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lundi 28 janvier 2013

L'hypocrisie des élus





L’hypocrisie des élus ne cessera jamais de nous étonner. Au delà des cas cités de BPR et des cinq entreprises, dont «Québecor et Bell», qui avaient eu, selon l’article, des communications illégales avec des titulaires de charge publique relativement au projet d’amphithéâtre de la Ville de Québec et dont le DPCP avait jugé les preuves insuffisantes afin d’intenter des poursuites criminelles, il importe ici de se pencher sur le cas des lobbys publics, financés à même nos taxes et impôts, et dont le seul objectif consiste à influencer les élus, détenteurs des cordons de la bourse, afin de leur verser toujours davantage de subventions, utilisées à seule fin de diffuser leurs idées sociopathes. Je fais référence ici à la Fédération des femmes du Québec, au Conseil du Statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.

Notons en passant que ces lobbys ont tatoué sur le cœur la quête d’égalité alors qu’aucune contrepartie n’existe pour exprimer le point de vue de l’autre moitié de la population, celle qui est né avec une virgule dans l’entre-jambe. Il faut en déduire ici que le concept d’égalité relève aujourd’hui de la novlangue, concept développé par Georges Orwell dans son roman d’anticipation 1984.

Si ce gouvernement désire véritablement rétablir l’ordre au sein des activités des lobbyistes, il doit impérativement mettre fin à ce gaspillage injustifiable de fonds publics investis à pure perte dans des organismes alimentés par des idéologues sectaires qui militent à l’avènement d’une société assujettie à la suprématie féminine.     

Url court : http://is.gd/IDjvQ7

dimanche 28 août 2011

Lettre ouverte à Bernard Drainville


Lettre expédiée le 15 juillet 2011
Bonjour M. Drainville
Votre billet de la mi-juillet mentionne votre récent départ en vacance accompagné de votre famille. Profitez-en bien de ces précieux moments car ils se font de plus en plus rares en terre québécoise. En effet, dans le Québec contemporain, la famille traditionnelle est assaillie de toute part. Au nom de la défunte Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec, nous avons eu, à pas moins de 2 reprises, l’occasion en commission parlementaire d’expliquer aux élus les véritables raisons de cet étonnant constat pour ne recueillir de leur part que de la souveraine indifférence, sinon des sarcasmes méprisants. Voici pour votre gouverne les transcriptions de ces propos : en septembre 2005 et en février 2008 , que je vous invite à parcourir attentivement avant de poursuivre la lecture de cette lettre.
- Première règle d’or à suivre par tous les parlementaires : être à l’écoute des citoyens. À ce chapitre, les politiciens du Québec, tous partis confondus, ont misérablement failli à leur devoir et ce depuis le début des années ‘80.
Les mesures arbitraires ne sauraient être tolérées dans une société qui reconnaît la primauté du droit. Pourtant, des milliers de pères de famille doivent en subir les conséquences à chaque année au Québec et ce dans une ambiance d’indifférence généralisée. Comment une société dite civilisée peut-elle en arriver à déraper à ce point ? Un petit retour en arrière est ici nécessaire pour bien comprendre l’étendu du marasme.
Pour ce faire, lire attentivement Petite histoire d’un gros mensonge
Voici maintenant le pamphlet imprimé par le très officiel ministère de la justice du Québec qui nous affirme, sans la moindre petite gène, que pas moins de 300 000 femmes sont victimes de violence conjugale chaque année au Québec. Ce grossier mensonge, répété inlassablement sur toutes les tribunes pendant des années, aura permis l’adoption, sans la moindre discussion, de l’actuelle « Politique d’intervention en matière de violence conjugale », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste !
Cette politique, qui n’est pas une loi faut-il encore préciser, lève comme par magie la présomption d’innocence et préconise l’incarcération immédiate de tout homme visé par une plainte de violence domestique, sans égard aux faits. Or tolérance zéro rime trop souvent, ici comme ailleurs, avec intelligence zéro. Jamais les policiers n’auront l’initiative d’évaluer la vraisemblance des propos de la plaignante. Environ 10 000 hommes sont ainsi traduits, fers aux poings, devant les petits juges fripons de la cour du Québec, davantage reconnus pour leurs accointances et leur complaisance que par la rigueur de leur jugement. Ces derniers vont parfois se livrer à d’impressionnants exercices de rhétorique afin de contourner sournoisement les règles de droits. Leurs jugements fallacieux n’ont d’autre finalité que d’endiguer les poursuites en responsabilités civiles qui pleuvraient inévitablement sur le ministère public si la justice était administrée conformément aux dispositions législatives applicables en semblable matière.
Maintenant, depuis la publication l’an dernier aux éditions Café Crème de cet ouvrage rédigé par un collectif d’auteurs et intitulé « 300 000 femmes battues, y avez-vous cru ? » que je vous invite chaleureusement à lire, tous ceux qui sont encore dotés de la faculté de réfléchir de manière autonome auront bien compris l’ampleur du problème. Et la solution coule de source : répudier sans délai cette politique qui contrevient à toutes les lois de cette société et en mesure accessoire, séparer le féminisme de l’état en cessant d’alimenter à même le trésor public ces lobbies constitués d’extrémistes déviantes, adeptes d’une idéologie débilitante.
- Deuxième règle d’or à suivre par les parlementaires : avoir le courage de dire la vérité et d’avouer ses erreurs.
Le respect de ces simples règles et la mise en œuvre des mesures suggérées auraient pour effet d’enrayer l’épidémie des divorces et de mettre un terme au fléau des fausses allégations en matière de violence domestique. Sans nul doute, le cynisme actuel de la population à l’égard de la classe politique disparaîtrait également du radar public.
Merci à l’avance de votre attention.
Dans l’attente de votre réaction, permettez-moi de vous souhaiter de bien agréable vacance en compagnie de vos proches
Cordialement
Hermil LeBel
À lire son constat et ses solutions publiées en réaction aux commentaires reçus du public, nous sommes en droit de questionner la rigueur et l'intégrité du personnage issu du monde journalistique de surcroît. La malhonnêteté intellectuelle est-elle un pré-requis pour quiconque veut être un acteur en politique ?
URL court de cette page http://bit.ly/1dybgNE

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001