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samedi 5 février 2011

Commentaires de Jean-Claude


Montréal, le 1er février 2011-


Dans le mémoire présenté devant la Commission des relations avec les citoyens ( Commission sexiste et discriminatoire à l'égard des hommes), aujourd’hui, le regroupement québécois des CALACS fait valoir comment s’articulent certains discours (médias et groupes d’intérêts) dans une société basée sur un système patriarcal (ouf le mot clé est lâché au premier paragraphe...moi qui croyait la société du Québec plutôt matriarcal), et comment cela renforce la tolérance sociale à l’égard de la violence et de l’exploitation sexuelle des femmes ( Tellement répandues qu'on devra bientôt emprisonner tous les hommes du Québec ) . La promotion de comportements égalitaires s’avère essentielle pour contrer la tolérance sociale et pour prévenir l’exploitation sexuelle. Encore faut-il reconnaître les inégalités existantes et leurs multiples expressions. (D'accord: reconnaissons que les hommes ont très peu de service comparé aux femmes et pratqtiquement aucun programme gouvernemental ) Au cœur de notre argumentaire se trouve l’aspect genré de la violence sexuelle : dans les cas déclarés à la police, 98% des agresseurs sont de sexe masculin et 82% des victimes, de sexe féminin (tiens, j'en conclue qu'il y a des victimes masculines, dont évidemment on ne parle jamais...et d'autres qui ne portent jamais plainte à la police ) . Cette violence trouve ses fondements dans les inégalités et les rapports de domination entre les sexes (Exact: tellement d'épouses dominent leur époux et usent de violence psychologique ) . C’est aussi dans ces rapports de domination que se situent la prostitution et l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes. Les mythes très répandus de la disponibilité sexuelle des femmes et des pulsions sexuelles incontrôlables des hommes (j'admets volontiers que c'est un mythe) soutiennent la violence et l’exploitation sexuelle et renforcent la tolérance sociale à leur égard. Ils se basent sur la logique intrinsèque du système patriarcal : une logique naturaliste (Ah! Tiens donc une nouvelle expression! ) . Dans la prostitution, des conditions sociales et économiques défavorables coopèrent en plus à ce que certaines femmes (oups! On oublie encore certains hommes! ) se retrouvent, un jour, au sein du système prostitutionnel. Les agresseurs sexuels et les clients prostitueurs (Les clients prostitueurs...faut bien que LE client porte la culpabitié, puisque les prostituées ne peuvent y être pour quoi que ce soit, étant des femmes, donc des victimes ), quant à eux, demeurent impunis ( ??? ) dans la majorité des cas, ce qui envoie le message que la violence (mais où est donc le rapport entre prostitution et violence? ) et l’exploitation sexuelles sont banales, voire sans gravité. L’impunité des agresseurs ( tiens donc: les clients sont devenus des agresseurs ) n’est qu’une expression, parmi d’autres, des inégalités et des rapports de domination entre les sexes. L’hypersexualisation – ou sexualisation de l’espace public - en est une autre expression. (L'hypersexualisation est une invention féministe...et la sexualisation de l'espace publique est en diminutaion depuis des décades ) Ce phénomène de société brouille les frontières entre sexualité assumée et violence (encore la violence! ), et obscurcit l’idée même de consentement. ( En quoi faisant s'il-vous plaît? ) De plus, l’exposition à du contenu sexuel à répétition entraîne une plus grande adhésion aux stéréotypes sexuels et sexistes. Il devient ainsi primordial de développer l’esprit critique des jeunes – et des moins jeunes - face à l’hypersexualisation, afin de faire contrepoids aux nombreux messages qui circulent à un tel point dans notre société que, souvent, on en oublie les impacts. En effet, les inégalités entre les femmes et les hommes s’expriment à travers différents discours. Le discours des médias, par exemple, tend à reproduire et consolider les mythes et préjugés entourant la violence et l’exploitation sexuelle, et n’en révèle que rarement les graves conséquences pour les victimes. Quant au discours dit « masculiniste », d’ailleurs diffusé par les médias (Quel média...? ), il banalise la violence envers les femmes (Là,j'insiste il faudrait citer des exemples précis! ) et cherche à déresponsabiliser les hommes de leurs comportements violents, en niant le contexte de domination dans lequel ils se produisent. Mais ces discours ne peuvent être tenus responsables, puisque c’est la société dans son ensemble qui contribue, par sa tolérance silencieuse, au maintien et à la reproduction de la violence et de l’exploitation sexuelle. (Quoi? Encore une généralité sans fondement... ) Et qui en paie le prix? Les victimes, évidemment. Des données québécoises conviennent que 85% des victimes d’agression sexuelle manifestent des troubles de stress post-traumatique (TSPT) sévères qui interfèrent avec le fonctionnement social, familial et professionnel et dont les conséquences non traitées mènent à la cristallisation des symptômes . Nous savons par ailleurs, à partir des données statistiques recueillies auprès de nos CALACS membres ( On présume de la neutralité et de l'exactitude de ces statistiques, du même acabit, je suppose, que le 300 000 femmes battues par année au Québec ), que près de la moitié des femmes rencontrées dans nos centres attendent 13 ans ou plus avant de dévoiler son (ou ses) agression(s) . Les symptômes liés au TSPT sont donc susceptibles, après toutes ces années, d’être cristallisés en habitudes ou en comportements non désirés, voire destructeurs. Au Québec, les CALACS représentent les seules ressources qui tentent de répondre aux besoins spécifiques des femmes et des adolescentes victimes d’agressions à caractère sexuel, mais aussi qui agissent avant que la violence ne se produise par des activités de prévention et de sensibilisation. Notre expertise ( expertise évidente dans le présent texte? ) doit être reconnue et notre travail soutenu par le gouvernement par le biais d’une promotion et d’un financement adéquats.(amène du cash! ) Reconnaître et dénoncer les inégalités entre les sexes comme source de la violence et de l’exploitation sexuelle constitue la première étape de la lutte. Nous demandons que le gouvernement tienne compte de l’aspect genré de la violence ( Ici c'est la onzième fois qu'on utilise le mot violence...pauvre Larousse! ) dans sa définition des agressions sexuelles. La promotion de comportements égalitaires se situe de plus au cœur de la prévention. En ce sens, le RQCALACS a émis une série de recommandations, notamment :

· un meilleur encadrement des pratiques publicitaires ; (entièrement d'accord: il est temps qu'on mette un terme aux publicités où l'homme passe toujours pour un con, un taré un incapable ou un violent )

· l’élaboration d’une politique sociale contre le système prostitutionnel (Nouveau: la prostitution vient tout juste d'être érigée en système ), incluant des services spécifiques pour les femmes (bien sûr, rien pour les hommes) qui veulent s’en sortir et une adhésion claire à la position abolitionniste (et surtout féministe ) ;


· la promotion, par le biais du Ministère de la Sécurité publique notamment, des bonnes attitudes à adopter avec les victimes d’agressions (surtout pas celle des CALACS qui prétend que seuls les hommes sont coupables et les femmes de petites saintes) ;

· la mise en œuvre de mesures spécifiques tenant compte des réalités particulières des femmes de la diversité, des femmes handicapées, des lesbiennes et des femmes autochtones. (et surtout pas des hommes de la diversité, des hommes handicapés, des hommes homosexuels, et des hommes autochtones...qui après tout, ne sont que des non-femmes )

Pour connaître les coordonnées des CALACS, visitez le site Internet du Regroupement : www.rqcalacs.qc.ca -30- Pour information : Karine Tremblay 514 529-5252, cellulaire: 514-346-5252 Source : Regroupement québécois des CALACS

mercredi 12 janvier 2011

La ministre St-Pierre exporte la fraude intellectuelle à New-York



PUBLICITÉS BIAISÉES ET COÛTEUSES EN MATIÈRE DE VIOLENCE CONJUGALE….


Marie-Joëlle Parent 10-01-2011 | 03h03 Canoe divertissement
La ministre de la Culture du Québec, Christine St-Pierre, était l’invitée vendredi d’un important sommet sur la culture à New York, auquel assistait également l’assistante d’Hillary Clinton. Elle a participé à un forum où même la question de la souveraineté du Québec a été soulevée.
(...)

Toujours à New York, la ministre a aussi rencontré l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, qui vient récemment d’être nommée à la tête d’ONUFemmes. Mme St-Pierre, qui est également ministre de la Condition féminine, avait prévu de lui parler, entre autres, de la nouvelle Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, et de lui montrer les publicités qui ont été faites en matière de violence conjugale. Mme Bachelet sera de retour au Québec en mai pour une conférence.
N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
La très vaste majorité des commentateurs au Québec ont trouvé absolument médiocres les publicités du ministère de la Condition féminine sur la violence conjugale au cours des dernières années.
Ce qui n’a aucunement empêché que l’on continue à y engloutir des millions, année après année. Contrairement à la ministre St-Pierre, on peut penser que la diffusion des stéréotypes sexistes féministes sur la violence conjugale ne constitue pas une priorité budgétaire au Québec, comme on peut penser que des sommes d’argent astronomiques auraient pu être mieux employées dans le domaine de la santé, notamment à venir en aide aux dizaines de milliers d’hommes en difficulté au Québec, qui font l’objet d’une négligence systémique depuis au moins deux décennies (cette négligence systémique date de la Commission Rochon qui a complètement ignoré les problèmes pourtant déjà criants des hommes à cette époque).
Aucune de ces publicités n’a laissé la moindre trace sur l’imaginaire collectif de la population québécoise, en ce qui a trait à la violence conjugale. On s’est limité à réitérer quelques stéréotypes sexistes féministes sur cette question, sur le mode des moulins à prières des monastères tibétains. Le ministère de la condition féminine y a laissé une bonne partie de sa crédibilité en matière de violence conjugale, notamment auprès des médias et de la population masculine. Et il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même en ce qui a trait à la population féminine. Chose certaine, la diffusion à outrance des stéréotypes féministes par la ministre de la Condition féminine n’a en rien contribué à freiner la descente en chute libre de la crédibilité du gouvernement Charest, lequel a cru à tort s’assurer la loyauté de l’électorat féminin en clamant être le premier à avoir constitué un conseil des ministres paritairement constitué d’hommes et de femmes.
Il est étonnant que la majorité de la classe politique ne parvienne pas à comprendre que la plupart des Québécois se fiche complètement de l’organisation de l’État selon les principes des quotas préconisés par les féministes et que ce qu’ils veulent avant tout, c’est d’un gouvernement honnête et compétent, pas d’un conseil des ministres réparti mécaniquement de manière paritaire entre les hommes et les femmes. En priorité, la population veut des ministres compétents qui se préoccupent des intérêts de l’ensemble de la population et non de ceux d’une poignée de groupes de pression proche de la ministre ou de ses adjointes politiques.
À cet égard, la ministre de la Condition féminine semble tout aussi déconnectée des préoccupations de l’immense majorité des Québécois et des Québécoises que peut l’être le chef du parti libéral. Il faut souhaiter que la ministre de la Condition féminine prenne comme résolution pour l’année 2011 d’adopter une gestion franche, honnête et transparente dans le ministère qu’elle dirige et qu’elle renonce à la langue de bois des stéréotypes sexistes féministes. C’est là la révolution qu’attend avec impatience la population québécoise.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

Url court de cette page : http://bit.ly/1mb4aSR

lundi 12 avril 2010

Psychologue ou idéologue ?

Re : Les effets de la violence conjugale sur les enfants...
















Bonjour Mme Grenier,

J’ai lu avec attention votre récent article portant sur les effets sournois de la violence conjugale sur les enfants.


«Pour donner quelques chiffres, notons qu'en 2000, on dénombrait au Québec près de 16 000 victimes de crimes contre la personne commis dans un contexte conjugal et 85 % des victimes étaient des femmes (ministère de la Sécurité publique; la violence conjugale : statistiques 2000). »


Cette citation représente le summum de la désinformation journalistique. Les 16000 supposées victimes ne représentent en réalité que la somme des mises en accusation. Dans notre société, les accusés ont encore le droit à la présomption d’innocence, n’est-ce pas ? De ces 16000 supposées victimes, plus des 2/3 verront leur dossier se conclure par un arrêt de procédure, faute de fait à démontrer, ou encore des acquittements purs et simples car en réalité aucune agression n’a jamais eu lieu. De plus ce chiffre est trompeur car les policiers refusent systématiquement de prendre une plainte de violence conjugale lorsque le plaignant est un homme.


Mais il y a encore pire en ce domaine. Selon une enquête psychosociale rigoureuse réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. Or, les résultats cette enquête furent littéralement dissimulés du regard public car ils contredisaient radicalement l’évangile féministe. Par contre, ces résultats surprenants sont corroborés par d’autres études scientifiques menées entre autre par Denis Laroche, chercheur à l’institut de statistiques du Québec qui confirme que « 3,9 pourcent des hommes québécois et 2,9 pourcent des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). » Avant de balancer des chiffres à tout vent, il faudrait apprendre à vérifier vos sources.


Vous poursuivez : «…la majorité des enfants des femmes victimes d'agression sont présents lorsque le conjoint inflige des blessures et des souffrances à leur mère. » Encore une fois, il s’agit d’une présentation tendancieuse de la nouvelle. La violence n’a pas de sexe. Par contre, les propagandistes à la solde du féminisme déviant sont légions. Dommage que vous ayez pris le parti de laisser au vestiaire votre faculté de discernement avant d’entreprendre la rédaction de votre article haineux envers la moitié de la population.


En guise de conclusion, je vous suggère la lecture de l’ouvrage collectif intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » publié récemment par les éditions Café Crème. Vous y apprendrez comment notre bon gouvernement a menti à toute la population pendant plus de 30 ans dans le but de faire adopter une politique sexiste autorisant les mesures arbitraires, les détentions illégales et les procès staliniens. Maintenant que nous sommes informés que le roi est nu, qu’attendons-nous pour exiger de ce même gouvernement la répudiation de cette politique absurde où tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro ?

Cordialement,

Hermil LeBel

mardi 24 novembre 2009

Une autre campagne de propagande


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Le ministère
de la Culture des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre lance une nouvelle campagne
Un autre exemple typique de gaspillage des précieuses et déclinantes ressources de l’état engagées pour dénigrer l’image de l’homme
C'est le comédien Patrice Robitaille qui en sera le porte-parole.
Ce comédien ignore probablement dans quel sorte d’entreprise de désinformation il vient de s’impliquer, mais il n’est jamais trop tard pour se raviser…
Selon les données émanant du ministère de la Sécurité Publique, 17 321 actes de violence conjugale ont été commis en 2008.
Jusqu’en 2004, le chiffre magique véhiculé était plutôt de « 300 000 femmes battues chaque année au Québec ». Le chiffre actuellement colporté représente manifestement une diminution appréciable de plus de 94% par rapport aux données martelées inlassablement depuis une vingtaine d’année. C’est encore ce même mensonge concernant les 300 000 femmes présumées victimes qui à l’époque avait servi de prétexte pour justifier la mise en place des mesures d’exception adoptées sans débat public. Ces mesures arbitraires ciblant précisément les hommes en situation de rupture conjugale contreviennent aux dispositions de toutes les lois applicables en la matière, y compris la fameuse charte et le code criminel.
Le nombre de plaintes évoquées dans la présente campagne est utilisé de manière tendancieuse. Il ne s’agit en aucune façon d’«actes de violence conjugale avérés, mais uniquement de simples allégations, déposées sous forme de plaintes par des personnes des deux sexes auprès des différents services de police. En réalité, plus des 2/3 de ces plaintes se soldent soit par un non lieu pour insuffisance de preuve, un acquittement pur et simple ou encore le retrait des accusations et l’abandon des procédures, faute de «victime» disposée à témoigner pour la poursuite.
Parmi les dossiers qui demeurent, un grand nombre d’accusés accepteront un plaidoyer « allégé » de culpabilité en signant un engagement en vertu de l’article 810 du code criminel. Ainsi, les accusés économisent d’importants débours en honoraires professionnels indécents et beaucoup de stress lors d’un procès à l’issue incertaine instruit devant un tribunal assujetti à une idéologie misandre. L’article 810 du code criminel permet en effet au ministère public d’éviter la mise en scène de simulacre de procès destinés à couvrir l’arbitraire des gestes posés par les policiers qui arrêtent systématiquement le conjoint, conformément aux dispositions de la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale », sans égard aux faits.
Cette «politique» qui n’est pas une loi ouvre toute grande la porte aux fausses allégations qui ne seront jamais sanctionnées. Elle autorise les arrestations arbitraires et mine l’intégrité du processus judiciaire assujetti à la «politique». Or lorsque le judiciaire est mis au service de la politique, nous entrons de plein pied dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Cette politique doit être répudiée et une enquête sur le cheminement du gros mensonge doit être initiée afin de rassurer la population au sujet de l’intégrité de nos institutions.

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Voici un exemple vécu qui illustre la manière dont cette «politique» est appliquée. Dans le cas qui nous intéresse, la plaignante, mère de 2 jeunes enfants, avait abandonné le domicile familial lors d’une brève escapade en vue d’aller rejoindre un amant furtif qui a marqué son territoire au passage en lui infligeant une «sucette» de « plus ou moins 2 cm de diamètre du côté droit du cou ». À son retour, appréhendant sans nul doute une réaction négative du conjoint devant la preuve indéniable de sa tromperie, du coin de la rue, elle a composé le 911, rédigé une déposition et revint au domicile familial accompagnée de policiers qui, sans mandat et sans motif raisonnable, procédèrent à l’arrestation du conjoint dans son sommeil et ce, malgré que la version de la plaignante était incompatible avec les faits dénoncés. La sucette en question est d’ailleurs la seule mention de « violence conjugale » présente dans le rapport de police sans que ces derniers ne se donnent la peine de documenter les «sévices» sur support photographique comme ils ont pourtant l’obligation de le faire lorsque des traces physiques d’agression sont apparentes.
Onze personnes ont également été tuées au cours de la dernière année, soit neuf femmes et deux hommes.
Neuf femmes et deux hommes en un an… S’agit-il d’un fléau social ou plutôt d’un épiphénomène monté en épingle par les médias afin de mieux justifier l’octroi de généreuses subventions au bénéfice des groupes communautaires qui se partagent le butin?
Url court : http://bit.ly/1tBvcXJ

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001