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jeudi 21 mai 2009

Brisons le mensonge


Dans ce court vidéo (Anglais) élaboré à partir des commentaires du chroniqueur Tim Hartford livrés récemment sur les ondes de la très sérieuse BBC, nous apprenons, sans grande surprise, que les chiffres véhiculés au sujet des « victimes » de violence domestique depuis les premières campagnes de sensibilisation destinées à contrer le phénomène ne reposent en réalité que sur de vagues suppositions lorsqu'il ne s'agit pas carrément d'une invention de toute pièce. Une fois l’imposture livrée le plus sérieusement du monde sur la place publique par le biais des médias de masse et il faut bien l'avouer, de la propagande gouvernementale d'une misandrie répugnante, les chroniqueurs et les journalistes de tout acabit s’en donnent à cœur joie pour diffuser l’information erronée sans jamais avoir l'initiative d'en évaluer la crédibilité ou de vérifier la fiabilité de la source. C’est ainsi que les mythes naissent… et finissent par être dénoncés pour ce qu’ils sont, c'est-à-dire des fabulations de féministes aveuglées par leur idéologie qui n’ont aucune réticence à mentir pour l’avancement de « la cause ».




Ces commentaires courageux détonnent dans l’univers médiatique où règne en maître le politiquement correct. Ils ont été diffusés par une chaine reconnue pour son conservatisme et son asservissement aux diktats de la modernité. Le vent de la raison serait-il en train de balayer la place publique du mensonge féministe ? Verra-t-on un jour les journalistes à la solde de groupe Québécor, de l’empire Gesca ou de la SRC emboîter le pas ? À mon humble avis, ce n’est qu’une question de temps car la vérité finit toujours par triompher sur le mensonge, si gros puisse-t-il être…

Url court : http://is.gd/dNYlWP

vendredi 27 mars 2009

Le « paradis des familles »


En ce début d’année 2009, et pour une quatrième fois en moins de trois mois, nous sommes témoins d’une autre famille décimée dans une scène dantesque. Quelle est donc la source d’une si grande détresse ? Pourtant, le PM Charest nous confiait tout récemment le souhait que le « Québec demeure le paradis des familles » au terme d’une grande opération de charme auprès de la population. S’agit-il d’un autre vœu pieux ?
 














Si le Québec représente réellement le « paradis des familles », il va falloir que quelqu’un trouve une explication au phénomène des plus paradoxaux, soit celui du taux astronomique des divorces ! La situation est à ce point endémique que nous sommes en présence d’une véritable industrie où s’activent pas moins de 12 000 avocats qui s’acharnent à détruire les fondements même de la société, la famille. En ce qui concerne le paradis, il faudra sans doute déménager sous d’autres cieux… Et nos élus, dont plusieurs sont également membres du barreau, demeurent muets comme des carpes à ce sujet pour ne pas nuire à cette industrie en plein essor.

Pour ajouter l’injure à l’insulte, les dossiers familiaux dont le tribunal est saisi comportent souvent en parallèle des allégations de violence domestique fabriquées de toute pièce et inévitablement déposées par l’instigatrice de la séparation. Cette manœuvre assassine, encouragée par les avocats peu scrupuleux, permet à la partie accusatrice de se maintenir en haut du pavé tout le long du processus judiciaire. Dans le cheminement du dossier criminel, le père mis en accusation sur une seule parole sans la moindre preuve d’une quelconque implication dans une activité criminelle, sera privé de l’accès à ses enfants, de la jouissance de ses biens, d’une portion substantielle de ses revenus et à n’en point douter de l’accès à la justice véritable. 

 
C’est ainsi qu’un nombre croissant de citoyens en sont réduits à vivre dans un état de servage permanent, un étau dans lequel le désordre de la cour les maintient. Lorsqu’un état accepte qu’une partie de sa population soit à ce point privée du respect le plus élémentaire, il est raisonnable de s’attendre à ce que certains de ces êtres ostracisés réagissent de la manière la plus irrationnelle, à l’image de la justice kafkaïenne qui leur est servi par nos tribunaux fantoches. Voilà sans doute la véritable cause des drames familiaux qui viennent de ponctuer l’actualité. Il ne suffit pas d’éteindre les feux, il faut avant tout arraisonner les pyromanes.


Url court : http://bit.ly/13tmFG9

vendredi 30 janvier 2009

Idéologie et justice : une relation qui dérange





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« La force sans la justice, c’est la tyrannie »
Blaise Pascal
Dernier développement 16/07/2009 :

Conjoints de fait: Lola déboutée

Dernière heure 19/02/2010
La justice au service d’une idéologie


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Dans le très médiatique procès ouvert en ce début d’année 2009 au palais de justice de Montréal, un procès en séparation de conjoints de faits impliquant un milliardaire connu de tous et l’insatiable « Lola » avec qui il a engendré 3 enfants, la question en litige concerne le différentiel entre les droits et privilèges associés à l’union libre par opposition à ceux régissant les couples mariés.
Dans l’exemple qui suit et qui date déjà de 5 ans, la très féministe Danièle Richer, conjointe de fait du juge en chef Michel Robert (Me Chanteur), est saisie d’une requête en partage du profit de la vente de la résidence familiale ordonnée de manière tout à fait illégale par le tribunal fantoche. Cette décision saugrenue fut prise au terme d’une séance où il fut clairement exposé comment la mère avait utilisé son enfant alors âgée de 8 ans pour la faire mentir aux autorités policières dans le but d’incriminer son père.
Lors du débat devant la juge Richer, Johanne Sarazin, la mère en question, à la barre et sous serment, ose prétendre que je n’avais jamais versé de pension alimentaire pour les enfants avant l’introduction du dossier à la cour. Je lui exhibe alors toute une série de chèques identifiés « pension alimentaire » et tous antérieurs au dépôt de la requête introductive d’instance en droit familial. Il s’agit non pas d’un mais de multiples parjures. Lors de la production du dernier chèque émis avant l’intervention de la cour, Mme Sarazin en rajoute en affirmant que le chèque en question avait été l’objet d’un arrêt de paiement alors que la pièce exhibée confirme que le chèque a bel et bien été déposé dans le compte de la bénéficiaire.

« Oui, mais la banque est revenue prélever le montant dans le compte! » de rétorquer Mme Sarazin en s’embourbant encore davantage dans ses mensonges. Sidérée devant l’énormité qu’elle vient d’entendre, la juge Richer demande ensuite à Mme Sarazin de lui fournir dans un délai d’une semaine les preuves de ses élucubrations, ce dont fait foi le procès-verbal de l’audience dont voici l’extrait pertinent : « La cause sera prise en délibérée lorsque le tribunal aura reçu les pièces à être produite par Madame Sarazin, notamment les bordereaux de dépôt de l’an 2001 et si possible la preuve d’un arrêt de paiement de chèque. » Et de conclure : « Les procureurs pourront faire parvenir leur plaidoyers sur ces documents au plus tard le vendredi 7 mai 2004 à midi. » Inutile de préciser que ces soi-disant preuves n'ont jamais été produites car elles sont inexistantes.
Voici maintenant la preuve tangible et irréfutable que la juge Richer s’est rendu complice d’une multitude d’actes criminels, soient autant de parjures exposés devant elle sans susciter la moindre réaction de sa part. Le jugement est daté du 6 mai 2004, soit le jour précédent la date imposée à Mme Sarazin pour fournir les preuves de ses mensonges. Dans ce dossier, la juge Richer s’est moquée éperdument des dispositions applicables du code civil et de la loi de l’impôt sur le revenu (LIR), notamment en ce qui a trait aux règles d’attribution lors du transfert d'un bien sans contrepartie entre personnes liées énoncées à l’art. 74.1 de cette même loi. La juge Richer a rendu son jugement tordu et parfaitement illégal avant la date butoir mentionnée sur le PV.
En procédant de la sorte, la juge Richer évite de sanctionner le parjure et autorise le transfert au bénéfice de la menteuse de la moitié du profit de la vente du domicile familial alors que la loi du patrimoine n’avait aucune incidence dans ce dossier, les partis en litige n’ayant jamais été mariés. Dans ces circonstances, vous comprendrez sans peine que le débat actuel entourant le procès de « Lola » et l’application de la loi du patrimoine dans les dossiers de conjoints de faits ne représente en réalité qu’un écran de fumée.

Maintenant, informé que nous sommes des liens unissant la juge Richer et Michel Robert, le juge en chef de la cour d’appel, la possibilité d’interjeter appel contre un tel jugement appartient au domaine académique. Et ce jugement illégal s’ajoute à la jurisprudence toute aussi illégale qui sert de justification par la suite pour motiver d’autres jugements rendus en flagrante contradiction avec les lois en vigueur dans cette province et ce pays.
Il faut croire que la sororité à préséance sur le droit. Lorsque la justice est ainsi assujettie à une idéologie, la démocratie est en péril car nous entrons de plain-pied dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie.

Doc Mailloux jase de Lola & Me Goldwater

Url court de cette page : http://bit.ly/1mMT7vB

dimanche 25 janvier 2009

Goldwater et la misandrie ordinaire



Source
Dernier développement 16/07/2009 :

Conjoints de fait: Lola déboutée

Dernière minute 14/08/2008 :


Lettre ouverte de la coalition


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22 janvier 2009


L'Affaire du divorce à 50 millions $...
Des groupes de défense des hommes québécois demandent une rétractation complète et un blâme sévère à Me Anne-France Goldwater. L’Association L’Action des nouvelles conjointes et nouveaux conjoints du Québec s’associe à cette demande.
Dans cette affaire de divorce hautement médiatisée, l'avocate de la partie demanderesse, Me Anne-France Goldwater, aurait fait, selon ce qu'en témoigne le Journal de Montréal, une déclaration absolument inacceptable, indigne des fonctions qu'elle occupe.
En citant Me Goldwater, l'article de David Santerre du Journal de Montréal nous apprend que « Les femmes dépensent plus d’argent pour leurs enfants alors que les hommes dépensent plus pour leurs voitures, a déclaré mercredi l’avocate de Lola (nom fictif), cette ex-conjointe d’un multimillionnaire québécois qu’elle tente de forcer à lui verser un magot faramineux »
Comment Me Goldwater peut-elle ainsi insulter tous les hommes et particulièrement tous les papas du Québec? Comment le Barreau pourra-t-il supporter que de tels commentaires qui portent ombrage à notre système de justice soient maintenus? Imaginez une seule seconde qu'un avocat fasse une telle déclaration sur la supposée irresponsabilité de toutes les femmes du Québec? Le laisserions-nous faire? Quelles seraient les conséquences?
Nous ne voulons pas commenter spécifiquement l'affaire du divorce concerné. Me Goldwater en voulant salir la réputation de l'ex de sa cliente salit de facto par ses commentaires et ses généralités outrageuses et sexistes tous les hommes du Québec, les pères en particulier.
Nous demandons donc que Me Golwater retire ses propos et qu'un blâme sévère lui soit émis pour ses commentaires qui ne contribuent en rien à l’indépendance de notre système de justice et au respect de nos institutions.
Le jugement hâtif porté par Me Golwater laisse un goût amer dans notre société. Il ne tient aucunement compte des chiffres du percepteur de pensions alimentaires qui confirme que 95% des payeurs de pensions sont des hommes, et qu'ils paient leur pension dans des proportions dépassant les 90%. Encore une fois, les hommes sont dénigrés!
Jean-François Plante
Animateur radio et porte parole de la coalition
Cell: 514-258-1926 Bur : 450 218-1258
Jean-Claude Boucher
Président
L'Après-rupture
Yvon Dallaire
Psychologue et auteur
Lise Bilodeau
Présidente
Association des nouvelles conjointes et nouveaux conjoints du Québec
Serge Ferrand
Journaliste, réalisateur et auteur
Jean-Marc Bessette
dg Papa pour toujours...les enfants d'abord
Pauline Houle
Psychothérapeute et auteure
Georges Dupuy
Prés. Coalition pour la défense des droits des hommes
Réplique du millionnaire

Url court : http://is.gd/7rCTAB

vendredi 12 septembre 2008

Walk the talk, 'family man'

Le 19 mars 2002, le Parti conservateur du Canada publiait son programme politique, dans lequel au paragraphe 65, intitulé «partage des responsabilités parentales », il déclare: «Un gouvernement conservateur apportera les changements nécessaires à la Loi sur le divorce afin d'assurer qu’en cas de la rupture conjugale, la Loi sur le divorce permette aux deux parents et tous les grands-parents de maintenir une relation significative avec leurs enfants et petits-enfants, sauf s'il est clairement démontré qu’il ne s’agit pas du meilleur intérêt des enfants. "

Après avoir été élu, les conservateurs ont tout oublié au sujet de cette promesse faite à des milliers d'enfants canadiens et leurs familles.

Stephen Harper – en menant sa campagne en bon « père de famille », réfléchissant sur le précieux temps passé avec les enfants et précisant qu’être un père est la plus belle expérience de sa vie - ajoute l’injure à l'insulte. Désormais, il lui faut ajuster ses actes et ses paroles et démontrer qu’il est réellement concerné par la famille.

On March 19, 2002, the Conservative Party of Canada published its Policy Declaration, wherein at paragraph 65, titled "Shared Parenting," it states: "A Conservative Government will make the necessary changes to the Divorce Act to ensure in the event of a marital breakdown, the Divorce Act will allow both parents and all grandparents to maintain a meaningful relationship with their children and grandchildren, unless it is clearly demonstrated not to be in the best interests of the children."

After getting elected, the Conservatives forgot all about their promise to the thousands of Canadian children and their families.

Stephen Harper -- by campaigning as the "family man," reflecting on how precious the time that he spends with his children is and stating that being a father has been the best experience of his life -- has added insult to injury. It's time to walk the talk, family man.



Robert Waters, Victoria

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001