Aucun message portant le libellé injustice. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé injustice. Afficher tous les messages

vendredi 28 février 2014

Mensonge et manipulation féministes


Ce matin, sans doute en préparation du matraquage médiatique à venir autour du 8 mars prochain, journée de la femme, le Devoir nous entretient de violence familiale, de centre d’hébergement à l’usage exclusif des femmes et comme il se doit dans ce milieu qui cultive le misérabilisme à titre de fond de commerce, du manque de place, impliquant subtilement le manque de ressource et les besoins à combler en semblable matière.

L’article, non signé, évoque la présence de 601 centres d’hébergement au Canada. Il en réfère à cette étude publiée la veille par Statistique-Canada précisant qu’en date du 18 avril 2012, jour de référence, le nombre total de lits disponibles dans les refuges pour femmes violentées se chiffrait à 11 820, soit une moyenne de 20 lits autorisés par refuge. Or, selon l’article du Devoir qui puise sa source dans ces données colligées par Statistique-Canada, le jour de l’enquête, 4566 femmes et 3570 enfants résidaient dans l’un de ces refuges ouverts au pays. Ici, l’article devient soudainement digne d’intérêt. À partir de ces chiffres, nous pouvons facilement constater qu’il demeure alors quelque 3684 lits inoccupés dans ces centres alors que l’article du Devoir précise que « 379 femmes et 215 enfants n’ont pu être admis puisqu’il n’y avait pas de places disponibles ».  Cherchez l’erreur…

La violence conjugale demeure l’argument favori de vente des féministes d’état lorsqu’il est question d’interpeller les élus et leur quémander des sous du trésor public. Comment en effet pourrions-nous collectivement être contre la vertu ? Dans son rapport rendu public à l’automne 2008, Renaud Lachance, à titre de vérificateur général de la province de Québec, déplorait l’absence de rigueur entourant l’administration de ces centres et l’allocation de ressources sans la moindre vérification quant à l’usage qui en est fait. Dans la réalité, ces centres sont sous-utilisés, par une clientèle qui n’a strictement rien à voir avec la violence domestique, soient des prostituées, toxicomanes, itinérantes et servent même à l’occasion de lieu de transition à des immigrantes récemment débarquées au pays. Et le personnel qui gravite autour présente la caractéristique commune de détester les hommes au point d’adopter un mode de vie déviant laissant un part importante au lesbianisme, confirmant ainsi la maxime attribuée à Ti-Grace Atkinson voulant que ‘le féminisme, c’est la théorie, le lesbianisme, c’est la pratique’.

Non seulement ces centres sont-ils inutiles, mais qui plus est, ils contribuent à perpétuer le mythe de la violence conjugale présenté comme un véritable fléau social. Depuis l'adoption en catimini dans le milieu des années '80, et sans la moindre discussion publique, sous la pression colossale exercée par les féministes d'état, de la 'politique d'intervention en matière de violence conjugale’ qui impose à la police, à la couronne et à la magistrature le principe rigide de ‘tolérance zéro’ en matière de violence conjugale, il est désormais autorisé au Québec de stigmatiser les hommes en relation de couple sur la seule base d'allégations dont la véracité ne sera jamais évaluée. Or en ce domaine comme en d’autres, tolérance zéro rime trop souvent avec intelligence zéro. Dans les faits, depuis cette date fatidique, nous avons cessé de vivre dans un état de droit.

Cette ‘politique’ fut adoptée sur la base d'une fabulation à l'effet que pas moins de 300 000 femmes subissaient de la violence conjugale à chaque année dans la belle province. À sa face même, il s'agit d’un grossier mensonge dont la fausseté fut exposée publiquement lors de la publication en 2010 aux éditions Café Crème d'un ouvrage collectif intitulé '300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?'

Depuis la publication de ce bouquin, aucun des graves propos ne fut démenti sur la place publique. Pourtant, l’infâme ‘politique’ ne fut jamais répudiée, confirmant par défaut que la police obéit à une ligne de commande politique.

Dès lors, toutes les dérives institutionnelles sont autorisées. Au lieu de nous proposer une autre charte élaborée sur un tissus de mensonge, ce gouvernement devrait avant toute chose répudier cette ‘politique’ digne des pires dictatures que cette terre a hébergées. Peut-être alors sera-t-il enfin possible d’aborder la question de l’égalité entre les hommes et les femmes, mais certainement pas avant.

Url court de cette page : http://bit.ly/1pNL6X2

jeudi 1 août 2013

Verdict incriminant pour Washington


De toute évidence, la condamnation de Bradley Manning nous confirme que le gouvernement US est illégitime. Le ‘procès’ de Manning fut l’équivalent du ‘procès’ de Nikolaï Boukharine sous le régime dictatorial de Joseph Staline. Ce procès ne s’est pas déroulé devant une vraie cour et sans la présence d’un véritable jury. Lors de l’audience, l’officier militaire qui présidait à titre de juge était tout sauf impartial. Manning fut condamné alors qu’il n'a fait qu’obéir au code de conduite de l’armée américaine et respecté son serment d’office en reportant des crimes de guerres. Il n’existe aucune différence entre la condamnation de Manning et celle de Boukharine sous le chef d’espion capitaliste.

L’absurdité et l’injustice de ces deux condamnations nous racontent tout ce qu’il faut savoir au sujet des gouvernements qui ont instruit ces moqueries de justice. Ces gouvernements sont tyranniques. Imaginez, le gouvernement US accuse Manning de collaborer avec l’ennemi pendant que ce même gouvernement soutient les supporteurs de Al-Quaïda qui cherchent à renverser le gouvernement Syrien.

Les Étatsuniens sont crédules. Ils n’ont pas compris que leur système de justice est corrompu. Les procureurs et les juges se fichent éperdument à savoir si le justiciable est coupable ou innocent. Pour eux, seul leur cheminement de carrière importe. Plus un procureur expédie de justiciables en prison, et plus il progresse dans son cheminement de carrière. Plus un juge est disposé à contourner les dispositions des lois, selon les directives émanant de la politique, et plus les chances s’améliorent de gravir rapidement les échelons au sein de l’appareil de justice. Le système de justice américain se trouve être dans un piteux état. La volonté de corrompre l’interprétation de la loi représente désormais la plus haute qualité recherchée chez les aspirants aux postes de procureur ou de juge.

Si Manning avait été traduit dans une véritable cour de justice, les chances sont grandes que le jury se serait donné la peine d’évaluer et de soupeser l’ensemble de la preuve. Est-ce que Manning a agi dans l’intérêt public ou était-il motivé par une intention malveillante ? Évidemment, ces éléments ne furent jamais abordés lors du procès. De nos jours, lors des procès instruits devant la justice américaine, les preuves disculpatoires sont exclues des salles d’audiences.

Si un indigent vole une baguette de pain, le gouvernement peut triturer les faits au point d’exposer ce délit comme un acte de sabotage terroriste. Voilà à peu près le traitement que le gouvernement américain a réservé au soldat Bradley Manning.

Paul Craig Roberts

Notes personnelles : Les remarques de l'auteur au sujet du système de justice de nos encombrants voisins du sud s'appliquent tout à fait intégralement au système Québécois. Il suffit de remplacer le nom de Nikolaï Boukarine par celui de Daniel Bédard et d'ajuster les détails secondaires, le mode opératoire du tribunal étant calqué l'un sur l'autre. Et la juge France Charbonneau s'est copieusement salie les mains dans ce dossier impliquant - comme le hasard fait bien les choses dans le cadre d'une commission d'enquête éponyme -  l'ordre des ingénieurs du Québec.

Url court de cette page : http://past.is/Qy1n 


lundi 8 avril 2013

Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice



Récemment, sur le site Faits et causes, vous avez mentionné avoir l’intention de procéder à une réforme du système de justice de cette province. Aussi louables que puissent être vos intentions, si elles représentent autre chose que des vœux pieux, il vous faudra alors nécessairement retirer une douloureuse épine du talon de Dame justice, à la source de nombre d’injustices et de dysfonctionnements majeurs dans l’administration de votre ministère.

Dans cet article, nous apprenons que vous avez exercé pendant 30 ans la profession d’avocat en droit criminel. À la lumière des données biographiques publiées sur le site de l’Assemblée Nationale, nous comprenons qu’il s’agirait plutôt du nombre d’années passées en tant que membre du barreau. Toutefois, compte tenu de votre pratique en droit criminel, il serait fort étonnant que vous ignoreriez de quelle manière la police au Québec bafoue les droits réputés fondamentaux des hommes en procédant à leur mise en état d’arrestation dès que leur conjointe en manifeste le désir en composant le 911. Les agents de police ne disposent plus souvent qu’autrement de rien d’autre que de simples paroles, dont ils n’auront jamais l’initiative d’évaluer la vraisemblance lors d’une enquête, conformément à ce que préconise la ‘politique d'intervention en matière de violence conjugale' qui, comme son nom l'indique, n'est pas une loi mais bien davantage une 'politique' à laquelle les agents de l'état, y compris les juges, les procureurs de la couronne et les policiers, doivent se conformer.

Il n’est pas inutile de rappeler ici comment cette politique fut adoptée sans la moindre discussion dans le milieu des années ’80 sur la base d’un grossier mensonge à l’effet que dans cette province, bon an, mal an, pas moins de 300 000 femmes étaient victimes de violence conjugale. Or, cette affirmation diffamatoire à l’égard de l’ensemble des hommes de cette province s’est avérée n’être qu’une supposition, doublée d’une projection à l’ensemble de la province, bref un canard boiteux issu de l’imagination fertile d’idéologues créatives comme le démontrent avec rigueur et méthode les auteurs de cet ouvrage collectif publié en 2010 aux éditions Café Crème et intitulé ‘300 000 femmes battues, y avez-vous cru ?»

En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…

Veuillez agréer, M. le ministre, l’expression de mes sentiments distingués

Hermil LeBel

Url court : http://bit.ly/14Sokru

lundi 28 janvier 2013

Remise en liberté pour meurtre




Une autre affaire à classer dans la filière ‘justice clémente pour femmes seulement’. Peut-être qu’un sociologue pourrait tenter de nous expliquer pourquoi les sociétés occidentales se livrent-elles ainsi à de périlleux exercices de contorsionniste afin de justifier la remise en liberté des femmes criminelles. Et pourquoi en moyenne les femmes en occident n’écopent que de peines de prison équivalant seulement au tiers des sentences administrées à des hommes en semblables circonstances ?

Récemment, Jennifer Bigham, 26 ans, a été remise en liberté après avoir été condamné à une peine de 3 ans de prison pour avoir noyé dans sa baignoire sa fille de 3 ans avant de s’infliger à plusieurs reprises de profondes lacérations à la poitrine.

Au moment du meurtre survenu en janvier 2010, les médecins en étaient arrivés à la conclusion que Mme Bigham n’avait pas toutes ses facultés mentales. Mais il y a quelques jours, au terme d’une autre évaluation psychiatrique, les mêmes praticiens ont décidé qu’elle avait désormais repris contact avec la réalité avant de la remettre en liberté.

Dès le départ, l’affaire Bigham avait été considéré tout à fait inhabituelle. Malgré le fait qu’elle était considérée comme perturbée mentalement, Mme Bigham avait été incarcérée en prison plutôt qu’à l’asile.

En outre, conformément au principe de la ‘chose jugée’ en vigueur aux États-Unis, cette dernière ne pourra être jugée à nouveau pour le même crime.

Toutefois, la poursuite s’est montrée vigoureusement en désaccord avec cette décision de remettre en liberté Mme Bigham et entend se pourvoir en appel contre cette décision. ‘Elle représente un véritable danger pour la société’ dénonce la procureure de la poursuite à un journaliste local précisant ‘qu’elle n’avait pas été évaluée selon les normes’.

Précisons que cette étrange décision de remise en liberté d’une personne reconnue coupable de meurtre n’est pas l’apanage exclusif des Etats-Unis comme l’histoire récente de cette femme du sud de l’Australie qui avait assassiné son mari en lui brûlant les parties intimes dans une crise de jalousie et qui, par la suite, avait été remise en liberté en raison du fait qu’elle prétendait que ce dernier l’avait au préalable qualifié de ‘grosse vache’.

Combien valent la vie des enfants et des hommes dans ces pays qui aiment se présenter devant le concert des nations comme des modèles de liberté et d’égalité ?

Source : http://is.gd/FrUkoR & http://is.gd/dzVSYu

Url court : http://is.gd/GGooyZ

vendredi 5 octobre 2012

Comment se prémunir contre les mesures arbitraires



Comment le système policier et judiciaire viole systématiquement les droits civiques des hommes en situation de rupture conjugale et que faire ?

Analyse basée sur l’expérience de nos membres qui montre le non-respect du principe de la présomption d'innocence et du doute raisonnable en matière de la soi-disant violence conjugale


Face aux policiers 
Ceux-ci interviennent de manière routinière sans mandat d’arrêt ou de perquisition, au mépris des droits constitutionnels les plus fondamentaux des justiciables, sous le couvert que l’urgence en pareille situation justifie toutes les mesures d’exception. Ce faisant, les policiers se conforment aveuglément aux ordres et privent arbitrairement des innocents, essentiellement des hommes, de leur liberté. Ces policiers représentent le premier maillon d’une longue chaîne d’intervenants, tous assujettis à l’idéologie sexiste et discriminatoire consignée dans la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » adoptée et appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime...
Que faire :
Il est difficile de contester l’action des policiers, à tout le moins sur les lieux et au moment de l’intervention. Certains hommes refusent d’ouvrir leur porte aux policiers en l’absence de mandat. D’autres déposent également une plainte contre la plaignante, suite au dépôt de la plainte contre eux. Cependant, cette plainte « considérée » comme croisée est souvent refusée, puisque le plaignant n’a pas été l’instigateur de la plainte initiale. Dès que la situation devient tendue au sein d’un couple, les hommes devraient eux aussi systématiquement déposer des plaintes, de manière à documenter la violence féminine et la misandrie latente au sein de nos institutions, numéros d’événements de la police à l’appui. Ceci engorgerait aussi les institutions sexistes à l’égard des hommes.
Face aux juges
De nombreux juges manquent aux trois obligations en ce qui concerne le fardeau de la preuve, la présomption d’innocence et le doute raisonnable. Voici quelques-unes de leurs pratiques que nous avons repérées :
- Mettre dans la bouche d’un accusé des paroles que celui-ci n’a jamais prononcées, puis le déclarer coupable en se basant sur ces paroles soi-disant prononcées en cour;

- Manipuler le contenu de décisions judiciaires antérieures pour justifier une déclaration de culpabilité;

- Soutenir ouvertement une femme qui ment contre un homme, le juge déclarant qu’il « ne croit pas la plaignante » lorsque les allégations de celle-ci sont trop évidemment contradictoires et mensongères, mais accordant par ailleurs une forte crédibilité à tout autre élément de son témoignage, aussi insignifiant soit-il, pour autant qu’il puisse servir à justifier une déclaration de culpabilité (Le terme de menteuse est d’ailleurs un qualificatif banni du vocabulaire des juges qui se contentent de dire qu’il « n’y a pas assez de preuves » ou que « la preuve n’est pas très claire »);

- Renverser une jurisprudence bien établie en créant de toutes pièces des critères de culpabilité discriminatoires dans le seul but de trouver un accusé coupable;

- Écarter systématiquement les témoignages favorables à la défense de l’accusé sans réelle justification ou encore sous des prétextes trompeurs, comme par exemple, que ces témoins n’auraient pas vécu les mêmes choses que les plaignantes : les perceptions sont jugées plus importantes que les faits;

- Utiliser le ouï-dire pour faire preuve du contenu, quand bien-même ce ouï-dire serait clairement contredit par les témoignages oculaires écartés auparavant;

- Manipuler l'administration de la preuve en « suggérant » à la Couronne de « s'objecter » à ce que le défendeur contre-interroge la plaignante sur les contradictions entre son témoignage et sa déclaration de police - ce qui a de plus l'effet d'empêcher la « mise en preuve » de ladite déclaration, dont les invraisemblances ne pourront plus être invoquées à la défense de l'accusé même lors d'un appel ultérieur d'un verdict de culpabilité. Il sera bien difficile à un homme non-familier avec le fonctionnement d'une audience, qui se défend seul ou qui est défendu par un avocat « vendu » à la Couronne comme c'est souvent le cas, de ne pas se laisser filouter par ce genre de manœuvre.
Toujours sur la base de témoignages et de transcriptions de procès, nous pouvons établir que les motifs donnés par certains juges pour déclarer un homme coupable peuvent être complètement farfelus, discriminatoires, ou encore résulter d’une appréciation ouvertement arbitraire et subjective. Par exemple, un homme peut être déclaré coupable pour avoir, selon le juge, en cour :

- Fait des sourires

- Hésité à répondre

- Prononcé certains propos alors que les transcriptions des témoignages fournies par le service officiel de transcription de la Cour démontrent que ces propos n’ont même jamais été tenus par l’accusé ( Dans ce cas, l’accusé aurait soi-disant dit à son ex-conjointe qu’il allait tirer le frein à main la prochaine fois qu’elle utiliserait la violence contre lui dans la voiture, ce qui d’après le juge constituait en soi une menace de mort!)

- Omis de dévoiler sa situation d’emploi (ce fait ayant justifié une condamnation sur une accusation de viol par ailleurs invraisemblable)

- Poussé ou repoussé la plaignante (voie de fait)

- Fait une déclaration que le juge a interprétée comme « misogyne »

- Manifesté qu’il était, selon le juge, « un fléau social » (cas d’un comptable à la retraite recevant des prestations d’aide sociale, et accusé d’avoir harcelé sa voisine pour avoir photographié les ordures que celle-ci déposait devant sa porte)

- Relaté avoir expédié à son ex-conjointe une lettre recommandée pour l’informer qu’il avait l’intention d’engager une poursuite si elle ne lui remboursait pas ses dettes (ce fait ayant été retenu pour fonder une accusation de harcèlement)

Que faire : 

Ne laisser aucune interprétation possible et en dire en conséquence le moins possible. L’accusé a même le droit au silence. Maintenant, reste à voir comment le juge va interpréter cela, officiellement ou non.

Exiger que le juge se récuse si sa partialité ou son sexisme à l’égard de l’accusé est suffisamment évident. Pour cela, il est bon d’avoir en main un avis de récusation afin de pouvoir le remplir sur place pour le donner au juge pendant le procès.

Exiger un procès devant juge et jury, ce qui amenuise la possibilité de s’en remettre uniquement à l’arbitraire et aux directives sexistes auxquelles se conforment les juges dans tous les dossiers de violence conjugale alléguée. Ceci alourdit aussi considérablement le processus et coûte énormément d’argent au trésor public.

Face à la Couronne

La complicité des substituts du Procureur de la couronne avec la plaignante est presque assurée, ce qui facilite fausses accusations et erreurs judiciaires dès qu’un homme est accusé par une femme. En effet, nombre de ces procureurs :

- Transmettent systématiquement aux juges tous les dossiers des hommes qui sont accusés de violence conjugale (Voir Les cahiers de recherches criminologiques, 1998);

- Cachent à l’accusé les documents essentiels à sa défense, tels que déclaration écrite de la plaignante et rapport de police ( précis des faits et rapports d’événement );

- Rajoutent, pour se protéger, de nouvelles accusations dès que certaines accusations initiales non fondées tombent; 

- Rédigent des chefs d’accusations tellement vagues que le suspect ne peut même pas savoir durant le procès de quoi il est accusé exactement;

- N’hésitent pas à salir la personnalité de l’accusé de façon totalement gratuite et injustifiée, voire à faire appel aux préjugés réels ou supposés du juge;

- Prennent ouvertement partie pour la plaignante et vont jusqu’à la préparer ou à lui suggérer des déclarations;

- Offrent des sentences réduites à l’accusé (éventuellement dans une autre cause), s’il accepte de faire un plaidoyer de culpabilité ou s’il abandonne son appel, etc.;

- Abandonnent le procès, si l’accusé accepte de signer une reconnaissance de torts en signant un document en vertu de l’article 810 du code criminel. Il s’agit d’un engagement à « Garder la paix » : cet article permet d’acquitter l’accusé sans procès s’il reconnaît les faits et admet que la plaignante pouvait avoir des raisons de craindre – en quelque sorte l’équivalent contemporain des « aveux préliminaires » des procès staliniens. On comprend que c’est un procédé qui ne peut en fait que profiter aux vrais coupables;

- Menacent l’accusé, par l’intermédiaire de son avocat, de requérir des sentences disproportionnées dans l’espoir de l’intimider et de lui faire abandonner son droit à une défense pleine et entière;

Que faire :
Exiger tous les documents afin de pouvoir faire une défense pleine et entière en contre-interrogeant la plaignante sur tous ses mensonges. Exiger notamment la déclaration écrite de la plaignante et le rapport d’événement et précis des faits rédigés par la police.
Face aux avocats de la défense 
Les avocats de la défense sont en principe le dernier rempart entre l’accusé et l’iniquité du système judiciaire. Malheureusement, non seulement un très grand nombre de ces avocats hésitent souvent à contre-interroger vigoureusement la plaignante, mais de plus ils défendent l’homme avec une timidité surprenante, quand ils ne l’incitent pas fortement, recourant parfois même à l’intimidation, à reconnaître qu’il est la source des craintes de la plaignante en le faisant signer un document en vertu de l’article 810. D’après l’information à notre disposition, ils se gardent bien cependant d’informer leur client que s’il accepte de signer ce document, cela entraînera l’ouverture d’un dossier de police permanent sur « l’acquitté », dossier qui subsistera même après la période de probation, comme nous avons pu le constater par nous-mêmes malgré les dénégations des autorités, et qui pourra être utilisé des années plus tard pour justifier une arrestation arbitraire, et pourquoi pas, une nouvelle atteinte à ses droits, à la sécurité de ses biens et de sa personne.
C’est l’accusé qui défraie les honoraires parfois exorbitants de l’avocat. Il faut donc « le virer » ou vivre avec ses erreurs. L’accusé n’aura guère l’occasion et la possibilité de se retourner contre lui. Il est possible éventuellement de le contrôler à travers le Syndic du Barreau qui pourra exiger pour l’accusé que l’avocat remette le dossier à son client en cas de désaccord. La meilleure stratégie est de suivre ses propres affaires et de piloter l’avocat au maximum en s’informant auprès d’associations et/ou dans des livres de droit.
À la fin du procès il faut systématiquement aller chercher au bureau des enregistrements/transcriptions du palais de justice les enregistrements du procès. C’est un coût minime en comparaison des frais d’avocats et cela permettra de préparer appel et défense à tous les niveaux
Face aux agents de probation 
Si le juge déclare l’accusé coupable et demande un dossier présentenciel, il faut se méfier de la partialité de l’agent(e) remplissant le rapport en faveur de la plaignante et de sa subordination au système et au juge qu’il voudra justifier dans ses décisions.
Que faire :
Afin que l’agent ne puisse pas transformer les paroles de l’entretien dans son rapport il faut exiger d’enregistrer les déclarations de l’entrevue ou au moins de se faire accompagner par une personne assermentée, telle qu’un avocat.
Face aux employeurs
Un casier judiciaire est un obstacle souvent insurmontable à l’obtention d’un emploi.
Que faire :
Noter et documenter toutes les fois où un casier judiciaire injustement créé cause des torts sur le plan professionnel. Ces dommages sont habituellement extrêmement difficiles à prouver à cause de la prudence des employeurs à ne pas donner la raison de leur refus.
Face aux journalistes
Les médias pratiquent l’autocensure en ce qui concerne les textes favorables aux hommes ou défavorables à la cause des femmes. Cependant, ils sont friands de cas qui peuvent impressionner le public.
Que faire :
Médiatiser un cas peut éventuellement être l’ultime recours pour un accusé de clamer son innocence et de faire échec à un système judiciaire sexiste et inique.
Face à cette expérience traumatisante
Environ 3000 (trois mille) hommes se suicident chaque année au Canada, nombre d’entre eux à cause de fausses accusations et après avoir été spoliés de leur maison, enfants, actifs, réputation et emploi.
Que faire :
Demander l’aide d’un psychologue choisi avec discernement pour ne pas venir grossir les rangs des suicidés.
Contacter une association de défense des droits des hommes pour joindre militantisme et efforts avec ceux d’autres hommes – et même d’autres femmes – bien décidé(e)s à changer ce système policier et judiciaire sexiste contre les hommes.


vendredi 15 avril 2011

Les médias complice d'un détournement de justice


Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’ActualitéLien

Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.

Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.

Les procureurs de la couronne ont le devoir de vérifier l'enquête de police avant d’autoriser les procédures judiciaires. Pourtant ils n'en font rien pour la bonne et simple raison que dans ces dossiers spécifiques, l'enquête de police brille tout simplement par son absence !

Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice,
ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.

URL court http://past.is/sPZi

dimanche 3 avril 2011

Un père en détresse

Passé dans la machine à broyer les hommes

Suite à des inquiétudes face à une mère en détresse psychologique et menaçante quant à la sécurité de ses enfants, Larry Shannon a signalé le 911.

Conformément au protocole policier d'intervention en matière de violence conjugale, Larry Sannon a été arrêté et emprisonné...accusé de violence conjugale et par la suite un juge a ordonné interdiction de se trouver au Québec, sa province de résidence.

Pendant son incarcération, avec la complicité de la DPJ, la mère des enfants est disparue avec les enfants.

Son lieu de résidence étant temporairement en Ontario, Larry n'a pas droit à l'aide juridique, et maintenant sans emploi, ne peut se payer les services d'un avocat.

La mère, qui vient de réaparaître, vient de déposer une requête de garde exclusive à la Cour de New Carlisle en Gaspésie...une réponse à la requête adressé au juge et produite par Larry a permis de retarder l'audience au 18 avril prochain.

Il doit aller défendre ses liens père-enfants à la Cour à New Carlisle en Gaspésie.

Pour ce faire, il doit louer une voiture et s'y rendre.

Larry Shannon a besoin de votre solidarité financière...pas de bons vœux.

Quelques dollars de chacun de nous et il aura au moins quelques chances que justice soit rendue. et que ses enfants aient encore un père.

Pour connaître l' histoire de Larry Shannon
http://hubpages.com/t/223de1

Son courriel: larryshannon76@hotmail.com

Ses coordonnées:

Larry S. Shannon
4149 Hwy 43 West RR3
Smiths Fall,s Ontario
K7A 4S4

613 284 4247

Communiqué transmis par courriel de l'équipe de l'Après-Rupture


mardi 9 novembre 2010

Orwellian State At The UN Women's Conference


Orwellian State At The UN Women's Conference
By Carey Roberts (03/10/05)

For sheer propaganda value, it doesn’t get any better than the United Nations women’s conference, which wraps up later this week in New York City.

No doubt you are wondering why your local newspaper didn’t cover this historic event. The reason is, the sessions were so mired in fem-speak and harsh rhetoric that the ultra-liberal “New York Times” decided to take a pass. Ditto for the “Washington Post” and “Boston Globe.”

Ten years ago in Beijing, the Commission on the Status of Women conference gave its speakers free rein. But then Madame Hillary let loose with her keynote rant, making nonsense claims such as “Women are 70% of the world’s poor”.

This time around the conference planners learned their lesson. Everything was scripted, right down to the snappy slogans and approved list of grievances. Once you heard UN secretary-general Kofi Annan give his welcoming speech, you knew you were going to be hearing a lot about “gender equality and women’s empowerment.”

Of course, it’s all a ruse.

When the Sisterhood speaks of “equality,” equal opportunities for men and women are the last thing they have in mind. In fact, “equal opportunity” appeared to be on the conference organizer’s list of banned expressions. Feminists don’t like the O-word because it implies women might need to operate on an even and fair basis with men.

So when feminists claim to be in favor of gender equality, they are really referring to a genderless society. “Gender equality” means “genderless society.” Get it?

To achieve their gender-free utopia, the rad-fems employ tactics that are hallmarks of totalitarian societies: revamping the traditional family, mass re-education programs, gender quotas, and discriminatory laws that promise to “re-engineer” society.
Lien
Mind you, the feminist rendition of “gender equality” is always a one-way street. Around the world, men have a higher death rate than women. The victims of worksite deaths are almost always male. Men’s suicide rate is three and a half times higher.

But the problems of men will just have to wait.

Then there’s the mantra of “women’s empowerment” -- that one is even more disingenuous. Feminists think of “empowerment” in the neo-Marxist sense – inducing women to become angry and resentful, thus driving a wedge between the sexes and undermining marriage, the most fundamental unit of society.

Propaganda is a slippery slope. Once you tell an untruth, you have to come up with more falsehoods in order to be consistent.

These are a few examples of the lies that filled the halls of the United Nations this past week:

Eduardo Sevilla, acting president of the UN General Assembly, alleged that women are “discriminated against more than any other minority.” That statement contains two absurdities. First, women represent a majority of the world’s population. Second, Sevilla’s remark flatly ignores the ethnic-cleansing that has been directed against minority populations in Rwanda, Bosnia, Iraq, and elsewhere.

Then Munir Akram, president of the UN Economic and Social Council, repeated the old myth about women being the main victims of war. Apparently Mr. Akram never got around to reading the PRIO “Armed Conflict Deaths Disaggregated by Gender” which documented that more men than women died of war-related injuries in overall survey.

Next the ever-shrill Noeleen Heyzer, executive director of the UN Development Fund for Women (UNIFEM), stepped to the podium and claimed that “violence against women has become routine as a weapon of war.” That hyper-inflated remark ignores the fact that women are just as likely to commit domestic violence as men.

Several speakers fell back on the old stand-by, the gender wage gap, even though that shibboleth has now been thoroughly debunked. Propagandists care little about the facts, because the ends always justify the means.

Really, how can so many well-educated, highly-placed UN officials say so many stupid things?

After listening all day to the ideological slogans, factual distortions, and emotional harangues, one almost begins to believe they are true. That’s how brainwashing works.

The history of 20th century Europe offers a cautionary tale of social movements that promised a better future, but in truth were fueled by lies and anger. Looking back, no one doubts the sinister nature of those movements.

Now in 2005, the face of modern-day evil is beginning to emerge. That face wears the mask of radical feminism. And slowly but surely, that divisive ideology is taking hold at the United Nations.

( Amended version to rectify broken URL links from UN website )

vendredi 5 novembre 2010

Scène judiciaire : 12 ans de prison pour Benjamin Hudon-Barbeau

Dernière nouvelle :

Accusé de double-meurtre, condamné pour tentative de meurtre: Hudon-Barbeau libre comme l'air

Ce que le journaliste fainéant omet de préciser c'est qu'un des policiers enquêteurs au dossier du nom de Mario Lambert est actuellement en prison et fait face à des accusations très graves d’avoir prétendument vendu à des membres du crime organisé des renseignements confidentiels puisés dans le registre de la police. Dans cette affaire sulfureuse, la police a les mains sales et le controversé juge Boilard semble en mission pour protéger les ripoux. Aucun jury dûment informé n’aurait prononcé un verdict de culpabilité sur la base d'une preuve inexistante. Dans cette affaire, nous avons la preuve que la justice au Québec est télécommandée par le crime organisé. À quand un commission d'enquête sur l'administration de la justice ?

Url court : http://bit.ly/15hwIwL








samedi 2 octobre 2010

Recommandation au commissaire Bastarache


En 2005, du haut du pont Jacques-Cartier, les militants de Fathers-4-Justice dénonçaient déjà la corruption judiciaire sans toutefois réussir à secouer les médias de leur état d'aveuglement volontaire. Les récentes révélations devant le commissaire Bastarache concernant l'influence de l'argent dans le processus de nomination des mandarins de l'État nous démontrent que les dénonciations de l'époque étaient pleinement justifiées.

Évidemment, ceux qui sonnent la cloche ( whistle-blower ) ont souvent à subir les foudres de l'organisation incriminée par le dévoilement de ses petits secrets nauséabonds. C'est ainsi que JJ Charest et ses juges ont entrepris une véritable vendetta judiciaire ciblée sur les pères de familles déchiquetés dans la « machine à broyer les hommes » qui osaient dénoncer la mafia judiciaire sur la place publique.


Maintenant que nous sommes informés du caractère partisan des nominations gouvernementales, une des recommandations de Bastarache devrait être à l'effet que cesse toute persécution par l'état Québécois à l'encontre des militants qui les premiers ont osé alerter l’opinion publique au sujet de la corruption judiciaire.

mardi 24 août 2010

Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20


Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20

Extraits : «Le problème des policiers et de la Couronne, c'est qu'il faut qu'ils justifient les arrestations, a-t-il ajouté. Ils ont arrêté 1000 personnes, 700 n'ont pas d'accusation, alors il en reste 300 pour qui il faut trouver quelque chose. Ça va finir avec beaucoup d'argent dépensé pour pas grand-chose. Ce ne sont pas des criminels, ce sont des manifestants
Denis Poitras, avocat qui représentent certains manifestants

Cette médecine de cheval, il y a bien des années que les pères de famille se la font administrer par les fiers-à-bras au service des représentantes d'un lobby fémicentré. Il s'agit simplement de la mise en œuvre de la « politique d'intervention en matière de violence conjugale », une politique ouvertement sexiste et discriminatoire envers la moitié mâle de la population. Cette politique qui n'est pas une loi, fut adoptée à la sauvette sans aucune discussion sur la base d'un grossier mensonge relatif aux prétendues 300 000 femmes battues chaque année au Québec.

Les arrestations arbitraires menées durant la nuit sans mandat et sans le moindre indice qu'un crime aurait pu être commis sont malheureusement beaucoup plus fréquentes que d'aucuns osent le penser. De plus, les auxiliaires de justice vont réserver un traitement bien particulier à ce type spécifique de dossier dont la seule existence grève les ressources de l'état en terme de capital humain & main d'œuvre investi afin d'offrir une parodie de justice.

Dans ce contexte, la police et la couronne ont un problème commun et c'est main dans la main qu'ils entendent le résoudre, étant assurés d'avance de la complaisance du juge, si jamais le dossier devait se rendre jusque devant sa tribune. Les moyens les plus retords vont être déployés pour convaincre le justiciable de mettre un terme à la violation systématique de ses droits fondamentaux sans pour autant incriminer les représentants du ministère public. Les délais interminables, les comparutions inutiles, les honoraires professionnels indécents et une procédure digne de Kafka risquent d'en convaincre plusieurs d'éviter davantage de préjudice en signant un engagement en vertu de l'article 810 du code criminel. Or, il s'agit d'un piège à con. S'il est vrai que cet engagement met un terme aux procédures, il n'en demeure pas moins un aveu, comptabilisé comme tel dans les statistiques du ministère public et une façon élégante de sauver la face sans trop se salir les mains de la part des mauvais acteurs au service d'un appareil de justice sous influence.

Les petits go-gauchistes qui ont transité à travers les mailles peu confortables de la machine de répression ont subis en cette fin de juin mouvementé au sommet G20 de Toronto les mêmes traitements abusifs, des exactions gouvernementales servies de manière routinière aux pères de famille. Espérons que leurs dénonciations ajoutent encore davantage de poids aux nôtres que nous clamons jusque du haut du Pont Jacques-Cartier depuis de nombreuses années dans l'indifférence générale.

dimanche 22 août 2010

mercredi 18 août 2010

L'opinion de Me Guy B.



« Ce que je pensais de l'affaire Lafleur après le jugement Parent »

Je suis l'un des innombrables avocats du Québec. J'en ai honte maintenant et tiens à offrir mes excuses à toute la famille Lafleur.


Il y a environ 30 000 procureurs au Québec et ce ne sont pas tous qui recherchent à se faire un nom au détriment de la Justice et de l'image du Droit comme cette substitut du procureur général l'a fait dans l'affaire Guy Lafleur.


Ceux qui font cela ne sont qu'une infime minorité. J'en ai personnellement connu un à la Cour municipale de Montréal, Me L. Du.... On lui a donné une promotion de sorte que maintenant il ne peut plus nuire aux gens ni à l'administration de la Justice. Il
aurait dû être congédié, purement et simplement, et radié du Barreau, pour cause.


Je suis indigné.


Monsieur Lafleur n'a rien RIEN fait de mal. Il n'a que fait son devoir, ce qui devait être fait pour faire avancer le dossier de SA FAMILLE, pas seulement le dossier de son fils Mark.


On a traité Monsieur Lafleur en criminel dangereux lors de l'arrestation en lui passant les menottes et en l'emmenant ainsi au poste de police.


Ceux qui ont fait ça à l'instigation de la substitut du procureur général sont coupables d'avoir déconsidéré l'administration de la Justice.


Et cette substitut du procureur général est AU MOINS coupable d'avoir contrevenu à son code de déontologie en causant des dommages immenses à toute la famille Lafleur.


Elle a manqué à son obligation de retenue et de bon sens.


La poursuite de plusieurs millions devrait viser cette substitut du procureur général personnellement, uniquement elle et ses complices, personnellement.



Je suis certain que Monsieur Lafleur comprend que l'État québécois ne voulait pas le maltraiter.


Que cette substitut du procureur général fasse faillite et perde son droit de pratique. Personne ne va s'ennuyer d'elle.


Ça lui apprendra. Mais Monsieur Lafleur ne réagira pas de cette manière pourtant bien légitime, en répliquant coup pour coup et en portant une plainte disciplinaire contre cette avocate délinquante.


Monsieur Lafleur, est un Monsieur, justement, un gentleman, il ne rendra pas coup pour coup.


Il connaît que trop les conséquences pour la famille de cette avocate.


En ne disant pas à la première occasion ce qui s'était vraiment passé, Monsieur Lafleur n'a pas commis de crime, il a véritablement AIDÉ l'administration de la Justice
dans le cas de son fils, en agissant de telle sorte que son fils ait le temps nécessaire d'acquérir la force et le courage de se reprendre en main et le temps d'arrêter un comportement destructeur pour lui-même et surtout pour ses victimes potentielles, pour ceux et celles qui l'entourent, dont sa mère.


Madame Lise, à vous aussi j'offre mes excuses.


Monsieur Lafleur a été reconnu coupable par un juge qui a lui aussi manqué de discernement mais Monsieur Lafleur ne portera pas plainte contre ce juge.


Monsieur Lafleur n'a pas encore de casier judiciaire car le dossier est en appel.


J'aimerais bien étudier le passé de ce juge ainsi que son comportement en Cour pendant cette cause.


Le jugement rendu semble discréditer l'administration de la Justice au point où j'en suis inconfortable.


On a reproché à Monsieur Lafleur d'avoir rendu des témoignages contradictoires.


Monsieur Lafleur n'a pas livré intentionnellement des témoignages contradictoires.


On aurait dû le féliciter d'avoir volontairement admis les faits à la première occasion.


Ce comportement est un comportement disculpatoire et il démontre clairement que Monsieur Lafleur n'avait aucunement l'intention de mentir à la Justice pour en retirer un avantage. Il n'a tout simplement pas dit toute la vérité à la première occasion, probablement intimidé par une substitut du procureur général qu'il percevait comme une folle qui n'avait pas conscience qu'il y avait plus que l'accusé Mark Lafleur d'impliqué dans ce dossier.


Il y avait TOUTE la famille Lafleur, dont Monsieur Guy Lafleur était responsable aux yeux de tous et il a assumé ses responsabilités en protégeant son épouse et son autre fils Martin.


Je suis confiant qu'en appel on reconnaîtra que les droits fondamentaux de Monsieur Lafleur ont été brimés et qu'on cassera ce verdict.


Monsieur Guy Lafleur n'a pas eu un procès juste et équitable.


Et il y a une chose qui n'a pas été mentionnée nulle part.


Un substitut du procureur général n'est pas supposée avoir une cause à gagner contre un accusé.


Un substitut du procureur général est supposée agir avec discernement afin que TOUTE la vérité apparaisse, tant celle qui afflige un accusé que celle qui le disculpe.


Je crois que cette substitut du procureur général a jeté un grand discrédit sur son ordre professionnel, sur ses membres et ses collègues avocats et avocates.


Nous connaissons tous le caractère de Monsieur Lafleur, ce caractère qui faisait que lorsqu'il se faisait cingler par un adversaire, il ne répliquait pas en frappant pour se venger, il répliquait en allant marquer un but, préférablement pendant que celui qui l'avait cinglé était sur la glace.


Monsieur Lafleur vient de recevoir un coup, un dur coup en plein coeur, de la part de la société qu'il a représentée fièrement durant toute sa carrière.


Monsieur Lafleur ne va pas répliquer coup pour coup.


Monsieur Lafleur a déjà marqué un gros but dans le coeur de tous les québécois, sauf peut-être dans celui de cette bornée de substitut du procureur général, si tant est qu'elle en a un, un coeur.


Et des buts humains, Monsieur Lafleur est capable d'en compter à tous les jours, à toutes les fois que sa présence est requise pour réconforter une personne qui a besoin de lui.


En terminant, je ne peux passer sous silence que toute cette affaire Guy Lafleur me rappelle une affaire célèbre qui a soulevé les passions il y a plus d'un siècle en France, l'affaire Dreyfuss.


Cette substitut du procureur général vient de déchirer les québécois en deux clans comme la France l'a été à la fin du XIXième siècle.


Il y a maintenant ceux qui comme moi pensent que Monsieur Lafleur a été injustement accusé et condamné suite à un procès injuste et inéquitable, et il y a les autres qui, si Monsieur Lafleur avait été acquitté, voire s'il n'avait même pas été accusé, ce qui était parfaitement justifiable, penseraient que Monsieur Lafleur aurait eu un traitement de faveur à cause de sa notoriété, de sa réputation et de sa fortune personnelle.


Tout ça à cause d'une petite substitut du procureur général en mal de notoriété.


C'est elle la vraie coupable, pas Monsieur Guy Lafleur qui ne faisait que protéger TOUTE sa famille, comme un bon père.


Monsieur Lafleur ne faisait qu'obéir à son devoir de père et d'époux. Il n'y a rien de criminel là-dedans.


Madame la substitut du procureur général, votre comportement n'a pas "fait une belle jambe" à tous ceux et celles qui pratiquent le Droit parce que pour une fois qu'un père de famille se comportait en héros et supportait les siens au lieu de les abandonner à l'État, il a été accusé et trouvé coupable, par votre faute à vous.


Vous avez, chère Maître, une longue remise en question à faire en ce qui concerne le cheminement de votre carrière.


Faites-le, pour le plus grand bien de tous les québécois qui n'avaient pas besoin d'être déchirés entre eux de cette manière.

Me Guy B.


Source : Commentaire laissé sur cet article publié sous la plume de David Santerre sur le site de RueFrontenac.com

Est-ce que les juges méritent l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction?

La vérité, toute la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001