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mardi 23 septembre 2014

Déconstruction d’un mensonge d’état



Analyse de la politique d’intervention en matière de violence conjugale

Déjà, dans l’introduction du texte de cette politique, nous sommes en présence d’un énorme mensonge avant même de terminer la lecture de la première phrase : «…la violence conjugale, à titre de violence exercée très majoritairement envers des femmes… » Or, toutes les études académiques rigoureuses en ce domaine menées les deux yeux ouverts nous affirment précisément le contraire, à commencer par celles menées par Denis Laroche de l’institut de statistique du Québec.

Dans cet article publié en 2009 dans le Quotidien de Chicoutimi, nous apprenons par exemple que « L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe. En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer. Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique, 5,4 pourcent des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 pourcent de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. » Cette étude fut dissimulée du regard public durant toutes ces années car elle contredisait l’évangile féministe.

Pour sa part, Martin S. Fiebert du département de psychologie de l’université Long Beach en Californie a compilé 286 études démontrant hors de tout doute raisonnable que les femmes s’avèrent tout aussi agressives, sinon davantage que les hommes, dans leur relation de couple. Et dans l’actualité toute récente, nous avons par exemple le témoignage de Guy Nantel qui raconte l’horreur vécue entre les mains d’une femme violente. Nous avons également le cas peu ordinaire de Cristelle Giard qui a donné passablement de fil à retordre aux policiers qui l’ont interceptée alors qu’elle pétait les plombs avec son ex petit copain.

Nous voyons donc à partir de ces études et quelques exemples à quel point la prémisse de base ayant servie de prétexte à l’adoption de cette politique s’avère erronée.  Poursuivant la lecture, nous apprenons l’existence de ressources d'hébergement pour femmes violentées, un véritable réseau de maisons d'aide et d'hébergement constitué à travers tout le Québec, situation qui contraste radicalement avec l’absence totale de ressource destinée à venir en aide aux hommes victimes, illustrant clairement le caractère profondément sexiste et discriminatoire de cette politique, adopté sous le fallacieux prétexte de l’égalité. Pour comprendre le portrait d’ensemble, il suffit de suivre la piste de l’argent.

« En 1986, le ministère de la Justice et celui du Solliciteur général (ce dernier est ensuite devenu le ministère de la Sécurité publique) ont fait entrer en scène les secteurs policier, judiciaire et correctionnel en adoptant une politique conjointe d'intervention en matière de violence conjugale. En plus d'affirmer clairement le caractère criminel des actes de violence commis dans un contexte conjugal et de proposer la judiciarisation comme l'une des réponses au problème, cette Politique d'intervention en matière de violence conjugale visait à humaniser l'intervention judiciaire, notamment auprès des victimes, et à abaisser le seuil de la tolérance sociale face à la violence conjugale. »

Rappelons que le chiffre magique de 300 000 femmes battues chaque année au Québec nous était alors servi sur toutes les tribunes à répétition depuis 1980 lors des campagnes de propagande gouvernementale visant à justifier l’adoption de cette politique illégale sans la moindre discussion publique à ce propos. Les bureaucrates mentionnent l’entrée en scène des secteurs policier, judiciaire et correctionnel afin de judiciariser toutes les plaintes émanant des femmes, sans égard aux faits, comme l'une des réponses au problème de violence conjugale dans le but d’humaniser’ l’intervention judiciaire ! Que de sophismes ici !

À mots couverts, nous comprenons que cette politique s’avère contraignante à la fois pour la police, la couronne et la magistrature et qu’en définitive, sa mise en œuvre équivaut à corrompre définitivement l’administration de la justice qui en aucun temps ni en aucune circonstance ne devrait être assujettie à quelque politique gouvernementale que ce soit. En outre, les infractions criminelles que la ‘politique’ entend réprimer sont déjà couvertes par le code criminel canadien, le seul texte de loi ayant autorité en matière criminelle au Canada, démontrant encore une fois clairement l’illégalité de cette politique. Par la suite, il est question à 3 reprises de conjoints violents dans le même paragraphe, de politique d’aide aux femmes violentées et des organismes d’aide aux conjoints violents, alourdissant toujours davantage le caractère profondément sexiste de cette politique élaborée sur du pur mensonge.   

Examinons maintenant quelques principes directeurs guidant la mise en œuvre de la politique.

  • La société doit refuser toute forme de violence et la dénoncer.
Sauf bien entendu la violence conjugale perpétrée par les femmes puisque dans les prémisses, comme nous l’avons bien compris dans les prétentions de l’auteur, cette réalité n’existerait pas.

  • L'élimination de la violence conjugale repose d'abord sur des rapports d'égalité entre les sexes.
La mise en œuvre de cette politique vise en réalité à instaurer un rapport d’inégalité, un climat de terreur et de tyrannie au sein des couples dans la mesure où l’homme prend le chemin des cellules dès que la conjointe en manifeste le désir, sans autre forme de procès.

  • La sécurité et la protection des femmes victimes et des enfants ont priorité en matière d'intervention.
La sécurité et la protection des hommes victimes et de leurs enfants n’ont aucune importance à tel point qu’ils ne sont même pas dignes de mention.

Au niveau des axes d’intervention maintenant nous trouvons :

  • Promouvoir l'établissement de rapports égalitaires entre les hommes et les femmes et entre les garçons et les filles.
En réalité, cette politique assure l’établissement de rapports spécifiquement inégalitaires entre les hommes et les femmes puisqu’elle permet à la femme d’accuser son compagnon de vie d’actes criminels sur la base de ouï-dire en toute complicité avec la police, la couronne et les juges fripons, complices d’actes criminels.

  • Réduire la tolérance sociale face à la violence en général, et à la violence conjugale en particulier.
Dans les faits, la mise en œuvre de la politique accroît la tolérance sociale face à la violence conjugale perpétrée par les femmes en niant tout simplement son existence. À cet égard, il est facile de démontrer son caractère hypocrite dans la mesure où il existe un organisme public d’intervention en violence conjugale chez les couples de lesbiennes !

  • Responsabiliser les conjoints violents.
Comme de raison, il n’est jamais question de responsabiliser les conjointes violentes qui ne sont même pas digne de mention, démontrant une fois de plus le caractère profondément sexiste de cette politique illégale.

Sous le poste de dépistage, nous sommes entretenus une fois de plus de conjoints violents sans jamais invoquer l’existence de conjointes violentes.

  • Faire en sorte que le dépistage des victimes, des enfants et des conjoints violents devienne une responsabilité individuelle et collective.
En ce qui concerne la clientèle particulière, l’auteur récidive avec les conjoints violents sans jamais mentionner les conjointes violentes.

  • Assurer à l'ensemble de ces clientèles, qu'il s'agisse des femmes victimes, des enfants, des conjoints violents, des conjointes violentes ou des hommes violentés, une accessibilité aux mêmes services que ceux qui sont offerts à la population en général.
Ici, l’auteur mentionne les conjointes violentes et les hommes violentés sans doute pour de se donner bonne conscience, alors qu’en fait aucun service n’est accessible à cette clientèle malgré les vœux pieux exprimés à travers la politique.

  • Favoriser l'accès des personnes immigrantes et des Québécoises de communautés culturelles aux services.
Le termes personnes immigrantes est neutre contrairement à celui des Québécoises des communautés culturelles. Qu’en est-il des Québécois issus de ces communautés culturelles ?

Sous le poste d’intervention en matière de violence conjugale, on invoque l’intervention psychosociale auprès des femmes victimes, des enfants et des conjoints violents. Encore une fois, rien ne transparaît au sujet des conjointes violentes. Et cette phraséologie se répète à 3 reprises de paragraphe en paragraphe suivant sans la moindre retenue. 

Dans les domaines judiciaire et correctionnel, on découvre avec stupeur que « l'approche retenue favorise à la fois la tenacité (sic) et la souplesse dans l'intervention judiciaire et ce, dans la recherche de l'équilibre entre les exigences du système pénal et les besoins et les préoccupations des victimes. »

Que signifie exactement le terme tenace ? Selon le Petit Robert, il s’agit d’une personne qui tient avec opiniâtreté à ses opinions, à ses décisions, une personne têtue, obstinée, obtuse.  Est-ce bien ce type de personne que l’on veut en charge de l’administration de la justice ?  Dans la mesure où ces infractions sont déjà couvertes par les dispositions explicites du code criminel, il n’existe aucune justification rationnelle pour introduire ces notions étrangères dans le système de justice. Cette politique présuppose deux catégories de crime, ceux commis dans un contexte familial et les autres, une notion complètement absente du code criminel, le seul texte de loi autorisé en matière criminelle au Canada.

  • Encourager les victimes à demander l'aide des autorités judiciaires et réduire le taux d'abandon des poursuites criminelles.
En clair, encourager les menteuses à dénoncer le conjoint et judiciariser cette plainte à tout prix sans égard aux faits dans un système où sont à l’œuvre des personnes tenaces qui vont poursuivre les procédures en dépit des évidences et des faits.  

  • Faire cesser la violence et responsabiliser les agresseurs face à leurs comportements violents.
Étant donné que le terme agresseur n’a pas d’équivalent féminin, on pourrait penser que l’utilisation de ce terme respecte le principe de neutralité mais dans le contexte de cette politique sexiste et discriminatoire, il s’agit clairement de cibler les hommes, compte tenu des prémisses mensongères dénoncées au début de cette analyse.

  • Soutenir les policières et les policiers, de même que les substituts du procureur général, dans l'exercice de leur pouvoir discrétionnaire.
Ici, il s’agit de couvrir en toute collusion le popotin des policiers qui n’effectuent jamais d’enquête qui permettrait de débusquer les menteuses et des couronnes qui estampillent à l’aveugle les dossiers vides soumis par les policiers.

Les hommes sont aussi victimes de violence conjugale, que cette réalité plaise ou non aux intégristes féministes qui gaspillent les deniers publics à hauteur de millions chaque année afin de diffuser leurs mensonges nauséabonds sur la place publique avec la complicité des médias complaisants. Le temps est venu de sortir de cette culture du déni et reprendre contact avec la réalité. Le statut quo n’est pas une option. Stéphanie Vallée, l’actuelle ministre de la justice est informée de cette réalité et refuse d’agir. En terme de droit criminel, elle en est complice.  

Vouloir ensevelir ce lourd dossier en le détournant vers la commission des droits de la personne équivaut à refuser d’intervenir en dépit des dispositions explicites du mandat du protecteur du citoyen présentement saisi du dossier. En raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec figure parmi les nations du monde où le taux de suicide masculin s’inscrit parmi les plus élevés au monde, ce qui n’est certainement pas à notre honneur. Le temps est venu d’en finir avec cette hypocrisie institutionnelle qui a contribué à détruire quantité de familles et pousser au suicide des milliers d’hommes ciblés par cette politique digne d’un régime totalitaire où le mensonge est substitué à la règle de droit.

Url court de cette page : http://bit.ly/1v4p1sC

lundi 2 septembre 2013

La charte des voleurs

Il faudrait que la classe politique de cette province cesse de nous prendre collectivement pour une bande de demeurés, incapable de décoder le mensonge d’état. Lorsque j’entends ces politiciens hypocrites nous raconter, sans rire, la main sur le cœur, qu’une des valeurs communes au Québec serait le sacro-saint principe de l’égalité entre les hommes et les femmes, mon sang se met à bouillir. Il s’agit sans l’ombre d’un doute du plus énorme mensonge politique depuis l’imposture féministe affirmant sur toutes les tribunes qu’il n'y aurait pas moins de 300 000 femmes battues chaque année au Québec. Dans cette société où les voleurs ont remplacé les valeurs, et en raison de la misandrie omniprésente, élevée ici au rang de religion d’état, les hommes accusés sur la base de ouï-dire bénéficient en réalité de moins de droit que les animaux domestiques.

Il importe de savoir qu’en vertu des dispositions de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ qui, comme son nom l’indique est non pas une loi, mais bel et bien une politique, adoptée dans le milieu des années ‘80 sans la moindre discussion, les hommes ici vivent désormais sous la dictature du jupon rose. Depuis le jour de l’adoption de cette ‘politique’, il est tout à fait possible pour n’importe quelle femme d’expédier en prison l’homme vivant en situation de couple à ses côtés, et ce sur la seule base d’une parole dont la véracité ou la vraisemblance ne sera JAMAIS évaluée. Par ailleurs, les féministes à la source de cette propagande relative à la violence domestique nous envoient, à travers leur mensonge, le message haineux que tous les hommes sont des batteurs de femmes. La propagande féministe relative à la violence conjugale représente bien évidemment un tissus de mensonges dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage, rédigé par un collectif d’auteurs, intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?' Malgré la publication de cet ouvrage unanimement boycotté par les journalistes et les médias corporatifs, l’infâme politique d’un sexisme répugnant ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police de cette province obéit à une ligne de commande politique, exactement de la même manière que le faisaient les agents de la Gestapo à une autre époque.

En raison de la mise en œuvre de cette ‘politique’, devant la loi et les tribunaux mandatés pour en assurer l’application, dorénavant les hommes de cette province sont considérés comme des citoyens de second ordre. Notez en passant que la ‘politique’ en question contrevient à de nombreuses reprises aux dispositions explicites du code criminel canadien qui couvre et sanctionne déjà de telles infractions. Dans une société qui reconnaît la primauté du droit, cette politique doit être déclarée illégale et illégitime.

En outre, et c’est là où la ‘politique’ nous révèle son vrai visage, depuis son implantation, les arrestations sans mandat sont devenues la norme, tout autant que les périodes de détention arbitraire qui s’ensuivent. Depuis, la présomption d’innocence a fait place à la présomption de culpabilité. Et, comme pour ajouter l’injure à l’insulte, les sentences avant jugement sont également administrées quotidiennement par les petits juges fripons de la cour du Québec, sans jamais encourir la moindre sanction. Il s’agit sans doute là de la plus grave atteinte à l’intégrité de nos institutions. Il faudra nécessairement adresser un jour, que l’on espère rapproché, ce gravissime problème afin de rétablir un semblant d’ordre au sein de cette société qui en a grandement besoin.

En conséquence, avant de nous proposer une autre charte, ce gouvernement sous l’influence des lobbys doit d’abord et avant tout cesser de nous mentir effrontément en pleine face et abolir sans délai cette ‘politique’ illégale, contraignante pour la sécurité publique et la justice, une ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a connues.

« La force sans la justice, c’est la tyrannie »

Blaise Pascal

Url court : http://past.is/dypd

lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/14Sokru

mercredi 16 janvier 2013

Lettre ouverte à Stéphane Bergeron




Monsieur le ministre,

La présente se veut une réaction à la série d’articles publiés récemment au sujet de la surpopulation carcérale et de la problématique plus spécifique relative à l’établissement de Bordeaux. Malgré le fait de n’avoir jamais été impliqué, ni de près, ni de loin, dans les activités criminelles, il m’est arrivé bien involontairement de séjourner en prison en raison très précisément de la mise en œuvre de la ‘politique d’intervention en matière de violence conjugale’ adoptée à la sauvette dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge.

Lors de ces séjours, j’ai profité de l’occasion pour sonder le terrain, par simple curiosité, afin de m’enquérir des raisons qui avaient précipité ces copains d’infortune dans l’enfer carcéral. Or, à ma plus grande stupéfaction, j’ai rapidement été confronté au fait incroyable qu’environ la moitié des détenus avait été précipité dans cet univers de réclusion suite à des trivialités familiales, et plus spécifiquement en raison de l’application sans le moindre discernement de cette fameuse ‘politique’ ci-haut mentionnée. Il importe ici de préciser que cette ‘politique’ n’est pas une loi et que ses recommandations contreviennent en de nombreux points aux dispositions du code criminel canadien applicables en matière criminelle. Il importe également de savoir que cette ‘politique’ fut adoptée sans le moindre débat afin de contrer un fléau inexistant.

Depuis le début des années ’80 en effet, des pseudo-sociologues avaient répandu sur la place publique la rumeur à l’effet que pas moins de 300 000 femmes seraient victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Cet élément, tout droit issu de l’imagination fertile de ces activistes, fut par la suite repris en boucle et distribué dans tous les palais de justice de la province sous la forme de pamphlets. Or, une simple demande d’accès à l’information nous a permis d’exposer l’imposture sans toutefois que cette ‘politique’ ne soit répudiée.

Particulièrement à la lumière des informations véhiculées récemment au sujet des problèmes de surpopulation carcérale, il serait urgent que les policiers reprennent contact avec la réalité. En particulier, il vous incombe à titre de ministre responsable de la sécurité publique d’exiger davantage de rigueur et de professionnalisme de la part des policiers appelés à intervenir suite à un appel de violence domestique logé par une conjointe en mal de contrôle. En éliminant du système carcéral les détenus faussement accusés sur la base de ouï-dire qui ne sont jamais l'objet d'enquête, le problème actuel auquel est confronté le ministère dont vous avez la charge ne deviendra rapidement qu’un lointain souvenir. Et le système de justice, qui présentement souffre d’un sérieux problème d’image et de crédibilité, retrouvera du même coup un peu ses lettres de noblesse.  

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://is.gd/Nc8g0C

mercredi 11 juillet 2012

Le syndrome du stress judiciaire

Tous ceux qui ont eu l'occasion d'être traduit en justice savent à quel point l'expérience s'avère déplaisante, voire stressante au maximum. Les mensonges fusent de partout et rien ni personne ne semble en mesure de les enrayer. Les juges fripons s'en moquent éperdument, tout autant d'ailleurs que le respect dû envers leur serment d'office. Du haut de leur prétoire, ces magistrats sociopathes détruisent intentionnellement la vie d'honnêtes citoyens sans la moindre arrière pensée. Dans un article publié sous la signature de Marie-Claude Malboeuf et intitulé : « Quand les procès rendent malade », l'auteur relate à partir de faits vécus comment se manifeste ce stress dans la vie des justiciables.  

Hubert Van Geiseighem, ce réputé psychologue et distingué professeur à l'université de Montréal, déplore la longueur des procédures. «Les humains ont le mouvement défensif naturel de tourner la page. Avec ses interrogatoires constants, avec sa lenteur, le processus judiciaire bloque notre besoin d'évitement. Il nous garde dans l'incertitude et l'instabilité. C'est un genre de purgatoire, absolument épouvantable qui sape de l'énergie et détourne de tout ce qui forme sa vie habituelle. Il n'y a plus d'intimité sexuelle, plus d'ambition au travail. Les gens se mettent sur le pilote automatique.»

Résultat: «Même au criminel, on voit des gens perdre et être soulagés malgré tout, parce que, enfin, c'est fini!» rapporte le psychologue. Ne faut-il pas plutôt y déceler les symptômes d'un profond dérèglement institutionnel ? 

L'exemple suivant servira à illustrer l'état des lieux. En 2003, un procès est instruit en matière criminelle après que la plaignante eût dénoncé son père, accusé formellement d'inceste sur la base d'une preuve d'ADN concluante. Il faudra attendre jusqu'en novembre 2009 avant que l'accusé, Jacques Owen Labonté, n'enregistre un plaidoyer de culpabilité et encore 28 mois avant que le tribunal n'entende les représentations sur sentence et n'expédie le criminel en dedans à purger une peine de 3 ans. Jugement

Comment expliquer de tels délais ? En examinant les détails de cette sordide affaire, nous apprenons que les 3 enfants issus de cette union contre nature ont, en toute connaissance de cause, été confiés par la DPJ au père/grand-père auteur du crime ! Or, il appert qu'au moment du plaidoyer de culpabilité, la cadette de la fratrie était encore mineure. Expédier son père/grand-père en prison aurait signifié une réouverture de dossier nauséabond à la DPJ...

En conséquence, le tribunal a étiré le temps afin que la sentence ne soit prononcée qu'à la majorité de la cadette. Et comble d'hypocrisie, la cour d'appel a accepté d'entendre la requête en contestation de la durée de la sentence tant et si bien que le père/grand-père fut de retour dans la communauté à Danville, en Estrie, après seulement 45 jours de détention, libre d'exploiter les désespérés de la médecine grâce à ses talents de manipulateur et de charlatan. Peut-être que d'avoir André Bachand parmi ses « patients » n'est pas étranger à ce traitement privilégié ? Un système de justice intègre, respectable ? Qu'il soit autorisé d'en douter...

Url court : http://past.is/cs17

mardi 2 août 2011

Fausses accusations

 
Vu dans le Journal gratuit 24 Heures distribué dans le métro. Progressivement, les langues se délient et le fléau des fausses allégations est enfin exposé sur la place publique. Il s'agit d'un phénomène activement encouragé par les avocats véreux au service de la mafia féministe. Le silence unanime observé par les politiciens à ce propos nous en raconte davantage au sujet de leur absence d'intégrité que l'ensemble de leurs verbeux discours hypocrites... 


Si la police avait l'initiative d'effectuer le travail pour laquelle elle est grassement rémunérée, si les procureurs de la couronne en faisait tout autant et si les juges administraient la justice conformément à leur serment d'office, le problème des fausses allégations disparaîtrait de la place publique. Étant donné qu'ils n'en font rien, il est alors de mise de parler de collusion et de corruption au sein de l'administration de la justice au Québec. L'actuelle ministre de la justice, Mme Stéphanie Vallée, parfaitement informée de la situation, nous a confirmé en août 2014 et par écrit que la saine administration de la justice représentait le cadet de ses soucis. Je lève mon chapeau à ce journaliste anonyme de l'agence QMI qui a eu le courage de rompre l'omerta !

Il vous suffit de cliquer sur l'image pour l'agrandir et accéder à l'article. Les commentaires seront appréciés.


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vendredi 15 avril 2011

Les médias complice d'un détournement de justice


Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’ActualitéLien

Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.

Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.

Les procureurs de la couronne ont le devoir de vérifier l'enquête de police avant d’autoriser les procédures judiciaires. Pourtant ils n'en font rien pour la bonne et simple raison que dans ces dossiers spécifiques, l'enquête de police brille tout simplement par son absence !

Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice,
ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.

URL court http://past.is/sPZi

mercredi 12 janvier 2011

La ministre St-Pierre exporte la fraude intellectuelle à New-York



PUBLICITÉS BIAISÉES ET COÛTEUSES EN MATIÈRE DE VIOLENCE CONJUGALE….


Marie-Joëlle Parent 10-01-2011 | 03h03 Canoe divertissement
La ministre de la Culture du Québec, Christine St-Pierre, était l’invitée vendredi d’un important sommet sur la culture à New York, auquel assistait également l’assistante d’Hillary Clinton. Elle a participé à un forum où même la question de la souveraineté du Québec a été soulevée.
(...)

Toujours à New York, la ministre a aussi rencontré l’ancienne présidente du Chili Michelle Bachelet, qui vient récemment d’être nommée à la tête d’ONUFemmes. Mme St-Pierre, qui est également ministre de la Condition féminine, avait prévu de lui parler, entre autres, de la nouvelle Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée, et de lui montrer les publicités qui ont été faites en matière de violence conjugale. Mme Bachelet sera de retour au Québec en mai pour une conférence.
N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous
La très vaste majorité des commentateurs au Québec ont trouvé absolument médiocres les publicités du ministère de la Condition féminine sur la violence conjugale au cours des dernières années.
Ce qui n’a aucunement empêché que l’on continue à y engloutir des millions, année après année. Contrairement à la ministre St-Pierre, on peut penser que la diffusion des stéréotypes sexistes féministes sur la violence conjugale ne constitue pas une priorité budgétaire au Québec, comme on peut penser que des sommes d’argent astronomiques auraient pu être mieux employées dans le domaine de la santé, notamment à venir en aide aux dizaines de milliers d’hommes en difficulté au Québec, qui font l’objet d’une négligence systémique depuis au moins deux décennies (cette négligence systémique date de la Commission Rochon qui a complètement ignoré les problèmes pourtant déjà criants des hommes à cette époque).
Aucune de ces publicités n’a laissé la moindre trace sur l’imaginaire collectif de la population québécoise, en ce qui a trait à la violence conjugale. On s’est limité à réitérer quelques stéréotypes sexistes féministes sur cette question, sur le mode des moulins à prières des monastères tibétains. Le ministère de la condition féminine y a laissé une bonne partie de sa crédibilité en matière de violence conjugale, notamment auprès des médias et de la population masculine. Et il ne serait pas étonnant qu’il en soit de même en ce qui a trait à la population féminine. Chose certaine, la diffusion à outrance des stéréotypes féministes par la ministre de la Condition féminine n’a en rien contribué à freiner la descente en chute libre de la crédibilité du gouvernement Charest, lequel a cru à tort s’assurer la loyauté de l’électorat féminin en clamant être le premier à avoir constitué un conseil des ministres paritairement constitué d’hommes et de femmes.
Il est étonnant que la majorité de la classe politique ne parvienne pas à comprendre que la plupart des Québécois se fiche complètement de l’organisation de l’État selon les principes des quotas préconisés par les féministes et que ce qu’ils veulent avant tout, c’est d’un gouvernement honnête et compétent, pas d’un conseil des ministres réparti mécaniquement de manière paritaire entre les hommes et les femmes. En priorité, la population veut des ministres compétents qui se préoccupent des intérêts de l’ensemble de la population et non de ceux d’une poignée de groupes de pression proche de la ministre ou de ses adjointes politiques.
À cet égard, la ministre de la Condition féminine semble tout aussi déconnectée des préoccupations de l’immense majorité des Québécois et des Québécoises que peut l’être le chef du parti libéral. Il faut souhaiter que la ministre de la Condition féminine prenne comme résolution pour l’année 2011 d’adopter une gestion franche, honnête et transparente dans le ministère qu’elle dirige et qu’elle renonce à la langue de bois des stéréotypes sexistes féministes. C’est là la révolution qu’attend avec impatience la population québécoise.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE

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Sexisme institutionnel II


Sexisme institutionnel


En situation de rupture familiale, à moins d’être solidement étayées par des faits impossibles à balayer sous le tapis, la vaste majorité des dénonciations initiées par les hommes sont reléguées aux oubliettes. En contrepartie, les enquêteurs ne se donnent même pas la peine d’évaluer la vraisemblance des faits allégués dans les dénonciations acheminées par les plaignantes, ouvrant ainsi toute grande la porte aux déclarations mensongères. Les agents de police transfèrent tout bonnement ces plaintes au bureau des substituts du procureur de la couronne qui estampille à l’aveuglette les poursuites pénales, même après le désistement des auteures des plaintes.

En ce domaine, le sexe de la personne qui se plaint semble être le seul élément digne d’intérêt. L’absence de preuve, de témoin, les simulacres d’enquête n’ont aucune importance. Devant les tribunaux, les procureurs et les magistrats se livrent parfois à d’impressionnants exercices de rhétorique pour circonvenir aux règles de procédure et sanctionner à tout prix des verdicts fallacieux de culpabilité. Il s’agit, avant toute chose, d’éviter au ministère public de crouler sous une avalanche de poursuite en responsabilité civile si les arrestations arbitraires, effectuées de manière routinière par les agents de la paix, étaient révélées au public. Tel un écran de fumée, le stratagème occulte le phénomène en raison de la complaisance des juges, des procureurs de la couronne et, le cas échéant, des commissaires en déontologie policière.

En théorie du moins, les avocats de la défense représentent le dernier rempart érigé dans cette société pour protéger l’accès des justiciables à une justice pleine et entière. Or, dans un milieu où le copinage est gage d’harmonie, les avocats qui s’évertuent à défendre énergiquement leurs clients sont confrontés à un ostracisme croissant. À défaut de se conformer à la tendance dominante, les récalcitrants sont expulsés de peloton. Le sort réservé à la Juge Ruffo nous enseigne que le monde juridique peut être cinglant envers ceux qui osent s’aventurer hors des sentiers battus.

dimanche 2 janvier 2011

L'hypocrisie à la façon Canadienne



Dans un article récent intitulé : « Le Canada exhorte l'Iran à respecter les droits de la personne » publié sur la SRC, nous sommes informés que le ministre des affaires étrangères de Canada serait préoccupé relativement à la situation des droits humains sous le régime Iranien.
Or, il appert qu'en matière de droit de l'homme, le Canada n'est certainement pas le mieux avisé pour dispenser ses bons conseils à tous vents par les temps qui courent. Outre le millier d'arrestations aussi arbitraires qu'inutiles lors du sommet G-20 de Toronto, et le cas d'Omar Khadr, cet enfant soldat, ressortissant canadien torturé et seul étranger encore détenu par les autorités américaines dans l'infâme prison illégale de Guantanamo, il existe des cas flagrants d'abus de pouvoir, de non respect des droits de l'homme dans notre pays que les politiciens indifférents et les journalistes fainéants préfèrent ignorer tous en cœur.
Le cas le plus pathétique de violation des droits de l'homme par le gouvernement Canadien concerne sans la moindre hésitation les premières nations. Après les avoir massacré, éliminé par utilisation des premières armes bactériologiques, les autorités de ce pays ont également forcé l'assimilation des survivants en kidnappant les enfants dans les communautés isolées pour les enfermer dans des institutions sous administration religieuse où ils étaient systématiquement battus, violés et même tués. Voir le documentaire (anglais ) de Kevin Annett consacré à cet épisode honteux de l'histoire du Canada.
Les exemples de Grise Fjord et Resolute Bay demeurent des taches indélébiles dans le noir dossier canadien de violation des droits de l'homme. Dans le contexte de la guerre froide, le gouvernement Canadien décide en 1953 d'affirmer sa souveraineté dans l'archipel arctique en y implantant de force des Inuits déplacés de leur communauté d'origine. C'est ainsi que 19 familles originaires d'Inukjuak furent déracinés puis expédiés à plus de 2000 KM au nord de leur lieu d'origine dans ce qui allait devenir la communauté humaine la plus septentrionale de la planète sur des terres qui figurent certainement parmi les plus inhospitalières. Bien sûr, ils se firent promettre solennellement par les responsables gouvernementaux qu'ils pourraient revenir à leur village d'origine en cas d'inadaptation, promesse qui ne fut jamais tenue. Un fond spécial d'une capitalisation de 10M$ fut également mis à leur disposition dans un tel désordre administratif que les frais de gestion engouffrèrent l'essentiel du capital dont la communauté ne vit jamais la couleur. La CBC leur consacra un documentaire disponible en ligne. 40 ans plus tard, en 1993, la Commission royale canadienne sur les peuples aborigènes estima que cette affaire fut «l'une des pires violation des Droits de l'homme de l'Histoire du Canada».Tout au plus, ils eurent droit à de timides excuses laconiques qui ne convainquirent personne.
Plus près de nous, prenons le cas de Jean-Claude Rochefort par exemple. Il s’agit d’un blogueur iconoclaste arrêté au son des tambours et des trompettes médiatiques au début décembre 2009 et discrètement remis en liberté à la mi-novembre 2010 sans la moindre accusation, ni explication et encore moins d'excuse ou de compensation.
Il y a aussi le cas de Daniel Bédard, un technicien en architecture sans antécédent judiciaire qui un jour, devant l'incompétence avérée d'un ingénieur croisé dans son parcours professionnel, a osé s'en plaindre à l’ordre des ingénieurs. Il purge actuellement une peine de 54 mois de prison au terme d’un procès qui ferait pâtir d’envie les admirateurs de Staline.
Et en dernier lieu, il y a bien sûr tous ces hommes, souvent pères de famille, plus de 10 000 par année au Québec seulement selon les données colligées par le ministère public, arrêtés sans mandat sur la base d’allégations plus souvent qu’autrement inventées de toutes pièces et qui de toute façon ne seront jamais enquêtées par la police qui, dans ce scénario digne de Kafka, exerce le rôle peu amène de fiers-à-bras de la mafia féministe. Êtes-vous bien sûr que leurs droits fondamentaux sont effectivement respectés ? Jamais les menteuses ne seront sanctionnées pour leurs méfaits et jamais ces hommes ne pourront apercevoir ne serait-ce que l'ombre du spectre de la justice entre les mains de petits juges crapuleux, sous l'influence d'une idéologie déviante.
À la place du ministre des Affaires étrangères du Canada, je me serais gardé une petite gène...
Comme d'habitude, ce commentaire qui dévie de la rectitude politique a été l'objet des couteaux de la censure et de la critique des journalistes serviles qui exercent leur métier au sein de la SRC au service de la modernité....

Url court : http://goo.gl/wp9KM

lundi 1 novembre 2010

Système de justice québécois : Ras-le-bol des procureurs de la Couronne



À titre d’officier de justice, le rôle du procureur de la couronne ne consiste pas à « gagner » une cause qui n'existe pas, mais bien de tout déployer son expertise afin que justice soit rendue. Or il appert qu'une partie non négligeable de précieuses ressources mises à la disposition des procureurs de la couronne en matière criminelle est gaspillée à persécuter des pères de familles traduits en justice sous de fallacieux prétextes.


Si, au lieu d'estampiller à l'aveugle les actes d'accusations acheminés par les policiers, les procureurs de la couronne avaient l'initiative d'effectuer le travail pour lequel ils demandent aujourd'hui davantage d'émoluments, ils éviteraient de grever les ressources de la cour avec des dossiers instruits à seule fin d'avoir la main haute dans les procédures civiles initiées en parallèle. Et ils éviteraient à une quantité de juges à se salir les mains en sanctionnant des crimes inexistants.


De plus, le simple fait d'effectuer leur travail aurait le mérite de mettre un terme à la violation systématique des droits réputés fondamentaux par les agents de police qui procèdent à l'arrestation de n'importe quel homme en situation de couple dès que sa partenaire appelle les services d'urgence, sans égard aux faits et surtout sans jamais procéder à la moindre enquête.


Comme vous pouvez le constater, ce ne sont pas les ressources qui manquent mais bien le talent et la volonté de les utiliser à bon escient.

lundi 11 octobre 2010

Censure ordinaire à Radio-Cadenas


Réaction censurée par les fonctionnaires à la solde de Radio-Cadenas sur cette page

Lorsque cet état mené par des tarés à la solde des groupes de pressions fémicentrés et du crime organisé cessera d'encourager l’expulsion des pères de famille de leur domicile sur la seule base d'une simple déclaration de la conjointe, une simple parole élevée au rang de vérité d’évangile sans besoin d'être corroborée par les faits et qui de toute manière ne sera jamais l’objet d’enquête de la police corrompue, le nombre de sans abris va enfin devenir un phénomène sous contrôle. D'ici là, il faut exercer par tous les moyens possibles des pressions sur les élus, tous partis confondus, afin qu’ils reprennent contact avec la réalité et qu'ils répudient l'infâme « politique d'intervention en matière de violence domestique », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste. De plus rappelons que cette politique qui n'est pas une loi contrevient en tous points aux principes de base énoncés dans la charte, fut adoptée à l'époque sans la moindre discussion sur la base d'un grossier mensonge

dimanche 22 août 2010

jeudi 15 juillet 2010

De la pure démagogie...

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Les libéraux nous avaient annoncé leur couleur lors des préliminaires menant à la dernière campagne électorale à l’automne 2008. La motion à cet effet avait été présentée par le député de LaFontaine, Tony Tomassi tombé en disgrâce depuis que ses liens avec Luigi Coretti de la firme BCIA furent révélés au grand jour. Il a fort à parier que le départ précipité de Jacques P. Dupuis ne soit pas étrangère à cette histoire. Aujourd’hui, l'hypocrisie de ces gens dépourvus de sens éthique vient de franchir une autre étape en offrant à la gente féminine un bar ouvert.
Lorsque les intérêts électoralistes passent avant ceux des citoyens, voilà où la politique nous conduit. Oser prétendre comme le fait le ministre Bolduc que « C'est bon pour le Québec parce que ça augmente la natalité » relève de la pure démagogie. Si ce gouvernement était réellement sérieux au sujet de ses politiques natalistes, il commencerait d’abord par répudier l'infâme « politique d'intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste. Cette politique rend impossible la vie de couple car à tout moment, le conjoint mâle risque la prison sur une simple dénonciation qui ne sera jamais enquêtée. En clair, c'est un régime où les hommes sont coupables d'être des hommes, dixit Georges Dupuy...
Rappelons que cette fameuse politique adoptée au milieu des années ‘80 sans la moindre discussion sur la base d'un grossier mensonge a été dénoncée encore récemment lors de la publication d'un ouvrage collectif d'auteurs intitulé « 300 000 femmes battues, y avez vous cru ? » aux éditions Café Crème, sans susciter la moindre réaction de la part de nos élus. Le premier geste sensé pour encourager la famille au Québec serait de répudier cette « politique » à la source d'une quantité industrielle d'injustice et d'autant d'enfants privés de l'accès régulier à un parent, habituellement le père. La mesure annoncée ne vise essentiellement qu’à courtiser le vote des femmes assez naïves pour croire encore en la bonne foi de ces petits politiciens au bord du gouffre, minés par la corruption et la collusion. 

Url court : http://bit.ly/13qaqfv

jeudi 3 juin 2010

Dernier commentaire sur pétition

Dans le contexte de la publication récente d'un ouvrage collectif intitulé :


300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?


Pétition demandant une Enquête sur les fausses accusations


Entrée # 583


« I am a girl whose father was a victim of such injustice and I have suffered with him and for him because of it. No body gives a damn about the collateral damage this does.


What’s happening with the judicial system is outrageous!!!!!...


You would believe we live in a 3rd world country »

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Traduction libre :

Je suis une fille dont le père a été victime d'une telle injustice et j'ai beaucoup souffert avec lui et pour lui en raison de cette situation. Les gens se fichent éperdument des dommages collatéraux qui en résultent.

Ce qui arrive avec le système de justice est tout simplement outrageant !

On se croirait dans un pays du tiers monde

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001