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vendredi 6 avril 2012

La déviance du communautarisme



Comment dormir au gaz collectivement et en être fier ?

Initialement, le registre des armes à feu a été constitué pour plaire au lobby des féministes déviantes après qu’elles eurent recyclé le drame de polytechnique afin de mousser leur capital politique en tablant sur la souffrance des familles des victimes de Gamil Gharbi, renommé Marc Lépine pour faire plus local... 

Aucun criminel actif en ce pays ou ailleurs n'aura jamais l'idée saugrenue d'enregistrer son arme de poing ou d'épaule auprès des autorités, avec ou sans registre. Le cas de Basil Parasiris (http://tinyurl.com/6qwqv2v) nous a démontré que même en présence du fameux registre, que les policiers de Laval ont confirmé ne pas avoir consulté dans le cas d'espèce, il existait de sérieux risques de bavures. 

Même si je demeure résolument opposé à l'obscurantisme qu'incarne l'administration néo-fasciste de Harper, il faut lui concéder que l'abolition du registre inutile des armes à feu met un terme en ces années de vaches maigres à un programme impliquant un gaspillage intensif des ressources du trésor public. En ce sens, cette initiative mérite notre appui quoi qu'en disent les bien-pensants, parasites du communautarisme québécois.

Commentaire laissé sur cette page : http://tinyurl.com/7bhddgd 
Le Devoir pratique encore et toujours la censure.

URL court : http://tinyurl.com/bog3sqe

vendredi 8 juillet 2011

Le Devoir pratique la censure


Mes commentaires laissés sur Le Devoir sont toujours accompagnés d'éléments vérifiables contrairement aux propos de l'auteur d'un article tendancieux à l'origine de ce billet. Il n'est pas à l'honneur du Devoir de publier des propos qui véhiculent des stéréotypes sexistes, particulièrement lorsqu'ils sont commis par un professeur d'université. Sous l'influence d'idéologues ayant si peu de considération à l'égard de la réalité objective, nos jeunes sont à risque d'acquérir une vision colorée de préjugés grossiers.

La question de la rigueur au sein de la salle de rédaction du Devoir qui autorise la publication d'un tissus de clichés éculés en plus de priver intentionnellement son lectorat des donnés émanant de la recherche scientifique en pratiquant une censure gratuite mérite certainement d'être soulevée. S'enfonçant dans le déni, les couteaux de la censure ont maintenant coupé également les commentaires des lecteurs qui avaient réagi favorablement à mes propos. Cliquez sur l'image ci-joint avant de retourner dans le fil de commentaires pour constater l'étendu de leur fourberie.Voilà exposé une vérité honteuse à porter par une publication qui prétend être un fleuron de la liberté d'expression.

Les propos de Simon Lapierre professeur adjoint à l'École de service social de l'Université d'Ottawa font l'étalage d'un sexisme profond. La violence n'a pas de sexe. Tout le reste ne relève que de la vile propagande et de la désinformation. Après avoir fait un tel étalage d'une vision profondément biaisée sur la place publique, son aptitude à enseigner doit être sérieusement questionné. 

L'ensemble des études rigoureuses produites indépendamment des groupes de femmes nous confirment que la violence domestique est un phénomène beaucoup plus nuancé que les éructations tendancieuses des féministes à la solde du trésor public nous le laisse penser. Ces idéologues patentés livrent sur la place publique une version tronquée de la société.
 
Selon une enquête psychosociale rigoureuse réalisée en 2000 par la Direction de la santé publique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 5,4 % des hommes ayant vécu avec une partenaire au cours des douze mois précédant la recherche auraient subi de la violence physique. Un taux dépassant largement les 2,4 % de femmes qui auraient été victimes de ce genre de sévices, lors de cette même période. Or, les résultats cette enquête furent littéralement dissimulés du regard public car ils contredisaient radicalement l’évangile féministe. Par contre, ces résultats surprenants sont corroborés par d’autres études scientifiques menées entre autre par Denis Laroche, chercheur à l’Institut de Statistiques du Québec qui confirme que « 3,9 % des hommes québécois et 2,9 % des femmes ont été victimes de violence conjugale de la part de leur conjoint actuel (en 1999). »

Il s'agit d'une mise au point nécessaire afin de remettre les pendules à l'heure face à ce discours déviant diffusé par les biens pensant de ce monde.

Url court : http://goo.gl/4CZVc

lundi 9 mai 2011

Censure sur Canöe


Sur cette page, les journalistes du groupe Québécor interrogent les internautes : « Pensez-vous qu'il est urgent de simplifier le système de justice ? »

Voici maintenant le commentaire refusé par les mauvais journalistes à la solde d'obscurs intérêts qui n'ont rien à voir avec le droit au public à l'information ou la rigueur journalistique.

Notez le mensonge dans le courriel m'avisant de la censure, affirmant avoir retiré le commentaire litigieux suite à un signalement. Petit détail que semble oublier l'auteur du courriel, le propos n'a jamais été publié !

Voici donc ce commentaire : « La seule réforme envisageable commence par la démission pure et simple de ce gouvernement corrompu. Nous avons été témoins devant la commission Bastarache du manque de respect que le PM JJ Charest affichait envers l’institution, allant jusqu’à s’immiscer sans droit dans le processus de nomination des juges.

Lien

Sans un système de justice indépendant du législatif et de l’exécutif, nous sommes confrontés à un régime obscurantiste qui transpire des odeurs de dictature. Ce gouvernement a réussi à perdre le lien de confiance de la population qui réclame à plus de 80% la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur les liens présumés entre le crime organisé, l’industrie de la construction et la classe politique. »

vendredi 15 avril 2011

Les médias complice d'un détournement de justice


Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’ActualitéLien

Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.

Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.

Les procureurs de la couronne ont le devoir de vérifier l'enquête de police avant d’autoriser les procédures judiciaires. Pourtant ils n'en font rien pour la bonne et simple raison que dans ces dossiers spécifiques, l'enquête de police brille tout simplement par son absence !

Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice,
ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.

URL court http://past.is/sPZi

vendredi 1 avril 2011

De la justice sous influence...


Voici un bien curieux article publié dans Le Devoir qui devait nous parler de justice mais dont le propos ne gravite en bout de ligne qu'autour de considérations bassement monétaires, voire vénales. D'ailleurs, la loi sur les juges ne traite essentiellement que du salaire, caisse de retraite et autres avantages sociaux accordés à ces personnages infatués qui agissent comme s'ils étaient investis de pouvoir divins sans n'avoir aucun compte à rendre à personne.

Mais qu'en est-il de la rigueur, de l'intégrité, voire de la qualité de leur jugement ? Au nom de Fathers-4-Justice, des pères de familles se sont mobilisés en 2005 au point de grimper à 2 reprises sur la structure du pont Jacques-Cartier afin d’alerter la population au sujet de la corruption judiciaire et demander la mise en place d'une commission royale d’enquête sur l'administration de la justice au Québec. Des suites de cette initiative, ces militants pour la justice n'ont récolté que du sarcasme, du mépris et de l'indifférence de la part des journalistes frileux. De la part de ces petits juges fripons qui s’entêtent à rendre une justice sous l'influence d'une certaine idéologie déviante, ces pères de familles ont eu à subir une répression féroce. Les exemples de cette justice de basse-cour sont de plus en plus présents sur la toile. Pour ne pas indisposer le lecteur, je me contenterai d'illustrer le problème au moyen d'un exemple probant de corruption judiciaire facile à comprendre et qui nous renseigne au sujet de l'état des lieux, espérant susciter du même coup l'intérêt des journalistes aux affaires judiciaires. Vous aurez compris qu’en matière familiale, la justice a depuis longtemps déserté les palais censés l’abriter pour laisser la place à un salmigondis de jugements illégaux rendus sous l’influence d’une idéologie déviante. Pour leur part, les dignitaires de l’Allemagne Nazi avaient retenu le National-Socialisme…

À la lecture de certains commentaires sur le fil de discussion dont celui de Sapientia, nous devinons que dissimulé derrière ce pseudo se terre un membre peu amène de la communauté juridique. Tous les citoyens qui à un moment ou l'autre de leur vie ont, à leur corps défendant, eu à transiger avec un avocat savent à quel point la justice et l’argent entretiennent une relation incestueuse. Ce vilain réflexe ne disparaît pas miraculeusement lors de l’intronisation à la magistrature. En outre, il ne faut surtout pas avoir la naïveté de croire que ces histoires d’enveloppes brunes qui circulent dans l'actualité depuis l’affaire Mulroney-Shreiber sont confinées au petit monde de la politique ou de la construction. Il est par ailleurs courant d’entendre dire dans la communauté juridique qu’un bon avocat connaît la loi alors qu’un grand avocat connaît le juge !

D’autre part, un second article intitulé « Un collecteur de fonds peut aider un juge » sous la rubrique justice dans Le Devoir du même jour porte sur une décision hautement suspecte rendue par le conseil de la magistrature du Québec qui ne voit rien de répréhensible dans le fait qu’un juge s’adresse à nulle autre qu’aux argentiers du parti libéral pour bonifier ses chances d’accéder à une promotion au sein de l’appareil judiciaire.

Le conseil de la magistrature est affublé d’un double mandat, la protection du public et la défense des intérêts corporatistes de ses membres cotisants, une structure bancale qui assure l'inutilité de l'organisme. À titre d'exemple, voici une plainte concernant Maurice Galarneau, un autre juge fripon de la basse-cour du Québec qui, de plus, siège au conseil de la magistrature du Québec. Évidemment, le conseil n'a jamais daigné en accuser réception et encore moins y adresser une réponse. Laisser la justice entre les mains de ces juges escrocs équivaut à livrer l’institution essentielle au maintien d’une saine démocratie entre les serres des charognards. Voilà l’héritage que JJ Charest voudrait laisser à nos enfants. Voilà également pourquoi il importe de lui indiquer la sortie, à lui et son équipe de politiciens corrompus, avant que le dommage causé à nos institutions ne soit permanent.

Ça, l'indépendance judiciaire, c’est une vue de l’esprit, parce que le Conseil de la magistrature vient de statuer qu’un ‹‹ juge peut demander à un collecteur de fonds du parti au pouvoir d'intervenir auprès du ministre de la Justice afin d'obtenir une promotion sans pour autant enfreindre le Code de déontologie de la magistrature. ›› dixit Monsieur Pogo

Et ces gens de la magistrature n'affichent même pas une petite gène en bafouant ainsi ouvertement un principe fondamental en démocratie, celui de la séparation des pouvoirs. Tout comme avec l'argent, la justice entretient une relation véritablement incestueuse avec la politique. Nombreux sont les politiciens - Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Brian Mulroney pour n'en nommer que quelques uns parmi les plus illustres - qui sont retournés à leur pratique du droit sans que la situation n’indispose qui que ce soit. L’inverse n'est pas rare. Les liens existant entre Michel Robert, le juge en chef de la cour d'appel du Québec et le parti libéral du Canada sont de notoriété publique.

Ces liens incestueux nous ont également été révélés devant le commissaire Bastarache à travers les post it de la bonne couleur collés sur les dossiers par Mme Landry. La manœuvre fut maquillée d'un vernis de légalité en accordant rien de moins qu'un droit de veto au PM dans les mesures de transition dans le processus de nomination des juges annoncées par JM Fournier après le dépôt du rapport Bastarache.

Cette proximité entre les lieux du pouvoir mine l'intégrité des institutions. Il s'agit d'une grave dérive en route vers un pouvoir totalitaire que la crise financière imminente risque d'imposer à grande échelle.

dimanche 2 janvier 2011

L'hypocrisie à la façon Canadienne



Dans un article récent intitulé : « Le Canada exhorte l'Iran à respecter les droits de la personne » publié sur la SRC, nous sommes informés que le ministre des affaires étrangères de Canada serait préoccupé relativement à la situation des droits humains sous le régime Iranien.
Or, il appert qu'en matière de droit de l'homme, le Canada n'est certainement pas le mieux avisé pour dispenser ses bons conseils à tous vents par les temps qui courent. Outre le millier d'arrestations aussi arbitraires qu'inutiles lors du sommet G-20 de Toronto, et le cas d'Omar Khadr, cet enfant soldat, ressortissant canadien torturé et seul étranger encore détenu par les autorités américaines dans l'infâme prison illégale de Guantanamo, il existe des cas flagrants d'abus de pouvoir, de non respect des droits de l'homme dans notre pays que les politiciens indifférents et les journalistes fainéants préfèrent ignorer tous en cœur.
Le cas le plus pathétique de violation des droits de l'homme par le gouvernement Canadien concerne sans la moindre hésitation les premières nations. Après les avoir massacré, éliminé par utilisation des premières armes bactériologiques, les autorités de ce pays ont également forcé l'assimilation des survivants en kidnappant les enfants dans les communautés isolées pour les enfermer dans des institutions sous administration religieuse où ils étaient systématiquement battus, violés et même tués. Voir le documentaire (anglais ) de Kevin Annett consacré à cet épisode honteux de l'histoire du Canada.
Les exemples de Grise Fjord et Resolute Bay demeurent des taches indélébiles dans le noir dossier canadien de violation des droits de l'homme. Dans le contexte de la guerre froide, le gouvernement Canadien décide en 1953 d'affirmer sa souveraineté dans l'archipel arctique en y implantant de force des Inuits déplacés de leur communauté d'origine. C'est ainsi que 19 familles originaires d'Inukjuak furent déracinés puis expédiés à plus de 2000 KM au nord de leur lieu d'origine dans ce qui allait devenir la communauté humaine la plus septentrionale de la planète sur des terres qui figurent certainement parmi les plus inhospitalières. Bien sûr, ils se firent promettre solennellement par les responsables gouvernementaux qu'ils pourraient revenir à leur village d'origine en cas d'inadaptation, promesse qui ne fut jamais tenue. Un fond spécial d'une capitalisation de 10M$ fut également mis à leur disposition dans un tel désordre administratif que les frais de gestion engouffrèrent l'essentiel du capital dont la communauté ne vit jamais la couleur. La CBC leur consacra un documentaire disponible en ligne. 40 ans plus tard, en 1993, la Commission royale canadienne sur les peuples aborigènes estima que cette affaire fut «l'une des pires violation des Droits de l'homme de l'Histoire du Canada».Tout au plus, ils eurent droit à de timides excuses laconiques qui ne convainquirent personne.
Plus près de nous, prenons le cas de Jean-Claude Rochefort par exemple. Il s’agit d’un blogueur iconoclaste arrêté au son des tambours et des trompettes médiatiques au début décembre 2009 et discrètement remis en liberté à la mi-novembre 2010 sans la moindre accusation, ni explication et encore moins d'excuse ou de compensation.
Il y a aussi le cas de Daniel Bédard, un technicien en architecture sans antécédent judiciaire qui un jour, devant l'incompétence avérée d'un ingénieur croisé dans son parcours professionnel, a osé s'en plaindre à l’ordre des ingénieurs. Il purge actuellement une peine de 54 mois de prison au terme d’un procès qui ferait pâtir d’envie les admirateurs de Staline.
Et en dernier lieu, il y a bien sûr tous ces hommes, souvent pères de famille, plus de 10 000 par année au Québec seulement selon les données colligées par le ministère public, arrêtés sans mandat sur la base d’allégations plus souvent qu’autrement inventées de toutes pièces et qui de toute façon ne seront jamais enquêtées par la police qui, dans ce scénario digne de Kafka, exerce le rôle peu amène de fiers-à-bras de la mafia féministe. Êtes-vous bien sûr que leurs droits fondamentaux sont effectivement respectés ? Jamais les menteuses ne seront sanctionnées pour leurs méfaits et jamais ces hommes ne pourront apercevoir ne serait-ce que l'ombre du spectre de la justice entre les mains de petits juges crapuleux, sous l'influence d'une idéologie déviante.
À la place du ministre des Affaires étrangères du Canada, je me serais gardé une petite gène...
Comme d'habitude, ce commentaire qui dévie de la rectitude politique a été l'objet des couteaux de la censure et de la critique des journalistes serviles qui exercent leur métier au sein de la SRC au service de la modernité....

Url court : http://goo.gl/wp9KM

vendredi 5 novembre 2010

Scène judiciaire : 12 ans de prison pour Benjamin Hudon-Barbeau

Dernière nouvelle :

Accusé de double-meurtre, condamné pour tentative de meurtre: Hudon-Barbeau libre comme l'air

Ce que le journaliste fainéant omet de préciser c'est qu'un des policiers enquêteurs au dossier du nom de Mario Lambert est actuellement en prison et fait face à des accusations très graves d’avoir prétendument vendu à des membres du crime organisé des renseignements confidentiels puisés dans le registre de la police. Dans cette affaire sulfureuse, la police a les mains sales et le controversé juge Boilard semble en mission pour protéger les ripoux. Aucun jury dûment informé n’aurait prononcé un verdict de culpabilité sur la base d'une preuve inexistante. Dans cette affaire, nous avons la preuve que la justice au Québec est télécommandée par le crime organisé. À quand un commission d'enquête sur l'administration de la justice ?

Url court : http://bit.ly/15hwIwL








lundi 11 octobre 2010

Censure ordinaire à Radio-Cadenas


Réaction censurée par les fonctionnaires à la solde de Radio-Cadenas sur cette page

Lorsque cet état mené par des tarés à la solde des groupes de pressions fémicentrés et du crime organisé cessera d'encourager l’expulsion des pères de famille de leur domicile sur la seule base d'une simple déclaration de la conjointe, une simple parole élevée au rang de vérité d’évangile sans besoin d'être corroborée par les faits et qui de toute manière ne sera jamais l’objet d’enquête de la police corrompue, le nombre de sans abris va enfin devenir un phénomène sous contrôle. D'ici là, il faut exercer par tous les moyens possibles des pressions sur les élus, tous partis confondus, afin qu’ils reprennent contact avec la réalité et qu'ils répudient l'infâme « politique d'intervention en matière de violence domestique », un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste. De plus rappelons que cette politique qui n'est pas une loi contrevient en tous points aux principes de base énoncés dans la charte, fut adoptée à l'époque sans la moindre discussion sur la base d'un grossier mensonge

mardi 25 mai 2010

Modernité américaine


Commentaire laissé sur le site de la SRC sauvegardé en prévision des couteaux de la censure

Peut-être qu’il faudra également mentionner la longueur du membre !

Plus sérieusement, des membres de la joyeuse minorité pourront désormais joindre les rangs des Yankees et disposer d’un permis pour d’aller massacrer des êtres innocents, habitants des contrées étranges dont ils ignoraient jusqu’à l’existence avant d’y poser les pieds. L’objectif avoué de l’exercice est de protéger les intérêts corporatistes du complexe militaro-industriel américain, le moteur de la machine économique américaine !

L’ensemble peut sembler distrayant pour la galerie.

En réalité, il s’agit d’une autre percée réalisée après un incessant lobby exercé par certains activistes issus de la joyeuse minorité qui n'ont de cesse à faire la promotion de la luxure et de la concupiscence au sein de la société.

lundi 7 décembre 2009

Le ressac antiféministe


Durant l'espace d'une fin de semaine, le cadenas de l'information s'est entrouvert. Maintenant que les journalistes de la SRC sont informés de la corruption judiciaire, auront-ils le réflexe d'effectuer un quelconque travail d'investigation ? Sous le joug du « Féminstan », rien n'est moins sûr...

Le ressac antiféministe



On ne répare pas une injure par une insulte. J'ai deux enfants magnifiques, un garçon et une fille, et je ne veux pas leur léguer une société qui n'a que du mépris à offrir à leur père. Je vous lance le défit de trouver une ligne de mes propos qui démontre une quelconque « haine » envers les femmes. J'en ai contre la misandrie institutionnelle et l'assujettissement du judiciaire à la « politique d'intervention en matière de violence conjugale ». Cette politique fut adoptée à la sauvette, sans la moindre discussion, après une autre campagne gouvernementale de désinformation qui alertait la population au sujet d'un fléau invisible, celui des « 300 000 femmes battues chaque année au Québec ». S'il est invisible, c'est tout simplement parce qu'il s'agit d'un grossier mensonge comme une simple demande d'accès à l'information allait le démontrer en automne 2004.

Cette politique qui n'est pas une loi autorise n'importe quelle femme qui le désire d'expulser le conjoint de sa vie, de celle de ses enfants, et du domicile familial sur la seule base d'une simple allégation qui ne sera jamais l'objet d'enquête. « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c. Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.) J'en ai contre les petits juges dépourvus de jugements de la cour du Québec qui attribuent des dossiers criminels à des hommes, souvent pères de famille, sans l'ombre d'une preuve. La manœuvre est destinée à couvrir le popotin des policiers qui n'ont pas effectué leur travail d'enquête et des procureurs qui ont autorisé des accusations à partir d'allégations frivoles qui ne sont corroborées ni part les faits ni par de témoin. J'en ai également contre les juges de la C.S. qui rendent des jugements fallacieux et se rendent complice d'actes criminels en refusant de sanctionner les crimes dont ils sont témoins.

vendredi 21 août 2009

Propagande et manipulation



La récupération par les féministes intégristes et leurs « compagnons de route » des tristes évènements de polytechnique relève de la malhonnêteté intellectuelle et de la propagande haineuse. Vers le milieu des années 80, le ministère de la santé commence à publier des chiffres les plus farfelus concernant la violence domestique : une femme sur dix, puis 300 000 femmes chaque année au Québec puis encore récemment une femme sur trois (Michael Ignatieff !), en clair n'importe quoi en autant que le vers pénètre dans la pomme. Dans ce contexte, le drame de polytechnique fut un cadeau du ciel.



Aujourd'hui grâce à l'équipe de recherche de l'Après-Rupture, nous savons que ces chiffres ne correspondent tout simplement à rien. En réalité, l'exercice n'a d'autre but que de manipuler les détenteurs des cordons de la bourse. Au moyen de cette odieuse propagande sexiste, les militantes radicales sont parvenues à influencer le législatif et faire adopter à la sauvette la fameuse "politique d'intervention en matière de violence conjugale" qui lève la présomption d'innocence et recommande l'arrestation de l'homme, sans égard au fait dès que l'appel au 911 est logé. Cette infâme politique a été adoptée, nous le savons maintenant, sur la base d'un grossier mensonge et le gouvernement actuel, bien au fait de la situation, devrait avoir le courage de répudier cette politique et de poursuivre les responsables de cette infamie.

Aujourd'hui, en raison de la mise en oeuvre de cette politique, les prisons hébergent quantité d'hommes innocents sous tous rapport, souvent des pères de famille mis en accusation sur une simple parole, jamais enquêtée et condamnés par des juges fripons assujettis à l'idéologie féministe. Or, lorsque la justice est au service d'une idéologie, nous entrons dans le domaine peu fréquentable de la tyrannie. Pas étonnant dans ce contexte que la famille soit si mal en point au Québec où il n'est désormais plus possible de faire confiance à une femme dans un contexte d'union conjugale, compte tenu de cette épée de Damoclès suspendue au dessus de la tête du conjoint en devenir. Allez, Messieurs et Mesdames à l'Assemblée Nationale, un peu de courage... À défaut, c'est la famille et par ricochet la société qui risque de disparaître.

Commentaire publié par Le Devoir en réaction à cet article intitulé: « Polytechnique au cinéma - Explorer nos parts d'ombre » sous la plume d'Odile Tremblay. 

Url court : http://is.gd/y6TgTl

lundi 27 avril 2009

Censure et répression

« Il y a une régression exponentielle de la liberté d’expression en France et c’est fait au nom soi-disant de la protection des minorités en danger ».


« La liberté que vous avez, c’est celle de vous lever le matin, de travailler comme employé de bureau et, avec ce maigre argent que vous avez gagné, de faire les magasins le samedi. Là, il y a toute liberté y compris pour acheter des cassettes pornos, des vibromasseurs. La liberté de la transgression sexuelle par contre est parfaitement autorisée en autant qu’elle débouche sur de la consommation et non pas sur la sexualité réelle parce que…


Essayez d’appliquer la liberté sexuelle dans le monde réel, en allant aborder une femme, en lui proposant une partouze à la sortie de la messe, vous allez voir que un peu ce qui vous arrive, vous vous retrouvez directement au tribunal et en prison ! »


Alain Soral

jeudi 22 novembre 2007

La censure quasi-souveraine


Question du jour?

Quelle cause commune réunit ces personnalités ?

Michaëlle Jean, représentante de la Reine au Canada;

Françoise David, porte-parole de Québec solidaire;

Richard Desjardins, artiste;

Henri Jacob, président de l'Action boréale;

Serge Mongeau, écrivain;

Roméo Saganash, Grand Conseil des Cris;

Daniel Turp, député péquiste de Mercier;

Alexis Wawanoloath, député péquiste d'Abitibi-Est.


Réponse :

Ces gens cautionnent la censure!


Toutefois, Michaëlle Jean n’est pas signataire du texte d’opinion « Solidaires des prisonniers politiques mapuches ». Elle n’en cautionne pas moins la censure

Cet article « Petite histoire d'un gros mensonge » a été censuré sur le forum de la Gouverneure-Générale.

Ainsi, cette ancienne journaliste devenue quasi-souveraine s’autorise maintenant à utiliser librement une nouvelle tribune mise gracieusement à sa disposition par les citoyens de ce pays afin de diffuser de la propagande sexiste et misandre.

Est-ce que la Reine est au courant de ces pratiques?


Subject: Merci pour votre commentaire dans un forum
Date: Tue, 5 Jun 2007 09:18:03 -0400
From: info@gg.ca

Merci pour votre commentaire dans un forum!

Nous avons le regret de vous informer que votre commentaire a été rejeté car il ne respecte pas la nétiquette du site. Nous vous invitons à consulter: www.citizenvoices.gg.ca/fr/netiquette

pour la connaître et à nous envoyer de nouveaux commentaires .

Merci de votre participation et au plaisir de vous lire.

mercredi 21 novembre 2007

Censure ordinaire


Un simple clic sur ce lien vous révèle l'existence de la censure.

Un clic sur l'image à droite pour accéder au commentaire original publié sur ce blog.

Le Devoir publie aujourd'hui un article dénonçant les exactions du régime Chilien dirigée par Mme Bachelet à l'égard des derniers survivants du peuple Mapuches, après le génocide commis par les Européens dans ce nouvel Eldorado. Ce site y est référencé.

Combien de temps le commentaire est-il demeuré en ligne?

Placé vers 09h00, la faucheuse ést passée un peu avant 12h30.


Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001