samedi 24 avril 2010
Charest et ses juges
mardi 30 mars 2010
Le respect, ça se mérite
Les deux anecdotes suivantes sont puisées dans l'actualité récente.
Url racourci : http://is.gd/9wd8UY
jeudi 30 juillet 2009
Deux systèmes de justice

Décidément, cette histoire d'arnaqueur sans scrupules nous démontre qu'en ce pays, il existe bien deux standards pour la justice. D'une part, les crapules de grand chemin parmi lesquelles figurent indubitablement ce M. Jones qui bénéficie de tous les égards prévus par le code dont la présomption d'innocence. D'autre part, les citoyens innocents accusés à tort, incarcérés préventivement parfois pour de longues périodes et subséquemment condamnés sur de faux prétextes.
Daniel Bédard, dont vous pouvez prendre connaissance du dossier sur ce site figure parmi cette seconde catégorie. Pour un crime inexistant, il a été détenu préventivement plus de 13 mois après avoir été arrêté sans mandat à son domicile de Repentigny par des agents du SPVM. Au terme d'un procès véritablement stalinien présidé par Richard Mongeau, un petit juge intimement lié à la corruption notoire du parti libéral, procès durant lequel il lui fut interdit de produire une défense, il fut condamné à 54 mois de prison qu'il purge présentement.
J'ai également été arrêté sans mandat à mon domicile de St-Damien-de-Brandon dans Lanaudière par des agents du SPVM pour avoir osé dénoncer en déontologie Annie Vigeant # 4350 SPVM qui s'était copieusement parjuré lors de mon procès en cour municipale de Montréal. Le ministère public m'accusait alors d'avoir proféré des menaces de mort à l'encontre de Mme Vigeant en ces termes : "je possède suffisamment de munitions pour l'envoyer en enfer derrière les barreaux". Après 3 mois de détention préventive, le juge Claude Leblond, un ami intime de John James Charest, m'a acquitté de cette fausse allégation... et condamné à purger un an supplémentaire dans les prisons déjà surpeuplées de cette province. Remis en liberté en attente du résultat du processus d'appel, je vis présentement en situation de « liberté illégale » pour avoir refusé d'obtempérer à l'ordre de la cour d'appel, un tribunal fantoche qui a erré en ne révisant pas le jugement éminemment fallacieux de Leblond.
Un grand ménage est nécessaire au sein de l'appareil judiciaire. Peut-être que la colère qui gronde au sein des petits investisseurs floués par des magouilleurs bien nantis de la trempe de ce M. Jones ou de Vincent Lacroix servira de catalyseur pour enclencher une enquête nécessaire afin de faire toute la lumière sur l'administration de la justice de cette province. Entre temps, nous en sommes réduits à vivre sous un régime de tyrans qui se moque éperdument de nos libertés fondamentales et de nos droits soi-disant protégés par une charte qui n'est en réalité qu'un opaque écran de fumée.
samedi 18 avril 2009
La SPVM et la censure
À l’heure de la mondialisation et d’internet, nous croyons naïvement que l’information circule librement à l’abri des ciseaux de la censure. Sur ce blog, les internautes avertis ont déjà été témoins que Michaëlle Jean, représentante de
Cette pratique digne des régimes les plus autoritaires ne sont pas moins présentes au sein de nos sociétés « démocratiques » comme nous le démontre l’exemple suivant. La vidéo supprimée du site DailyMotion après 316 visites appartient éminemment au domaine public dans la mesure où elle fut déposée en « preuve » dans un dossier en droit criminel au sein d’un appareil de justice qui prétend être transparent. Étant donné que cette vidéo met en scène des policières de la ville de Montréal et qu’elle révèle un aspect des plus sombres de leur travail de ripoux, ces policières SD Christiane Malenfant du Centre Opérationnel Ouest où la scène a été filmée et qui dirige l’entrevu, « un enquêteur formé au niveau des entrevues suggestives » selon sa collègue,
Qu’est-ce que ces policières « FÉMINAZI » à l’œuvre au sein
URL court : http://past.is/TPAX
mardi 18 septembre 2007
Petite histoire d'un gros mensonge
Voilà le chiffre emblématique de 300 000 lancé sur toutes les tribunes sans que jamais personne n’ose officiellement en questionner la véracité. Pourtant, tous les chercheurs sérieux savent pertinemment qu’il s’agit en tout état de cause d’une vaste imposture. Cependant, aucun chrétien n’ose s’élever contre la vertu. Et beaucoup y trouvent leur compte, en particulier ces regroupements subventionnés de citoyennes désormais autorisées à s'approprier des sommes faramineuses du trésor public en toute liberté. Même le ministère de la justice tombe dans le panneau. Ainsi, des dépliants sont élaborés et distribués un peu partout au Québec, dénonçant la tragédie apocalyptique que vivraient annuellement 300 000 femmes, victimes silencieuses dans le secret de leurs foyers.
Dès 1987, le gouvernement met en place un outil de répression qu'il n'aura de cesse de perfectionner: la Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale, un modèle de propagande sexiste contre les hommes déjà à cette époque. En 1989, les tragiques événements de polytechnique contribuent à exacerber l'animosité entre les sexes. Un geste démentiel, en tous points comparable à celui attribué à Marc Lépine, mais perpétré par une femme, Laurie Dann, a lieu un an auparavant aux États-Unis.
Ces faits sont soigneusement gardés sous silence. Depuis 1989, la commémoration annuelle des événements de Polytechnique table inlassablement sur le chiffre mirifique de 300 000 femmes. En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, rappelons que les hommes de cette province auraient ainsi violenté 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes qui partagent leur quotidien avec un conjoint. Triste record pour une société libérale à l’égard des femmes! Le 17 mai 1994, lors d’un colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose".
Malgré tout, le gouvernement va de l’avant et adopte en 1995 l’actuelle Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale qui recommande l’arrestation systématique, sans égard aux faits, de tous les hommes accusés de violence conjugale et l’exclusion immédiate de leurs domiciles.
En décembre 2004, la Commission d’Accès à l’Information nous a finalement confirmé que le chiffre colporté jusqu’alors de 300 000 femmes victimes dans la documentation officielle du ministère de la justice, ne correspondait tout simplement à rien. Les chiffres réels, selon les sources officielles de la Déclaration Uniforme de Criminalité (DUC2), seraient en réalité inférieurs à 5 000 condamnations pour un total de 14 200 plaintes déposées par année, tout sexe confondu.
En raison de ces pratiques autoritaires, des dizaines de milliers d’hommes, très souvent des pères de famille et citoyens responsables, se sont vus éjecter de leurs domiciles et de la vie de leurs enfants après avoir été détenus arbitrairement dans des conditions infra-humaines. Les recours en méfaits publics à l’encontre des instigatrices ne sont, à toute fin pratique, jamais exercés.
Dans la correspondance reçue de la Commission, le signataire, M. Pierre Dion confirme que le Ministère a pris toutes les dispositions afin que la brochure divulguant cette statistique erronée soit retirée des présentoirs des palais de justice où elle était librement distribuée depuis une dizaine d’année.
Cette mesure, bien que nécessaire, ne redresse aucune des exactions autorisées par la politique implémentée en 1987, renforcée en 1995 et toujours en vigueur. Nous vous rappelons qu’il y aurait environ 10 000 hommes faussement accusés chaque année, des hommes qui ont vu leur réputation à jamais ternie, d’honnêtes citoyens, innocents sous tous rapports, qui ont dû engloutir des sommes faramineuses pour recouvrer leur dignité après avoir été exclu sur de faux prétextes de la vie de leurs familles.
Mentionnons que l'actuelle politique contrevient aux dispositions explicites de la Charte Canadienne et Québécoise en matière de droits de la personne. Elle discrimine ouvertement la personne mise en accusation sur la base du sexe et méprise le droit à de la présomption d’innocence.
Validée jusqu’en cour suprême, la jurisprudence en la matière, est sans équivoque : « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).
Nous croyons que ces politiques, lois et règlements, y compris le tout dernier Plan d’action gouvernemental annoncé pour la période 2004-2009 en matière de violence conjugale, devraient tout simplement être abrogés. Nous pensons également que le gouvernement et le parlement qui aurait dû le contrôler devraient faire amende honorable en prononçant des excuses publiques envers tous les hommes accusés sur la base de mesures illégales, discriminatoires et sexistes, élaborées sur des erreurs d’interprétation et des statistiques erronées. Une enquête s’impose pour élucider les mécanismes qui ont permis de détourner des sommes colossales au profit d’un certain lobby qui bénéficie du mensonge institutionnel.
Des recommandations strictes doivent également être envoyées à tous les juges pour les enjoindre à reprendre contact avec la réalité. Des mesures fermes s’imposent pour enrayer le phénomène dès qu'une accusation visant à incriminer un homme en situation de rupture conjugale s'avère non fondé. La loi est claire à ce sujet : il s'agit de méfait public, enfreignant les dispositions explicites du code criminel.
Tel que l'exige l'arrêt Carossela de la Cour Suprême du 6 février 1997, la destruction par les centres d’hébergement des preuves inculpatoires à l’égard les plaignantes qui ont pris certaines libertés avec la vérité, devrait être interdite. De même, des enquêtes criminelles doivent être entreprises contre toute maison d'hébergement qui se rend complice de tels stratagèmes, dont de véritables enlèvements d'enfants en hébergeant ceux-ci sans que le père n'en soit immédiatement avisé.
Hermil LeBel
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mercredi 1 août 2007
La fausse déclaration attribuée à Camille
Dans cette même conversation, j'en profite également pour rafraîchir la mémoire de Mme Vigeant relativement aux dispositions de l'art. 140 du code criminel, qui concerne le méfait public, soit raconter des faussetés aux autorités dans le but d'incriminer à tort une tierce personne.
La requête produisant la déclaration attribuée à Camille lui fut promptement acheminée par fax,
accompagnée de sensiblement les mêmes explications et commentaires dans une lettre en guise de présentation de la télécopie.
Devant le Juge Louis-Jacques Léger de cour municipale de Montréal, celui-là même que son collègue Boilard qualifie publiquement de paresseux intellectuellement, Annie Vigeant commence par nier catégoriquement avoir jamais reçu la requête en question avant de se rétracter devant la confirmation d'envoi.
Transcription des témoignages à la cour municipale
L'Affaire Camille nous confirme que Mme Vigeant et ses comparses bénéficient d'un condé, (Le Petit Robert : Autorisation officieuse d'exercer une activité illégale accordée par la police, en échange de services... ) dans l'exercice de ses activités professionnelles. Elle a également bénéficié de la complaisance du juge Léger, de la Commission de Déontologie Policière et du comité de révision de cette même Commission.
Cette affaire, tout autant que l'Affaire Dumas, documente l'immobilisme et la collusion existante entre tous les paliers de l'appareil de l'État, à commencer par le bureau du PM. Dans ces conditions, faut-il s'étonner que les rats quittent le navire?
