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vendredi 28 février 2014
Mensonge et manipulation féministes
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jeudi 1 août 2013
Verdict incriminant pour Washington
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lundi 8 avril 2013
Lettre ouverte à Bertrand St-Arnaud, ministre de la justice
En plus d’avoir été adoptée sous de fausses prémices, cette ‘politique’ contrevient à de nombreux points aux dispositions explicites du code criminel en semblable matière, notamment en ce qui concerne les arrestations effectuées sans mandat, sur la base de ouï-dire, les détentions arbitraires, la présomption d’innocence et le droit à un procès juste et équitable devant un tribunal indépendant. Si la notion de justice a encore un sens, cette politique illégale et inutile doit être répudiée sans délai. À défaut, vous allez devoir expliquer à la population pourquoi et comment votre gouvernement cautionne un système de justice assujetti à la politique…
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lundi 28 janvier 2013
Remise en liberté pour meurtre
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vendredi 5 octobre 2012
Comment se prémunir contre les mesures arbitraires
vendredi 15 avril 2011
Les médias complice d'un détournement de justice
Commentaire censuré sur le site Web de la revue l’Actualité
Voilà une fort malhabile tentative de redorer le blason des procureurs de la couronne, entités aussi arrogantes qu’incompétentes, à la solde d'une justice sous l'influence des groupes de pression qui dépendent intégralement du trésor public pour leur financement. L'article démarre en invoquant le 6ième étage du palais de justice de Montréal où se retrouve la fameuse salle 6.11, la renommée « salle des menteuses » dans le milieu de la justice à Montréal.
Car il faut bien savoir qu'en matière de violence conjugale, c'est la politique de tolérance zéro qui prévaut. Pour les hommes ciblés par ces mesures d'exception, il faudrait davantage invoquer le concept d'intelligence zéro. Dans ces dossiers, les policiers agissent comme des automates, les nouveaux agents de la Gestapo, assurés qu’ils sont de pouvoir bénéficier de toute la complicité et la complaisance d'un tribunal fantoche.
Pire, les policiers ont l’ordre de ne pas amorcer d’enquête aux conséquences trop prévisibles pour les menteuses et de violer sans la moindre réticence les droits réputés fondamentaux des individus ciblés par la politique digne de l’Allemagne Nazi. Une seule parole suffit en effet à expédier n’importe quel conjoint derrière les barreaux en autant que ce soit une femme qui la verbalise. Dans leur rôle de mercenaire de la justice, ces petits procureurs crapuleux constituent une couche de fonctionnaires inutiles dans une machine corrompue dont le seul objectif en matière familiale consiste à détruire les familles et s'accaparer du patrimoine familial en exigeant des honoraires professionnels indécents qui frisent l’extorsion. Non, vous ne me ferez pas pleurer sur le sort des procureurs véreux « à bout de souffle » car lorsque la justice parviendra enfin à reconquérir ses lettres de noblesse et se défaire des liens incestueux avec les groupes de pression, ces procureurs corrompus auront à répondre de leur complaisance à l’égard d’un système de justice dégénérée par son assujettissement à une idéologie déviante, le fémisexisme d’état.
dimanche 3 avril 2011
Un père en détresse
Suite à des inquiétudes face à une mère en détresse psychologique et menaçante quant à la sécurité de ses enfants, Larry Shannon a signalé le 911.
Conformément au protocole policier d'intervention en matière de violence conjugale, Larry Sannon a été arrêté et emprisonné...accusé de violence conjugale et par la suite un juge a ordonné interdiction de se trouver au Québec, sa province de résidence.
Pendant son incarcération, avec la complicité de la DPJ, la mère des enfants est disparue avec les enfants.
Son lieu de résidence étant temporairement en Ontario, Larry n'a pas droit à l'aide juridique, et maintenant sans emploi, ne peut se payer les services d'un avocat.
La mère, qui vient de réaparaître, vient de déposer une requête de garde exclusive à la Cour de New Carlisle en Gaspésie...une réponse à la requête adressé au juge et produite par Larry a permis de retarder l'audience au 18 avril prochain.
Il doit aller défendre ses liens père-enfants à la Cour à New Carlisle en Gaspésie.
Pour ce faire, il doit louer une voiture et s'y rendre.
Larry Shannon a besoin de votre solidarité financière...pas de bons vœux.
Quelques dollars de chacun de nous et il aura au moins quelques chances que justice soit rendue. et que ses enfants aient encore un père.
Pour connaître l' histoire de Larry Shannon
http://hubpages.com/t/223de1
Son courriel: larryshannon76@hotmail.com
Ses coordonnées:
Larry S. Shannon
Communiqué transmis par courriel de l'équipe de l'Après-Rupture
mardi 9 novembre 2010
Orwellian State At The UN Women's Conference
No doubt you are wondering why your local newspaper didn’t cover this historic event. The reason is, the sessions were so mired in fem-speak and harsh rhetoric that the ultra-liberal “New York Times” decided to take a pass. Ditto for the “Washington Post” and “Boston Globe.”
Ten years ago in Beijing, the Commission on the Status of Women conference gave its speakers free rein. But then Madame Hillary let loose with her keynote rant, making nonsense claims such as “Women are 70% of the world’s poor”.
This time around the conference planners learned their lesson. Everything was scripted, right down to the snappy slogans and approved list of grievances. Once you heard UN secretary-general Kofi Annan give his welcoming speech, you knew you were going to be hearing a lot about “gender equality and women’s empowerment.”
Of course, it’s all a ruse.
When the Sisterhood speaks of “equality,” equal opportunities for men and women are the last thing they have in mind. In fact, “equal opportunity” appeared to be on the conference organizer’s list of banned expressions. Feminists don’t like the O-word because it implies women might need to operate on an even and fair basis with men.
So when feminists claim to be in favor of gender equality, they are really referring to a genderless society. “Gender equality” means “genderless society.” Get it?
To achieve their gender-free utopia, the rad-fems employ tactics that are hallmarks of totalitarian societies: revamping the traditional family, mass re-education programs, gender quotas, and discriminatory laws that promise to “re-engineer” society.

Mind you, the feminist rendition of “gender equality” is always a one-way street. Around the world, men have a higher death rate than women. The victims of worksite deaths are almost always male. Men’s suicide rate is three and a half times higher.
But the problems of men will just have to wait.
Then there’s the mantra of “women’s empowerment” -- that one is even more disingenuous. Feminists think of “empowerment” in the neo-Marxist sense – inducing women to become angry and resentful, thus driving a wedge between the sexes and undermining marriage, the most fundamental unit of society.
Propaganda is a slippery slope. Once you tell an untruth, you have to come up with more falsehoods in order to be consistent.
These are a few examples of the lies that filled the halls of the United Nations this past week:
Eduardo Sevilla, acting president of the UN General Assembly, alleged that women are “discriminated against more than any other minority.” That statement contains two absurdities. First, women represent a majority of the world’s population. Second, Sevilla’s remark flatly ignores the ethnic-cleansing that has been directed against minority populations in Rwanda, Bosnia, Iraq, and elsewhere.
Then Munir Akram, president of the UN Economic and Social Council, repeated the old myth about women being the main victims of war. Apparently Mr. Akram never got around to reading the PRIO “Armed Conflict Deaths Disaggregated by Gender” which documented that more men than women died of war-related injuries in overall survey.
Next the ever-shrill Noeleen Heyzer, executive director of the UN Development Fund for Women (UNIFEM), stepped to the podium and claimed that “violence against women has become routine as a weapon of war.” That hyper-inflated remark ignores the fact that women are just as likely to commit domestic violence as men.
Several speakers fell back on the old stand-by, the gender wage gap, even though that shibboleth has now been thoroughly debunked. Propagandists care little about the facts, because the ends always justify the means.
Really, how can so many well-educated, highly-placed UN officials say so many stupid things?
After listening all day to the ideological slogans, factual distortions, and emotional harangues, one almost begins to believe they are true. That’s how brainwashing works.
The history of 20th century Europe offers a cautionary tale of social movements that promised a better future, but in truth were fueled by lies and anger. Looking back, no one doubts the sinister nature of those movements.
Now in 2005, the face of modern-day evil is beginning to emerge. That face wears the mask of radical feminism. And slowly but surely, that divisive ideology is taking hold at the United Nations.
( Amended version to rectify broken URL links from UN website )
Copyright ©2007 AmericanDaily.Com
vendredi 5 novembre 2010
Scène judiciaire : 12 ans de prison pour Benjamin Hudon-Barbeau
Accusé de double-meurtre, condamné pour tentative de meurtre: Hudon-Barbeau libre comme l'air
samedi 2 octobre 2010
Recommandation au commissaire Bastarache
Évidemment, ceux qui sonnent la cloche ( whistle-blower ) ont souvent à subir les foudres de l'organisation incriminée par le dévoilement de ses petits secrets nauséabonds. C'est ainsi que JJ Charest et ses juges ont entrepris une véritable vendetta judiciaire ciblée sur les pères de familles déchiquetés dans la « machine à broyer les hommes » qui osaient dénoncer la mafia judiciaire sur la place publique.
Maintenant que nous sommes informés du caractère partisan des nominations gouvernementales, une des recommandations de Bastarache devrait être à l'effet que cesse toute persécution par l'état Québécois à l'encontre des militants qui les premiers ont osé alerter l’opinion publique au sujet de la corruption judiciaire.
mardi 24 août 2010
Québécois arrêtés au G20: des accusations, mais peu d'explications | Malorie Beauchemin | Sommets du G8 / G20
Extraits : «Le problème des policiers et de la Couronne, c'est qu'il faut qu'ils justifient les arrestations, a-t-il ajouté. Ils ont arrêté 1000 personnes, 700 n'ont pas d'accusation, alors il en reste 300 pour qui il faut trouver quelque chose. Ça va finir avec beaucoup d'argent dépensé pour pas grand-chose. Ce ne sont pas des criminels, ce sont des manifestants.»
Denis Poitras, avocat qui représentent certains manifestants
Cette médecine de cheval, il y a bien des années que les pères de famille se la font administrer par les fiers-à-bras au service des représentantes d'un lobby fémicentré. Il s'agit simplement de la mise en œuvre de la « politique d'intervention en matière de violence conjugale », une politique ouvertement sexiste et discriminatoire envers la moitié mâle de la population. Cette politique qui n'est pas une loi, fut adoptée à la sauvette sans aucune discussion sur la base d'un grossier mensonge relatif aux prétendues 300 000 femmes battues chaque année au Québec.
Les arrestations arbitraires menées durant la nuit sans mandat et sans le moindre indice qu'un crime aurait pu être commis sont malheureusement beaucoup plus fréquentes que d'aucuns osent le penser. De plus, les auxiliaires de justice vont réserver un traitement bien particulier à ce type spécifique de dossier dont la seule existence grève les ressources de l'état en terme de capital humain & main d'œuvre investi afin d'offrir une parodie de justice.
Dans ce contexte, la police et la couronne ont un problème commun et c'est main dans la main qu'ils entendent le résoudre, étant assurés d'avance de la complaisance du juge, si jamais le dossier devait se rendre jusque devant sa tribune. Les moyens les plus retords vont être déployés pour convaincre le justiciable de mettre un terme à la violation systématique de ses droits fondamentaux sans pour autant incriminer les représentants du ministère public. Les délais interminables, les comparutions inutiles, les honoraires professionnels indécents et une procédure digne de Kafka risquent d'en convaincre plusieurs d'éviter davantage de préjudice en signant un engagement en vertu de l'article 810 du code criminel. Or, il s'agit d'un piège à con. S'il est vrai que cet engagement met un terme aux procédures, il n'en demeure pas moins un aveu, comptabilisé comme tel dans les statistiques du ministère public et une façon élégante de sauver la face sans trop se salir les mains de la part des mauvais acteurs au service d'un appareil de justice sous influence.
Les petits go-gauchistes qui ont transité à travers les mailles peu confortables de la machine de répression ont subis en cette fin de juin mouvementé au sommet G20 de Toronto les mêmes traitements abusifs, des exactions gouvernementales servies de manière routinière aux pères de famille. Espérons que leurs dénonciations ajoutent encore davantage de poids aux nôtres que nous clamons jusque du haut du Pont Jacques-Cartier depuis de nombreuses années dans l'indifférence générale.
dimanche 22 août 2010
Les hommes battus, une réalité méconnue - France - la-Croix.com
Les hommes battus, une réalité méconnue - France - la-Croix.com
Violences conjugales: les hommes peuvent aussi être victimes
Une réalité que les féministes québécoise ont beaucoup de difficulté à admettre, tant est grand l’aveuglement idéologique au sein de cette coteriemercredi 18 août 2010
L'opinion de Me Guy B.
« Ce que je pensais de l'affaire Lafleur après le jugement Parent »
Je suis l'un des innombrables avocats du Québec. J'en ai honte maintenant et tiens à offrir mes excuses à toute la famille Lafleur.
Il y a environ 30 000 procureurs au Québec et ce ne sont pas tous qui recherchent à se faire un nom au détriment de
Ceux qui font cela ne sont qu'une infime minorité. J'en ai personnellement connu un à
Je suis indigné.
Monsieur Lafleur n'a rien RIEN fait de mal. Il n'a que fait son devoir, ce qui devait être fait pour faire avancer le dossier de SA FAMILLE, pas seulement le dossier de son fils Mark.
On a traité Monsieur Lafleur en criminel dangereux lors de l'arrestation en lui passant les menottes et en l'emmenant ainsi au poste de police.
Ceux qui ont fait ça à l'instigation de la substitut du procureur général sont coupables d'avoir déconsidéré l'administration de
Et cette substitut du procureur général est AU MOINS coupable d'avoir contrevenu à son code de déontologie en causant des dommages immenses à toute la famille Lafleur.
Elle a manqué à son obligation de retenue et de bon sens.
La poursuite de plusieurs millions devrait viser cette substitut du procureur général personnellement, uniquement elle et ses complices, personnellement.
Je suis certain que Monsieur Lafleur comprend que l'État québécois ne voulait pas le maltraiter.
Que cette substitut du procureur général fasse faillite et perde son droit de pratique. Personne ne va s'ennuyer d'elle.
Ça lui apprendra. Mais Monsieur Lafleur ne réagira pas de cette manière pourtant bien légitime, en répliquant coup pour coup et en portant une plainte disciplinaire contre cette avocate délinquante.
Monsieur Lafleur, est un Monsieur, justement, un gentleman, il ne rendra pas coup pour coup.
Il connaît que trop les conséquences pour la famille de cette avocate.
En ne disant pas à la première occasion ce qui s'était vraiment passé, Monsieur Lafleur n'a pas commis de crime, il a véritablement AIDÉ l'administration de
Madame Lise, à vous aussi j'offre mes excuses.
Monsieur Lafleur a été reconnu coupable par un juge qui a lui aussi manqué de discernement mais Monsieur Lafleur ne portera pas plainte contre ce juge.
Monsieur Lafleur n'a pas encore de casier judiciaire car le dossier est en appel.
J'aimerais bien étudier le passé de ce juge ainsi que son comportement en Cour pendant cette cause.
Le jugement rendu semble discréditer l'administration de
On a reproché à Monsieur Lafleur d'avoir rendu des témoignages contradictoires.
Monsieur Lafleur n'a pas livré intentionnellement des témoignages contradictoires.
On aurait dû le féliciter d'avoir volontairement admis les faits à la première occasion.
Ce comportement est un comportement disculpatoire et il démontre clairement que Monsieur Lafleur n'avait aucunement l'intention de mentir à
Il y avait TOUTE la famille Lafleur, dont Monsieur Guy Lafleur était responsable aux yeux de tous et il a assumé ses responsabilités en protégeant son épouse et son autre fils Martin.
Je suis confiant qu'en appel on reconnaîtra que les droits fondamentaux de Monsieur Lafleur ont été brimés et qu'on cassera ce verdict.
Monsieur Guy Lafleur n'a pas eu un procès juste et équitable.
Et il y a une chose qui n'a pas été mentionnée nulle part.
Un substitut du procureur général n'est pas supposée avoir une cause à gagner contre un accusé.
Un substitut du procureur général est supposée agir avec discernement afin que TOUTE la vérité apparaisse, tant celle qui afflige un accusé que celle qui le disculpe.
Je crois que cette substitut du procureur général a jeté un grand discrédit sur son ordre professionnel, sur ses membres et ses collègues avocats et avocates.
Nous connaissons tous le caractère de Monsieur Lafleur, ce caractère qui faisait que lorsqu'il se faisait cingler par un adversaire, il ne répliquait pas en frappant pour se venger, il répliquait en allant marquer un but, préférablement pendant que celui qui l'avait cinglé était sur la glace.
Monsieur Lafleur vient de recevoir un coup, un dur coup en plein coeur, de la part de la société qu'il a représentée fièrement durant toute sa carrière.
Monsieur Lafleur ne va pas répliquer coup pour coup.
Monsieur Lafleur a déjà marqué un gros but dans le coeur de tous les québécois, sauf peut-être dans celui de cette bornée de substitut du procureur général, si tant est qu'elle en a un, un coeur.
Et des buts humains, Monsieur Lafleur est capable d'en compter à tous les jours, à toutes les fois que sa présence est requise pour réconforter une personne qui a besoin de lui.
En terminant, je ne peux passer sous silence que toute cette affaire Guy Lafleur me rappelle une affaire célèbre qui a soulevé les passions il y a plus d'un siècle en France, l'affaire Dreyfuss.
Cette substitut du procureur général vient de déchirer les québécois en deux clans comme
Il y a maintenant ceux qui comme moi pensent que Monsieur Lafleur a été injustement accusé et condamné suite à un procès injuste et inéquitable, et il y a les autres qui, si Monsieur Lafleur avait été acquitté, voire s'il n'avait même pas été accusé, ce qui était parfaitement justifiable, penseraient que Monsieur Lafleur aurait eu un traitement de faveur à cause de sa notoriété, de sa réputation et de sa fortune personnelle.
Tout ça à cause d'une petite substitut du procureur général en mal de notoriété.
C'est elle la vraie coupable, pas Monsieur Guy Lafleur qui ne faisait que protéger TOUTE sa famille, comme un bon père.
Monsieur Lafleur ne faisait qu'obéir à son devoir de père et d'époux. Il n'y a rien de criminel là-dedans.
Madame la substitut du procureur général, votre comportement n'a pas "fait une belle jambe" à tous ceux et celles qui pratiquent le Droit parce que pour une fois qu'un père de famille se comportait en héros et supportait les siens au lieu de les abandonner à l'État, il a été accusé et trouvé coupable, par votre faute à vous.
Vous avez, chère Maître, une longue remise en question à faire en ce qui concerne le cheminement de votre carrière.
Faites-le, pour le plus grand bien de tous les québécois qui n'avaient pas besoin d'être déchirés entre eux de cette manière.
Me Guy B.
Source : Commentaire laissé sur cet article publié sous la plume de David Santerre sur le site de RueFrontenac.com