03 Canoe divertissement
La ministre de la Culture du Québec, Christine St-Pierre, était l’invitée vendredi d’un important sommet sur la culture à New York, auquel assistait également l’assistante d’Hillary Clinton. Elle a participé à un forum où même la question de la souveraineté du Québec a été soulevée.
(...)

Toujours à New York, la ministre a aussi rencontré l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, qui vient récemment d’être nommée à la tête d’ONUFemmes. Mme St-Pierre, qui est également ministre de la Condition féminine, avait prévu de lui parler, entre autres, de la nouvelle Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, et de lui montrer les publicités qui ont été faites en matière de violence conjugale. Mme Bachelet sera de retour au Québec en mai pour une conférence.
N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
La très vaste majorité des commentateurs au Québec ont trouvé absolument médiocres les publicités du ministère de la Condition féminine sur la violence conjugale au cours des dernières années.
Ce qui n’a aucunement empêché que l’on continue à y engloutir des millions, année après année. Contrairement à la ministre St-Pierre, on peut penser que la diffusion des stéréotypes sexistes féministes sur la violence conjugale ne constitue pas une priorité budgétaire au Québec, comme on peut penser que des sommes d’argent astronomiques auraient pu être mieux employées dans le domaine de la santé, notamment à venir en aide aux dizaines de milliers d’hommes en difficulté au Québec, qui font l’objet d’une négligence systémique depuis au moins deux décennies (cette négligence systémique date de la Commission Rochon qui a complètement ignoré les problèmes pourtant déjà criants des hommes à cette époque).
Aucune de ces publicités n’a laissé la moindre trace sur l’imaginaire collectif de la population québécoise, en ce qui a trait à la violence conjugale. On s’est limité à réitérer quelques stéréotypes sexistes féministes sur cette question, sur le mode des moulins à prières des monastères tibétains. Le ministère de la condition féminine y a laissé une bonne partie de sa crédibilité en matière de violence conjugale, notamment auprès des médias et de la population masculine. Et il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même en ce qui a trait à la population féminine. Chose certaine, la diffusion à outrance des stéréotypes féministes par la ministre de la Condition féminine n’a en rien contribué à freiner la descente en chute libre de la crédibilité du gouvernement Charest, lequel a cru à tort s’assurer la loyauté de l’électorat féminin en clamant être le premier à avoir constitué un conseil des ministres paritairement constitué d’hommes et de femmes.
Il est étonnant que la majorité de la classe politique ne parvienne pas à comprendre que la plupart des Québécois se fiche complètement de l’organisation de l’État selon les principes des quotas préconisés par les féministes et que ce qu’ils veulent avant tout, c’est d’un gouvernement honnête et compétent, pas d’un conseil des ministres réparti mécaniquement de manière paritaire entre les hommes et les femmes. En priorité, la population veut des ministres compétents qui se préoccupent des intérêts de l’ensemble de la population et non de ceux d’une poignée de groupes de pression proche de la ministre ou de ses adjointes politiques.
À cet égard, la ministre de la Condition féminine semble tout aussi déconnectée des préoccupations de l’immense majorité des Québécois et des Québécoises que peut l’être le chef du parti libéral. Il faut souhaiter que la ministre de la Condition féminine prenne comme résolution pour l’année 2011 d’adopter une gestion franche, honnête et transparente dans le ministère qu’elle dirige et qu’elle renonce à la langue de bois des stéréotypes sexistes féministes. C’est là la révolution qu’attend avec impatience la population québécoise.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

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mardi 24 août 2010

Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20


Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20

Extraits : «Le problème des policiers et de la Couronne, c'est qu'il faut qu'ils justifient les arrestations, a-t-il ajouté. Ils ont arrêté 1000 personnes, 700 n'ont pas d'accusation, alors il en reste 300 pour qui il faut trouver quelque chose. Ça va finir avec beaucoup d'argent dépensé pour pas grand-chose. Ce ne sont pas des criminels, ce sont des manifestants.»
Denis Poitras, avocat qui représentent certains manifestants

Cette médecine de cheval, il y a bien des années que les pères de famille se la font administrer par les fiers-à-bras au service des représentantes d'un lobby fémicentré. Il s'agit simplement de la mise en œuvre de la « politique d'intervention en matière de violence conjugale », une politique ouvertement sexiste et discriminatoire envers la moitié mâle de la population. Cette politique qui n'est pas une loi, fut adoptée à la sauvette sans aucune discussion sur la base d'un grossier mensonge relatif aux prétendues 300 000 femmes battues chaque année au Québec.

Les arrestations arbitraires menées durant la nuit sans mandat et sans le moindre indice qu'un crime aurait pu être commis sont malheureusement beaucoup plus fréquentes que d'aucuns osent le penser. De plus, les auxiliaires de justice vont réserver un traitement bien particulier à ce type spécifique de dossier dont la seule existence grève les ressources de l'état en terme de capital humain & main d'œuvre investi afin d'offrir une parodie de justice.

Dans ce contexte, la police et la couronne ont un problème commun et c'est main dans la main qu'ils entendent le résoudre, étant assurés d'avance de la complaisance du juge, si jamais le dossier devait se rendre jusque devant sa tribune. Les moyens les plus retords vont être déployés pour convaincre le justiciable de mettre un terme à la violation systématique de ses droits fondamentaux sans pour autant incriminer les représentants du ministère public. Les délais interminables, les comparutions inutiles, les honoraires professionnels indécents et une procédure digne de Kafka risquent d'en convaincre plusieurs d'éviter davantage de préjudice en signant un engagement en vertu de l'article 810 du code criminel. Or, il s'agit d'un piège à con. S'il est vrai que cet engagement met un terme aux procédures, il n'en demeure pas moins un aveu, comptabilisé comme tel dans les statistiques du ministère public et une façon élégante de sauver la face sans trop se salir les mains de la part des mauvais acteurs au service d'un appareil de justice sous influence.

Les petits go-gauchistes qui ont transité à travers les mailles peu confortables de la machine de répression ont subis en cette fin de juin mouvementé au sommet G20 de Toronto les mêmes traitements abusifs, des exactions gouvernementales servies de manière routinière aux pères de famille. Espérons que leurs dénonciations ajoutent encore davantage de poids aux nôtres que nous clamons jusque du haut du Pont Jacques-Cartier depuis de nombreuses années dans l'indifférence générale.

mercredi 9 juin 2010

Les fausses statistiques féministes



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Lettre ouverte aux ministres de la Santé, de la Justice et de la Sécurité publique

8 juin 2010

Depuis des décennies, toutes les politiques d’intervention gouvernementale en matière de violence conjugale ont été élaborées à partir de faussetés statistiques. Les gouvernements québécois successifs ont scandaleusement modifié les systèmes de santé et de justice afin de respecter ces impostures statistiques et afin de se soumettre aux enquêtes biaisées des organisations féministes.

Pour comprendre le cheminement de cette fraude, lire à ce sujet :

Les dégâts sociaux qui ont suivi sont incommensurables. Les finances publiques ont aussi été largement plombées par le versement de plus de 10 milliards$ au fil des ans dans les coffres des multiples organisations féministes. Les dénonciations particulièrement bien documentées de L’APRÈS-RUPTURE au sujet de cette vaste fraude gouvernementale et féministe auraient dû mener à des excuses publiques de la part des responsables gouvernementaux auprès de la population et à des poursuites au criminel auprès des organisations féministes. En effet, la manipulation, l’invention de fausses statistiques dans le but de soutirer des subventions et des dons de toutes sortes est d’ordre criminel. Il s’agit de l’argent des citoyens après tout.

Nous avons déjà fait part de nos doléances aux ministres de la Santé, de la Justice, de la Sécurité publique, mais il semble que leur intérêt pour ce type grave de problèmes sociaux et de fraude officielle constitue le moindre de leurs soucis. D’ailleurs, leur silence qui a suivi nos révélations et nos doléances à ce sujet démontre bien jusqu’à quel point ils sont à genoux devant les groupes de pression féministes grassement subventionnés.

En ligne:
http://www.lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#sildupuis
http://www.lapresrupture.qc.ca/ministresante.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/demandeenquetecalacs2010_9.html
http://www.lapresrupture.qc.ca/mspq2010_3.html

Nous réitérons cette fois via Internet notre demande pressantes aux ministres concernés de s’excuser publiquement pour avoir permis l’élaboration d’une série de politiques gouvernementales en matière de violence conjugale fondées sur des statistiques frauduleuses. Il y a des êtres humains, de simples citoyens, des pères en particulier, qui ont payé très cher pour toute cette mascarade de justice et de services de santé qui, malheureusement, continue de faire des dégâts dans l’indifférence gouvernementale la plus totale.
Nous exigeons que des poursuites au criminel soient rapidement entreprises auprès des organisations féministes complices des politiques gouvernementales ci haut mentionnées.

Nous exigeons que toutes les politiques gouvernementales en matière de violence conjugale soient révisées à partir de documents, d’enquêtes, de recherches impartiales et scientifiquement irréprochables.

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Url court de cette page : http://bit.ly/1gmBroF 

mercredi 28 avril 2010

Une justice de criminels



La vrai question que personne n'ose poser est la suivante : Pourquoi ce gouvernement et JJ Charest en particulier s'entêtent-ils à refuser d'acquiescer à une demande quasi unanime du peuple, à savoir la mise sur pied d’une véritable commission d'enquête indépendante sur les liens présumés existant entre le crime organisé, l'industrie de la construction et les partis politiques, toutes couleurs confondues ? À mon humble avis, cette sourde oreille équivaut à un aveu de culpabilité.


La commission Bastarache fut présidée par un libéral notoire, issu du cabinet Heenan-Blaikie où travaillait encore récemment Amélie Dionne-Charest, la fille du PM. Ce cabinet bénéficie en outre de plantureux contrats du gouvernement Charest, ce qui laisse dubitatif l'observateur le moindrement avisé. Plus qu'une manœuvre de diversion, cette commission de pacotille représente au mieux un grand vaudeville qui, nous sommes nombreux à le souhaiter, sera la dernière facétie du premier ministre le plus détesté de l'histoire du Québec contemporain.



















En multipliant les impairs, ce gouvernement est parvenu à dilapider le capital de sympathie qu'il possédait, même au sein de ses propres rangs. Le lien de confiance est rompu. Non seulement Charest doit-il quitter dans la honte, mais avant de disparaître du radar médiatique pour aller rejoindre ses semblables ordures dans les poubelles de l’histoire, le PM devra répondre des ces allégations de proximité entre le crime organisé et les organisateurs libéraux qui, selon diverses sources convergentes, nomment les juges par un jeu de coulisse. Il s'agit d'une forme très grave de trafic d'influence sévèrement sanctionné par le code criminel. Que JJ Charest se le tienne pour dit.




Les allégations de nominations partisanes fusent de toute part. La commission municipale du Québec regroupe des juges dont la couleur politique demeure un secret de polichinelle. Les tribunaux administratifs souffrent de la même carence éthique. L’exemple du comité de déontologie policière (CDP) a fait couler de l’encre récemment suite au dépôt d’une requête en Cour supérieure par la commissaire Michèle Cohen ciblant nul autre que JJ Charest, Jacques P. Dupuis et la CDP, soupçonnés d’ingérence politique dans la conduite de son mandat, des propos corroborés par Raymonde St-Germain, protectrice des citoyens.


Les nominations partisanes concernent également les autres tribunaux administratifs tels que la Commission de protection du territoire agricole du Québec, la Commission québécoise des libérations conditionnelles, la Commission des transports du Québec, la Régie des alcools, des courses et des jeux, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, et la Régie de l'énergie, la commission des services juridiques, le Fonds d'aide au recours collectif, le Conseil de la justice administrative, et le Tribunal administratif du Québec (TAQ), des tribunaux sous influence...


Un système de justice intègre ?


L’état des lieux nous laisse plutôt croire que la justice de cette province est sous l’influence directe du crime organisé. « The best justice money can buy ! »


Les examens de compétence rarissimes
























samedi 24 avril 2010

Charest et ses juges

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En réaction à cet article de M. Louis Lapointe

Je comprends aisément que vos fonctions antérieures vous aient mis en contact avec un grand nombre d’acteurs de premier plan sur la scène judiciaire de cette province mais il importe de rectifier vos propos concernant le juge Claude Leblond. À mon humble avis, Claude Leblond exerce le rôle d’homme de paille de JJ Charest qui l’a nommé directement sans processus de sélection pour accomplir le travail de sape au sein de l’appareil judiciaire. Il faut savoir que ces deux comparses sont de vielles connaissances, Leblond ayant dirigé à une autre époque le stage au barreau du PM. D’ailleurs, l’annonce de cette nomination peu orthodoxe en janvier 2005 avait fait bondir hors de ses gonds le député Stéphane Bédard à l’Assemblée Nationale : «En janvier dernier, on apprenait, dans le journal La Tribune, que l'avocat Claude Leblond fut informé de sa nomination comme juge à la Cour du Québec de la bouche même du premier ministre. Ce coup de téléphone assez surprenant contrevient à la procédure de nomination qui veut que ce soit le ministre de la Justice qui fasse une telle annonce, l'objectif étant, M. le Président, de mettre à l'abri ce processus de toute coloration politique. » Et comme d’habitude, le ministre de la justice Yvon Marcoux s’était réfugié derrière la langue de bois pour éviter de répondre à la question.

Ce singulier coup de téléphone prend tout son sens dans le contexte actuel. Pour sa part, Benoît Corbeil nous informait au printemps 2005 durant l’enquête Gomery que les accointances politiques ont préséance sur tout autre considération lors du processus de sélection des juges, propos corroborés encore récemment par Jean-Claude Hébert à l’émission « Tout le monde en parle ».

Or, souvenons nous que le juge Claude Leblond, en charge du procès pénal de Vincent Lacroix, a refusé tous ses moyens de défense, laissant dans l’ombre les ramifications politiques de cette vaste fraude qui n’auraient jamais fait la manchette sans la nécessaire complicité de l'AMF, de la SGF et la Caisse de Dépôt et de Placement où Lacroix avait fait ses classes. Après avoir été victimes de gestionnaires corrompus, les 9200 petits investisseurs floués dans l'AFFAIRE NORBOURG méritaient d’être informés des raisons qui ont rendu possible un tel scandale financier.

Au tournant de l'année 2005-06, dans un procès éminemment politique, l’« AFFAIRE CAMILLE », le juge Leblond a profondément déshonoré sa profession et trahi son serment d’office. Leblond a fermé les yeux devant la preuve de l’arrestation illégale du militant de Fathers-4-Justice traduit devant son prétoire. Il n’a pas sourcillé non plus devant le parjure effronté du policier Yves Beaulieu #1301 SPVM ayant procédé à l’arrestation sans mandat. Après avoir prononcé un verdict d’acquittement relatif aux allégations mensongères verbalisées par les agents de police du SPVM pour tenter de justifier les mesures arbitraires, Leblond a expédié ce père de famille plus d’un an derrière les barreaux en sus des 3 mois déjà passés en détention préventive et ce malgré l’absence totale de preuve disponible pour accréditer la thèse de bris de conditions avancée par la couronne. Est-ce bien ainsi que la justice doit être administrée ?

Évidemment, la magistrature supporte mal la critique. 5 ans avant l’heure, les militants de F4J dénonçaient déjà par leurs gestes d’éclat la corruption judiciaire et réclamait une commission d’enquête au sujet de l’administration de la justice au Québec. Les révélations récentes verbalisées par l’ancien ministre de la justice Marc Bellemare, propos confirmés par Guy Bisson, un juge à la retraite et l’avocat Franco Fava, tous deux prolifiques collecteurs de fonds au profit de la nébuleuse libérale, démontrent le bien fondé de cette demande.

« La force sans la justice est tyrannique » disait Pascal.

Non seulement le juge Leblond ne mérite pas d'être louangé, mais en raison de ces simulacres de justice accumulés dans son sillage, Leblond devrait répondre de ses actes de prévarication devant un jury de citoyens afin de rétablir la confiance vacillante du public envers l’institution de la justice et procéder une fois pour toute au grand ménage dans les écuries d’Augias !

Une page qui lui est tout spécialement consacrée

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Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001